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Direction de l’Education Alger-Est
«Toutes nos
classes sont dotées de chauffage»
15 lycées ainsi
que 38 CEM se situant au niveau d’Alger Est ont bénéficié de cette
opération.
Rencontré en marge
des travaux de la session ordinaire de l’APW d’Alger, le directeur
de l’éducation d’Alger-Est, M. Boukernoune, a démenti toutes les
accusations portées par les syndicats autonomes à son secteur
l’accusant de graves insuffisances et lacunes à l’occasion de cette
nouvelle rentrée de classes. Parmi les insuffisances évoquées par
les syndicalistes, il y a le manque en chauffage des salles d’étude.
Une faille, faut-il le rappeler, citée tout de même par quelques
élus lors des travaux de l’APW d’Alger. Allant à contre courant de
ses accusations, ce responsable a fait savoir que toutes les écoles,
sans exception aucune, sont dotées de chauffages. Pour mieux appuyer
ses dires, celui-ci a indiqué qu’une opération de réfection des
appareils de chauffage des établissements scolaires de la capitale a
été enclenchée il y a quelques mois. L’orateur a souligné que 36
écoles primaires, 15 lycées ainsi que 38 CEM se situant au niveau
d’Alger Est ont bénéficié de cette opération. M. Boukernoune a
expliqué, par ailleurs, que dans le cadre de la gestion du programme
sectoriel d’assistance aux communes de la wilaya d’Alger, 11
milliards de dinars sont octroyés pour les APC afin de mieux
entretenir et maintenir en bon état les établissements scolaires se
trouvant dans leurs périmètres. Le directeur de l’éducation d’Alger
Est a précisé, dans ce même contexte, qu’un travail de suivi a
caractérisé cette opération. «La direction de l’éducation est au
chevet des établissements scolaires dans leur quête d’améliorer les
conditions de scolarisation des élèves» a-t-il souligné.
A ce titre, notre
interlocuteur a indiqué que des rapports mensuels sont adressés à la
direction de l’éducation pour évaluer le développement de la
situation dans les établissements scolaires. Ainsi, ce responsable a
exprimé son étonnement des constats défavorables dressés par les
syndicalistes. «La situation s’améliore de plus en plus. Si des
petites lacunes restent toujours à combler, qualifier la situation
de catastrophique n’est du tout pas objectif» a-t-il expliqué.
Abordant le problème des déséquilibres constatés entre l’est et
l’ouest de la capitale en matière de conditions de scolarisation des
élèves, celui-ci a nié l’existence de toute préférence en faveur
d’une région sur une autre. «Je défie qui que soit de me citer une
école de l’est d’Alger où il y a plus de 32 élèves par classe»
a-t-il laissé entendre. Selon M. Boulkroune, le taux moyen d’élèves
par classe pour cette année scolaire est, bel est bien, de 32 et ce,
dans tous les établissements scolaires de la capitale. «Grâce aux
efforts des autorités publiques pour construire des écoles, le
spectre de la surcharge dans les établissements scolaire et remis à
son point zéro», a-t-il rassuré.
Pour mieux appuyer
ses dires, le directeur de l’éducation d’Alger Est a évoqué les
derniers résultats enregistrés au bac. «Il sont plus que
significatifs sur le développement que connaît le secteur de
l’éducation dans notre pays et dans la capitale», a-t-il indiqué.
S’exprimant sur l’avenir, notre interlocuteur a fait savoir que son
secteur est en quête de dégager des assiettes foncières pour
poursuivre son opération de construction de nouvelles
infrastructures éducatives.
A titre d’exemple,
celui-ci a fait savoir qu’un lycée, deux primaires et deux CEM sont
en voie de construction dans la Cité des bananiers de Bab-Ezouar.
Aomar Fekrache
Haut
Grève des étudiants en biologie de L’USTHB
«Nous ne
sommes pas des cobayes !»
Les étudiants de
la deuxième année biologie sont montés au créneau, hier, pour
dénoncer les nouvelles mesures prises par l’administration de leur
faculté. En effet, une grève illimitée a été observée par les
étudiants autonomes de ladite filière. Cette réaction est survenue
suite à l’affichage par l’administration de tutelle, mercredi
après-midi, d’une note portant l’intégration des tous les étudiants
qui sont en deuxième année tronc commun biologie, y compris les
doublants. Cette levée de bouclier a fait l’unanimité, semble-t-il,
en ce milieu estudiantin. Par ailleurs, plus de 580 signatures des
concernés ont été amassés en vertu d’une pétition initiée par les
organisateurs de ce mouvement. Les représentants des étudiants
avouent être abasourdis par cette décision qu’ils ont qualifiée
d’aberrante. Ils ont renchéri, dans cette optique qu’il y a à peine
un mois les responsables de leur département ont énoncé par le biais
d’un premier affichage que les étudiants avaient le choix entre deux
alternatives, en l’occurrence LMD ou l’ancien système. «Ils ont fait
les listes des étudiants qui poursuivront leurs études dans le cadre
du nouveau système sans préavis !», renchérit l’un des meneurs de la
protestation estudiantine. Les universitaires ont précisé que le
premier jour où ils ont mis les pieds dans cette université, ils
avaient bien le choix entre les deux modes et ils ont opté pour
l’ancien, alors il est absurde de se retrouver une deuxième fois
face à ce même écueil. Un autre est allé plus loin en estimant que
cette décision est survenue dans le but précis de camoufler la
débâcle de ce nouveau système en précisant que celui-ci nous est
venu des Etats-Uunis. «Il a été essayé dans plusieurs pays et cela
n’a absolument rien donné !».Une jeune étudiante nous a, d’autre
part, exprimé, avec l’énergie du désespoir, son désarroi vis-à-vis
de cette nouvelle.
Salah Harirèche
Haut
Bénéficiaires des 750 logements de Gué-de-Constantine
«17 ans déjà
et ce n’est pas fini?»
Les membres de
l’association des bénéficiaires légaux et légitimes des 750
logements socio-locatifs, du programme APC /CNEP de
Gué-de-Constantine, ont exprimé leur contrariété vis-à-vis du
blocage de l’application d’une décision de justice, à travers une
correspondance dont nous avons été destinataires.
Ladite décision
est relative à l’évacuation des «indus occupants» des logements qui
sont pratiquement prêts. Ces appartements sont au nombre de 216,
parmi les 750 affectés à cette commune, programmés en vertu du
projet des 35 000 logements de la formule APC/CNEP, datant de
l’année 1989 /1990. Il convient de rappeler que cette initiative
dont la période de réalisation était déterminée à 36 mois, n’est
toujours pas peaufinée. «17 ans déjà et ce n’est pas encore terminés
?» s’est exclamé à cet effet le porte-parole de cette union. Il y a
lieu de rappeler par ailleurs que les adhérents à cette association
détiennent une décision, de pré–affectation, délivrée par la wilaya
d’Alger. Par le truchement de cette lettre, les affiliés à cette
organisation se demandent à qui a profité l’arrêt des chantiers de
ce programme dont fait partie le site en question (750 logements).
Ils ont également émis le souhait de savoir à qui profite le blocage
de l’application de la résolution de justice précédemment citée.
«Pourquoi l’Etat de droit n’intervient-il pas directement pour
régler ce problème d’une manière définitive ? Et enfin de savoir
pourquoi les articles 106 et 124 du code civil de la République
algérienne sont-il bafoués ? Il y a lieu de rappeler dans cette
optique que ces deux articles stipulent respectivement ceci : «Le
contrat fait la loi des parties, il ne peut être révoqué, ni modifié
que de leur consentement mutuel ou pour les causes prévues par la
loi» et que «tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un
dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le
réparer». D’autre part, il est à souligner que les représentants de
cette communauté ont été conviés à une entrevue avec le procureur de
la République territorialement compétent (H.Dey) et l’huissier de
justice qui est chargé de l’exécution de cette décision de justice
en vue d’identifier les responsabilités dans cette affaire. Une
copie de la notification du procureur de la République afférente à
cet entretien nous a été remise par les concernés. D’un autre côté,
les rédacteurs de ce courrier ont indiqué avoir contacté le P/APC de
Gué-de-Constantine le 18 novembre dernier avant de lui adresser un
préavis dans la huitaine, suite aux différentes consultations
juridiques inhérentes à de pareilles situations de blocage.
Salah Harirèche
Haut
Bologhine
Sonelgaz ferme
à… onze heures
Le bureau de
paiement de Sonelgaz sis au quartier de Bologhine a fermé rideau à
onze heures ce jeudi, surprenant les usagers venus s’acquitter de
leurs factures, selon plusieurs témoignages. Les usagers qui, tout
en signalant à notre journal cet état de fait, rappellent que
beaucoup d’entre eux n’ont que la journée du jeudi pour pouvoir
accomplir de pareilles obligations. Et de s’interroger sur les
priorités de Sonelgaz dont le premier responsable vient de faire
savoir qu’il était impératif pour la compagnie nationale de
recouvrer ses créances impayées, estimées à des milliards de dinars.
R. A.
Haut
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