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Bouira, ouverture de l’année judiciaire

Le chemin s’aplanit pour les réformes

Tizi Ouzou

L’internat pour pallier le manque de transport

Bureau de poste de Boudghène (Tlemcen)

Détournement de plus de un milliard de centimes

 

 02/10/06

 

 Bouira, ouverture de l’année judiciaire

Le chemin s’aplanit pour les réformes

Les ressources humaines doivent être valorisées et prises en charge sur tous les plans.

L’ouverture de l’année judiciaire annoncée hier au niveau de la cour de Bouira a été l’occasion propice pour les représentants de l’institution judiciaire de faire le point sur les activités de l’année 2006. A cet effet, les réformes de la justice ont été abordées pour faire savoir qu’elles s’inscrivent dans un mouvement irréversible et continuel jusqu’à assurer une justice forte qui pourra protéger le citoyen tout en lui garantissant les libertés individuelles et collectives. C’est dans ce contexte que les ressources humaines doivent être valorisées et prises en charge sur tous les plans, car, considérées par le secteur comme la pierre angulaire de tous les chantiers entamés dans le cadre des réformes du secteur de la justice. En fait, il s’agit d’investir pleinement dans l’élément humain qui est le magistrat en lui assurant une formation de qualité et un perfectionnement qui s’adaptent réellement aux nouvelles mutations, à la faveur des conventions internationales contractées et des exigences de modernisation qui s’imposent. Le secteur de l’administration pénitentiaire a également été passé en revue par les responsables de l’institution judiciaire pour mettre en valeur le bond qualitatif qu’il a effectué dans le sillage des réformes qui l’ont touché.

C’est-à-dire, l’introduction des permissions au niveau des établissements de rééducation et de prévention, du système des semi-libertés, de la formation des détenus, de leur  réinsertion sociale, de leurs études. Dans cette dernière possibilité, il a été fait cas de quatre détenus qui ont décroché leur baccalauréat et cinq autres qui ont été reçus au BEF. Pour les cours par correspondance, deux détenus sur 26 inscrits ont été admis. D’autres prisonniers ont tiré profit du système de lutte contre l’analphabétisme.

Farid Haddouche

 

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Tizi Ouzou

L’internat pour pallier le manque de transport

Les responsables de l’éducation à Tizi Ouzou semblent opter, une nouvelle fois, pour la réouverture des internats à travers de nombreux établissements scolaires pour d’une part, élever le taux de réussite et d’autre part, pallier le manque de transport scolaire dont souffrent plusieurs écoliers dans la wilaya. Même pour le wali,

El Hocine Mazouz, la solution viendrait de la remise en marche de l’internat. Et d’ores et déjà on annonce pas moins de 4 700 places disponibles pour ceux qui désirent ce mode d’enseignement en collèges et lycées.

En effet, ce régime des études a été d’un apport considérable pour une meilleure scolarité de nos enfants pendant des décennies avant que les pouvoirs publics n’optent pour un autre mode, en encourageant ces mêmes enfants à rentrer quotidiennement chez eux et en créant ce service de ramassage scolaire auprès des collectivités locales. Plus que ça, on a même octroyé à titre de dons, des bus au profit des communes à travers  le territoire national. Mais maintenant que le parc autos est devenu encombrant pour les municipalités à mesure que ces bus prennent de l’âge nécessitant des moyens financiers et humains pour leur entretien, on s’est alors mis à réhabiliter les internats ou du moins ce qu’il en reste puisqu’une grande partie de ces infrastructures ont été réaménagées en salles de cours.

Hamid M.

 

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Bureau de poste de Boudghène (Tlemcen)

Détournement de plus de un milliard de centimes

Les éléments de la brigade criminelle de la Sûreté de la wilaya de Tlemcen ont élucidé, cette semaine, une affaire de détournement de plus de un milliard de centimes.

Le détournement en question a été commis par un agent du bureau de poste situé à la cité de Boudghène, Tlemcen. Le mis en cause, M. S., âgé de 34 ans, a été arrêté avant-hier et présenté hier devant le parquet qui l’a placé sous mandat de dépôt pour les délits de détournement de deniers publics et fausses écritures comptables. La police a pu récupérer, chez le mis en cause, la somme de 900 millions de centimes, apprend-on. Concernant les procédés utilisés pour subtiliser cette somme, l’agent incriminé  usait de fausses écritures comptables et faux justificatifs.

Suspectant des anomalies, une commission d’enquête d’Algérie Poste s’est rendue sur les lieux pour vérifier les comptes. Ils n’ont pu accomplir leur mission, l’agent indélicat, après avoir fermé les coffres, a pris la fuite en emportant les clés avec lui. Une plainte a été déposée et les éléments de la police criminelle, forts d’une réquisition du parquet, ont procédé à l’ouverture des coffres pour se rendre compte, en présence des responsables de la poste, qu’une grosse somme d’argent manquait. A noter que le mis en cause avait tenté de fuir au Maroc avant de tomber dans la souricière qui lui a été tendue par la police.

Lebbad Youcef

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