Hommage à Mahmoudi

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02/09/09

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

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DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

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Drogue en milieu scolaire

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Préparatifs de la rentrée scolaire

Des cartables

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pour

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Benbouzid a-t-il les moyens de sa politique ?

Les manuels scolaires disponibles et moins chers

 

 

Les Titres A La Une

 

En dépit de la grippe porcine

Le nombre de pèlerins en hausse 

 

Les noubas de Zakia Kara Terki

Soirées en cours et album «Ya dhou ayani» bientôt lancé

 

 

 Le trait du jour
 Divers

 

En dépit de la grippe porcine

Le nombre de pèlerins en hausse 

Malgré la menace que fait planer sur la tête des pèlerins le virus de la grippe porcine, l’Algérie a décidé de ne pas déroger à ses habitudes, en envoyant ses 36 000 pèlerins annuels pour le hadj.

Le nombre de pèlerins algériens pour la omra a augmenté cette année, a déclaré hier cheikh Berbara, directeur général de l’Office national du hadj et de la omra (ONHO), au Forum de radio du Saint Coran. «12 000 omristes de plus ont été enregistrés par rapport à l’année passée où leur nombre avait atteint

130 000» a-t-il précisé. Ainsi, malgré la menace que fait planer sur la tête des pèlerins le virus de la grippe porcine, l’Algérie a décidé de ne pas déroger à ses habitudes, en envoyant ses 36 000 pèlerins annuels pour le hadj. L’Algérie, a-t-il indiqué, a pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer une couverture sanitaire correcte à nos hadjis. Interrogé sur la grippe porcine qui pourrait jouer le rôle de «trouble-fête», cheikh Berbara a conseillé de «s’abstenir d’anticiper, nous n’avons jusqu’à ce jour enregistré aucun cas». Et d’ajouter : «Les pèlerins sont soumis à la vaccination, et sont auscultés régulièrement par une équipe de 120 médecins algériens qui se trouve sur place et qui, de l’avis même des Saoudiens, forme la meilleure délégation médicale» et d’interroger : «Est-ce que vous avez vu quelqu’un porter un masque ?» L’orateur a fait part d’une nouveauté cette année en matière de prise en charge sanitaire. Ainsi, «il y aura des médecins par immeuble d’habitation et non par ville, comme par le passé»  Revenant sur la réunion du Caire, laquelle a recommandé la limitation d’âge pour les candidats au hadj, l’orateur a réitéré le refus de l’Algérie de s’y plier. «Les recommandations du Caire n’engagent que leurs auteurs» assène cheikh Berbara. La position officielle ainsi ne pourra être changée que si l’Organisation de la conférence islamique ou la Ligue arabe dont l’Algérie est membre prennent de nouvelles dispositions en la matière. C’est du moins ce que nous avons déduit des propos de l’orateur. Aussi, l’ONHO est à pied d’œu-vre pour lancer une campagne de sensibilisation en direction des pèlerins à travers les médias lourds et certains titres de la presse privée. Cheikh Berbara a révélé que l’expérience des précédentes éditions du hadj a montré que les pèlerins algériens «ne maîtrisent pas les rudiments religieux». Dans cet ordre d’idées, un dépliant sous le titre

«Guide du hadj» sera distribué aux concernés où il leur sera expliqué «non pas ce qu’ils devront ou ne devront pas faire mais attirer leur attention sur les recommandations qui leur seront faites par le guide afin qu’ils puissent suivre à la lettre les règles du hadj». Le passeport spécial hadj a été supprimé cette année au profit du passeport international. Les pages spécifiques au hadj contenues dans l’ancien passeport ont été reprises dans le «Carnet spécial hadj». «Ce document, cette année, a été édité par le ministère de l’Intérieur afin d’éviter les queues devant l’ambassade de l’Arabie saoudite» a souligné l’orateur. Ainsi, le pèlerin est tenu de se munir le jour du départ en plus de son passeport, du carnet spécial hadj qui comporte les informations relatives à son hébergement à La Mecque et à Médine et le visa. Mais cette année, grippe porcine oblige, un carnet de santé vient s’ajouter à la masse de paperasse que le pèlerin doit transporter avec lui.

Par Larbi Graïne

 

 

La question du jour

Prendre son ramadhan en patience

Il se dit  que le ministre du Commerce a passé un mauvais quart d’heure quand ce fut son tour d’être reçu par le Président. Qui lui aurait reproché de le mener en bateau, de lui raconter la même histoire que l’année dernière au sujet de la spéculation ramadhanesque, de se dérober à ses responsabilités, de couvrir par les mêmes procédés l’incurie de ses services. Et qui, en le congédiant, lui aurait enjoint à nouveau de lâcher toutes ses brigades de contrôleurs sur ces commerçants sans aveu qui attendent ce moment précis de l’année pour attenter au budget des ménages, en véritables maîtres chanteurs. Le savonnage nous est rapporté avec force détails, les propos tenus de part et d’autre sont certifiés par les guillemets de rigueur. On croirait que les journalistes étaient présents à la séance, à moins qu’ils ne disposent d’une taupe sur place, d’un agent infiltré non seulement dans les murs de la Présidence, mais dans le bureau même du Président. Inquiétant, pour le moins.

 Pour autant, cela n’enlève rien à l’injustice de l’engueulade. La flambée des prix pendant le ramadhan ne date pas d’hier. Il n’a pas manqué par le passé de vigoureuses tentatives de la tenir en respect. Ce fut en vain à chaque fois. Elle faisait déjà des siennes du temps du socialisme, quand la peur du gendarme était bien plus forte qu’elle ne l’est à présent. Il se pourrait bien qu’elle sévisse déjà à l’époque turque, au moins dans les villes.  Si vous ressentez un mal au ventre, et que vous avez la certitude absolue qu’il est passager, qu’il ne va pas durer, di-sons plus d’un mois, irez-vous vous faire ouvrir l’estomac pour en finir avec la douleur ? Non, bien sûr. Vous prendrez votre mal en patience, sachant que le remède est  par trop disproportionné par rapport à lui, sans même parler des complications qu’il pourrait entraîner. C’est ce genre de raisonnement que se tiennent le ministre du Commerce et ses services. Quel est l’intérêt en effet de vouloir réprimer une spéculation limitée dans le temps et dans l’espace, en ce sens qu’elle ne touche que les produits de table ? Quand, de plus, on sait que c’est en vain qu’on s’y essayerait. Et quand, tout bien considéré, elle n’est pas si déchaînée et scandaleuse qu’on se plaît à le dire. La réalité c’est que le marché ne se ramène pas, en tout cas pas toujours, à la seule confrontation des quantités d’offres et de demandes, comme le veut la théorie. Si c’était le cas, il n’y aurait aucune hausse des prix pendant le ramadhan, car l’accroissement de la demande, indubitable quant à lui, est accompagné par une augmentation symétrique de l’offre, comme en atteste le pullulement des vendeurs dans les marchés et à leur périphérie. Il entre aussi des facteurs psychologiques, qui pour jouer à la marge, n’en sont pas moins effectifs. Un client qui n’est pas tout à fait dans son assiette au moment où il fait son achat est moins porté à regarder à la dépense qu’un autre qui serait moins travaillé par la faim, c’est évident. Le vendeur est avantagé par rapport à lui, moralement parlant. Il spécule certes, mais seulement sur cette faiblesse momentanée du client. La même transaction qui se déroulerait une fois le jeûne rompu ne se ferait pas exactement dans les mêmes termes. C’est aussi cela le marché. La preuve qu’il recèle des aspects immatériels, c’est le fait que les prix tendent à baisser quand le ramadhan tire à sa fin. Les jeûneurs ayant eu alors le temps de s’adapter aux nouvelles heures des repas ne sont plus aussi tenaillés par la faim qu’au début du ramadhan. Les tenants de l’offre enregistrent la chose, d’autant plus facilement qu’ils sont eux-mêmes jeûneurs et clients, et y ajustent leurs prix. Si bien que vers la fin, les prix sont déjà revenus à leur niveau d’avant le rama-dhan. Dans ces conditions, pourquoi tant de criailleries, toute cette levée de boucliers, cette dramatisation, et le Président qui donne de la voix ? Et tous ces journalistes qui nous racontent des histoires comme si on y était ? Mais c’est que le ramadhan, ce n’est pas  seulement le jeûne, c’est aussi une ambiance, des us et coutumes, des constances, du bon et du moins bon ! Il  n’y aurait pas eu de spéculation, la chorba aurait-elle eu le même goût, aurait-elle été aussi bonne ? Pas évident.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Implication des parents d’élèves

La rentrée, qui pour beaucoup, comprime dans ses préparatifs et dans son cours, tous les sens de la rentrée sociale, est depuis quelques années, un évènement se déroulant avec le moins d’accroc possible, pour la simple raison qu’avec Benbouzid elle se prépare la veille des vacances. Mais la rentrée n’est pas uniquement question de timing respecté et de moyens mis en œuvre, mais aussi un amas de tracas auxquels sont confrontés les parents d’élèves. Il s’agit bien sûr de la sempiternelle corvée d’achats des fournitures scolaires, avec leur lot de pompage du portefeuille et sa fâcheuse habitude de grever les budgets familiaux, lorsqu’ils sont maigres, évidemment. Mais pas plus qu’on ne fait d’omelette sans casser d’œufs, on ne peut assurer l’instruction de ses enfants sans consentir de sacrifices,  ou autres. Seulement, il se constate que si les parents ne regardent jamais à la dépense sur ce sujet, ils sont par contre beaucoup plus laxistes lorsqu’il s’agit de suivre leurs enfants dans leur sérieux à suivre les leçons, à les apprendre et à préparer leurs compositions. Il y a totale implication d’un côté, et totale négligence de l’autre. L’enseignant quels que soient ses efforts et sa  compétence, ne peut être compatible de l’échec de l’élève, parce qu’il ne peut être au four de la classe et au moulin de la maison. Pour les parents, il faut certes dépenser mais aussi suivre, et sans ses deux béquilles, il est normal que le cursus boitille…

N.S.

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