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Le FLN applique
la révision constitutionnelle
Une femme élue
vice-présidente à l’APN
Sur les 9 postes
de vice-présidents, le FLN dispose de trois, en plus du droit à la
présidence de 4 commissions permanentes sur les 12 existantes.
L’opération de renouvellement des structures au sein de l’Assemble
populaire nationale (APN) s’est poursuivie hier pour le groupe
parlementaire du Front de libération nationale qui s’est achevée
avec l’élection d’une femme au poste de vice-présidente de l’APN
réservé jusqu’ici aux éléments masculins au sein du vieux parti qui
vit à chaque élection une guerre des tranchées. Mais cette fois-ci,
le FLN dit vouloir être en conformité avec la dernière révision de
la Constitution. A savoir que l’APN a déjà connu une
vice-présidente, Aïcha Benhadjar, du MSP. Cette élection a vu
également le retour de Abdelhamid Si Afif au poste de président de
commission après avoir perdu l’année dernière la commission des
Affaires étrangères. Et enfin, le vote a fait qu’il y a un
changement total dans le groupe par rapport aux vice- présidents et
aux présidents des quatre commissions qui reviennent au vieux parti,
à l’exception de Tifour Ben Moussa qui faisait partie de la
précédente équipe comme président de la commission des affaires
juridiques, cette fois-ci il a été élu au poste de vice-président. A
savoir que le vieux parti, qui a le plus grand nombre de sièges à l’APN,
dispose de la majorité des structures avec 137 députés. Ainsi, sur
les 9 postes de vice-présidents, le FLN dispose de trois, en plus
du droit à la présidence de 4 commissions permanentes sur les 12
existantes. Pour le poste de chef de groupe parlementaire qui
passe par la désignation, on évoque que Abdelaziz Belkhadem va
renouveler sa confiance en la personne de Layachi Daâdoua. Même si
ce dernier nous a indiqué hier que rien n’a été encore décidé et que
c’est le SG de l’instance exécutive du FLN qui aura le dernier mot.
Toutefois, les 15
postes qui restent ont été soumis au vote hier avec 70 candidatures
présentées, dont 23 pour la catégorie A pour 3 postes de vice-
présidents , 22 pour la catégorie B avec 4 présidents des
commissions et enfin 25 pour la catégorie concernant les rapporteurs
et les vice-présidents des commissions avec 8 postes. Après un vote
qui a débuté hier dans la matinée jusqu’à 15 h, ce qui a poussé la
direction du Parlement à retarder la plénière relative à
l’adoption du projet de loi portant lutte contre la cybercriminalité,
prévu au début à 14h. En matière de résultats, trois nouveaux
vice-présidents ont été élus, à leur tête une femme, il s’agit de
Hassiba Bahloul de Constantine qui a obtenu 76 voix pour la région
de l’Est puisque le vote a eu lieu en respectant l’équilibre
régional. A cet effet, Messaoud Chihoub n’a pas été reconduit. Cette
élection est, selon M.Daâdoua, une fierté pour le FLN qui est le
premier parti à avoir voté pour une femme au poste de
vice-président. Selon lui, c’est également une application pour la
dernière révision constitutionnelle relative à la représentation de
la femme au sein des Assemblées élues. De son côté, Hassiba Bahloul
dira qu’elle a mené une campagne depuis 10 jours pour avoir ce
poste. Pour la région Ouest, il y a eu de noter l’élection de
Tifour Benmoussa avec 63 voix qui occupait avant le poste de
président de la commission ; d’ailleurs, c’est le seul qui reste de
l’ancienne équipe des présidents de commissions. Et enfin, Bouraieu
Mohamed, a été élu avec 55 voix de la région Centre (Medéa). C’est
ainsi qu’il y a eu le départ de ces postes de Mohamed Sghir Kara et
Massaoud Chihoub. Pour les présidents des quatre commissions,
notamment les Finances, les Affaires juridiques, la Défense
nationale et les Affaires étrangères, il s’agit de Abdelhamid Si
Affif de l’Ouest qui veut retrouver la présidence de la commission
des Affaires étrangères et de Mohamed Aloui qui représente le Sud. A
savoir que ce dernier a été classé 4e dans le vote des
vice-présidents, Mohamed Kenai du Centre et Gueraoui Abdenour de
l’Est. Il y a lieu de souligner que pour ce qui est de la
répartition des commissions, c’est la direction du parti qui
décidera. C’est le cas également pour les vice-présidents des
commissions et les rapporteurs. C’est ainsi que la plénière a donné
hier la liste finale des vice-présidents de l’APN et a installé le
bureau de l’Assemblée nationale, composé des trois vice-présidents
du groupe parlementaire du FLN cités, Ramdhan Taâzibt du Parti des
travailleurs, Seddik Chihab et Benhalima Boutouiga du RND, Mohamed
Khendek du RCD qui a remplacé Aït Hamouda, Nabil Adli des
indépendants et Gharbi Mohamed du MSP. A souligner que la plénière
d’hier a vu également l’adoption du projet de loi portant lutte
contre la cybercriminalité.
Par Nacera
Chenafi
Haut
APC Aït Aïssa Mimoune (Tizi Ouzou)
Un nouveau
maire installé
Après une année de
blocage des instances exécutives de l’Assemblée populaire communale
d’Aït Aïssa Mimoune dans la daïra de Ouaguenoune (20 km à l’est de
Tizi ouzou), il a été procédé hier à l’installation d’un nouvel
exécutif. Pour rappel, cette commune est entrée dans une crise au
lendemain du vote d’une motion de retrait de confiance du désormais
ex-maire contre lequel plusieurs griefs ont été retenus dont «la
gestion unilatérale des affaires de la municipalité». Mais en
l’absence d’entente parmi les élus de la majorité issus du FFS, la
situation de blocage a persisté jusqu’à provoquer l’ire des
populations qui sont montées au créneau récemment pour interpeller
les élus et les autorités à trouver la solution à leurs problèmes
même si le chef de daïra a été chargé de gérer les programmes de
développement local. Hier, un autre élu sur la liste FFS, en
l’occurrence Touati Messaoud, a succédé au maire sortant. Ce
dénouement pourrait être un signe annonciateur de la fin de l’autre
crise qui secoue l’APC du chef- lieu de la wilaya dont son nouvel
exécutif attend l’installation depuis la dissolution des instances
exécutives prononcée le 25 mai dernier. En effet, aux dernières
nouvelles, le wali a sommé les élus à travers le maire, de
s’entendre sur la constitution du nouvel exécutif, faute de quoi, il
sera procédé à la dissolution pure et simple de l’APC.
HAMID M.
Haut
Ancien chef de la CIA à Alger
Andrew Warren
inculpé
Les médias
américains qui ont cité le communiqué rappellent que cette affaire a
pris forme en janvier 2008 lorsque deux Algériennes ont témoigné
sous serment des abus que l’inculpé a commis sur elles, après les
avoir droguées.
Un communiqué du
ministère de la Justice américain a déclaré, mardi 30 juin, que
Andrew Warren, ancien responsable de la CIA à Alger, a été
officiellement inculpé de violences sexuelles lorsqu’il était en
poste en Algérie. Le communiqué indique que Warren, 41 ans, a commis
le 17 février 2008 une agression similaire sur une troisième
personne dont le nom n’a pas été révélé pour «des raisons
déterminées». L’inculpation risque de valoir à l’agent de la CIA un
emprisonnement à vie. Les médias américains qui ont cité le
communiqué rappellent que cette affaire a pris forme en janvier 2008
lorsque deux Algériennes ont témoigné sous serment des abus que
l’inculpé a commis sur elles, après les avoir droguées. Suite à
quoi, Warren a regagné son pays pour y être jugé. Il aurait soutenu,
selon les déclarations des enquêteurs, que ses victimes étaient
consentantes. Dans ces conditions, pourquoi auraient-elles porté
plainte contre lui ? Là aussi, Warren se défend en arguant le fait
que ces plaintes n’ont été formulées que lorsque les deux femmes ont
compris qu’elles allaient être recrutées comme agents de la CIA
contre leur gré. Ce qui explique pourquoi, selon la version de
Andrew Warren, il a procédé à l’enregistrement visuel de ses
victimes dans des postures compromettantes. En d’autres termes, il
ne faisait que son travail. La justice américaine ne semble pas
convaincue des explications de Warren. Si les deux femmes (ainsi que
la troisième dont on attend de connaître le témoignage) étaient
consentantes, pourquoi les avoir fait boire et pourquoi les avoir
droguées ? Répondre à cette question en soutenant que le procédé
consistant à les rendre inconscientes visait le but non pas de jouir
d’elles (puisqu’elles étaient consentantes) mais seulement de les
filmer, en vue d’un recrutement, n’est pas cohérent et manque de
vraisemblance. Il y a bel et bien eu agression préméditée et sans
consentement. Certains journaux américains estiment que cette
affaire risque d’éclabousser durablement la CIA. D’autres par
contre, considèrent que ce genre de scandale est banal et sans
conséquence. On s’interroge plutôt sur les mobiles qui ont poussé
ce service de renseignements à médiatiser une affaire qui aurait pu
rester inconnue du grand public. Est-ce le président Obama,
lui-même, qui aurait voulu de cette manière mettre un peu d’ordre à
l’intérieur de la Centrale agency, dévoiler les méthodes peu morales
qui régnaient sous son prédécesseur Bush, ou encore sensibiliser
l’opinion arabe sur une nouvelle politique des Etats-Unis à l’égard
des pays musulmans ? Quoiqu’il en soit, il faut s’attendre
maintenant que les projecteurs soient de nouveau braqués sur Warren
Andrew, à des révélations inédites. Aussi bien sur le personnage,
dont on dit qu’il s’est reconverti à l’islam, qu’il écrit des
romans, qu’il parle plusieurs langues, qu’il est expert en arts
martiaux ou encore qu’il est impulsif, violent, agressif, selon les
uns, bizarre, plutôt calme un peu «incroyable» selon d’autres. Que
sur les victimes algériennes dont on ignore jusqu’ici aussi bien
l’identité que la nature de leur témoignage. La principale question
posée à leur sujet concerne le temps mis par elles à porter plainte.
Ont-elles réellement attendu plusieurs mois avant de se décider à
mettre au courant l’ambassade américaine des agissements de l’ancien
chef d’antenne de la CIA, ce qui renforcerait la version de ce
dernier qui déclare que la plainte est motivée par le refus de
collaborer et non par une quelconque agression sexuelle, ou bien
ont-elles réagi plus tôt, et c’est la mise en branle de l’enquête
sur un sujet aussi sensible (il faut l’aval des plus hauts
responsables américains) qui a ralenti l’enregistrement officiel de
la plainte ? On le saura au moment du procès. Reste la piste
égyptienne, dont on commence à penser qu’elle a servi de diversion,
pour une raison ou une autre. On avait annoncé, en effet, que
l’officier indélicat y aurait commis des forfaits similaires
innombrables. De grandes enquêtes y auraient été menées aussi bien
par les Américains que par la police égyptienne, convoquant des
centaines de femmes, souvent «suspectes» uniquement pour avoir été
en rapport avec Andrew Warren. Tout cela n’a mené à rien, sinon à
faire oublier l’affaire. La piste égyptienne était fausse et le
procès sera axé sur les deux victimes algériennes, ainsi que la
troisième inconnue. Enfin, on s’interroge sur la CIA que certains
observateurs américains accusent de négligence dans le choix de ses
recrutements et de ses officiers. Un homme comme Warren, un désaxé,
un illuminé qui se prend pour une espèce de Laurence d’Arabie,
n’aurait jamais dû être recruté. Dans le roman qu’il a publié, son
caractère pathologique et ses délires de justicier sont frappants.
D’autres par contre considèrent les sélections opérées par la CIA
dans ses recrutements comme très viables. Des portraits
psychologiques sont régulièrement actualisés dans les fichiers de la
Centrale. Ainsi, le recrutement de Warren est l’exception qui
confirmerait la règle. C’est la position notamment de Robert Baer,
ancien agent de la CIA chroniqueur du Time et auteur de See No Evil,
et plus récemment, la Chambre Blow Up.
Par Farid
Chekrine
Haut
Relations algéro-américaines
D’anciens
diplomates et experts s’inquiètent
Le Washington Post
a, dans son édition datée d’hier, rapporté le développement
enregistré dans le dossier relatif à ce qui est désormais qualifié
d’«affaire Andrew Warren», ancien chef de l’antenne de la CIA à
Alger. Ce quotidien rapporte qu’un grand jury fédéral a
officiellement accusé cet agent de la CIA d’agression sexuelle
«contre une femme d’Afrique du Nord». Cette publication a
ajout00000otant que cet agent de la CIA est passible, avec cette
accusation, d’une peine maximale de la prison à vie.
Dans cet article,
le Washington Post rappelle que dans de précédents dépôts
judiciaires, les autorités ont accusé cet agent de la CIA d’avoir
drogué et violé deux femmes dans son domicile à Alger en 2007 et
2008. Ce journal ajoute qu’en 2008 un porte-parole de la CIA a
annoncé le rappel de cet agent et que ces services secrets
«coopèrent avec les services de sécurité dans cette affaire». «Si
cette accusation se confirme, ce serait particulièrement grave car
elle pourrait nuire aux relations diplomatiques avec l’Algérie et
saper les efforts américains en vue d’améliorer leur image dans le
monde musulman, selon d’anciens diplomates et experts en politique
étrangère», rapporte le washington Post. Ce journal rappelle, citant
des documents judiciaires, que l’une des femmes a informé les
enquêteurs qu’elle connaissait Andrew Warren depuis plusieurs mois
et qu’il l’avait invitée à sa résidence le 17 février. Elle a
ajouté, rapporte ce journal, que deux heures après avoir bu un
martini pomme, elle a soudainement ressenti une paralysie et pouvait
à peine parler et voir. «Elle a ensuite été violée, a-t-elle révélé
aux autorités», ajoute le Washington Post. «Un enquêteur du
Département du service de sécurité diplomatique a adressé au
tribunal des documents dans lesquels il a mentionné que cette femme
présentait les symptômes d’une personne qui avait été droguée»,
ajoute ce journal, ce qui confirmerait les témoignages de cette
femme selon lesquels elle a été droguée avant d’être violée. Quant
au New York Times, il publie une dépêche de l’agence de presse
Reuters rapportant le communiqué du ministère de la Justice
américain, annonçant que ce département ministériel pourrait
inculper cet agent de la CIA pour viol et qu’il risque une peine
pouvant aller jusqu’à la prison à vie. Cette dépêche, rapportée par
ce journal, annonce que «l’acte d’accusation soutient que la victime
était incapable de prendre conscience de la nature de la situation
et qu’elle était incapable de réagir physiquement».
M. Abi
Haut
La date de la prochaine rentrée arrêtée au 17 octobre
40% des
diplômés des CFPA exercent dans l’informel
Avant de présenter
les perspectives de l’année prochaine, le ministre a donné un aperçu
sur les principales réalisations de l’année 2008/2009.
Le ministre de la
Formation et de l’Enseignement professionnels, El Hadi Khaldi, a
annoncé hier, lors du Forum d’El Moudjahid que 40% des élèves
certifiés de ses établissements travaillent dans le secteur
informel. Sans donner plus de précision, le ministre impute la
responsabilité au marché du travail qui ne répond pas, selon lui, à
l’offre des centres de formation.
«Nous n’avons pas
raté notre première vocation qui est celle d’assurer les moyens
nécessaires pour répondre aux besoins qualitatifs et quantitatifs de
l’économie nationale en qualifications et compétences
professionnelles. En revanche, l’état doit faciliter l’accès aux
crédits bancaires, seuls créateurs d’emplois stables», à laisser
entendre le ministre. L’invité d’El Moudjahid a également mis
l’accent sur les nouvelles mesures inscrites au titre de la réforme
du secteur. «Le secteur de la formation et de l’enseignement
professionnels constitue un secteur stratégique incontournable»
a-t-il signalé, avant de préciser que le secteur s’est fixé des
objectifs et se prépare à relever les défis. Les nouvelles
dispositions portent principalement sur l’orientation et
l’amélioration de la qualité de la formation. Avant de présenter les
perspectives de l’année prochaine, le ministre a donné un aperçu sur
les principales réalisations de l’année 2008/2009. Pour lui, l’année
de formation 2008/2009 est marquée par la poursuite de la mise en
œuvre des réformes visant la modernisation du secteur pour lui
permettre d’assurer la formation d’une main- d’œuvre qualifiée
répondant aux besoins du marché du travail et de contribuer au
développement social économique du pays. Pour l’année de formation
2009/2010, elle n’est autre que celle de l’application des
directives données par le président de la République lors de la
dernière conférence nationale sur la formation organisée à Sidi
Bel-Abbès le mois de mars dernier. Ainsi, en matière
d’infrastructures pédagogiques, la rentrée d’octobre 2009 verra la
réception de 77 établissements de formation. Il est également
question de la réhabilitation et de la revalorisation des formations
liées aux métiers manuels et à l’artisanat. Il est question aussi du
développement des cours du soir, de la formation à distance, de la
formation continue et du partenariat. Pour ce faire, le budget sera
revu à la hausse avec le recrutement de 2 656 formateurs. De ce
fait, les effectifs budgétaires du secteur pour 2009 totalisent
41 443 postes dont 15 490 formateurs, soit un taux d’accroissement
de 7% par rapport aux effectifs de l’année 2008 qui étaient de
38 673 postes. Néanmoins, le ministre a affirmé que malgré les
efforts consentis le déficit en personnel persiste, ce qui contraint
le secteur à recourir à l’utilisation de personnels recrutés dans le
cadre des contrats d’insertion professionnelle et de vacataires. Le
budget de fonctionnement pour l’année 2009 s’élève à la somme de
25 937 588 000 DA avec une augmentation de 7,10% par apport à
l’année 2008. le ministre a également annoncé la création, à partir
de septembre prochain, de sections détachées des CFPA dans les
milieux ruraux et zones enclavées. Des sections qui seront destinées
pour les femmes au foyer. Le ministre considère que le secteur a une
relation avec le secteur économique et donc avec le marché du
travail. «Il est impératif d’identifier les besoins, ouvrir de
nouvelles spécialisations et assurer une formation de qualité»,
a-t-il insisté. Dans ce sens, El Hadi Khaldi a fait savoir qu’une
rencontre nationale, en partenariat avec le ministère de
l’Education, aura lieu les 12, 13 et 14 juillet, après les résultats
du bac, afin de débattre de toutes ces questions et de revoir la
stratégie.
Par Hocine
Larabi
Haut
El Hadi Khaldi, ministre de la Formation et de l’Enseignement
professionnels au Jour d’Algérie
«La commission
du régime indemnitaire des formateurs sera installée»
Vous avez
dernièrement signé un conseil national de partenariat (CNP) avec
plusieurs ministères. Qu’en est-t-il de ce projet et quelles sont
ses grand axes ?
Le conseil
national de partenariat, promulgué en mars denier, sera introduit
dès la prochaine rentrée. Le CNP est un dispositif d’orientation et
de suivi. De ce fait, des cellules d’orientation et de conseil
seront créées dans chaque établissement de formation
professionnelle. Le rôle de ces cellules se résume dans
l’accompagnement de l’élève dès l’entame de ses cours jusqu’à son
stage pratique. Un observatoire de la formation et de l’enseignement
professionnels sera installé en octobre prochain. L’observatoire
sera chargé de donner une plus grande visibilité en matière de
détermination des besoins en formation. En outre, notre secteur
organisera les 2es assises de la formation professionnel «Bilan et
perspectives» durant le 2e semestre de l’année en cours.
Votre
département prévoit-il pour la rentrée prochaine des formations dans
le domaine du tourisme ?
Nous essayons au
maximum de nous adapter aux mutations socioéconomiques du pays et
répondre à ses besoins en matière de main-d’œuvre qualifiée. La
volonté de l’Etat de relancer le secteur du tourisme nous oblige à
introduire des spécialités dans ce domaine. Parmi les 77
établissement de l’enseignement professionnel que nous devons
recevoir en octobre prochain, 4 établissements sont destinés à la
formation dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie. Un
institut du tourisme sera ouvert également aux Dunes, dans la
commune de Chéraga.
Le personnel de
votre secteur ne cesse de réclamer la révision du régime
indemnitaire. Votre département est-t-il prêt à ouvrir ce dossier ?
Oui, nous comptons
installer dans un avenir proche une commission mixte qui étudiera le
dossier du régime indemnitaire. Si nous sommes à cette étape-là
c’est parce qu’on a instauré le principe du dialogue et non la fuite
en avant. Les portes du ministère sont ouvertes aux représentantx de
nos travailleurs. Je tiens à dire que tous les régimes indemnitaires
actuels ne sont pas conformes à la nouvelle grille des salaires.
H.L
Haut
Caisse nationale d’épargne et de prévoyance
183 000
demandeurs de logements
Le projet de la
Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (Cnep) concerne la
réalisation de 65 000 logements dans le cadre de la location-vente,
«une réalisation pour laquelle la Cnep assure totalement son
financement», selon les déclarations de Mourad Aït Ouarab,
responsable de la cellule de communication de la Caisse nationale
d’épargne et de prévoyance. Il affirme que «d’ici la fin de l’année,
au moins 5 000 logements seront réceptionnés dans plusieurs wilayas
du pays, essentiellement à Oran, Sétif, Constantine et Bouira». Les
wilayas de Tipasa et de Aïn Témouchent, pour leur part, verront
leurs logements réceptionnés au début de l’année 2010. Il enchaîne
qu’Alger est exclue de cette opération par «manque d’assiettes
foncières». Néanmoins, il dira qu’il y a une possibilité de
réalisation de 2 000 logements dans la localité de Réghaïa, ceci
sous réserve des autorités compétentes concernées par ce projet.
Actuellement, la Cnep Banque est en train de réaliser 13 000
logements implantés sur le territoire national moyennant une durée
de réalisation oscillant entre 20 et 24 mois.
Par ailleurs, «les
travaux concernant 13 000 autres logements ne tarderont pas à
démarrer», indiquera le responsable de la communication. Concernant
le tarif des locations, M. Aït Ouarab dira qu’«il n’est plus
question pour les acquéreurs de logements de verser les 10% qui
constitue l’apport initial. Les gens payeront leurs mensualités
normalement», ajoutant que «les prix de la location n’ont pas encore
été fixés».
Hind Bensaid
Haut
Maroc et Polisario se rencontrent avant fin juillet
Les rencontres
informelles seront décisives
L’échéance a été
retenue suite à la deuxième visite de Christopher Ross, envoyé
spécial du secrétaire général de l’ONU dans la région.
C’est décidé, les
rencontres informelles entre les deux parties en conflit autour du
Sahara occidental en vue de relancer le processus de négociations se
tiendront la deuxième semaine du mois de juillet. L’échéance a été
retenue suite à la deuxième visite de Christopher Ross, envoyé
spécial du secrétaire général de l’ONU dans la région. En fonction
des résultats de ces rencontres sera décidé si oui ou non aura lieu
un cinquième rond des négociations entre le Front Polisario et le
Maroc. La décision finale revient alors à Christopher Ross et à lui
seul, a indiqué hier le Premier ministre sahraoui Abdelkader Taleb
Omar. Intervenant lors d’un point de presse animé en marge des
travaux de l’université d’été des étudiants et des cadres de la
jeunesse de la République arabe sahraouie démocratique(RASD), le
responsable sahraoui a souligné que l’optimisme affiché par l’envoyé
personnel de Ban-Ki-Moon à l’issue de sa tournée la semaine
dernière dans la région ne concerne que «l’éventualité d’une reprise
du processus de négociations libres et directes sous l’égide des
Nations unies et sacrant le droit légitime du peuple sahraoui à
l’autodétermination». M. Taleb Omar a ajouté que M. Ross emploie un
autre procédé que ceux déployés auparavant par ses prédécesseurs.
«Vu que les quatre rounds ont abouti à l’échec, il a déclaré qu’il a
besoin de réelles garanties pour décider d’un 5e», a encore précisé
le responsable sahraoui. Revenant à la rencontre de l’envoyé
spécial avec le Front Polisario, le Premier ministre sahraoui a
indiqué que ce dernier avait exprimé sa volonté de collaborer pour
faire avancer le processus de résolution du conflit. Le Front
Polisario a aussi exprimé «les inquiétudes du Front quant à la
dégradation de la situation des droits de l’homme dans les
territoires occupés du Sahara occidental et aussi devant le
renforcement de l’escalade militaire marocaine le long du mur de la
honte». Par ailleurs, le Premier ministre a insisté sur le fait de
l’urgence de la situation et sur l’importance de trouver une
solution au problème. «En 18 ans d’attente, la patience des
Sahraouis s’est largement amenuisée» a-t-il déploré en ajoutant que
«le Front Polisario va suivre de près l’évolution de la situation à
l’issue des rencontres informelles et que si aucune chance ne
pointe pour l’avancée du processus, l’éventualité de la reprise de
la lutte armée sera fortement envisageable». Il est à rappeler que
la première université d’été des étudiants et des cadres de la
jeunesse de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a été
lancée officiellement hier à Zéralda au centre de la jeunesse (Analj),
avec une participation de près d’une centaine de militants et cadres
issus d’organisations juvéniles et estudiantines du Front
Polisario.L’université est organisée avec la collaboration du Comité
national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS).
Intervenant à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le président
du CNASPS, Mehrez Amari, a déclaré que «cette université qui
intervient au moment de la célébration de la Fête nationale du 5
Juillet est un cadeau pour les Algériens qui ont encore une fois
l’occasion d’adopter une cause juste d’autodétermination». Cela en
ajoutant que «coïncidant avec la tenue du 2e Panaf, ce sera une
réelle occasion de faire passer le message du peuple sahraoui et sa
lutte pour son indépendance aux peuples du continent africain».
H.G.
Haut
Conférence de presse du nouveau SG du SETE
«Les
travailleurs ont récupéré leur syndicat»
Le premier
secrétaire de wilaya du Syndicat d’entreprise de l’éducation de la
wilaya de Béjaïa, Abdelaziz Hamlat, nouvellement élu à ce poste, a
animé hier une conférence de presse en présence de Fateh Boubalou,
premier responsable de l’union de wilaya et Abdelouaheb Khoulelen,
membre de la FNTE. La conférence de presse a tourné autour de
l’élection des nouvelles structures du syndicales et les conditions
dans lesquelles se sont déroulées les travaux. Les conférenciers ont
reconnu avoir écourté les travaux de la conférence du conseil
syndical qui étaient «un succès par esprit de sagesse» et pour
«éviter des affrontements avec les opposants qui sont venus
spécialement pour cela». Les opposants ont été exclus depuis le
dernier congrès de l’UGTA, pour leur fautes, ont affirmé les
animateurs de la conférence, en soulignant que dorénavant le SETE va
s’atteler à travailler pour l’intérêt des travailleurs de
l’éducation uniquement. «Les travailleurs ont récupéré leur SETE» a
fait remarquer le nouveau SG du syndicat qui n’a pas manqué
d’appeler à la vigilance. Pour leur part, Fateh Boubalou, premier
responsable de l’union de wilaya et Abdelouaheb Khoulelen, membre de
la FNTE, ont affirmé que l’élection des nouvelles instance locales
du SETE ont été validées par les deux organes, une manière de
couper court aux dires des opposants qui contestent la légitimé des
nouvelles représentations. Une manière aussi de soutenir le nouveau
secrétaire de wilaya dans sa tâche qui ne sera pas aisée vu la
ténacité des opposants qui guettent la moindre erreur de leurs
anciens collègues. Dans le même sillage, une plainte a été
déposée à
l’encontre d’un ancien syndicaliste pour avoir accusé à tort les
responsables des œuvres sociales pour leur «opacité» dans la gestion
des fonds affectés aux travailleurs de l’éducation. S’agissant de la
rentrée, un plan d’action sera ficelé pour préparer le mouvement du
personnel et défendre leurs droits, ont laissé entendre les
conférenciers.
Tarek B.S.
Haut
TIZI OUZOU
6,5 milliards
débloqués pour le Festival arabo-africain
Le ministère de la
Culture a octroyé une subvention de 6,5 milliards de centimes pour
l’organisation de la deuxième édition du Festival arabo-africain de
danses folkloriques à Tizi Ouzou, a annoncé hier le commissaire
dudit Festival, Ould Ali El Hadi, dans un point de presse consacré à
cette manifestation. Cette dernière, qui se déroulera du 6 au 13
juillet courant, entre aussi dans le cadre des festivités du second
Festival Panafricain qu’abritera notre pays à compter du 5 juillet.
A ce propos, le non moins directeur de la culture de Tizi Ouzou, a
indiqué que pas moins d’une vingtaine de pays africains et 4 autres
pays arabes prendront part à cette manifestation durant laquelle une
quarantaine de spectacles seront donnés au chef-lieu de la wilaya
mais aussi à travers la presque quasi-totalité des localités de la
région. En effet, le stade Oukil-Ramdane abritera ces spectacles,
notamment les galas artistiques en soirées que des artistes de
renommée internationale locaux et étrangers animeront, comme Aït
Menguelet, Safy Boutella, Allaoua, Amazigh Kateb aux côtés de
nombreuses troupes de danses et chants arabes et africaines.
H.M.
Deux morts par
électrocution
Deux jeunes
sont morts lectrocutés mardi en fin d’après- midi sur la route
menant à Makouda, apprend-on. Les deux victimes âgées de 21 et 26
ans, natives de Tala Athmane (Tizi Ouzou) employées au sein d’une
entreprise d’électricité, intervenaient sur une installation
électrique quand l’accident est survenu, selon notre source. Une
enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de
ce drame.
H.M.
600 bottes de
foin détruites
Pas moins de 600
bottes de foin ont été détruites par un incendie hier matin à
Yakouren, apprend on auprès de la Protection civile. Sans
l’intervention des sapeurs- pompiers pour circonscrire le feu, les
dégâts auraient été plus importants. Par ailleurs, en fin de journée
de mardi, une villa a pris feu à la cité Touares de Draâ Ben Khedda,
causant d’importants dégâts. Les pompiers ont dû lutter contre
l’incendie plus de trois heures avant de le maîtriser eu égard au
bois qui se trouvait à l’intérieur de la construction fortement
endommagée par cet incendie. Aucune indication n’a été fournie sur
l’origine de ce sinistre.
H.M.
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Algérie-UPM
Le FCE au Forum
économique méditerranéen d’Athènes
Une année après le
lancement du projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) par le
président français, Nicolas Sarkozy, et l’organisation des Med
Business Days à Marseille, en juillet 2008, le secteur privé
euro-méditerranéen se donne rendez-vous autour d’un forum (Athens
Business Forum 2009) qui se tiendra à Athènes, en Grèce, du 8 au 10
du mois courant.
Ainsi,
l’association patronale algérienne, le Forum des chefs d’entreprise
(FCE), est à pied d’œuvre afin de permettre à ses membres de prendre
part à cette manifestation et ce, en établissant une liste des
participants. «Nous sommes en pleine préparation pour cet événement
qui permettra aux chefs d’entreprise algériens de rencontrer leurs
homologues des milieux d’affaires euro-méditerranéens dans le but de
tisser des liens entre les acteurs des deux rives. Une opportunité
pour les entrepreneurs algériens de parapher des contrats et des
partenariats avec des entreprises du pourtour méditerranéen», avait
déclaré au «Jour d’Algérie» une responsable du FCE en marge du
séminaire sur la méthode japonaise de management «Kaizen» organisé
avant-hier à l’hôtel El-Aurassi.
Par ailleurs, la
même source déplore le manque d’adhésion des entrepreneurs algériens
à ce genre de manifestation et impute cette défaillance à l’absence
d’information et de communication «Nous avons des difficultés à
inscrire les éventuels participants au Forum d’Athènes, et cela est
dû au manque de vulgarisation de l’information. D’ailleurs, nous
avons peu de données sur leur participation à la précédente édition
qui s’est tenue l’année dernière à Marseille», a conclu notre
interlocutrice.
Placé sous le
thème «Un pont méditerranéen : Forum Business d’Athènes», cette
rencontre d’affaires est organisée par la principale fédération
patronale hellénique (SEV), avec le soutien d’Invest in Med, un
programme cofinancé par l’Union européenne et en partenariat avec
Business Med et Business Europe.
Selon son site
Internet, le Forum a pour objectif de «réaffirmer l’engagement fort
du secteur privé euro-méditerranéen dans le but d’intensifier les
échanges pour le développement, la croissance et la création
d’emplois dans la région euro-méditerranéenne».
Il est attendu que
ce rendez-vous rassemblera plus de 800 hommes d’affaires et chefs
d’entreprise, des représentants des fédérations patronales et
personnalités politiques de tous les pays du pourtour méditerranéen.
Les organisateurs tablent sur
1 000 rencontres
d’affaires au cours de la manifestation, en estimant que 50% de ces
rencontres sont susceptibles d’engendrer des partenariats.
En outre, des
ateliers sectoriels sont prévus lors de ce forum. Ils permettront
aux chefs d’entreprise d’échanger leurs expériences afin de proposer
des solutions concrètes face aux difficultés persistantes de la
crise et de lancer de nouveaux projets. Le Forum, «c’est aussi trois
jours de contacts et d’échanges à travers, notamment des rencontres
B to B entre les chefs d’entreprise des deux rives afin de
s’informer sur les nouvelles opportunités d’affaires», ajoutent les
organisateurs.
Il est à rappeler
que le Forum économique méditerranéen est à sa 4e édition, après
celles de Marseille (France) en 2008, de Valence (Espagne) en 2007
et de Palerme (Italie) en 2006.
Par Hafid
MESBAH
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Selon un responsable des Ressources en eau
Oued El-Harrach
étanchera la soif de la Mitidja
Dans son dernier
numéro, la revue «El Djazaïr.Com» a interrogé le chef de service
assainissement au niveau du ministère des Ressources en eau, M.
Hadjedj, sur les déclarations du ministre qui a annoncé
l’exploitation des eaux de oued El-Harrach dans l’agriculture. Le
responsable a expliqué qu’«il s’agit là de l’interception en amont
des eaux alimentant oued El-Harrach. Les eaux en question seront
orientées vers le barrage de Douéra qui entrera en service très
prochainement avant leur acheminement vers les champs de la
Mitidja», a-t-il ajouté. Peu satisfait du niveau actuel de
traitement des eaux usées, M. Hadjedj s’est félicité, en revanche,
du taux de raccordement au niveau d’Alger, estimé à 97%. Un des
meilleurs taux à l’échelle mondiale, a-t-il soutenu. Il a fait
savoir, à cet effet, que la capitale est dotée d’un important réseau
d’assainissement, long de 3 800 kilomètres. Interpellé sur les
égouts à ciel ouvert perceptibles dans certains quartiers d’Alger-Centre
et de La Casbah, le responsable a rétorqué que «la réalisation d’une
bonne partie du réseau d’assainissement remonte à l’époque
coloniale, soit à 1891». Citant l’exemple du collecteur de la rue de
la Lyre (Casbah), il a annoncé que les conduites vétustes font
l’objet, actuellement, d’une étude de diagnostic en vue de leur
réhabilitation. Il a indiqué, dans ce contexte, que de grands
projets sont en cours de réalisation ou d’étude pour renouveler les
conduites vétustes qui représentent 20% des 3 800 km du réseau
d’assainissement de la capitale. Cela, en plus, a-t-il ajouté, de la
réalisation de nouveaux collecteurs pour éliminer complètement,
d’ici à 2013, les rejets des eaux usées vers les milieux récepteurs,
plus particulièrement, vers la mer. M. Hadjedj n’a pas manqué de
souligner que grâce à l’élimination des rejets vers la mer, le
nombre de plages autorisées à la baignade est passé de 29 en 2004 à
56 l’année en cours, sur un total de 83 plages.
Des budgets
conséquents pour un secteur vital
L’intérêt accordé
à ce secteur si vital se manifeste, notamment, à travers
l’importance des moyens financiers débloqués. Si sur le plan
national on sait que l’Etat a mobilisé pas moins de 19 milliards de
dollars pour la réalisation des infrastructures hydrauliques dans le
cadre du plan quinquennal 2009/2014, au niveau de la capitale, les
dotations budgétaires, estime-t-on, sont à la hauteur des objectifs
ambitieux tracés dans ce domaine. Selon Aouadi Fateh, responsable de
la cellule de la documentation et de la planification au sein de la
direction de l’hydraulique de la wilaya d’Alger (DRHEEWA), «les
moyens financiers mobilisés par les pouvoirs publics sont en mesure
de prendre largement en charge les programmes d’équipement et de
réalisation d’infrastructures hydrauliques». Il a révélé que la
DRHEEWA a bénéficié d’une enveloppe financière de 33 milliards de
dinars pour la période allant de 2004 à 2009 contre 44 milliards
pour le quinquennat précédent. Pour ce qui est des 5 années à venir
(2010-2014), a-t-il ajouté, le secteur de l’hydraulique de la wilaya
d’Alger bénéficiera d’un budget de 36 milliards de dinars.
SEAAL est
algérienne
La Société de
l’eau et de l’assainissement d’Alger (Seaal) est une entreprise
algérienne à 100%, a tenu à souligner M. Aouadi. La Seaal a été
créée en 2006 par l’Algérienne des eaux et l’Office national
d’assainissement qui détiennent, à égalité, son capital. La présence
étrangère, explique-t-il, se limite à la participation dans la
gestion de cette entité de droit algérien d’une trentaine d’experts
de la société française Suez Environnement. L’intégration de ces
spécialistes a été prévue dans le cadre du transfert du savoir-faire
en matière de gestion des ressources hydriques, explique encore le
responsable de la planification de DRHEEWA.
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