Alger

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Espaces commerciaux

Des passages publics squattés

Revalorisation des retraites

Des catégories de pensionnés toujours ignorées

Lion Club International Algérie

Salah Malika élue présidente

 

 02/11/06

 

 Espaces commerciaux

Des passages publics squattés

L'immense passage souterrain situé au-dessous de la Place Audin n'a pas, lui aussi, échappé au phénomène.

De nombreuses voies de passage public réalisées, initialement, dans le but de pouvoir raccourcir des itinéraires pédestres ou diverses autres commodités ont, avec le temps, fini par être transformées en autant d’espaces commerciaux sans que les autorités ne s’en émeuvent outre mesure. Ces dernières, au lieu d’interdire ces types d’agissements, vont jusqu’à prélever des sommes d’argent en échange de leur location aux personnes qui les occupent. 

C’est qu’en plus d’avoir été détournées de leur vocation initiale, ces voies publiques sont, d’autorité, fermées à toute circulation piétonnière durant les périodes de repos hebdomadaire et les jours fériés. Il en est ainsi des passages reliant la rue Levingstone à l’avenue colonel Lotfi, la rue de Chartres à la Place des Martyrs ou, encore, le boulevard Ben Boulaid à la rue Asselah Hocine. L’immense passage souterrain situé au- dessous de la Place Audin n’a pas, lui aussi, échappé au phénomène. Cet endroit, où était située, par le passé, la Salle des actes, un important espace culturel transformé, depuis, en amphithéâtre dépendant de l’Université d’Alger, toute proche, est devenu une immense galerie marchande où il est pénible, à certains moments de la journée, de pouvoir se déplacer entre les vêtements et les chaussures exposés à même le sol. Cette importante artère souterraine, très empruntée et desservant la rue Didouche Mourad et la place Audin à partir du quartier de l’Agha est, chaque fois, fermée aux piétons les jours de repos. Elle sert, habituellement, aux personnes qui l’empruntent, à éviter le gros flux de circulation observé aux périodes de pointe débouchant de la rue Didouche ou venant de la Grande poste via l’avenue Pasteur. On s’étonnerait presque quand on observe que les pouvoirs publics, en plus de ces exemples, ne se décident, toujours pas, à intervenir quand de larges pans et des artères entières sont envahis par les tenants du marché informel, quand des individus prennent la liberté  d’accaparer des portions de trottoirs et des terrains vagues les transformant en lieux de parking payants ou bien quand des citoyens décident d’accaparer de terrasses d’immeubles pour y ériger une construction.   

Ahmed Mahieddine

 

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Revalorisation des retraites

Des catégories de pensionnés toujours ignorées

Dans une déclaration rendue publique, hier, la Fédération nationale des travailleurs retraités est revenue, une nouvelle fois, sur la décision arrêtée par le chef de l’Etat au bénéfice des titulaires de pensions dont le montant est inférieur à 10 000 DA. Le secrétariat de la FNTR déclare prendre note de l’engagement du secrétaire général de l’UGTA de prendre en charge le problème posé par les catégories des personnes bénéficiant de pensions au titre de la retraite proportionnelle et sans conditions d’âge que le ministère du Travail et de la Sécurité sociale refuse, encore, à faire bénéficier des mesures annoncées par le Président Bouteflika. Rappelant les sit-in organisés, le 11 octobre 2006, par les retraités devant les caisses de la CNR à travers l’ensemble du pays, la fédération constate que le nombre considérable de participants à ce mouvement de protestation «a apporté la preuve du rejet de tout traitement discriminatoire à leur égard».

Enregistrant, d’autre part, avec satisfaction, la signature par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale de l’arrêté portant revalorisation des pensions pris en application de la loi 83-12, la FNTR estime qu’un taux supérieur au taux de 4% qui a, finalement, été retenu, aurait permis aux retraités, particulièrement ceux qui n’ont pas été touchés par les décisions présidentielles et qui perçoivent plus de 10 000 DA, d’améliorer leur pouvoir d’achat.

A.M.

 

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Lion Club International Algérie

Salah Malika élue présidente

Le lion Club International Algérie est fier d’avoir pour l’année 2006-2007 une femme élue présidente nationale, en l’occurrence Madame Salah Malika. En sa qualité de gouverneur, elle est à la tête de 28 clubs lions répartis à travers le territoire national, à savoir Alger, Oran, Blida, Saïda, Témouchent, Sidi Bel-Abbès, Tizi Ouzou et bientôt Médéa et Constantine. C’est la plus grande association humanitaire dans le monde et répartie dans 200 pays. Parmi les nombreux objectifs, à savoir servir les plus démunis, lutter contre l’analphabétisme, servir l’enfance abandonnée, lutte contre la toxicomanie, etc., le handicap visuel reste notre premier objectif avec un programme ambitieux mondial qui est celui de vaincre la cécité curable appelée Sight Kirste II. Madame la gouverneur tient à marquer sa visite aux clubs de l’Algérois par des actions concrètes ce jeudi en redonnant la vue à la petite Hadjer et âgée de 6 ans atteinte de cataracte congénitale *bilatérale avec le concours du club Alger doyen qui sponsorise son intervention chirurgicale. Elle recevra de la part de Mme le gouverneur un livret de caisse d’épargne. Quelle belle action humanitaire!  Le club Alger doyen fera remettre un don de 30 tablettes d’écriture en braille pour les nouveaux enfants inscrits à l’école des aveugles, ainsi que des paires de lunettes par le gouverneur. Dans l’après-midi, elle présidera une assemblée générale où le bureau sortant donnera son bilan financier et moral de l’exercice précédent très contesté avec beaucoup de négligence. Pour le programme 2006-2007, les lions clubs d’Alger organiseront un marathon national du diabétique.

Dr Mokrani.

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