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Après l’accident du 27 novembre
Un autre train
déraille à Jijel
Un train de
marchandises, tractant 14 wagons, a déraillé jeudi à 21h00 à l’entrée-est
de la ville de Jijel, au lieu-dit El M’zaier sans faire de victimes,
a-t-on appris vendredi auprès des responsables locaux de la Société
nationale des transports ferroviaires (SNTF), cités par l’APS. Le
train, à vide, provenant de Constantine et se rendant à la gare de
tri de Bazoul, pour un chargement de tubes en acier, a, pour des
raisons encore inconnues, déraillé sur cet axe, théâtre de deux
accidents survenus en février dernier, rappelle-t-on. La vitesse sur
cette section de la voie ferrée est limitée à 5 km à l’heure, a-t-on
encore précisé. Des responsables des services compétents de la SNTF
ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de cet
accident. C’est le second accident de ce genre en moins d’une
semaine après que le train transportant des produits pétroliers,
assurant la liaison Annaba-Skikda, a déraillé lundi, faisant un mort
et six blessés, selon l’APS. L’accident a également provoqué
l’incendie et le déversement du carburant qui ont été «rapidement
circonscrits et maîtrisés», selon la même source. Composé de 18
wagons et tracté par une locomotive, ce train a fait l’objet d’une
dérive. L’accident a causé le déraillement de 10 wagons, dont 8
chargés de carburant, avec le déversement du produit pétrolier et
l’arrêt du trafic sur la ligne. Une commission d’enquête avait été
dépêchée vers les lieux de l’accident pour définir les circonstances
exactes de ce déraillement, a ajouté la même source. On ignore
encore ses conclusions.
Amine B.
Haut
Lycée d’El-Hachimia à Bouira
La
détermination des enseignants grévistes
L’arrêt de travail
décidé par les enseignants du lycée de la commune d’El Hachimia,
situé à 17 km au sud de Bouira, amorce sa deuxième semaine. Ainsi,
ce qui nous semblait être une simple protestation entamée depuis le
début de la semaine passée, par les enseignants de l’établissement
secondaire d’El Hachimia, s’avère une grève continue et qui risque
de perdurer, si rien n’est entrepris pour résoudre les problèmes
soulevés par les professeurs grévistes. En fait, les véritables
motivations qui ont incité une quarantaine d’enseignants à débrayer,
se trouvent dans la plate-forme des revendications. De la sorte,
nous saurons qu’ils ont exigé de l’administration, le rétablissement
de la sécurité au sein de l’établissement scolaire, où, paraît-il,
des personnes étrangères y accèdent facilement, et parfois, se
permettent même de narguer les professeurs. Il s’agit de surcroît,
de la demande de l’annulation des retenues sur salaires effectuées
en janvier 2005 et mai 2006 et de l’application des décisions prises
lors des conseils scientifiques, tenus par les enseignants. Nous
croyons savoir que le contentement de toutes ces revendications est
considéré comme le seul préliminaire à la reprise du travail. Faute
de quoi, le départ du staff administratif est souhaité par les
enseignants en grève. Pour le moment, l’interruption du travail
continue et aucun signe apparent ne vient annoncer la reprise des
cours. Enfin, c’est la crise qui s’installe en privant les élèves
des cours, d’une part, et met à mal la situation de l’établissement
secondaire, d’autre part.
Farid Haddouche
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Bordj bou Arréridj
La daïra de
Djaâfra classée domaine de l’Etat
Le territoire de
la daïra de Djaâfra, une zone forestière et montagneuse, située au
nord de la wilaya de Bordj Bou Arréridj représentant plus de
20 % du capital
forestier de la région des Bibans, estimé à 75 881 hectares, a été
classée récemment domaine forestier de l’Etat. Aussi un programme
conséquent de reboisement, d’ouverture de pistes, de lutte contre
les incendies et de travaux forestiers a été mené ces deux dernières
années et sera renforcé par des actions destinées à la population
pour contribuer efficacement à l’accroissement des revenus des
familles dans cette zone. Avec 75 881 hectares, les forêts de
Djaâfra occupent le cinquième de la superficie de la wilaya. Les
essences dominantes sont le pin d’Alep et le chêne-vert qui forment
99 % du couvert végétal, les autres essences ne représentent qu’une
infime partie de ces forêts. Par ailleurs, selon la conservation
des forêts, les campagnes de reboisement concernent actuellement les
bassins versants au nord de la wilaya (daïra de Djaâfra) et le
bassin versant du Ksob. Au cours de la campagne 2005-2006, 333 ha de
pin d’Alep et autres espèces ainsi que 610 ha d’arbres fruitiers ont
été plantés. Le programme de plantation est soutenu par des
opérations d’ouverture et d’aménagement de pistes sur 234 km,
d’amélioration foncière sur 380 ha, de réalisation de 21 points
d’eau, de travaux de corrections torrentielles sur 18 428 m3 et de
réalisation de deux retenues collinaires. Pour le programme de
l’activité agro-sylvo-pastorale, il est initié par le Haut
commissariat au développement de la steppe (HCDS) pour un montant
total engagé de 17 266 000 DA. Il a permis la plantation de 59 ha
d’arbres fruitiers et 1 495 ha de plantations pastorales.
11 communes et 13
localités sont concernées, (Herraza, Zemmoura, Theniet Ennasr,
Medjana, Hasnaoua, El Achir, Mansoura, El Main, Djaâfra, Colla et El
Euch). Ce programme concerne 1 031 ménages correspondant à une
population de 7 217 habitants.
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