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Université de Boumerdès

20 000 étudiants sont attendus dont 5 443 nouveaux

Education à Béjaïa

Protestation dans plusieurs établissements à travers la wilaya

Boumerdès

Les forestiers en grève

Tipasa

L’affaire du wali contre le maire de Fouka bientôt jugée

Tipasa

Une tortue de mer géante dans le port

Bouira

47 téléphones portables volés récupérés

 

 01/11/06

 

 Université de Boumerdès

20 000 étudiants sont attendus dont 5 443 nouveaux

Parmi ce nombre impressionnant d’étudiants, 5 443 nouveaux bacheliers sont affectés à l’université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès.

Quelque 20 000 étudiants émanant des différentes régions du pays inscrits à l’université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès ont regagné les amphithéâtres de cette cité pédagogique aux 15 filières qui se répartissent en 3 filières de DEUA (cycle court) de génie électrique et électronique, hydrocarbures et chimie, informatique de gestion,

3 filières d’ingénieur en hydrocarbures et chimie, génie électrique et électronique et biologie, 4 filières de licences sciences commerciales, sciences économiques, sciences de gestion et sciences juridiques et administratives et 5 filières dans le système LMD (sciences et techniques, sciences de la matière, mathématiques et informatique, sciences de la nature et de la vie et langue anglaise). Parmi ce nombre impressionnant d’étudiants 5 443 nouveaux bacheliers sont affectés à l’université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès dont 2 859 filles et 2 584 garçons où 2 311 étudiants sont affectés dans le domaine des sciences et technologie, 562 dans le domaine des sciences de la nature et de la vie et 2 570 dans le domaine des sciences sociales.

Mme Rafika Kasri, la rectrice de l’université, a estimé que la rentrée s’est déroulée dans de bonnes conditions conformément au programme établi. «Les 250 recours émanant de nouveaux inscrits généralement de la wilaya de Boumerdès  affectés dans d’autres universités suivant le choix indiqué dans leur fiche de vœux ont été étudiés et réorientés dans d’autres filières dont nous disposons», a-t-elle affirmé et d’ajouter «une nouveauté, celle de la faculté de droit et des sciences commerciales, restructurée en

2 facultés celles de droit et  des sciences économiques de gestion et des sciences commerciales. Par cette division, le nombre de facultés est revu à la hausse avec 5 facultés et l’annexe de Bouira qui dépendait de Boumerdès depuis 2001 est reconvertie en centre universitaire depuis l’année dernière», a-t-elle annoncé. En matière d’encadrement, elle a indiqué que «850 professeurs dont 1110 au rang magistral représentant l’effectif du personnel enseignant de l’université et 52 autres seront recrutés dans les jours à venir».

Cependant «on a enregistré très peu de candidatures dans certaines disciplines telles que l’informatique, les mathématiques et l’anglais». Concernant les infrastructures «additivement à celles existantes, 3000 nouvelles places pédagogiques sont offertes aux étudiants dans le nouveau campus de Boudouaou. Ce nouveau pôle est constitué de

6 amphithéâtres, 2 blocs pédagogiques, une bibliothèques de 1 000 places destinées dans un premier temps à recevoir uniquement les étudiants de droit», a-t-elle affirmé. Evoquant le problème d’hébergement, elle a annoncé que «1500 lits sont venus renforcer les capacités d’accueil des œuvres universitaires à la nouvelle cité de Boudouaou». L’université M’hamed- Bouguerra de Boumerdès, à l’issue de la session de juin, a enregistré un nombre de diplômés important dans les différentes filières qui avoisine les 2 000 étudiants.

K. A.

 

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Education à Béjaïa

Protestation dans plusieurs établissements à travers la wilaya

Après la protestation qui a touché plusieurs écoles à l’est de la wilaya et une école primaire à Ihaddaden avec la montée au créneau des parents d’élèves, il y a moins de dix jours, pour cause de surcharge des classes et affectation de leurs enfants dans une autre école, voilà que de nombreux établissements sont traversés par des mouvements de protestation pour des raisons différentes et ce, depuis hier. Ainsi, dans la commune d’Ouzellaguen, les instituteurs sont entrés en grève pour dénoncer «la suppression aléatoire de postes budgétaires» aux écoles primaires de Khenfour et Ichikhounene.

Les mécontents revendiquent le rétablissement des postes annulés et l’affectation de nouveaux. Au lycée Khaled-Messaoud de Darguina qui avait été marqué régulièrement par des mouvements de grève l’année dernière, les potaches et les enseignants, comme de coutume, ont boycotté les cours, hier, pour exiger de qui de droit de combler le déficit d’encadrement pédagogique dans certaines matières. Azzoug Ali, secrétaire général à la direction de l’éducation, est étonné hier de la revendication des lycéens de Darguina puisque, selon lui, le lycée ne souffre pas d’un manque d’encadrement pédagogique comme le sous-entendent les grévistes, à savoir dans les trois matières : maths, physique et sciences. Par contre, il reconnaît un déficit en agents de cuisine,  qui sera comblé à l’issue des résultats du concours organisé récemment, et un vide des postes d’archivistes et d’économie, ce qui n’est pas un obstacle à la bonne marche de l’établissement. L’école primaire de Tifrithine de Feraoun a subi la colère des parents d’élèves courroucés par le comportement du directeur de l’école, coupable, selon eux, d’avoir ignoré les meilleurs élèves qui devaient être récompensés.

En effet, les parents d’élèves demandent la sanction du directeur qui n’a pas acheté de prix avec l’argent offert par l’APC à ce propos. Un rapport a même été adressé par le maire au directeur de l’éducation.

Hocine Cherfa

 

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Boumerdès

Les forestiers en grève

80 forestiers de la conservation de Boumerdès, qui en compte 118, ont entamé  dimanche leur 1er jour de grève. Cette décision est survenue après le préavis déposé et transmis aux instances concernées (wilaya, inspection du travail, direction générale des forêts). «Stop aux insultes, harcèlements, despotisme et sanctions arbitraires», «Non à la hogra», «Nous demandons le départ du conservateur», tels sont les slogans et revendications des travailleurs. «Le collectif des forêts est en droit d’observer une grève», a déclaré Djilali Chaterbache, le secrétaire général de la section syndicale. «Nous estimons que le conservateur a dépassé ses prérogatives, le dernier dépassement remonte au 18 octobre 2006 à l’encontre d’un chef de service jusqu’à son évanouissement». Les entrepreneurs, activant en sous-traitance avec la conservation, se plaignent de la mauvaise gestion du secteur et s’accordent à dire : «Nous subissons des pressions quant aux projets et leur suivi» et d’ajouter : «Comment peut-on justifier le déracinement des plants de chênes pour les remplacer par des pins. Additivement à cela, nous n’avons jamais été régularisés». Le conservateur Chelighem Abdelaziz que nous avons sollicité, a tenu à clarifier la situation par une intervention relative aux faits survenus et les propos diffamatoires portés à son encontre. Je tiens à confirmer que cette grève est illégale. Les représentants des travailleurs ont refusé de dialoguer. Une réunion avait été programmée pour le 21 octobre 2006 avec la présence de

Mme la directrice de la Fonction publique à laquelle a refusé d’assister le secrétaire général et de continuer: «Je n’accepte aucune ingérence dans la gestion de la conservation. Les seules personnes habilitées sont le wali et le directeur général des forêts», disait-il. Quant aux problèmes socio- professionnels, il a déclaré : «J’ai solutionné tous les problèmes par la régularisation des congés allant jusqu’à l’année 2003 ainsi que les frais de mission en 2005 qui sont estimés à 126 000,00 DA et en 2006 à 80 000,00 DA», a-t-il affirmé. Cette grève est initiée pour déstabiliser la bonne marche de la conservation et le départ de son conservateur.

A. K.

 

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Tipasa

L’affaire du wali contre le maire de Fouka bientôt jugée

Nous avons appris de sources crédibles que l’action en justice introduite par la wilaya de Tipasa contre le P/APC de Fouka sera bientôt examinée par le tribunal de Hadjout. Pour rappel, au lendemain des troubles qu’avait connus la ville de Fouka le 5 juillet  dernier, le wali de Tipasa avait officiellement déposé plainte contre le premier responsable de cette commune et ce, «pour incitation aux troubles de l’ordre public». Pour plus de clarté, il faut savoir que la ville précitée avait connu à la date sus-indiquée, des troubles assez sérieux durant de longues heures. En effet, toutes les voies de communication y menant avaient été fermées par des groupes d’habitants – en général, des jeunes – en colère. Une colère motivée par la décision du wali d’affecter une partie des 500 logements sociaux relevant du programme dit FADES (Fonds arabe de développement économique et social), qui l’a financé et réalisé sur le site de Kerkouba afin de recaser les habitants d’un bidonville implanté sur le territoire de la commune limitrophe de Koléa.

Toujours selon nos sources, l’instruction judiciaire ouverte à la suite du dépôt de plainte, s’est achevée il y a quelques jours. Il ne reste plus, nous a-t-on dit, qu’à fixer la date de son jugement.

Mohamed Amine

 

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Tipasa

Une tortue de mer géante dans le port

Le port de Tipasa a été, dans la matinée du samedi 28 octobre, le théâtre d’un fait insolite. Fort apprécié au demeurant par les nombreux curieux, une grosse tortue de mer pesant, selon le directeur de la Protection civile de la wilaya de Tipasa, quelque 85 kg, s’est en effet échouée sur la petite plage jouxtant le bassin des pêcheurs.

Alertés, les éléments de la Protection civile de l’unité principale du Chenoua ont pris la sage décision, après avoir constaté que le reptile marin ne portait aucune trace d’une quelconque blessure et ne semblait aucunement malade, de le ramener au large.

C’est sur un zodiac et accompagnée de plusieurs plongeurs de l’unité précitée que la tortue de mer a retrouvé les eaux profondes qu’elle a quittées pour des raisons inexpliquées. Des «retrouvailles» faites sans aucune difficulté pour celle-ci, chose dont se sont assurés les plongeurs  qui l’ont accompagnée lors de son «voyage de retour», et ce, en effectuant avec elle un «petit trajet» sous l’eau.

Mohamed Amine

 

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Bouira

47 téléphones portables volés récupérés

Les services de la police judiciaire de la Sûreté de Bouira viennent de mettre fin aux agissements néfastes de deux groupes d’individus responsables des délits de vol à la sauvette et de cambriolage, à la faveur de la nuit. C’est ainsi que le premier groupe qui opérait dans la ville de Bouira a été appréhendé à la suite des témoignages rapportés par des victimes auxquelles les malfaiteurs ont pris par ruse ou par force une trentaine de téléphones portables, des chargeurs et compteurs téléphoniques. Le deuxième groupe fut neutralisé il y a deux jours de cela dans la ville d’Aïn Bessem, située à 25 km à l’ouest de Bouira. C’est au milieu de la nuit que les voleurs ont réussi à pénétrer à l’intérieur d’un local commercial sis au centre-ville pour s’emparer de 15 téléphones portables. Mais leur mauvaise action n’a pas tout à fait abouti, car ils furent épinglés par les services de police juste après leur méfait. Leur mise sous mandat de dépôt a été ordonnée.

F. H.

 

 

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