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Le FLN applique la révision constitutionnelle

Une femme élue vice-présidente à l’APN

APC Aït Aïssa Mimoune (Tizi Ouzou)
Un nouveau maire installé

Ancien chef de la CIA à Alger

Andrew Warren inculpé

Relations algéro-américaines

D’anciens diplomates et experts s’inquiètent

La date de la prochaine rentrée arrêtée au 17 octobre

40% des diplômés des CFPA exercent dans l’informel

El Hadi Khaldi, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels au Jour d’Algérie

«La commission du régime indemnitaire des formateurs sera installée»

Caisse nationale d’épargne et de prévoyance

183 000 demandeurs de logements

Maroc et Polisario se rencontrent avant fin juillet 

Les rencontres informelles seront décisives

Conférence de presse du nouveau SG du SETE

«Les travailleurs ont récupéré leur syndicat»

TIZI OUZOU

6,5 milliards débloqués pour le Festival arabo-africain

Algérie-UPM

Le FCE au Forum économique méditerranéen d’Athènes

Selon un responsable des Ressources en eau

Oued El-Harrach étanchera la soif de la Mitidja

 

 02/07/09

Le FLN applique la révision constitutionnelle

Une femme élue vice-présidente à l’APN

Sur les 9 postes de vice-présidents, le FLN dispose de trois, en plus du droit  à la présidence de 4 commissions permanentes sur les 12 existantes. L’opération de renouvellement des structures au sein de l’Assemble populaire nationale (APN) s’est poursuivie hier pour le groupe parlementaire du Front de libération nationale qui s’est achevée avec l’élection d’une femme au poste de vice-présidente de l’APN réservé jusqu’ici aux éléments masculins au sein du vieux parti qui vit à chaque élection une guerre des tranchées. Mais cette fois-ci, le FLN  dit vouloir être en conformité avec la dernière révision de la Constitution.  A savoir que l’APN a déjà connu une vice-présidente,  Aïcha Benhadjar, du MSP. Cette élection a vu également le retour de Abdelhamid Si Afif au poste de président de commission après avoir perdu l’année dernière la commission des Affaires étrangères. Et enfin, le vote a fait qu’il y a un changement total dans le groupe par rapport aux vice- présidents et aux présidents des quatre commissions qui reviennent au vieux parti, à l’exception de Tifour Ben Moussa qui faisait partie de la précédente équipe comme président de la commission des affaires juridiques, cette fois-ci il a été élu au poste de vice-président. A savoir que le vieux parti, qui a le plus grand nombre de sièges à l’APN,  dispose de la majorité des structures avec 137 députés. Ainsi, sur les 9 postes de vice-présidents, le FLN  dispose de trois, en plus du droit  à la présidence de 4 commissions permanentes sur les 12 existantes.  Pour le  poste de chef de groupe parlementaire qui passe par  la désignation, on évoque  que Abdelaziz Belkhadem va renouveler sa confiance en la personne de  Layachi Daâdoua. Même si ce dernier nous a indiqué hier que rien n’a été encore décidé et que c’est le SG de l’instance exécutive du FLN qui aura le dernier mot.

Toutefois, les 15 postes qui restent ont été  soumis au vote hier avec 70 candidatures présentées, dont 23 pour la catégorie A pour 3 postes de vice- présidents , 22 pour la catégorie B avec 4 présidents des commissions et enfin 25 pour la catégorie concernant les rapporteurs et les vice-présidents des commissions avec 8 postes. Après un vote qui a débuté hier dans la matinée jusqu’à 15 h, ce qui a poussé la direction du Parlement à  retarder  la plénière relative à l’adoption du projet de loi portant lutte contre la cybercriminalité, prévu au début à 14h.  En matière de résultats, trois nouveaux vice-présidents ont été élus, à leur tête une femme, il s’agit de Hassiba Bahloul de Constantine qui a obtenu 76 voix pour la région de l’Est puisque le vote a eu lieu en respectant l’équilibre régional. A cet effet, Messaoud Chihoub n’a pas été reconduit. Cette élection est, selon M.Daâdoua, une fierté pour le FLN qui est le premier parti à avoir voté pour une femme au poste de vice-président. Selon lui, c’est également une application pour la dernière révision constitutionnelle relative à la représentation de la femme au sein des Assemblées élues.  De son côté, Hassiba Bahloul dira qu’elle a mené une campagne depuis 10 jours pour avoir ce poste.  Pour la région Ouest, il y a eu de noter l’élection de Tifour Benmoussa avec 63 voix qui occupait avant le poste de président de la commission  ; d’ailleurs, c’est le seul qui reste de l’ancienne équipe des présidents de commissions. Et enfin,  Bouraieu Mohamed, a été élu avec 55 voix de la région Centre (Medéa). C’est ainsi qu’il y a eu le départ de ces postes de Mohamed Sghir Kara et Massaoud Chihoub.  Pour les présidents des quatre commissions, notamment les Finances, les Affaires juridiques, la Défense nationale et les Affaires étrangères, il s’agit  de Abdelhamid Si Affif de l’Ouest qui veut retrouver  la présidence de la commission des Affaires étrangères et de Mohamed Aloui qui représente le Sud. A savoir que ce dernier a été classé 4e dans le vote des vice-présidents,  Mohamed Kenai du Centre et Gueraoui Abdenour de l’Est.  Il y a lieu de souligner que pour ce qui est de la répartition des commissions, c’est la direction du parti qui décidera. C’est le cas également pour les vice-présidents des commissions et les rapporteurs. C’est ainsi que la plénière a donné hier la liste finale des vice-présidents de l’APN et a installé le bureau de l’Assemblée nationale, composé des trois vice-présidents du groupe parlementaire du FLN cités, Ramdhan Taâzibt du Parti des travailleurs, Seddik Chihab et Benhalima Boutouiga du RND, Mohamed Khendek du RCD qui a remplacé Aït Hamouda, Nabil Adli des indépendants et Gharbi Mohamed du MSP.   A souligner que la plénière d’hier a vu également l’adoption du projet de loi portant lutte contre la cybercriminalité.        

Par Nacera Chenafi

 

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APC Aït Aïssa Mimoune (Tizi Ouzou)

Un nouveau maire installé

Après une année de blocage des instances exécutives de l’Assemblée populaire communale d’Aït Aïssa Mimoune dans la daïra de Ouaguenoune (20 km à l’est de Tizi ouzou), il a été procédé hier à l’installation d’un nouvel exécutif. Pour rappel, cette commune est entrée dans une crise au lendemain du vote d’une motion de retrait de confiance du désormais ex-maire contre lequel plusieurs griefs ont été retenus  dont «la gestion unilatérale des affaires de la municipalité». Mais en l’absence d’entente parmi les élus de la majorité issus du FFS, la situation de blocage a persisté jusqu’à provoquer l’ire des populations qui sont montées au créneau récemment pour interpeller les élus et les autorités à trouver la solution à leurs problèmes même si le chef de daïra a été chargé de gérer les programmes de développement local. Hier, un autre élu sur la liste FFS, en l’occurrence Touati Messaoud, a succédé au maire sortant. Ce dénouement pourrait être un signe annonciateur de la fin de l’autre crise qui secoue l’APC du chef- lieu de la wilaya dont son nouvel exécutif attend l’installation depuis la dissolution des instances exécutives prononcée le 25 mai dernier. En effet, aux dernières nouvelles, le wali a sommé les élus à travers le maire, de s’entendre sur la constitution du nouvel exécutif, faute de quoi, il sera procédé à la dissolution pure et simple de l’APC.

HAMID M.

 

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Ancien chef de la CIA à Alger

Andrew Warren inculpé

Les médias américains qui ont cité le communiqué rappellent que cette affaire a pris forme en janvier 2008 lorsque deux Algériennes ont témoigné sous serment des abus que l’inculpé a commis sur elles, après les avoir droguées.

Un communiqué du ministère de la Justice américain a déclaré, mardi 30 juin, que Andrew Warren, ancien responsable de la CIA à Alger, a été officiellement inculpé de violences sexuelles lorsqu’il était en poste en Algérie. Le communiqué indique que Warren, 41 ans, a commis le 17 février 2008 une agression similaire sur une troisième personne dont le nom n’a pas été révélé pour «des raisons déterminées». L’inculpation risque de valoir à l’agent de la CIA un emprisonnement à vie. Les médias américains qui ont cité le communiqué rappellent que cette affaire a pris forme en janvier 2008 lorsque deux Algériennes ont témoigné sous serment des abus que l’inculpé a commis sur elles, après les avoir droguées. Suite à quoi, Warren a regagné son pays pour y être jugé. Il aurait soutenu, selon les déclarations des enquêteurs, que ses victimes étaient consentantes. Dans ces conditions, pourquoi auraient-elles porté plainte contre lui ? Là aussi, Warren se défend en arguant le fait que ces plaintes n’ont été formulées que lorsque les deux femmes ont compris qu’elles allaient être recrutées comme agents de la CIA contre leur gré. Ce qui explique pourquoi, selon la version de Andrew Warren, il a procédé à l’enregistrement visuel de ses victimes dans des postures compromettantes. En d’autres termes, il ne faisait que son travail. La justice américaine ne semble pas convaincue des explications de Warren. Si les deux femmes (ainsi que la troisième dont on attend de connaître le témoignage) étaient consentantes, pourquoi les avoir fait boire et pourquoi les avoir droguées ? Répondre à cette question en soutenant que le procédé consistant à les rendre inconscientes visait le but non pas de jouir d’elles (puisqu’elles étaient consentantes) mais seulement de les filmer, en vue d’un recrutement, n’est pas cohérent et manque de vraisemblance. Il y a bel et bien eu agression préméditée et sans consentement. Certains journaux américains estiment que cette affaire risque d’éclabousser durablement la CIA. D’autres par contre, considèrent que ce genre de scandale est banal et sans conséquence.  On s’interroge plutôt sur les mobiles qui ont poussé ce service de renseignements à médiatiser une affaire qui aurait pu rester inconnue du grand public. Est-ce le président Obama, lui-même, qui aurait voulu de cette manière mettre un peu d’ordre à l’intérieur de la Centrale agency, dévoiler les méthodes peu morales qui régnaient sous son prédécesseur Bush, ou encore sensibiliser l’opinion arabe sur une nouvelle politique des Etats-Unis à l’égard des pays musulmans ? Quoiqu’il en soit, il faut s’attendre maintenant que les projecteurs soient de nouveau braqués sur Warren Andrew, à des révélations inédites. Aussi bien sur le personnage, dont on dit qu’il s’est reconverti à l’islam, qu’il écrit des romans, qu’il parle plusieurs langues, qu’il est expert en arts martiaux ou encore qu’il est impulsif, violent, agressif, selon les uns, bizarre, plutôt calme un peu «incroyable» selon d’autres. Que sur les victimes algériennes dont on ignore jusqu’ici aussi bien l’identité que la nature de leur témoignage. La principale question posée à leur sujet concerne le temps mis par elles à porter plainte. Ont-elles réellement attendu plusieurs mois avant de se décider à mettre au courant l’ambassade américaine des agissements de l’ancien chef d’antenne de la CIA, ce qui renforcerait la version de ce dernier qui déclare que la plainte est motivée par le refus de collaborer et non par une quelconque agression sexuelle, ou bien ont-elles réagi plus tôt, et c’est la mise en branle de l’enquête sur un sujet aussi sensible (il faut l’aval des plus hauts responsables américains) qui a ralenti l’enregistrement officiel de la plainte ? On le saura au moment du procès. Reste la piste égyptienne, dont on commence à penser qu’elle a servi de diversion, pour une raison ou une autre. On avait annoncé, en effet, que l’officier indélicat y aurait commis des forfaits similaires innombrables. De grandes enquêtes y auraient été menées aussi bien par les Américains que par la police égyptienne, convoquant des centaines de femmes, souvent «suspectes» uniquement pour avoir été en rapport avec Andrew Warren. Tout cela n’a mené à rien, sinon à faire oublier l’affaire. La piste égyptienne était fausse et le procès sera axé sur les deux victimes algériennes, ainsi que la troisième inconnue. Enfin, on s’interroge sur la CIA que certains observateurs américains accusent de négligence dans le choix de ses recrutements et de ses officiers. Un homme comme Warren, un désaxé, un illuminé qui se prend pour une espèce de Laurence d’Arabie, n’aurait jamais dû être recruté. Dans le roman qu’il a publié, son caractère pathologique et ses délires de justicier sont frappants. D’autres par contre considèrent les sélections opérées par la CIA dans ses recrutements comme très viables. Des portraits psychologiques sont régulièrement actualisés dans les fichiers de la Centrale. Ainsi, le recrutement de Warren est l’exception qui confirmerait la règle. C’est la position notamment de Robert Baer, ancien agent de la CIA chroniqueur du Time et auteur de See No Evil, et plus récemment, la Chambre Blow Up.

Par Farid Chekrine

 

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Relations algéro-américaines

D’anciens diplomates et experts s’inquiètent

Le Washington Post a, dans son édition datée d’hier, rapporté le développement enregistré dans le dossier relatif à ce qui est désormais qualifié d’«affaire Andrew Warren», ancien chef de l’antenne de la CIA à Alger. Ce quotidien rapporte qu’un grand jury fédéral a officiellement accusé cet agent de la CIA d’agression sexuelle «contre une femme d’Afrique du Nord». Cette publication a ajout00000otant que cet agent de la CIA est passible, avec cette accusation, d’une peine maximale de la prison à vie.

Dans cet article, le Washington Post rappelle que dans de précédents dépôts judiciaires, les autorités ont accusé cet agent de la CIA d’avoir drogué et violé deux femmes dans son domicile à Alger en 2007 et 2008. Ce journal ajoute qu’en 2008 un porte-parole de la CIA a annoncé le rappel de cet agent et que ces services secrets «coopèrent avec les services de sécurité dans cette affaire». «Si cette accusation se confirme, ce serait particulièrement grave car elle pourrait nuire aux relations diplomatiques avec l’Algérie et  saper les efforts américains en vue d’améliorer leur image dans le monde musulman, selon d’anciens diplomates et experts en politique étrangère», rapporte le washington Post. Ce journal rappelle, citant des documents judiciaires, que l’une des femmes a informé les enquêteurs qu’elle connaissait Andrew Warren depuis plusieurs mois et qu’il l’avait invitée à sa résidence le 17 février. Elle a ajouté, rapporte ce journal, que deux heures après avoir bu un martini pomme, elle a soudainement ressenti une paralysie et pouvait à peine parler et voir. «Elle a ensuite été violée, a-t-elle révélé aux autorités», ajoute le Washington Post. «Un enquêteur du Département du service de sécurité diplomatique a adressé au tribunal des documents dans lesquels il a mentionné que cette femme présentait les symptômes d’une personne qui avait été droguée», ajoute ce journal, ce qui confirmerait les témoignages de cette femme selon lesquels elle a été droguée avant d’être violée. Quant au New York Times, il publie une dépêche de l’agence de presse Reuters rapportant le communiqué du ministère de la Justice américain, annonçant que ce département ministériel pourrait inculper cet agent de la CIA pour viol et qu’il risque une peine pouvant aller jusqu’à la prison à vie. Cette dépêche, rapportée par ce journal, annonce que «l’acte d’accusation soutient que la victime était incapable de prendre conscience de la nature de la situation et qu’elle était incapable de réagir physiquement».

M. Abi

 

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La date de la prochaine rentrée arrêtée au 17 octobre

40% des diplômés des CFPA exercent dans l’informel

Avant de présenter les perspectives de l’année prochaine, le ministre a donné un aperçu sur les principales réalisations de l’année 2008/2009.

Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, El Hadi Khaldi, a annoncé hier, lors du Forum d’El Moudjahid que 40% des élèves certifiés de ses établissements travaillent dans le secteur informel. Sans donner plus de précision, le ministre impute la responsabilité au marché du travail qui ne répond pas, selon lui, à l’offre des centres de formation.

«Nous n’avons pas raté notre première vocation qui est celle d’assurer les moyens nécessaires pour répondre aux besoins qualitatifs et quantitatifs de l’économie nationale en qualifications et compétences professionnelles. En revanche, l’état doit faciliter l’accès aux crédits bancaires, seuls créateurs d’emplois stables», à laisser entendre le ministre. L’invité d’El Moudjahid a également mis l’accent sur les nouvelles mesures inscrites au titre de la réforme du secteur. «Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels constitue un secteur stratégique incontournable» a-t-il signalé, avant de préciser que le secteur s’est fixé des objectifs et se prépare à relever les défis. Les nouvelles dispositions portent principalement sur l’orientation et l’amélioration de la qualité de la formation. Avant de présenter les perspectives de l’année prochaine, le ministre a donné un aperçu sur les principales réalisations de l’année 2008/2009. Pour lui, l’année de formation 2008/2009 est marquée par la poursuite de la mise en œuvre des réformes visant la modernisation du secteur pour lui permettre d’assurer la formation d’une main- d’œuvre qualifiée répondant aux besoins du marché du travail et de contribuer au développement social économique du pays. Pour l’année de formation 2009/2010, elle n’est autre que celle de l’application des directives données par le président de la République lors de la dernière conférence nationale sur la formation organisée à Sidi Bel-Abbès le mois de mars dernier. Ainsi, en matière d’infrastructures pédagogiques, la rentrée d’octobre 2009 verra la réception de 77 établissements de formation. Il est également question de la réhabilitation et de la revalorisation des formations liées aux métiers manuels et à l’artisanat. Il est question aussi du développement des cours du soir, de la formation à distance, de la formation continue et du partenariat. Pour ce faire, le budget sera revu à la hausse avec le recrutement de 2 656 formateurs. De ce fait, les effectifs budgétaires du secteur pour 2009 totalisent 41 443 postes dont 15 490 formateurs, soit un taux d’accroissement de 7% par rapport aux effectifs de l’année 2008 qui étaient de 38 673 postes. Néanmoins, le ministre a affirmé que malgré les efforts consentis le déficit en personnel persiste, ce qui contraint le secteur à recourir à l’utilisation de personnels recrutés dans le cadre des contrats d’insertion professionnelle et de vacataires. Le budget de fonctionnement pour l’année 2009 s’élève à la somme de  25 937 588 000 DA avec une augmentation de 7,10% par apport à l’année 2008. le ministre a également annoncé la création, à partir de septembre prochain, de sections détachées des CFPA dans les milieux ruraux et zones enclavées. Des sections qui seront destinées pour les femmes au foyer. Le ministre considère que le secteur a une relation avec le secteur économique et donc avec le marché du travail. «Il est impératif d’identifier les besoins, ouvrir de nouvelles spécialisations et assurer une formation de qualité», a-t-il insisté. Dans ce sens, El Hadi Khaldi a fait savoir qu’une rencontre nationale, en partenariat avec le ministère de l’Education, aura lieu les 12, 13 et 14 juillet, après les résultats du bac, afin de débattre de toutes ces questions et de revoir la stratégie.           

Par Hocine Larabi

 

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El Hadi Khaldi, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels au Jour d’Algérie

«La commission du régime indemnitaire des formateurs sera installée»

Vous avez dernièrement signé un conseil national de partenariat (CNP) avec plusieurs ministères. Qu’en est-t-il de ce projet et quelles sont ses grand axes ?

Le conseil national de partenariat, promulgué en mars denier, sera introduit dès la prochaine rentrée. Le CNP est un dispositif d’orientation et de suivi. De ce fait, des cellules d’orientation et de conseil seront créées dans chaque établissement de formation professionnelle. Le rôle de ces cellules se résume dans l’accompagnement de l’élève dès l’entame de ses cours jusqu’à son stage pratique. Un observatoire de la formation et de l’enseignement professionnels sera installé en octobre prochain. L’observatoire sera chargé de donner une plus grande visibilité en matière de détermination des besoins en formation. En outre, notre secteur organisera les 2es assises de la formation professionnel «Bilan et perspectives» durant le 2e semestre de l’année en cours.

 

Votre département prévoit-il pour la rentrée prochaine des formations dans le domaine du tourisme ?

Nous essayons au maximum de nous adapter aux mutations socioéconomiques du pays et répondre à ses besoins en matière de main-d’œuvre qualifiée. La volonté de l’Etat de relancer le secteur du tourisme nous oblige à introduire des spécialités dans ce domaine. Parmi les 77 établissement de l’enseignement professionnel que nous devons recevoir en octobre prochain, 4 établissements sont destinés à la formation dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie. Un institut du tourisme sera ouvert également aux Dunes, dans la commune de Chéraga.        

 

Le personnel de votre secteur ne cesse de réclamer la révision du régime indemnitaire. Votre département est-t-il prêt à ouvrir ce dossier ?

Oui, nous comptons installer dans un avenir proche une commission mixte qui étudiera le dossier du régime indemnitaire. Si nous sommes à cette étape-là c’est parce qu’on a instauré le principe du dialogue et non la fuite en avant. Les portes du ministère sont ouvertes aux représentantx de nos travailleurs. Je tiens à dire que tous les régimes indemnitaires actuels ne sont pas conformes à la nouvelle grille des salaires.

H.L

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Caisse nationale d’épargne et de prévoyance

183 000 demandeurs de logements

Le projet de la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (Cnep) concerne la réalisation de 65 000 logements dans le cadre de la location-vente, «une réalisation pour laquelle la Cnep assure totalement son financement», selon les déclarations de Mourad Aït Ouarab, responsable de la cellule de communication de la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance. Il affirme que «d’ici la fin de l’année, au moins 5 000 logements seront réceptionnés dans plusieurs wilayas du pays, essentiellement  à Oran, Sétif, Constantine et Bouira». Les wilayas de Tipasa et de Aïn Témouchent, pour leur part, verront leurs logements réceptionnés au début de l’année 2010. Il enchaîne qu’Alger est exclue de cette opération par «manque d’assiettes foncières». Néanmoins, il dira qu’il y a une possibilité de réalisation de 2 000 logements dans la localité de Réghaïa, ceci sous réserve des autorités compétentes concernées par ce projet.  Actuellement, la Cnep Banque est en train de réaliser 13 000 logements implantés sur le territoire national moyennant une durée de réalisation oscillant entre 20 et 24 mois.

Par ailleurs, «les travaux concernant 13 000 autres logements ne tarderont pas à démarrer», indiquera le responsable de la communication.  Concernant le tarif des locations,  M. Aït Ouarab dira qu’«il n’est plus question pour les acquéreurs de logements de verser les 10% qui constitue l’apport initial. Les gens payeront leurs mensualités normalement», ajoutant que «les prix de la location n’ont pas encore été fixés».

Hind Bensaid

 

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Maroc et Polisario se rencontrent avant fin juillet 

Les rencontres informelles seront décisives

L’échéance a été retenue suite à la deuxième visite de Christopher Ross, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU dans la région.

C’est décidé, les rencontres informelles entre les deux parties en conflit autour du Sahara occidental en vue de relancer le processus de négociations se tiendront la deuxième semaine du mois de juillet. L’échéance a été retenue suite à la deuxième visite de Christopher Ross, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU dans la région. En fonction des résultats de ces rencontres sera décidé si oui ou non aura lieu un cinquième rond des négociations entre le Front Polisario et le Maroc. La décision finale revient alors  à Christopher Ross et à lui seul, a indiqué hier le Premier ministre sahraoui Abdelkader Taleb Omar. Intervenant lors d’un point de presse animé en marge des travaux de l’université d’été des étudiants et des cadres de la jeunesse de la République arabe sahraouie démocratique(RASD), le responsable sahraoui a souligné que l’optimisme affiché par l’envoyé personnel de Ban-Ki-Moon à l’issue de sa tournée la  semaine dernière dans la région ne concerne que «l’éventualité d’une reprise du processus de négociations libres et directes sous l’égide des Nations unies et sacrant le droit légitime du peuple sahraoui à l’autodétermination». M. Taleb Omar a ajouté que M. Ross emploie un autre procédé que ceux déployés auparavant par ses prédécesseurs. «Vu que les quatre rounds ont abouti à l’échec, il a déclaré qu’il a besoin de réelles garanties pour décider d’un 5e», a encore précisé le responsable sahraoui. Revenant à la  rencontre de l’envoyé spécial avec le Front Polisario, le Premier ministre sahraoui a indiqué que ce dernier avait exprimé sa volonté de collaborer pour faire avancer  le processus de résolution du conflit.  Le Front Polisario a aussi exprimé «les inquiétudes du Front  quant à la dégradation de la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental et aussi devant le renforcement de l’escalade militaire marocaine le long du mur de la honte». Par ailleurs, le Premier ministre a insisté sur le fait de l’urgence de la situation et sur l’importance de trouver une solution au problème. «En 18 ans d’attente, la patience des Sahraouis s’est largement amenuisée» a-t-il déploré en ajoutant que «le Front Polisario va suivre de près l’évolution de la situation à l’issue des  rencontres informelles et que si aucune chance ne pointe pour l’avancée du processus, l’éventualité de la reprise de la lutte armée sera fortement envisageable». Il est à rappeler que la première université d’été des étudiants et des cadres de la jeunesse de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a été lancée officiellement  hier à Zéralda au centre de la jeunesse (Analj), avec une participation de près d’une centaine de militants et cadres issus d’organisations juvéniles et estudiantines du Front Polisario.L’université est organisée avec la collaboration du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS). Intervenant à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le président du CNASPS, Mehrez Amari, a déclaré que «cette université qui intervient au moment de la célébration de la Fête nationale du 5 Juillet est un cadeau pour les Algériens qui ont encore une fois l’occasion d’adopter une cause juste d’autodétermination». Cela en ajoutant que «coïncidant avec la  tenue du 2e Panaf, ce sera une réelle occasion de faire passer le message du peuple sahraoui et sa lutte pour son indépendance aux peuples du continent africain».             

H.G.

 

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Conférence de presse du nouveau SG du SETE

«Les travailleurs ont récupéré leur syndicat»

Le premier secrétaire de wilaya du Syndicat d’entreprise de l’éducation de la wilaya de Béjaïa, Abdelaziz Hamlat, nouvellement élu à ce poste, a animé hier une conférence de presse en présence de Fateh Boubalou, premier responsable de l’union de wilaya et  Abdelouaheb Khoulelen, membre de la FNTE. La conférence de presse a tourné autour de l’élection des nouvelles structures du syndicales et les conditions dans lesquelles se sont déroulées les travaux. Les conférenciers ont reconnu avoir écourté les travaux de la conférence du conseil syndical qui étaient «un succès par esprit de sagesse» et pour «éviter  des affrontements avec les opposants qui sont venus spécialement pour cela».  Les opposants ont été exclus depuis le dernier congrès de l’UGTA, pour leur fautes, ont affirmé les animateurs de la conférence, en soulignant que dorénavant le SETE va s’atteler à travailler pour l’intérêt des travailleurs de l’éducation uniquement. «Les travailleurs ont récupéré leur SETE» a fait remarquer le nouveau SG du syndicat qui n’a pas manqué d’appeler à la vigilance. Pour leur part, Fateh Boubalou, premier responsable de l’union de wilaya et Abdelouaheb Khoulelen, membre de la FNTE, ont affirmé que l’élection des nouvelles instance locales du SETE ont été  validées par les deux organes, une manière de couper court aux dires des opposants qui contestent la légitimé des nouvelles représentations. Une manière aussi de soutenir le nouveau secrétaire de wilaya dans sa tâche qui ne sera pas aisée vu la ténacité des opposants qui guettent la moindre erreur de leurs anciens collègues. Dans le même sillage, une plainte a été

déposée à l’encontre d’un ancien syndicaliste pour avoir accusé à tort les responsables des œuvres sociales pour leur «opacité» dans la gestion des fonds affectés aux travailleurs de l’éducation. S’agissant de la rentrée, un plan d’action sera ficelé pour préparer le mouvement du personnel et défendre leurs droits, ont laissé entendre les conférenciers.

Tarek B.S. 

 

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TIZI OUZOU

6,5 milliards débloqués pour le Festival arabo-africain

Le ministère de la Culture a octroyé une subvention de 6,5 milliards de centimes pour l’organisation de la deuxième édition du Festival arabo-africain de danses folkloriques à Tizi Ouzou, a annoncé hier le commissaire dudit Festival, Ould Ali El Hadi, dans un point de presse consacré à cette manifestation. Cette dernière, qui se déroulera du 6 au 13 juillet courant, entre aussi dans le cadre des festivités du second Festival Panafricain qu’abritera notre pays à compter du 5 juillet. A ce propos, le non moins directeur de la culture de Tizi Ouzou, a indiqué que pas moins d’une vingtaine de pays africains et  4 autres pays arabes prendront part à cette manifestation durant laquelle une quarantaine de spectacles seront donnés au chef-lieu de la wilaya mais aussi à travers la presque quasi-totalité des localités de la région. En effet, le stade Oukil-Ramdane abritera ces spectacles, notamment les galas artistiques en soirées que des artistes de renommée internationale locaux et étrangers animeront, comme Aït Menguelet, Safy Boutella, Allaoua, Amazigh Kateb aux côtés de nombreuses troupes de danses et chants arabes et africaines.

H.M.

 

Deux morts par électrocution

Deux jeunes sont morts lectrocutés mardi en fin d’après- midi sur la route menant à Makouda, apprend-on. Les deux victimes âgées de 21 et 26 ans, natives de Tala Athmane (Tizi Ouzou)  employées au sein d’une entreprise d’électricité, intervenaient sur une installation électrique quand l’accident est survenu, selon notre source. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

H.M.  

 

600 bottes de foin détruites

Pas moins de 600 bottes de foin ont été détruites par un incendie hier matin à Yakouren, apprend on auprès de la Protection civile. Sans l’intervention des sapeurs- pompiers pour circonscrire le feu, les dégâts auraient été plus importants. Par ailleurs, en fin de journée de mardi, une villa a pris feu à la cité Touares de Draâ Ben Khedda, causant d’importants dégâts. Les pompiers ont dû lutter contre l’incendie plus de trois heures avant de le maîtriser eu égard au bois qui se trouvait à l’intérieur de la construction fortement endommagée par cet incendie. Aucune indication n’a été fournie sur l’origine de ce sinistre.            

H.M.  

 

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Algérie-UPM

Le FCE au Forum économique méditerranéen d’Athènes

Une année après le lancement du projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) par le président français, Nicolas Sarkozy, et l’organisation des Med Business Days à Marseille, en juillet 2008, le secteur privé euro-méditerranéen se donne rendez-vous autour d’un forum (Athens Business Forum 2009) qui se tiendra à Athènes, en Grèce, du 8 au 10 du mois courant.

Ainsi, l’association patronale algérienne, le Forum des chefs d’entreprise (FCE), est à pied d’œuvre afin de permettre à ses membres de prendre part à  cette manifestation et ce, en établissant une liste des participants. «Nous sommes en pleine préparation pour cet événement qui permettra aux chefs d’entreprise algériens de rencontrer leurs homologues des milieux d’affaires euro-méditerranéens dans le but de tisser des liens entre les acteurs des deux rives. Une opportunité pour les entrepreneurs algériens de parapher des contrats et des partenariats avec des entreprises du pourtour méditerranéen», avait déclaré au «Jour d’Algérie» une responsable du FCE en marge du séminaire sur la méthode japonaise de management «Kaizen» organisé avant-hier à l’hôtel El-Aurassi.

Par ailleurs, la même source déplore le manque d’adhésion des entrepreneurs algériens à ce genre de manifestation et impute cette défaillance à l’absence d’information et de communication «Nous avons des difficultés à inscrire les éventuels participants au Forum d’Athènes, et cela est dû au manque de vulgarisation de l’information. D’ailleurs, nous avons peu de données sur leur participation à la précédente édition qui s’est tenue l’année dernière à Marseille», a conclu notre interlocutrice.  

Placé sous le thème «Un pont méditerranéen : Forum Business d’Athènes», cette rencontre d’affaires est organisée par la principale fédération patronale hellénique (SEV), avec le soutien d’Invest in Med, un programme cofinancé par l’Union européenne et en partenariat avec Business Med et Business Europe.

Selon son site Internet, le Forum a pour objectif de «réaffirmer l’engagement fort du secteur privé euro-méditerranéen dans le but d’intensifier les échanges pour le développement, la croissance et la création d’emplois dans la région euro-méditerranéenne».

Il est attendu que ce rendez-vous rassemblera plus de 800 hommes d’affaires et chefs d’entreprise, des représentants des fédérations patronales et personnalités politiques de tous les pays du pourtour méditerranéen. Les organisateurs tablent sur

1 000 rencontres d’affaires au cours de la manifestation, en estimant que 50% de ces rencontres sont susceptibles d’engendrer des partenariats.

En outre, des ateliers sectoriels sont prévus lors de ce forum. Ils permettront aux chefs d’entreprise d’échanger leurs expériences afin de proposer des solutions concrètes face aux difficultés persistantes de la crise et de lancer de nouveaux projets. Le Forum, «c’est aussi trois jours de contacts et d’échanges à travers, notamment des rencontres B to B entre les chefs d’entreprise des deux rives afin de s’informer sur les nouvelles opportunités d’affaires», ajoutent les organisateurs.

Il est à rappeler que le Forum économique méditerranéen est à sa 4e édition, après celles de Marseille (France) en 2008, de Valence (Espagne) en 2007 et de Palerme (Italie) en 2006.

Par Hafid MESBAH

 

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Selon un responsable des Ressources en eau

Oued El-Harrach étanchera la soif de la Mitidja

Dans son dernier numéro, la revue «El Djazaïr.Com» a interrogé le chef de service assainissement au niveau du ministère des Ressources en eau, M. Hadjedj, sur les déclarations du ministre qui a annoncé l’exploitation des eaux de oued El-Harrach dans l’agriculture. Le responsable a expliqué qu’«il s’agit là de l’interception en amont des eaux alimentant oued El-Harrach. Les eaux en question seront orientées vers le barrage de Douéra qui entrera en service très prochainement avant leur acheminement vers les champs de la Mitidja», a-t-il ajouté. Peu satisfait du niveau actuel de traitement des eaux usées, M. Hadjedj s’est félicité, en revanche, du taux de raccordement au niveau d’Alger, estimé à 97%. Un des meilleurs taux à l’échelle mondiale, a-t-il soutenu. Il a fait savoir, à cet effet, que la capitale est dotée d’un important réseau d’assainissement, long de 3 800 kilomètres. Interpellé sur les égouts à ciel ouvert perceptibles dans certains quartiers d’Alger-Centre et de La Casbah, le responsable a rétorqué que «la réalisation d’une bonne partie du réseau d’assainissement remonte à l’époque coloniale, soit à 1891». Citant l’exemple du collecteur de la rue de la Lyre (Casbah), il a annoncé que les conduites vétustes font l’objet, actuellement, d’une étude de diagnostic en vue de leur réhabilitation. Il a indiqué, dans ce contexte, que de grands projets sont en cours de réalisation ou d’étude pour renouveler les conduites vétustes qui représentent 20% des 3 800 km du réseau d’assainissement de la capitale. Cela, en plus, a-t-il ajouté, de la réalisation de nouveaux collecteurs pour éliminer complètement, d’ici à 2013, les rejets des eaux usées vers les milieux récepteurs, plus particulièrement, vers la mer.  M. Hadjedj n’a pas manqué de souligner que grâce à l’élimination des rejets vers la mer, le nombre de plages autorisées à la baignade est passé de 29 en 2004 à 56 l’année en cours, sur un total de 83 plages.

Des budgets conséquents pour un secteur vital

L’intérêt accordé à ce secteur si vital se manifeste, notamment, à travers l’importance des moyens financiers débloqués. Si sur le plan national on sait que l’Etat a mobilisé pas moins de 19 milliards de dollars pour la réalisation des infrastructures hydrauliques dans le cadre du plan quinquennal 2009/2014, au niveau de la capitale, les dotations budgétaires, estime-t-on, sont à la hauteur des objectifs ambitieux tracés dans ce domaine. Selon Aouadi Fateh, responsable de la cellule de la documentation et de la planification au sein de la direction de l’hydraulique de la wilaya d’Alger (DRHEEWA), «les moyens financiers mobilisés par les pouvoirs publics sont en mesure de prendre largement en charge les programmes d’équipement et de réalisation d’infrastructures hydrauliques». Il a révélé que la DRHEEWA a bénéficié d’une enveloppe financière de 33 milliards de dinars pour la période allant de 2004 à 2009 contre 44 milliards pour le quinquennat précédent. Pour ce qui est des 5 années à venir (2010-2014), a-t-il ajouté, le secteur de l’hydraulique de la wilaya d’Alger bénéficiera d’un budget de 36 milliards de dinars.

SEAAL est algérienne

La Société de l’eau et de l’assainissement d’Alger (Seaal) est une entreprise algérienne à 100%, a tenu à souligner M. Aouadi. La Seaal a été créée en 2006 par l’Algérienne des eaux et l’Office national d’assainissement qui détiennent, à égalité, son capital. La présence étrangère, explique-t-il, se limite à la participation dans la gestion de cette entité de droit algérien d’une trentaine d’experts de la société française Suez Environnement. L’intégration de ces spécialistes a été prévue dans le cadre du transfert du savoir-faire en matière de gestion des ressources hydriques, explique encore le responsable de la planification de DRHEEWA.

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