Alger

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Direction de l’Education Alger-Est

«Toutes nos classes sont dotées de chauffage»

Grève des étudiants en biologie de L’USTHB

 «Nous ne sommes pas des cobayes !»

Bénéficiaires des 750 logements de Gué-de-Constantine

 «17 ans déjà et ce n’est pas fini?»

Bologhine

Sonelgaz ferme à… onze heures

 

 03/12/06

 

 Direction de l’Education Alger-Est

«Toutes nos classes sont dotées de chauffage»

15 lycées ainsi que 38 CEM se situant au niveau d’Alger Est ont bénéficié de cette opération.

Rencontré en marge des travaux de la session ordinaire de l’APW d’Alger, le directeur de l’éducation d’Alger-Est, M. Boukernoune, a démenti toutes les accusations portées par les syndicats autonomes à son secteur l’accusant de graves insuffisances et lacunes à l’occasion de cette nouvelle rentrée de classes.  Parmi les insuffisances évoquées par les syndicalistes, il y a le manque en chauffage des salles d’étude. Une faille, faut-il le rappeler, citée tout de même par quelques élus lors des travaux de l’APW d’Alger. Allant à contre courant de ses accusations, ce responsable a fait savoir que toutes les écoles, sans exception aucune, sont dotées de chauffages. Pour mieux appuyer ses dires, celui-ci a indiqué qu’une opération de réfection des appareils de chauffage des établissements scolaires de la capitale a été enclenchée il y a quelques mois. L’orateur a souligné que 36 écoles primaires, 15 lycées ainsi que 38 CEM se situant au niveau d’Alger Est ont bénéficié de cette opération. M. Boukernoune a expliqué, par ailleurs, que dans le cadre de la gestion du programme sectoriel d’assistance aux communes de la wilaya d’Alger, 11 milliards de dinars sont octroyés pour les APC afin de mieux entretenir et maintenir en bon état les établissements scolaires se trouvant dans leurs périmètres. Le directeur de l’éducation d’Alger Est a précisé, dans ce même contexte, qu’un travail de suivi a caractérisé cette opération. «La direction de l’éducation est au chevet des établissements scolaires dans leur quête d’améliorer les conditions de scolarisation des élèves» a-t-il souligné.

A ce titre, notre interlocuteur a indiqué que des rapports mensuels sont adressés à la direction de l’éducation pour évaluer le développement de la situation dans les établissements scolaires. Ainsi, ce responsable a exprimé son étonnement des constats défavorables dressés par les syndicalistes. «La situation s’améliore de plus en plus. Si des petites lacunes restent toujours à combler, qualifier la situation de catastrophique n’est du tout pas objectif» a-t-il expliqué. Abordant le problème des déséquilibres constatés entre l’est et l’ouest de la capitale en matière de conditions de scolarisation des élèves, celui-ci a nié l’existence de toute préférence en faveur d’une région sur une autre. «Je défie qui que soit de me citer une école de l’est d’Alger où il y a plus de 32 élèves par classe» a-t-il laissé entendre. Selon M. Boulkroune, le taux moyen d’élèves par classe pour cette année scolaire est, bel est bien, de 32 et ce, dans tous les établissements scolaires  de la capitale. «Grâce aux efforts des autorités publiques pour construire des écoles, le spectre de la surcharge dans les établissements scolaire et remis à son point zéro», a-t-il rassuré.

Pour mieux appuyer ses dires, le directeur de l’éducation d’Alger Est a évoqué les derniers résultats enregistrés au bac. «Il sont plus que significatifs sur le développement que connaît le secteur de l’éducation dans notre pays et dans la capitale», a-t-il indiqué. S’exprimant sur l’avenir, notre interlocuteur a fait savoir que son secteur est en quête de dégager des assiettes foncières pour poursuivre son opération de construction de nouvelles infrastructures éducatives.

A titre d’exemple, celui-ci a fait savoir qu’un lycée, deux primaires et deux CEM sont en voie de construction dans la Cité des bananiers de Bab-Ezouar.

Aomar Fekrache

 

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Grève des étudiants en biologie de L’USTHB

 «Nous ne sommes pas des cobayes !»

Les étudiants de la deuxième année biologie sont montés au créneau, hier, pour dénoncer les nouvelles mesures prises par l’administration de leur faculté. En effet, une grève illimitée a été observée par les étudiants autonomes de ladite filière. Cette réaction est survenue suite à l’affichage par l’administration de tutelle, mercredi après-midi, d’une note portant l’intégration des tous les étudiants qui sont en deuxième année tronc commun biologie, y compris les doublants. Cette levée de bouclier a fait l’unanimité, semble-t-il, en ce milieu estudiantin. Par ailleurs, plus de 580 signatures des concernés ont été amassés en vertu d’une pétition initiée par les organisateurs de ce mouvement. Les représentants des étudiants avouent être abasourdis par cette décision qu’ils ont qualifiée d’aberrante. Ils ont renchéri, dans cette optique qu’il y a à peine un mois les responsables de leur département ont énoncé par le biais d’un premier affichage que les étudiants avaient le choix entre deux alternatives, en l’occurrence LMD ou l’ancien système. «Ils ont fait les listes des étudiants qui poursuivront leurs études dans le cadre du nouveau système sans préavis !», renchérit l’un des meneurs de la protestation estudiantine. Les universitaires ont précisé que le premier jour où ils ont mis les pieds dans cette université, ils avaient bien le choix entre les deux  modes et ils ont opté pour l’ancien, alors il est absurde de se retrouver une deuxième fois face à ce même écueil. Un autre est allé plus loin en estimant que cette décision est survenue dans le but précis de camoufler la débâcle de ce nouveau système en précisant que celui-ci  nous est venu des Etats-Uunis. «Il a été essayé dans plusieurs pays et cela n’a absolument rien donné !».Une jeune étudiante nous a, d’autre part, exprimé, avec l’énergie du désespoir, son désarroi vis-à-vis de cette nouvelle.         

Salah Harirèche

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Bénéficiaires des 750 logements de Gué-de-Constantine

 «17 ans déjà et ce n’est pas fini?»

Les membres de l’association des bénéficiaires légaux et légitimes des 750 logements socio-locatifs, du programme APC /CNEP de Gué-de-Constantine, ont exprimé leur contrariété vis-à-vis du blocage de l’application d’une décision de justice, à travers une correspondance dont nous avons été destinataires.

Ladite décision est relative à l’évacuation des «indus occupants» des logements qui sont pratiquement prêts. Ces appartements sont au nombre de 216, parmi les 750 affectés à cette commune, programmés en vertu du projet des 35 000 logements de la formule APC/CNEP, datant de l’année 1989 /1990. Il convient de rappeler que cette initiative dont la période de réalisation était déterminée à 36 mois, n’est toujours pas peaufinée. «17 ans déjà et ce n’est pas encore terminés ?» s’est exclamé à cet effet le porte-parole de cette union. Il y a lieu de rappeler par ailleurs que les adhérents à cette association détiennent une décision, de pré–affectation, délivrée par la wilaya d’Alger. Par le truchement de cette lettre, les affiliés à cette organisation se demandent à qui a profité l’arrêt des chantiers de ce programme dont fait partie le site en question (750 logements). Ils ont également émis le souhait de savoir à qui profite le blocage de l’application de la résolution de justice précédemment citée. «Pourquoi l’Etat de droit n’intervient-il pas directement pour régler ce problème d’une manière définitive ? Et enfin de savoir pourquoi les articles 106 et 124 du code civil de la République algérienne sont-il bafoués ? Il y a lieu de rappeler dans cette optique que ces deux articles stipulent respectivement ceci : «Le contrat fait la loi des parties, il ne peut être révoqué, ni modifié que de leur consentement mutuel ou pour les causes prévues par la loi» et que «tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer». D’autre part, il est à souligner que les représentants de cette communauté ont été conviés à une entrevue avec le procureur de la République territorialement compétent (H.Dey) et l’huissier de justice qui est chargé de l’exécution de cette décision de justice en vue d’identifier les responsabilités dans cette affaire. Une copie de la notification du procureur de la République afférente à cet entretien nous a été remise par les concernés. D’un autre côté, les rédacteurs de ce courrier ont indiqué avoir contacté le P/APC de Gué-de-Constantine le 18 novembre dernier avant de lui adresser un préavis dans la huitaine, suite aux différentes consultations juridiques inhérentes à de pareilles situations de blocage.

Salah Harirèche

 

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Bologhine

Sonelgaz ferme à… onze heures

Le bureau de paiement de Sonelgaz sis au quartier de Bologhine a fermé rideau à onze heures ce jeudi, surprenant les usagers venus s’acquitter de leurs factures,  selon plusieurs témoignages. Les usagers qui, tout en signalant à notre journal cet état de fait, rappellent que beaucoup d’entre eux n’ont que la journée du jeudi pour pouvoir accomplir de pareilles obligations. Et de s’interroger sur les priorités de Sonelgaz dont le premier responsable vient de faire savoir qu’il était impératif pour la compagnie nationale de recouvrer ses créances impayées, estimées à des milliards de dinars.

R. A.

 

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