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Participation à la présidentielle

Le doute s’installe chez les islamistes

Se démarquant de l'Union nationale des paysans

Sidi Saïd interpellé pour la relance de la FNTT

Les représentants des deux communautés reçus par le Premier ministre

Sellal désamorce la crise de Ghardaïa

Les corps communs réunis dans un seul syndicat

Vers des protestations communes

Activité prévue le 18 janvier 2014

Le FFS organise une journée sur les transitions démocratiques

En attente de la célébration du jour de l'an berbère

Les marchés plantent leur décor pour Yennayer

Affaire de faux documents à Boudouaou

21 individus, dont 2 directeurs du CFPA, impliqués

Durant ces six dernières années, au niveau national

Ouverture de 66 auberges de jeunes

 

 04/01/14

Participation à la présidentielle

Le doute s’installe chez les islamistes

Le doute sur la participation des islamistes à la prochaine élection présidentielle s'installe de jour en jour chez ce courant qui a échoué dans sa tentative de trouver  un candidat commun pour les échéances d'avril et présenter un candidat individuellement serait un suicide. La convocation du corps électoral pour les prochaines élections présidentielles par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika s’approche alors que les partis dits «islamistes» n’ont pas encore tranché sur leur participation au prochain rendez vous électoral. A ce propos, la décision de participation de plusieurs partis islamistes à la prochaine élection présidentielle est renvoyée à la deuxième quinzaine du mois en cours.

Dans ce cadre, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrezak Mokri a indiqué mercredi dernier à Alger que la question de la participation du parti à l’élection présidentielle lors de la réunion, mi-janvier courant, du conseil de la choura. Dans une déclaration à la presse en marge de l’ouverture des travaux de la conférence nationale des structures du MSP, Mokri a déclaré : «Le conseil de la choura décidera, lors de la réunion de ses membres à la mi-janvier, de la participation ou non à la prochaine présidentielle». Cependant, jusqu’à aujourd’hui aucune option n’a été choisie, car le parti du défunt Nahnah est perdu entre trois options portant sur le boycott de la présidentielle, le soutien d’un candidat ou bien présenter un candidat du parti sachant que ce dernier point est soutenu par le président du parti qui ne cache pas ses ambitions d’arriver au palais d’El Mouradia.

Dans ce contexte, Abderrezak Mokri indique que toutes les éventualités sont ouvertes, ajoutant qu’avant la tenue du conseil, toutes les options (boycott, participation ou présentation d’un candidat consensuel) seront examinées puis soumises au conseil de la choura qui tranchera la question. Pour le nouveau patron du MSP qui n’a même pas le soutien de la famille de cheikh Nahnah qui ont choisi le camp du parti de Amar Ghoul «Taj», le grand enjeu des réformes engagées est de «garantir une élection présidentielle honnête».

Il faut dire que le MSP comme tout le courant islamiste qui était aux anges après la montée des islamistes dans les pays qui ont connu les événements appelés «printemps arabe» est revenu à la réalité après l’échec des islamistes, notamment en Egypte après une année de gouvernance. D’autre part, toutes les tentatives d’alliances avec les partis islamistes et même la réconciliation entre les enfants du MSP n’a pas abouti, ce qui a mis le rêve de présenter un candidat islamiste commun dans les tiroirs. Mokri n’a pas pu convaincre également les membres du conseil consultatif de son parti pour soutenir sa candidature. D’ailleurs, lors de la dernière session de cette structure, il a été décidé de laisser la question de la présidentielle entre les mains du bureau exécutif mais les divergences constatées obligent de revenir au Madjliss Echoura, seule instance qui peut trancher sur un tel sujet sensible. Le président d’El Adala de cheikh Abdellah Djaballah n’a pas encore tranché sur sa participation à la prochaine présidentielle. A cet effet, une réunion du conseil consultatif de ce parti est aussi attendue pour les prochains jours, comme le cas du parti El Islah , dont le président actuel, Djahid Younsi était l’un des candidats malheureux de la présidentielle d’avril 2009.

Dans ce contexte, la prononciation du président Bouteflika sur la présidentielle, notamment sa participation ou non à ce rendez-vous est très attendue. Dans les précédentes élections présidentielles, le chef de l’Etat s’est toujours prononcé sur le sujet après la convocation du corps électoral. Il est à noter que jusqu’à aujourd’hui, il y a dix projets de candidats car il faut attendre la validation des candidatures par le Conseil constitutionnel. Il s’agit respectivement d’Ahmed Benbitour, Soufiane Djilali, Yasmina Khadra, Ali Zeghdoud, Rachid Nekkaz, le trader Kamal Benkoussa , Moussa Touati, président du FNA, le président du Front El-Moustaqbal Abdelaziz Belaid, l’ex-ministre délégué au Trésor dans le gouvernement de Sid-Ahmed Ghozali (1991), Ali Benouari et Ali Faouzi Rebaine, président de Ahd 54. Ces candidats sont tenus de réunir les 75 000 signatures de citoyens dans 25 wilayas pour faire valider leurs candidatures par le Conseil constitutionnel.

 Par Nacera Chennafi

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Se démarquant de l'Union nationale des paysans

Sidi Saïd interpellé pour la relance de la FNTT

Les premières sections paysannes ont signé l'appel à la relance de la Fédération des travailleurs de la terre (FNTT), disparue à la fin des années 1970, et qui a laissé place à l'Union nationale des paysans algériens  sous l'égide de l'UGTA, à partir de Guelma. L'opération se poursuit au niveau des autres wilayas.

Fellahs et autres travailleurs de la terre  dans les fermes et exploitations agricoles relevant de 37 wilayas du pays ont lancé un appel au patron de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, afin d'adhérer à l'organisation syndicale et par là même relancer la Fédération nationale des travailleurs de la terre (FNTT), premier espace ouvrier post indépendance, affiliée à l'UGTA.

A cet effet, lesdits agriculteurs soulignent «l'impérieuse nécessité pour eux de travailler dans un cadre national qui leur permette de discuter de leur situation socioprofessionnelle, de faire part de leurs préoccupations et d'exprimer des initiatives à même d'abroger  les obstacles auxquels ils sont confrontés dans l'exercice de leur noble profession», souligne un communiqué parvenu à la rédaction du Jour d'Algérie. En outre, expliquant leur décision de rejoindre l'UGTA, les agriculteurs estiment que «contrairement aux grands propriétaires terriens qui en fin de compte sont des patrons, leurs intérêts ressemblent pour une grande partie à ceux des  travailleurs salariés». Aussi, ont-ils estimé nécessaire d’«unir leurs rangs et s'organiser à travers un syndicat afin d'améliorer leurs conditions socioprofessionnelles». Qualifiant, dans ce contexte, de «sensibles» leurs métiers, les fellahs affichent leur volonté de «participer à l'amenuisement de la dépendance des importations en la matière en prenant part à la réalisation de la sécurité alimentaire du pays, garant incontournable de la souveraineté nationale». Un objectif qui exige, poursuivront-ils, «le développement du secteur agricole, de l'industrie agroalimentaire qui, au final, généreront une production nationale à part entière».

Enfin, manifestant leur volonté de rétablir les valeurs de solidarité entre les travailleurs de la terre et les salariés d'autres secteurs, ils appelleront les petits fellahs travaillant dans les exploitations individuelles, collectives ou les fermes-pilotes des wilayas restantes, à rejoindre leur initiative. 

Lynda Naili Bourebrab

 

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Les représentants des deux communautés reçus par le Premier ministre

Sellal désamorce la crise de Ghardaïa

Après deux semaines d'affrontements intercommunautaires qui ont secoué Ghardaïa, le gouvernement a enfin réagi pour ramener le calme durablement. D'ailleurs, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu avant-hier à Alger, une délégation de citoyens représentant les communautés ibadite et malékite du M’zab pour mettre fin aux tensions qu'a connues cette wilaya ces dernières semaines.

En effet, la délégation était composée de 24 personnes représentatives des deux communautés ibadite et malekite. A l'issue de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises afin de permettre le retour à la normale à Ghardaïa, notamment la création au niveau des communes touchées d'un conseil de sages, un «espace d'arbitrage et de conciliation» sur la base de la «coexistence harmonieuse et pacifique» ancestrale qui prévalait dans cette wilaya. Les représentants des deux communautés se sont de leur côté engagés à «tout faire» pour contribuer à dépasser les dissensions et reprendre sur de nouvelles «bases assainies les relations fraternelles» qui prévalent depuis des générations dans cette wilaya.  Ils ont eu également à exprimer longuement leurs doléances et fait part au Premier ministre des «excès qui leur sont apparus» au cours des échauffourées des dernières semaines.  Il a été également décidé la distribution «équitable et équilibrée» de 30 000 lots de terrain destinés à l'autoconstruction, à travers l'ensemble des communes de la wilaya. Par ailleurs, le gouvernement a chargé le ministère de la Solidarité nationale d'examiner les différentes aides à apporter aux victimes des derniers incidents qu'a connus Ghardaïa, notamment ceux dont les demeures ont été touchées. A cette occasion, le Premier ministre a invité les représentants de cette wilaya «à regarder vers l'avenir et à oublier le passé», appelant toutes les forces vives «à œuvrer à la restauration de la sécurité et de la sérénité» dans les différentes communes de Ghardaïa.

Pour rappel, la rencontre a eu lieu à la résidence d'État «El Mithaq» en présence de plusieurs ministres dont ceux de l'Intérieur, de l'Habitat et de la Solidarité nationale.

Cette réunion intervient au lendemain de l'appel du président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui avait souligné lors du dernier Conseil des ministres la nécessité de faire prévaloir les valeurs de tolérance, de concorde et de dialogue à la ville du M’zab pour mettre un terme à ces malheureux événements qu'a connus cette wilaya. Par ailleurs, le Front des forces socialistes (FFS) a indiqué, dans un communiqué mis en ligne sur son site web que les membres de la mission parlementaire du parti  sur la situation dans la wilaya de Ghardaïa ont été reçus, mercredi, par Sellal. L'audience accordée par le Premier ministre aux représentants du FFS s'inscrit, selon la même source, dans le cadre de leur travail d'information sur la situation dans la wilaya de Ghardaïa.

 Par Mustapha Chaouchi

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Les corps communs réunis dans un seul syndicat

Vers des protestations communes

Une nouvelle organisation syndicale regroupant les différents corps communs de tous les secteurs  de la Fonction publique affiliés au Snapap est née. Une action commune est prévue, à cet effet, pour revenir à la charge au sujet des dossiers qui tardent à trouver satisfaction.

Les corps communs de l'Education, de la Santé ou autres corps ont toujours été les parents pauvres de leurs secteurs. Dénoncer la marginalisation ainsi que la précarité fut le point commun de tous ces corps qui se manifestaient chacun dans son camp. Aujourd'hui, un nouveau partenaire social est né à l'initiative du Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (Snapap). Selon le communiqué du Snapap, une réunion a eu  lieu la semaine dernière avec les corps communs des différents secteurs de la Fonction publique affiliés au Snapap, venus de plusieurs wilayas, à la maison des syndicats autonomes à Bab-Ezzouar (Alger). Cette rencontre a vu la création  d'un syndicat des corps commun affilié au Snapap. La même source indique que cette nouvelle entité a été créée suite à la situation socioprofessionnelle  qui ne cesse de se dégrader de jour en jour avec un pouvoir d'achat en baisse, les corps communs, ouvriers professionnels conducteurs d'automobiles et gardiens sont la couche la plus démunie dans la Fonction publique, réunie autour des points les reliant. Parmi les points de la plateforme des revendications, la révision du statut de la Fonction publique et l'implication du syndicat dans la révision de leurs statuts particuliers, titularisation des contractuels, augmentation des salaires. Le Snapap prône également le dialogue avec le gouvernement  en tant que partenaire social, afin de discuter de la plateforme de revendications issues de la base respective. Des mouvements de protestation communes  par ailleurs sont prévus. La décision sera prise à l'issue des travaux, il y a  des assemblées générales qui seront tenues au cours de ce mois. Il sera question selon le Snapap de discuter d’une stratégie et série d'actions à entamer afin d'arriver au règlement des problèmes des travailleurs. Il est à noter que tous les mouvements  observés par les corps communs de l'Education et de la Santé ont été soldés par un échec. Face à des travailleurs qui dénoncent la précarité de ceux qui ne touchent même pas le Smig, les différents départements répondent que la satisfaction des points exprimés ne relève pas de leurs prérogatives. Le département de la Fonction publique, lui, est aux abonnés absents et ne semble pas concerné par ces plate-formes de revendications.  Le syndicat des corps communs, ouvriers professionnels, chauffeurs et gardiens, sont appelés à rejoindre le syndicat avec une adhésion massive. «Ensemble pour un travail décent, un salaire digne qui répond au pouvoir d'achat» est le slogan des mouvements qui seront observés  prochainement et à qui les autorités concernées devraient répondre tôt ou tard.

Yasmine Ayadi

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Activité prévue le 18 janvier 2014

Le FFS organise une journée sur les transitions démocratiques

Le Front des forces socialistes (FFS) organise  une journée sur les transitions démocratiques le 18 janvier 2014, a indiqué vendredi le parti dans un communiqué. «Réuni en session ordinaire le jeudi 02 janvier 2014, le conseil national a approuvé la tenue d’une journée sur les transitions démocratiques le 18 janvier 2014 au siège national du parti, à Alger», a précisé le communiqué. Le choix du thème intervient au moment où le parti «poursuit sa revendication pour une transition démocratique pacifique», a affirmé le chargé de communication, Youssef Aouchiche à l’APS.  Le conseil national a, lors de la même session, «exprimé la solidarité agissante du FFS envers la population de la wilaya de Ghardaïa, suite aux événements qu’elle a vécus ces dernières semaines». Le parti informe sur son site Internet que les membres de la délégation parlementaire du FFS qui avaient entamé un travail d’information sur la situation dans la wilaya de Ghardaïa, avaient été reçus le mardi 31 décembre, par le Premier ministre Abdelmalek Sellal. Par ailleurs, le communiqué souligne que le conseil national a approuvé la décision de l’instance présidentielle du parti de rendre publique la position du FFS concernant l’élection présidentielle au moment opportun.

Ghani B./APS

 

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En attente de la célébration du jour de l'an berbère

Les marchés plantent leur décor pour Yennayer

Les préparatifs du nouvel an amazigh, qui bouclera son 2 964e cycle le 12 janvier prochain, se traduisent par un regain de l'activité commerciale des produits forts prisés par les consommateurs en cette période, notamment les arachides et les fruits secs. Fidèles à la tradition, les familles oranaises s'apprêtent à célébrer Yennayer dont les prémices sont déjà visibles à travers les différents marchés populaires de la capitale de l'ouest du pays. Les préparatifs du nouvel an amazigh, qui bouclera son 2 964e cycle le 12 janvier prochain, se traduisent par un regain de l'activité commerciale des produits forts prisés par les consommateurs en cette période, notamment les arachides et les fruits secs. L'aubaine est saisie d'abord par les marchands de gros en alimentation générale qui s'approvisionnent plusieurs jours à l'avance avant de fournir les étalages des principaux marchés tels ceux de Medina Djedida, de la rue des Aurès (ex-La Bastille) et d'El-Hamri. Les détaillants accordent, dans ce cadre, une attention particulière à l'emballage et à la présentation des produits. Les uns et les autres rivalisant d'ingéniosité pour attirer la clientèle, certains offrant même, en guise de bienvenue, une plante ornementale locale comme celle du palmier nain (doum). «Les commerçants savent que pour être bien achalandés, ils doivent se mettre dans l'ambiance en exposant la plus grande variété d'aliments avec la meilleure visibilité possible», observe un père de famille. Le prix a également son importance, ajoute ce fonctionnaire venu, dit-il, en «prospection» à la rue des Aurès, expliquant que «quand la famille est nombreuse, il faut savoir combiner les achats et ne pas faire dans la démesure de sorte à ne pas grever son budget». La foule de consommateurs qui s'agglutinent devant les étals à l'approche de Yennayer montre cependant qu'il est difficile de résister à la tentation, tant cette tradition est porteuse d'un bonheur intense dans la maisonnée. Dans les foyers, en effet, la célébration crée une ambiance conviviale exceptionnelle autour de la «maïda» (table basse) servie à l'occasion avec un menu typiquement local appelé «cherchem», un repas à base de grains de blé bouillis mélangés aux pois chiches et aux fèves. Ce plat qui est réservé en général pour le dîner s'accompagne de la cérémonie, tant attendue par les enfants, de distribution du «m'khalet», à savoir un mélange de friandises et de fruits secs dont bonbons, chocolat, amandes, pistaches, noix, noisettes, dattes, cacahuètes, halva et autres châtaignes et figues sèches.

La tradition veut également que les confiseries offertes soient disposées dans de petites bourses en tissu, petits sacs opaques dont le cordon de fermeture sera desserré avec empressement par les petits sous le regard amusé des parents. La célébration du nouvel an amazigh permet en outre au public d'assister à des activités thématiques organisées, chaque année en cette circonstance, par la direction de la culture et l'association locale «Numidya». Des expositions de produits artisanaux, des représentations théâtrales, des récitals poétiques, des concerts de musique et des défilés de vêtements traditionnels sont proposés, dans ce cadre, à travers les différents établissements culturels de la ville. Ces manifestations, qui mettent en relief la richesse du patrimoine ancestral algérien, comprennent aussi des conférences, des sorties vers les sites et monuments historiques et des projections de films. Le tout clôturé par la dégustation d'un couscous préparé à l'ancienne selon une recette spécial «Yennayer». Ces activités constituent également une opportunité pour s'imprégner de l'origine du calendrier amazigh, que les historiens s'accordent à situer vers 950 ans av J.C., date à laquelle, selon une piste de recherche dominante, le roi berbère Chachnaq a vaincu le pharaon d'Egypte.      

Par Salim Y.

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Affaire de faux documents à Boudouaou

21 individus, dont 2 directeurs du CFPA, impliqués

Vingt et un individus impliqués dans une affaire de trafic de documents administratifs, certificat d'aptitude professionnelle (CAP), ont été arrêtés par les enquêteurs de la Gendarmerie nationale de Douéra. Parmi ces derniers  figurent deux responsables, l'actuel directeur du centre de formation professionnelle de Boudouaou et son prédécesseur. Le pot aux roses a été découvert suite à des informations parvenues à la brigade de la gendarmerie de Douéra selon lesquelles une personne âgée de 33 ans, résidant à Douéra, avait déposé auprès des services du bureau de main-d'œuvre de Birtouta un dossier en vue de bénéficier d'une aide financière dans le cadre du dispositif  de l'Agence nationale  de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej), dont un certificat d'aptitude professionnelle falsifié portant le cachet du CFPA de Boudouaou, joint au dossier.

L’individu a été interpellé et soumis à un interrogatoire. Passant aux aveux, reconnaissant les faits et déclarant qu'il a agi de la sorte pour bénéficier d'un prêt dans le cadre du dispositif de l'Ansej et créer sa propre entreprise avant de dénoncer un commerçant de la ville de Tessala El-Merdja. Ce commerçant a, à son tour, dénoncé son complice, un ex-employé au CFPA de Boudouaou, qui lui a délivré le faux document. Les investigations ont permis aux enquêteurs de neutraliser quelques membres formant le réseau, deux économes et un adjoint technique du CFPA de Boudouaou, un fonctionnaire de l'APC de Tessala El-Merdja, un employé au bureau de main-d'œuvre de Birtouta, un agent d'entretien à l'APC de Birtouta ainsi que les  deux responsables cités.  Sept  autres personnes, dont un repris de justice, sont en fuite et activement recherchées. Outre les arrestations, les enquêteurs ont saisi un grand nombre de certificats d'aptitude professionnelle falsifiés, des copies de permis de conduire et de cartes d'identité nationale, 3 unités centrales pour micro-ordinateurs, 5 CD-ROM, deux cachets ronds volés du centre de formation de Boudouaou et d'un bureau d'études ainsi qu'un cachet rectangulaire d'un commerçant à Boudouaou. Déférés au parquet territorialement compétent, trois  parmi les mis en cause ont été placés en détention provisoire, et les autres mis sous contrôle judiciaire par le procureur de la République pour les chefs d'inculpation d’«association de malfaiteurs, faux et usage de faux de documents officiels».

Ahmed K.

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Durant ces six dernières années, au niveau national

Ouverture de 66 auberges de jeunes

Le réseau des auberges de jeunes en Algérie a été renforcé par l'ouverture de 66 nouvelles auberges ces six dernières années, a-t-on appris jeudi à Relizane, à l'occasion d'une assemblée générale de la Fédération algérienne des auberges de jeunes (FAAJ). Hamid Mohamed, cadre au ministère de la Jeunesse et des Sports, a souligné à l'APS que le nombre de ces structures est passé de 70, en 2007, à 136 à fin 2013 en Algérie. Il a ajouté que ces structures juvéniles disposant de tous les équipements nécessaires sont réparties à travers différentes régions du pays.  L'Algérie occupe la première place aux niveaux arabe et africain par le nombre de ces structures, selon les participants aux travaux de cette assemblée générale qui se tient à l'auberge de jeunes «frères Besseghir» de Relizane. Les travaux de la rencontre de deux jours, à laquelle prennent part les directeurs des auberges de jeunes de différentes wilayas du pays, sont consacrés à la nouvelle loi des associations 06/12, à l'élection d'un conseil administratif et du nouveau président de la FAAJ pour un nouveau mandat jusqu'à 2018.  L'assemblée générale aborde la situation et les perspectives des auberges de jeunes, en plus de l'élaboration d'un plan d'action pour les prochaines années portant notamment sur l'encouragement du tourisme éducatif et culturel.    

APS

       

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