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Bouira, ouverture de l’année judiciaire
Le chemin
s’aplanit pour les réformes
Les ressources
humaines doivent être valorisées et prises en charge sur tous les
plans.
L’ouverture de
l’année judiciaire annoncée hier au niveau de la cour de Bouira a
été l’occasion propice pour les représentants de l’institution
judiciaire de faire le point sur les activités de l’année 2006. A
cet effet, les réformes de la justice ont été abordées pour faire
savoir qu’elles s’inscrivent dans un mouvement irréversible et
continuel jusqu’à assurer une justice forte qui pourra protéger le
citoyen tout en lui garantissant les libertés individuelles et
collectives. C’est dans ce contexte que les ressources humaines
doivent être valorisées et prises en charge sur tous les plans, car,
considérées par le secteur comme la pierre angulaire de tous les
chantiers entamés dans le cadre des réformes du secteur de la
justice. En fait, il s’agit d’investir pleinement dans l’élément
humain qui est le magistrat en lui assurant une formation de qualité
et un perfectionnement qui s’adaptent réellement aux nouvelles
mutations, à la faveur des conventions internationales contractées
et des exigences de modernisation qui s’imposent. Le secteur de
l’administration pénitentiaire a également été passé en revue par
les responsables de l’institution judiciaire pour mettre en valeur
le bond qualitatif qu’il a effectué dans le sillage des réformes qui
l’ont touché.
C’est-à-dire,
l’introduction des permissions au niveau des établissements de
rééducation et de prévention, du système des semi-libertés, de la
formation des détenus, de leur réinsertion sociale, de leurs
études. Dans cette dernière possibilité, il a été fait cas de quatre
détenus qui ont décroché leur baccalauréat et cinq autres qui ont
été reçus au BEF. Pour les cours par correspondance, deux détenus
sur 26 inscrits ont été admis. D’autres prisonniers ont tiré profit
du système de lutte contre l’analphabétisme.
Farid Haddouche
Haut
Tizi Ouzou
L’internat pour
pallier le manque de transport
Les responsables
de l’éducation à Tizi Ouzou semblent opter, une nouvelle fois, pour
la réouverture des internats à travers de nombreux établissements
scolaires pour d’une part, élever le taux de réussite et d’autre
part, pallier le manque de transport scolaire dont souffrent
plusieurs écoliers dans la wilaya. Même pour le wali,
El Hocine Mazouz,
la solution viendrait de la remise en marche de l’internat. Et
d’ores et déjà on annonce pas moins de 4 700 places disponibles pour
ceux qui désirent ce mode d’enseignement en collèges et lycées.
En effet, ce
régime des études a été d’un apport considérable pour une meilleure
scolarité de nos enfants pendant des décennies avant que les
pouvoirs publics n’optent pour un autre mode, en encourageant ces
mêmes enfants à rentrer quotidiennement chez eux et en créant ce
service de ramassage scolaire auprès des collectivités locales. Plus
que ça, on a même octroyé à titre de dons, des bus au profit des
communes à travers le territoire national. Mais maintenant que le
parc autos est devenu encombrant pour les municipalités à mesure que
ces bus prennent de l’âge nécessitant des moyens financiers et
humains pour leur entretien, on s’est alors mis à réhabiliter les
internats ou du moins ce qu’il en reste puisqu’une grande partie de
ces infrastructures ont été réaménagées en salles de cours.
Hamid M.
Haut
Bureau de poste de Boudghène (Tlemcen)
Détournement de
plus de un milliard de centimes
Les éléments de la
brigade criminelle de la Sûreté de la wilaya de Tlemcen ont élucidé,
cette semaine, une affaire de détournement de plus de un milliard de
centimes.
Le détournement en
question a été commis par un agent du bureau de poste situé à la
cité de Boudghène, Tlemcen. Le mis en cause, M. S., âgé de 34 ans, a
été arrêté avant-hier et présenté hier devant le parquet qui l’a
placé sous mandat de dépôt pour les délits de détournement de
deniers publics et fausses écritures comptables. La police a pu
récupérer, chez le mis en cause, la somme de 900 millions de
centimes, apprend-on. Concernant les procédés utilisés pour
subtiliser cette somme, l’agent incriminé usait de fausses
écritures comptables et faux justificatifs.
Suspectant des
anomalies, une commission d’enquête d’Algérie Poste s’est rendue sur
les lieux pour vérifier les comptes. Ils n’ont pu accomplir leur
mission, l’agent indélicat, après avoir fermé les coffres, a pris la
fuite en emportant les clés avec lui. Une plainte a été déposée et
les éléments de la police criminelle, forts d’une réquisition du
parquet, ont procédé à l’ouverture des coffres pour se rendre
compte, en présence des responsables de la poste, qu’une grosse
somme d’argent manquait. A noter que le mis en cause avait tenté de
fuir au Maroc avant de tomber dans la souricière qui lui a été
tendue par la police.
Lebbad Youcef
Haut
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