|
Toyota Algérie présente le nouveau
4X4 Terios de Daihatsu
Style et
performance
Toyota Algérie a
procédé mercredi soir au niveau de son show room principal au
lancement officiel du nouveau 4x4 Terios de Daihatsu. La sortie de
ce SUV chez le concessionnaire japonais tombe a point nommé au
moment où le marché du 4X4 connaît une forte percée en Algérie.
Avec la nouvelle
version du 4X4, Terios Daihatsu avait pour objectif de concevoir un
véhicule tout-terrain compact qui s’adapte pour la ville, et à la
fois infatigable à la campagne. La version présentée a gardé le même
tempérament que son aîné. Avec une réelle qualité esthétique, à la
fois citadine et aventurière.
Les concepteurs du
nouveau Terion se sont concentrés sur trois points importants :
L’esthétique, la sécurité et le dynamisme de conduite. Sa face avant
est plus trapue et se caractérise par sa calandre aux bords chromés
et ses phares tirés vers l’arrière. Les ailes et les passages de
roues ont gagné en largeur, conférant au Terios une impression de
force. L’intérieur offre plus d’espace avec une hauteur sous-toit de
1240 mm, une
largeur de 1385 et 1800 mm de longueur. La planche de bord
entièrement redessinée, inclus un ordinateur de bord multifonctions.
La configuration des sièges permet de profiter pleinement du
compartiment bagage de 380 litres. Sous bonne protection, le nouveau
4X4 de Daihatsu, a été équipé des moyens technologiques de dernière
génération en matière de sécurité qui répond parfaitement aux normes
internationale de sécurité. La carrosserie est composée d’éléments
déformables qui minimisent les chocs. Des barres sont incorporées
aux panneaux des portières pour une protection optimale. Côté
sécurité active, elle est assurée par deux airbags frontaux, système
ABS, ceinture de sécurité à prétentionneur et limiteur de vitesse.
Sous le capo, le
Terrios cache un moteur 1.5 DVVT qui procure vigueur et souplesse à
régime bas ou intermédiaire.
Délivrant 105
chevaux un couple de 140Nm a 4400 tour minute, ce moteur affiche une
faible consommation de carburant grâce au système EFI (système
d’injection électronique). Enfin, il faut savoir que le nouveau 4X 4
de Daihatsu est aujourd’hui disponibles en cinq coloris dans tous
les point de vente Toyota pour la somme de 1 490 000 DA.
Med Merkouche
Couffin
du ramadhan à Béjaïa
18
communes ne participeront pas
Il
reste que toutes les actions d'aide restent
insuffisantes vu le nombre de familles mises à rude
épreuve.
La
direction de l’action sociale de Béjaïa a distribué, au
début de ce mois de ramadhan, 2 354 couffins au titre du
programme de solidarité avec les familles nécessiteuses
dont le nombre recensé cette année, s’élève à 14 600
familles et 23 000 personnes en difficulté. Cette
première action sera suivie d’autres opérations, par
intermittence, dans les prochains jours sachant que le
montant des crédits affectés pour ces actions de
solidarité est fixé à 2,2 milliards de centimes dont 2,5
millions de dinars proviennent du ministère de la
Solidarité nationale. Les couffins distribués sont
composés de 10 produits alimentaires constituant
l’essentiel, entre autres semoule, huile de table,
café, lait, riz, vermicelles, farine, pois-chiches et
concentré de tomate. Pour sa part, l’APW de Béjaïa a
voté durant sa dernière session ordinaire tenue la
semaine dernière un budget de 500 millions de centimes
pour soutenir les familles touchées par la précarité.
S’agissant des restaurants du cœur, cette année, il a
été programmé l’ouverture de 15 restaurants, selon la
DAS, mais il semble que seules quatre communes ont
demandé des autorisations, à savoir Tichy, Seddouk,
Tazmalt et El-Kseur. Cependant, on déplore le refus
certaines communes, au nombre de 18, de participer aux
actions de solidarité, alors que la DAS a opté beaucoup
plus pour les couffins que pour les restaurants du cœur.
Toutefois, il reste que toutes les actions d’aide
restent insuffisantes vu le nombre de familles mises à
rude épreuve. Par ailleurs, des APC se sont penchées,
ces derniers jours, sur les opérations de solidarité
envers les populations locales, notamment les plus
défavorisées et en situation de précarité,
principalement celles des localités de Feraoun,
Taskriout, Aït Smaïl et Draâ El Gaïd. Ces communes ont
débloqué des enveloppes financières allant de 15 à 30
millions de centimes sur des aides reçues de la
direction de l’action sociale. En effet, l’APC de Draâ
El Gaïd a débloqué 30 millions de centimes pour aider
900 familles pauvres de la commune, une opération
qu’elle compte réaliser avec la cellule du
Croissant-rouge local. L’APC de Béjaïa, de son côté, a
chargé les imams et les associations pour établir des
listes et distribuer une valeur d’achat de 200 DA de
produits de large consommation et 700 DA de viande. De
grandes surfaces sont retenues afin que les familles et
les personnes nécessiteuses fassent leurs emplettes
pour, dit-on, «éviter aux bénéficiaires l’humiliation»
et préserver leur dignité».
Hocine Cherfa
Mouhafadha
de Boumerdès
Les
«pro-Benflis» l’emportent
Dans
le cadre du renouvellement de la mouhafadha de Boumerdès,
221 membres représentant les 32 kasmas FLN de la wilaya
de Boumerdès ont élu les 9 membres de l’exécutif de
cette instance. Ces élections se sont déroulées jeudi
dernier à la maison de jeunes Saïd-ennani du chef-lieu
de wilaya, en présence de Amar Saâdani, membre exécutif
du parti responsable des élus, Madani Bradaï, président
de la commission de discipline et Hout Madani, membre du
comité central. Dans son allocution d’ouverture, Amar
Saâdani a affirmé que «le militant est tenu de se plier
aux conditions du parti et avoir une intégrité par sa
volonté, sa disponibilité et les moyens, pour la bonne
marche du parti» et de continuer : «Nous sommes là pour
superviser les élections et appliquer les directives et
les orientations du parti et ne tolérer aucune
intervention». Evoquant le mode de scrutin, les
militants, comme un seul homme, se sont soulevés et ont
catégoriquement réfuté l’ancienne pratique et proposer
que chaque daïra soit représentée au bureau exécutif de
la mouhafadha. Ce qui a contraint le représentant de M.
Belkhadem à se soumettre. «Tous les militants du parti
auront à s’exprimer par des élections libres et le 1er
parmi les candidats de chaque daïra est élu». Quant à la
candidature du président de l’APC de Bordj-Menaïel,
absent à cette réunion pour indisponibilité suite à
l’attentat terroriste dont il a été victime, «il sera
bel et bien candidat malgré son absence à cette réunion
conformément aux textes et au règlement du parti» et
d’ajouter «nous sommes là pour superviser les élections
et non pour exclure ou désigner qui que ce soit, vous
êtes là pour élire en nore présence l’exécutif de la
mouhafadha». Parmi les 38 candidatures retenues par la
commission de candidature, 9 membres représentant
l’exécutif de la mouhafa-dha de Boumerdès, dont 4
anciens et non des moin-dres ont été réélus : Bahar
Tahar (Mouhafedh et président de l’APW) représentant la
daïra de Thénia avec 135 voix, Ziane Ahmed Khodja
(sénateur) de Khemis El Khechna avec 122 voix, si Youcef
Mokhtar de Boudouaou avec 91 voix, Amara Abdellah
(président APC) de Bordj Menaïel avec 82 voix et 5
nouveaux, Othmani Salima de Boumerdès avec 88 voix,
Lounis Mohamed Saïd (député) de Dellys, avec 77 voix,
Sendjak Hocine des Issers avec 62 voix, Smaïl Idir de
Baghlia avec 47 voix, Khouni Slimane de Naciria avec 26
voix. Parmi les nouveaux élus, il y a lieu de signaler
l’élection d’une femme qui s’inscrit pour la 1re fois
dans les annales de la mouhafadha du parti à Boumerdès.
Ainsi donc, par la voie des urnes et par des élections
libres et indépendantes où la souveraineté de
l’assemblée générale l’a emporté, l’ossature de la
mouhafadha du parti FLN est réélue par la majorité de
ses militants et que Tahar Bahar pourra se succéder à
lui-même à moins qu’il sera fait application de la
circulaire relative au cumul, et à ce moment-là, la
majorité des élus du sommet à la base sont concernés par
cette directive.
K.
A.
USM
Alger 2 - MC Alger 2
Le
grand derby n’a pas failli à la tradition
Les
traditionnelles confrontations entre les deux grands
clubs d’Alger, l’USMA et le MCA ont toujours été des
attrayantes, spectaculaires et indécises, qui
caractérisent la saine rivalité sportive qui existe
entre eux depuis plus de quatre décennies.
Ce 52e
rendez-vous disputé vendredi lors d’une très belle
soirée ramadanesque, terminé sur un score de parité
(2-2), n’a pas dérogé à la règle. Les deux formations se
sont retrouvées en match décalé de la 7e journée du
championnat national et qui survient, trois mois et demi
après la mémorable finale 2006, remportée par le MCA sur
le score de (2-0), disputée devant une foule record
avide de grandes sensations. Il faut reconnaître que ces
derbies en coupe et en championnat ont été de tout temps
spectaculaires à suivre depuis l’ère des Okbi, Zerga,
Méziani, Aouadj, Keddou, Guitoun, Betrouni, Allik en
arrivant aux joueurs de l’actuelle génération qui ne
fait que perpétuer la tradition, à savoir offrir un
spectacle de qualité aux spectateurs toujours présents
en masse à ce grand rendez-vous d’Alger. Celui de ce
vendredi a failli être gâché par son initiale
programmation à Blida, un stade guère disposé, par sa
petite contenance, à accueillir la foule des grands
jours toujours avide de nouvelles sensations que seul ce
derby peut donner. Ce soir au stade du 5-Juillet, tout
était prêt pour un remake du grand derby algérois au
temple olympique du 5-Juillet. Tout y était : temps
idéal, ambiance de fête, public des grands jours, et
surtout deux grandes équipes prêtes à se donner à fond
dans un esprit sportif exemplaire, comme l’atteste
l’accolade des deux capitaines, Billal Dziri (USMA) et
Kamel Bouacida sous l’oeil bienveillant du referee
international, Mohamed Zekrini. Dès le coup du sifflet
initial, les 22 acteurs n’ont pas hésité à rentrer dans
le match sans même observer le traditionnel round
d’observation. Ce sont les usmistes avides de revanche
après leur défaite en Coupe, qui parviennent très
rapidement à ouvrir le score dès la 5e minute sur une
tête rageuse de Zidane, réceptionnant un coup-franc du
capitaine Dziri. Les fans «Rouge et Noir» fous de joie,
n’en croyaient pas leurs yeux. Le match est lancé de
fort belle manière, aussi bien dans les tribunes
illuminées des fumigènes et feux de Bengale. Le MCA
attendit patiemment son heure. Il bénéficia d’un coup
franc bien botté par Badji, qu’exploitera judicieusement
l’homme le plus en forme, Hadj Bouguèche. Les tribunes
«Vert et Rouge» explosent à leur tour, et la fumée des
fumigènes allumés en grand nombre couvre le ciel et rend
la visibilité quelque peu difficile. La mi-temps sifflée
sur un score de parité (1-1) reflète parfaitement la
physionomie du match, tellement les deux équipes étaient
proches l’une de l’autre. La seconde mi-temps reprend
avec la même ardeur et le même désir de vaincre. Cette
fois-ci, le Doyen exerce une plus grande pression, alors
que «Soustara, procédait de temps à autre par des
contres dangereux. Et tout à coup, le stade explose de
nouveau, lorsque le défenseur malien sur coup-franc de
40 mètres loge le cuir d’un tir fantastique sous la
barre, qui a surpris le jeune gardien usmiste malgré sa
belle parade. On jouait la 62e minute. Ce n’est que
partie remise puisque la formation usmiste, nullement
abattue repartit aussitôt à l’attaque pour égaliser
quelques minutes plus tard, grâce à l’ex-Annabi, Bensaïd
d’une très belle tête plongeante en pleine lucarne de
Merouane Abdouni, impuissant. A 2-2, le match est
relancé de nouveau à la grande joie du public qui en
redemande encore. Le MC Alger aura l’occasion de sceller
le sort du match en obtenant un penalty à la (80’), mais
Hadjadj fraîchement incorporé, ratera son tir au grand
dam des supporteurs mouloudéens.
Les
dix dernières minutes ont été palpitantes, et finalement
les deux équipes quitteront le terrain après avoir
gratifié les millions de téléspectateurs algériens qui
suivaient le match sur le petit écran, d’un beau
spectacle que leurs prédécesseurs (toutes générations
confondues) ont l’habitude de présenter. Un spectacle
émouvant marquera cet énième derby coloré : Les chaudes
larmes du défenseur Zidane, auteur du premier but, et
expulsé du terrain pour avoir provoqué le penalty.
Heureusement pour son équipe, les dieux du stade ont
voulu qu’aucune équipe ne perde. Seul le football est
sorti vainqueur de ce classique derby algérois.
|