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Université de Boumerdès
20 000
étudiants sont attendus dont 5 443 nouveaux
Parmi ce nombre
impressionnant d’étudiants, 5 443 nouveaux bacheliers sont affectés
à l’université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès.
Quelque 20 000
étudiants émanant des différentes régions du pays inscrits à
l’université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès ont regagné les
amphithéâtres de cette cité pédagogique aux 15 filières qui se
répartissent en 3 filières de DEUA (cycle court) de génie électrique
et électronique, hydrocarbures et chimie, informatique de gestion,
3 filières
d’ingénieur en hydrocarbures et chimie, génie électrique et
électronique et biologie, 4 filières de licences sciences
commerciales, sciences économiques, sciences de gestion et sciences
juridiques et administratives et 5 filières dans le système LMD
(sciences et techniques, sciences de la matière, mathématiques et
informatique, sciences de la nature et de la vie et langue
anglaise). Parmi ce nombre impressionnant d’étudiants 5 443 nouveaux
bacheliers sont affectés à l’université M’hamed-Bouguerra de
Boumerdès dont 2 859 filles et 2 584 garçons où 2 311 étudiants sont
affectés dans le domaine des sciences et technologie, 562 dans le
domaine des sciences de la nature et de la vie et 2 570 dans le
domaine des sciences sociales.
Mme Rafika Kasri,
la rectrice de l’université, a estimé que la rentrée s’est déroulée
dans de bonnes conditions conformément au programme établi. «Les 250
recours émanant de nouveaux inscrits généralement de la wilaya de
Boumerdès affectés dans d’autres universités suivant le choix
indiqué dans leur fiche de vœux ont été étudiés et réorientés dans
d’autres filières dont nous disposons», a-t-elle affirmé et
d’ajouter «une nouveauté, celle de la faculté de droit et des
sciences commerciales, restructurée en
2 facultés celles
de droit et des sciences économiques de gestion et des sciences
commerciales. Par cette division, le nombre de facultés est revu à
la hausse avec 5 facultés et l’annexe de Bouira qui dépendait de
Boumerdès depuis 2001 est reconvertie en centre universitaire depuis
l’année dernière», a-t-elle annoncé. En matière d’encadrement, elle
a indiqué que «850 professeurs dont 1110 au rang magistral
représentant l’effectif du personnel enseignant de l’université et
52 autres seront recrutés dans les jours à venir».
Cependant «on a
enregistré très peu de candidatures dans certaines disciplines
telles que l’informatique, les mathématiques et l’anglais».
Concernant les infrastructures «additivement à celles existantes,
3000 nouvelles places pédagogiques sont offertes aux étudiants dans
le nouveau campus de Boudouaou. Ce nouveau pôle est constitué de
6 amphithéâtres, 2
blocs pédagogiques, une bibliothèques de 1 000 places destinées dans
un premier temps à recevoir uniquement les étudiants de droit»,
a-t-elle affirmé. Evoquant le problème d’hébergement, elle a annoncé
que «1500 lits sont venus renforcer les capacités d’accueil des
œuvres universitaires à la nouvelle cité de Boudouaou». L’université
M’hamed- Bouguerra de Boumerdès, à l’issue de la session de juin, a
enregistré un nombre de diplômés important dans les différentes
filières qui avoisine les 2 000 étudiants.
K. A.
Haut
Education à Béjaïa
Protestation
dans plusieurs établissements à travers la wilaya
Après la
protestation qui a touché plusieurs écoles à l’est de la wilaya et
une école primaire à Ihaddaden avec la montée au créneau des parents
d’élèves, il y a moins de dix jours, pour cause de surcharge des
classes et affectation de leurs enfants dans une autre école, voilà
que de nombreux établissements sont traversés par des mouvements de
protestation pour des raisons différentes et ce, depuis hier. Ainsi,
dans la commune d’Ouzellaguen, les instituteurs sont entrés en grève
pour dénoncer «la suppression aléatoire de postes budgétaires» aux
écoles primaires de Khenfour et Ichikhounene.
Les mécontents
revendiquent le rétablissement des postes annulés et l’affectation
de nouveaux. Au lycée Khaled-Messaoud de Darguina qui avait été
marqué régulièrement par des mouvements de grève l’année dernière,
les potaches et les enseignants, comme de coutume, ont boycotté les
cours, hier, pour exiger de qui de droit de combler le déficit
d’encadrement pédagogique dans certaines matières. Azzoug Ali,
secrétaire général à la direction de l’éducation, est étonné hier de
la revendication des lycéens de Darguina puisque, selon lui, le
lycée ne souffre pas d’un manque d’encadrement pédagogique comme le
sous-entendent les grévistes, à savoir dans les trois matières :
maths, physique et sciences. Par contre, il reconnaît un déficit en
agents de cuisine, qui sera comblé à l’issue des résultats du
concours organisé récemment, et un vide des postes d’archivistes et
d’économie, ce qui n’est pas un obstacle à la bonne marche de
l’établissement. L’école primaire de Tifrithine de Feraoun a subi la
colère des parents d’élèves courroucés par le comportement du
directeur de l’école, coupable, selon eux, d’avoir ignoré les
meilleurs élèves qui devaient être récompensés.
En effet, les
parents d’élèves demandent la sanction du directeur qui n’a pas
acheté de prix avec l’argent offert par l’APC à ce propos. Un
rapport a même été adressé par le maire au directeur de l’éducation.
Hocine Cherfa
Haut
Boumerdès
Les forestiers
en grève
80 forestiers de
la conservation de Boumerdès, qui en compte 118, ont entamé
dimanche leur 1er jour de grève. Cette décision est survenue après
le préavis déposé et transmis aux instances concernées (wilaya,
inspection du travail, direction générale des forêts). «Stop aux
insultes, harcèlements, despotisme et sanctions arbitraires», «Non à
la hogra», «Nous demandons le départ du conservateur», tels sont les
slogans et revendications des travailleurs. «Le collectif des forêts
est en droit d’observer une grève», a déclaré Djilali Chaterbache,
le secrétaire général de la section syndicale. «Nous estimons que le
conservateur a dépassé ses prérogatives, le dernier dépassement
remonte au 18 octobre 2006 à l’encontre d’un chef de service jusqu’à
son évanouissement». Les entrepreneurs, activant en sous-traitance
avec la conservation, se plaignent de la mauvaise gestion du secteur
et s’accordent à dire : «Nous subissons des pressions quant aux
projets et leur suivi» et d’ajouter : «Comment peut-on justifier le
déracinement des plants de chênes pour les remplacer par des pins.
Additivement à cela, nous n’avons jamais été régularisés». Le
conservateur Chelighem Abdelaziz que nous avons sollicité, a tenu à
clarifier la situation par une intervention relative aux faits
survenus et les propos diffamatoires portés à son encontre. Je tiens
à confirmer que cette grève est illégale. Les représentants des
travailleurs ont refusé de dialoguer. Une réunion avait été
programmée pour le 21 octobre 2006 avec la présence de
Mme la directrice
de la Fonction publique à laquelle a refusé d’assister le secrétaire
général et de continuer: «Je n’accepte aucune ingérence dans la
gestion de la conservation. Les seules personnes habilitées sont le
wali et le directeur général des forêts», disait-il. Quant aux
problèmes socio- professionnels, il a déclaré : «J’ai solutionné
tous les problèmes par la régularisation des congés allant jusqu’à
l’année 2003 ainsi que les frais de mission en 2005 qui sont estimés
à 126 000,00 DA et en 2006 à 80 000,00 DA», a-t-il affirmé. Cette
grève est initiée pour déstabiliser la bonne marche de la
conservation et le départ de son conservateur.
A. K.
Haut
Tipasa
L’affaire du
wali contre le maire de Fouka bientôt jugée
Nous avons appris
de sources crédibles que l’action en justice introduite par la
wilaya de Tipasa contre le P/APC de Fouka sera bientôt examinée par
le tribunal de Hadjout. Pour rappel, au lendemain des troubles
qu’avait connus la ville de Fouka le 5 juillet dernier, le wali de
Tipasa avait officiellement déposé plainte contre le premier
responsable de cette commune et ce, «pour incitation aux troubles de
l’ordre public». Pour plus de clarté, il faut savoir que la ville
précitée avait connu à la date sus-indiquée, des troubles assez
sérieux durant de longues heures. En effet, toutes les voies de
communication y menant avaient été fermées par des groupes
d’habitants – en général, des jeunes – en colère. Une colère motivée
par la décision du wali d’affecter une partie des 500 logements
sociaux relevant du programme dit FADES (Fonds arabe de
développement économique et social), qui l’a financé et réalisé sur
le site de Kerkouba afin de recaser les habitants d’un bidonville
implanté sur le territoire de la commune limitrophe de Koléa.
Toujours selon nos
sources, l’instruction judiciaire ouverte à la suite du dépôt de
plainte, s’est achevée il y a quelques jours. Il ne reste plus, nous
a-t-on dit, qu’à fixer la date de son jugement.
Mohamed Amine
Haut
Tipasa
Une tortue de
mer géante dans le port
Le port de Tipasa
a été, dans la matinée du samedi 28 octobre, le théâtre d’un fait
insolite. Fort apprécié au demeurant par les nombreux curieux, une
grosse tortue de mer pesant, selon le directeur de la Protection
civile de la wilaya de Tipasa, quelque 85 kg, s’est en effet échouée
sur la petite plage jouxtant le bassin des pêcheurs.
Alertés, les
éléments de la Protection civile de l’unité principale du Chenoua
ont pris la sage décision, après avoir constaté que le reptile marin
ne portait aucune trace d’une quelconque blessure et ne semblait
aucunement malade, de le ramener au large.
C’est sur un
zodiac et accompagnée de plusieurs plongeurs de l’unité précitée que
la tortue de mer a retrouvé les eaux profondes qu’elle a quittées
pour des raisons inexpliquées. Des «retrouvailles» faites sans
aucune difficulté pour celle-ci, chose dont se sont assurés les
plongeurs qui l’ont accompagnée lors de son «voyage de retour», et
ce, en effectuant avec elle un «petit trajet» sous l’eau.
Mohamed Amine
Haut
Bouira
47 téléphones
portables volés récupérés
Les services de la
police judiciaire de la Sûreté de Bouira viennent de mettre fin aux
agissements néfastes de deux groupes d’individus responsables des
délits de vol à la sauvette et de cambriolage, à la faveur de la
nuit. C’est ainsi que le premier groupe qui opérait dans la ville de
Bouira a été appréhendé à la suite des témoignages rapportés par des
victimes auxquelles les malfaiteurs ont pris par ruse ou par force
une trentaine de téléphones portables, des chargeurs et compteurs
téléphoniques. Le deuxième groupe fut neutralisé il y a deux jours
de cela dans la ville d’Aïn Bessem, située à 25 km à l’ouest de
Bouira. C’est au milieu de la nuit que les voleurs ont réussi à
pénétrer à l’intérieur d’un local commercial sis au centre-ville
pour s’emparer de 15 téléphones portables. Mais leur mauvaise action
n’a pas tout à fait abouti, car ils furent épinglés par les services
de police juste après leur méfait. Leur mise sous mandat de dépôt a
été ordonnée.
F. H.
Haut
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