SOMMAIRE

LA UNE En évitant d’aborder les sujets de l’heure à l’ouverture de l’année judiciaire, notamment la révision de la Constitution, le chef de l’Etat confirme que c’est volontairement qu’il s’astreint à une intervention publique nettement moins présente. Une vision politique plus affinée ou juste une nouvelle stratégie d’image ?

01/10/06

 

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 SAGA

CETTE SEMAINE

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 

Texte

de révision de la constitution

Le projet du FLN

 

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Un pacte à 10% !

N’y aurait-il pas un peu de charrue avant les bœufs, dans cette manière de négocier des augmentations de salaires avant d’avoir pris connaissance du contenu du pacte économique et social, en préparation depuis plus de huit mois ? Car si c’est pour obtenir des miettes pareilles, plus de l’ordre de 10 que de 20% d’ailleurs, quel intérêt y a-t-il pour le travailleur algérien à aller se livrer pieds et poings liés à des employeurs (publics et privés) qui, bien souvent, ne payent même pas le Smig et déclarent moins de 30% de leurs employés à l’administration ? Il est vrai qu’en l’absence de syndicats vraiment représentatifs, le gouvernement et le patronat jouent sur du velours, poussant même le cynisme jusqu’à organiser la tripartite en plein mois de ramadan, au milieu de l’apathie générale et des rots généreux de ceux qui se seront bien rassasiés, mais tout de même, 10% !? Sachant par ailleurs que toutes les augmentations de salaires, quelles qu’elles soient, sont généralement le prélude à toutes les augmentations et à la relance d’un cycle inflationniste dont nul ne peut deviner l’ampleur.

 

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Audition des ministres, retrait médiatique

La nouvelle méthode Bouteflika

En évitant d’aborder les sujets de l’heure à l’ouverture de l’année judiciaire, notamment la révision de la Constitution, le chef de l’Etat confirme que c’est volontairement qu’il s’astreint à une intervention publique nettement moins présente. Une vision politique plus affinée ou juste une nouvelle stratégie d’image ?

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hjghjghj

 Les Titres

 

17 octobre, date butoir pour la conformité au décret 05-405

Yahia Guidoum ira-t-il au bout de ses menaces?

 

Augmentation des salaires

Des accords de principe faute de mieux

 

Des balances importées non conformes aux normes sur le marché

L’ONML accuse les Douanes

 

Destinées au Liban

100 tonnes de produits alimentaires détournées

 

Cité Sidi Bennour de Mahelma

La nouvelle ville de la misère

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

 Toyota Algérie présente le nouveau  4X4 Terios de Daihatsu

Style et performance

Toyota Algérie a procédé mercredi soir au niveau de son show room principal au lancement officiel du nouveau 4x4 Terios de Daihatsu. La sortie de ce SUV chez le concessionnaire japonais tombe a point nommé au moment où le marché du 4X4 connaît une forte percée en Algérie.

Avec la nouvelle version du 4X4, Terios Daihatsu avait  pour objectif de concevoir un véhicule tout-terrain  compact qui s’adapte pour la ville, et à  la fois infatigable à la campagne. La version présentée a gardé le même tempérament que son aîné. Avec une réelle qualité esthétique, à la fois citadine et aventurière.

Les concepteurs du nouveau Terion se sont concentrés sur trois points importants : L’esthétique, la sécurité et le dynamisme de conduite. Sa face avant est plus trapue et se caractérise par sa calandre aux bords chromés et ses phares tirés vers l’arrière. Les ailes et les passages de roues ont gagné en largeur, conférant au Terios une impression de force. L’intérieur offre plus d’espace avec une hauteur sous-toit de

1240 mm, une largeur de 1385 et 1800 mm de longueur. La planche de bord entièrement redessinée, inclus un ordinateur de bord multifonctions. La configuration des sièges permet de profiter pleinement du compartiment bagage de 380 litres. Sous bonne protection, le nouveau 4X4 de Daihatsu, a été équipé des moyens technologiques de dernière génération en matière de sécurité qui répond parfaitement aux normes internationale de sécurité. La carrosserie est composée d’éléments déformables qui minimisent les chocs. Des barres sont incorporées aux panneaux des portières pour une protection optimale. Côté sécurité active, elle est assurée par deux airbags frontaux, système ABS, ceinture de sécurité à prétentionneur et limiteur de vitesse.

Sous le capo, le Terrios cache un moteur 1.5 DVVT qui procure vigueur et souplesse à régime bas ou intermédiaire.

Délivrant 105 chevaux un couple de 140Nm a 4400 tour minute, ce moteur affiche une faible consommation de carburant grâce au système EFI (système d’injection électronique). Enfin, il faut savoir que le nouveau 4X 4 de Daihatsu est aujourd’hui disponibles en cinq coloris dans tous les point de vente Toyota pour la somme de 1 490 000 DA.

Med Merkouche

 

 Couffin du ramadhan à Béjaïa

18 communes ne participeront pas

Il reste que toutes les actions d'aide restent insuffisantes vu le nombre de familles mises à rude épreuve.

La direction de l’action sociale de Béjaïa a distribué, au début de ce mois de ramadhan, 2 354 couffins au titre du programme de solidarité avec les familles nécessiteuses dont le nombre recensé cette année, s’élève à 14 600 familles et 23 000 personnes en difficulté. Cette première action sera suivie d’autres opérations, par intermittence, dans les prochains jours sachant que le montant des crédits affectés pour ces actions de solidarité est fixé à 2,2 milliards de centimes dont 2,5 millions de dinars proviennent du ministère de la Solidarité nationale. Les couffins distribués sont composés de 10 produits alimentaires constituant l’essentiel, entre autres semoule, huile de table,  café, lait, riz, vermicelles, farine, pois-chiches et concentré de tomate. Pour sa part, l’APW de Béjaïa a voté durant sa dernière session ordinaire tenue la semaine dernière un budget de 500 millions de centimes pour soutenir les familles touchées  par la précarité. S’agissant des restaurants du cœur, cette année, il a été programmé l’ouverture de 15 restaurants, selon la DAS, mais il semble que seules quatre communes ont demandé des autorisations, à savoir Tichy, Seddouk, Tazmalt et El-Kseur. Cependant, on déplore le refus certaines communes, au nombre de 18, de participer aux actions de solidarité, alors que la DAS a opté beaucoup plus pour les couffins que pour les restaurants du cœur. Toutefois, il reste que toutes les actions d’aide restent insuffisantes vu le nombre de familles mises à rude épreuve. Par ailleurs, des APC se sont penchées, ces derniers jours, sur les opérations de solidarité envers les populations locales, notamment les plus défavorisées et en situation de précarité, principalement celles des localités de Feraoun, Taskriout, Aït Smaïl et Draâ El Gaïd. Ces communes ont débloqué des enveloppes financières allant de 15 à 30 millions de centimes sur des aides reçues de la direction de l’action sociale. En effet, l’APC de Draâ El Gaïd a débloqué 30 millions de centimes pour aider 900 familles pauvres de la commune, une opération qu’elle compte réaliser avec la cellule du Croissant-rouge local. L’APC de Béjaïa, de son côté, a chargé les imams et les associations pour établir des listes et distribuer une valeur d’achat de 200 DA de produits de large consommation et 700 DA de viande. De grandes surfaces sont retenues afin que les familles et les personnes nécessiteuses fassent leurs emplettes pour, dit-on, «éviter aux bénéficiaires l’humiliation» et préserver leur dignité».   

Hocine Cherfa

 

 Mouhafadha de Boumerdès

Les «pro-Benflis» l’emportent

Dans le cadre du renouvellement de la mouhafadha de Boumerdès, 221 membres représentant les 32 kasmas FLN de la wilaya de Boumerdès ont élu les 9 membres de l’exécutif de cette instance. Ces élections se sont déroulées jeudi dernier à la maison de jeunes Saïd-ennani du chef-lieu de wilaya, en présence de Amar Saâdani, membre exécutif du parti responsable des élus, Madani Bradaï, président de la commission de discipline et Hout Madani, membre du comité central. Dans son allocution d’ouverture, Amar Saâdani a affirmé que «le militant est tenu de se plier aux conditions du parti et avoir une intégrité par sa volonté, sa disponibilité et les moyens, pour la bonne marche du parti» et de continuer : «Nous sommes là pour superviser les élections et appliquer les directives et les orientations du parti et ne tolérer aucune intervention». Evoquant le mode de scrutin, les militants, comme un seul homme, se sont soulevés et ont catégoriquement réfuté l’ancienne pratique et proposer que chaque daïra soit représentée au bureau exécutif de la mouhafadha. Ce qui a contraint le représentant de M. Belkhadem à se soumettre. «Tous les militants du parti auront à s’exprimer par des élections  libres et le 1er parmi les candidats de chaque daïra est élu». Quant à la candidature du président de l’APC de Bordj-Menaïel, absent à cette réunion pour indisponibilité suite à l’attentat terroriste dont il a été victime, «il sera bel et bien candidat malgré son absence à cette réunion conformément aux textes et au règlement du parti» et d’ajouter «nous sommes là pour superviser les élections et non pour exclure ou désigner qui que ce soit, vous êtes là pour élire en nore présence l’exécutif de la mouhafadha». Parmi les 38 candidatures retenues par la commission de candidature, 9 membres représentant l’exécutif de la mouhafa-dha de Boumerdès, dont 4 anciens et non des moin-dres ont été réélus : Bahar Tahar (Mouhafedh et président de l’APW) représentant la daïra de Thénia avec 135 voix, Ziane Ahmed Khodja (sénateur) de Khemis El Khechna avec 122 voix, si Youcef Mokhtar de Boudouaou avec 91 voix, Amara Abdellah (président APC) de Bordj Menaïel avec 82 voix et 5 nouveaux, Othmani Salima de Boumerdès avec 88 voix, Lounis Mohamed Saïd (député) de Dellys, avec 77 voix, Sendjak Hocine des Issers avec 62 voix, Smaïl Idir de Baghlia avec 47 voix, Khouni Slimane de Naciria avec 26 voix. Parmi les nouveaux élus, il y a lieu de signaler l’élection d’une femme qui s’inscrit pour la 1re fois dans les annales de la mouhafadha du parti à Boumerdès. Ainsi donc, par la voie des urnes et par des élections libres et indépendantes où la souveraineté de l’assemblée générale l’a emporté, l’ossature de la mouhafadha du parti FLN est réélue par la majorité de ses militants et que Tahar Bahar pourra se succéder à lui-même à moins qu’il sera fait application de la circulaire relative au cumul, et à ce moment-là, la majorité des élus du sommet à la base sont concernés par cette directive.

K. A.

 

 USM Alger 2 - MC Alger 2

Le grand derby n’a pas failli à la tradition

Les traditionnelles confrontations entre les deux grands clubs d’Alger, l’USMA et le MCA ont toujours été des attrayantes, spectaculaires et indécises, qui caractérisent la saine rivalité sportive qui existe entre eux depuis plus de quatre décennies.

Ce 52e rendez-vous disputé vendredi lors d’une très belle soirée ramadanesque, terminé sur un score de parité (2-2), n’a pas dérogé à la règle. Les deux formations se sont retrouvées en match décalé de la 7e journée du championnat national et qui survient, trois mois et demi après la mémorable finale 2006, remportée par le MCA sur le score de (2-0), disputée devant une foule record avide de grandes sensations. Il faut reconnaître que ces derbies en coupe et en championnat ont été de tout temps spectaculaires à suivre depuis l’ère des Okbi, Zerga, Méziani, Aouadj, Keddou, Guitoun, Betrouni, Allik en arrivant aux joueurs de l’actuelle génération qui ne fait que perpétuer la tradition, à savoir offrir un spectacle de qualité aux spectateurs toujours présents en masse à ce grand rendez-vous d’Alger. Celui de ce vendredi a failli être gâché par son initiale programmation à Blida, un stade guère disposé, par sa petite contenance, à accueillir la foule des grands jours toujours avide de nouvelles sensations que seul ce derby peut donner. Ce soir au stade du 5-Juillet, tout était prêt pour un remake du grand derby algérois au temple olympique du 5-Juillet. Tout y était : temps idéal, ambiance de fête, public des grands jours, et surtout deux grandes équipes prêtes à se donner à fond dans un esprit sportif exemplaire, comme l’atteste l’accolade des deux capitaines, Billal Dziri (USMA) et Kamel Bouacida sous l’oeil bienveillant du referee international, Mohamed Zekrini. Dès le coup du sifflet initial, les 22 acteurs n’ont pas hésité à rentrer dans le match sans même observer le traditionnel round d’observation. Ce sont les usmistes avides de revanche après leur défaite en Coupe, qui parviennent très rapidement à ouvrir le score dès la 5e minute sur une tête rageuse de Zidane, réceptionnant un coup-franc du capitaine Dziri. Les fans «Rouge et Noir» fous de joie, n’en croyaient pas leurs yeux. Le match est lancé de fort belle manière, aussi bien dans les tribunes illuminées des fumigènes et feux de  Bengale. Le MCA attendit patiemment son heure. Il bénéficia d’un coup franc bien botté par Badji, qu’exploitera judicieusement l’homme le plus en forme, Hadj Bouguèche. Les tribunes «Vert et Rouge» explosent à leur tour, et la fumée des fumigènes allumés en grand nombre couvre le ciel et rend la visibilité quelque peu difficile. La mi-temps sifflée sur un score de parité (1-1) reflète parfaitement la physionomie du match, tellement les deux équipes étaient proches l’une de l’autre. La seconde mi-temps reprend avec la même ardeur et le même désir de vaincre. Cette fois-ci, le Doyen exerce une plus grande pression, alors que «Soustara, procédait de temps à autre par des contres dangereux.  Et tout à coup, le stade explose de nouveau, lorsque le défenseur malien sur coup-franc de 40 mètres loge le cuir d’un tir fantastique sous la barre, qui a surpris le jeune gardien usmiste malgré sa belle parade. On jouait la 62e minute. Ce n’est que partie remise puisque la formation usmiste, nullement abattue repartit aussitôt à l’attaque pour égaliser quelques minutes plus tard, grâce à l’ex-Annabi, Bensaïd d’une très belle tête plongeante en pleine lucarne de Merouane Abdouni, impuissant. A 2-2, le match est relancé de nouveau à la grande joie du public qui en redemande encore. Le MC Alger aura l’occasion de sceller le sort du match en obtenant un penalty à la (80’), mais Hadjadj fraîchement incorporé, ratera son tir au grand dam des supporteurs mouloudéens.

Les dix dernières minutes ont été palpitantes, et finalement les deux équipes quitteront le terrain après avoir gratifié les millions de téléspectateurs algériens qui suivaient le match sur le petit écran, d’un beau spectacle que leurs prédécesseurs (toutes générations confondues) ont l’habitude de présenter. Un spectacle émouvant marquera cet énième derby coloré : Les chaudes larmes du défenseur Zidane, auteur du premier but, et expulsé du terrain pour avoir provoqué le penalty. Heureusement pour son équipe, les dieux du stade ont voulu qu’aucune équipe ne perde. Seul le football est sorti vainqueur de ce classique derby algérois.

 

 

EDITORIAL

Par Abderrahmane Mahmoudi

Responsabilités partagées

Si le constat est en passe d’être unanime, qui consiste à dire que  notre pays est fortement handicapé par les valses hésitations, les incertitudes et les divisions de ses dirigeants, il reste également à faire l’état des lieux en ce qui concerne la mobilisation, l’engagement et la clairvoyance des différentes forces sociales, de la classe politique et de la société civile. Aux luttes feutrées au sommet répond une léthargie rampante à la base. Deux phénomènes qui se conjuguent pour aboutir à un immobilisme généralisé où la moindre décision, le moindre projet, mettent dix fois plus de temps à aboutir qu’il ne faudrait et où des mesures urgentes à prendre sont tout simplement par-dessus bord. Le blocage n’est donc pas seulement du fait du haut, il est aussi de la responsabilité du bas. Tout le monde semblant s’en remettre à plus tard pour réaliser la plus petite des tâches d’intérêt général. Ce qui n’est évidemment pas le cas lorsqu’il s’agit de se débrouiller pour faire avancer ses petites affaires privées. Là, les Algériens débordent de talent et de vitalité, pourvu que cela s’avère fructueux et que cela fasse grincer des dents, le voisin ou le concurrent. Car ne nous y trompons pas, derrière la léthargie institutionnelle généralisée, grouille un monde de grandes et de petites gens affairées à mettre de côté autant de biens matériels que possible pour se mettre à l’abri du besoin, sur une ou plusieurs générations. Les moyens utilisés pour ce faire ne sont pas toujours très orthodoxes et ont d’ailleurs un impératif besoin de la paralysie de l’Etat pour aboutir. Aussi, faut-il peut-être inverser les données du problème en scrutant d’abord la société et ses différentes composantes avant de se hâter à porter des jugements péremptoires sur l’Etat et ses institutions. Parce que s’il y a effectivement une interactivité certaine entre les deux, il ne faut pas se cacher que c’est le poids du nombre qui triomphe inéluctablement lorsqu’un pays a connu comme le nôtre une longue période de fragilisation de ses instances gouvernantes par plus de dix ans de terrorisme. Est-ce qu’une nouvelle Constitution, un nouveau pacte social, une réconciliation nationale, pourront à eux seuls conjurer le signe indien qui nous fait patauger dans le yaourt depuis de trop nombreuses années, où faut-il passer plutôt par une thérapie moins tortueuse qui se contente de libérer la parole et de donner aux Algériens, à tous les Algériens, la possibilité de dire comment ils voient l’avenir de leur pays. Une parole qui ne pourra évidemment être libérée que si les vecteurs de la communication de masse le sont aussi.

Or, l’Etat s’entête à considérer que l’ouverture multiforme des grands médias est un danger pour la stabilité (immobilisme) du pays, pendant que les Algériens pensent au contraire qu’elle est le seul gage de bonne volonté de ce même Etat en faveur du progrès.

 A. M.

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