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Sûreté de la wilaya d’Alger
Plusieurs individus arrêtés
Les
éléments de la police judiciaire de la Sûreté de la
wilaya d’Alger ont procédé, le 2, 4 et 22 du mois
dernier à l’arrestation de plusieurs malfaiteurs
impliqués dans des affaires différentes, est-il indiqué
dans un communiqué transmis, hier, à notre rédaction par
la cellule de communication de la Sûreté de la wilaya
d’Alger.
Selon
le même document, les policiers de la circonscription
administrative de Hussein Dey ont appréhendé un suspect
répondant aux initiales B.Y., âgé de 47 ans en
possession de 9 grammes de cannabis. Après vérification
du casier judiciaire de celui-ci, il s’est avéré que
c’était un repris de justice.
Par la
suite, les investigations menées leur ont permis
d’arrêter un certain (M.DJ.), âgé de 35 ans. Ce
trafiquant détenait 100 grammes du même produit ainsi
qu’une somme de 4 100 DA. Les deux trafiquants ont été
ensuite présentés devant le procureur de la République
de Sidi M’hamed, avant qu’ils soient mis en détention
provisoire.
Quant
au troisième délinquant appréhendé, il s’agit d’un
repris de justice répondant aux initiales M.R., âgé de
29 ans. Celui-ci faisait l’objet d’un mandat d’arrêt
pour vols et agression à l’arme blanche, suite à
plusieurs plaintes déposées auprès des services de
l’ordre.
Parmi
ces plaintes figure l’incendie d’une maison, le 31
octobre dernier, à minuit, occasionné par ce sinistre
individu. Il convient par ailleurs de rappeler que cet
acte s’est soldé par le décès d’une femme qui répondait
aux initiales Z.A. D’autres victimes de ce criminel se
sont également présentées au siège de la Sûreté de daïra
de Hussein Dey. Parmi ceux-ci, H.F., 27 ans, qui s’est
vu passer à tabac par ce bandit avant de se faire
délester d’un auto-radio et dont le véhicule a été
littéralement saccagé. Une autre plainte faisant état de
menaces de mort proférées par ce même individu a été
déposée par un certain M.M., 41 ans, le 21/10/2006.
L’instigateur de tous ces actes sordides a été placé en
détention provisoire après son arrestation.
Par
ailleurs, il est signalé dans ce même communiqué que
cinq autres personnes ont été arrêtées par les éléments
de la section mobile de la BMPJ de Déli-Brahim, le 22
novembre, pour détention de stupéfiants.
Salah Harirèche
Haut
Jugé au tribunal de Sidi M’hamed
Non-lieu pour un commissaire de police
Le
tribunal de Sidi-M’hamed a jugé, avant-hier, jusque tard
dans la soirée, une affaire de torture et d’homicide.
Accusé d’avoir pratiqué la torture sur un jeune homme,
un commissaire de police exerçant, en 1998, année durant
laquelle ces faits auraient eu lieu, au commissariat de
police de Debbih Chérif et exerçant actuellement à
Laghouat, a comparu devant le juge. Deux officiers de
police de l’époque, dont l’un est, depuis, devenu
commissaire principal de police, ont été entendus en
tant que témoins dans cette affaire. Dans son
réquisitoire, le représentant du ministère public a
requis 15 années de prison ferme à l’encontre du
commissaire de police exerçant à Laghouat. Après les
délibérations, le jury a prononcé, dans la soirée
d’avant-hier, le non lieu pour ce prévenu. Six jeunes
ont été entendus en tant que témoins lors de ce procès.
Cette affaire remonte à l’année 1998, au cours de
laquelle un assassinat avait été commis au quartier
Meissonnier. Arrivés sur les lieux, les policiers
auraient arrêté sept jeunes qui se trouvaient dans ce
quartier. Ils avaient été embarqués et emmenés au
commissariat de police de Debbih Chérif. L’un de ces
jeunes venait juste de sortir de l’hôpital après une
intervention chirurgicale. «Il avait été torturé puis
transféré à l’hôpital. Là, certains policiers avaient
donné, à l’administration de cet hôpital, un faux nom à
cette victime», a affirmé l’un des témoins.
Durant
le procès, le juge avait interrogé le commissaire de
police, lui demandant pourquoi il n’avait pas informé le
procureur de la République de ces arrestations. La
garde-à-vue de ces sept jeunes aurait duré 20 jours
alors que la législation limitait, à l’époque, la
garde-à-vue à 12 jours. La victime de ces tortures
aurait quitté le territoire national vers la France
après ces faits.
M.
Abi
La
luptostérose à Tizi Ouzou
Un
cas de décès est déjà recensé
Plusieurs personnes résidant à Tala Athmane, une
banlieue de la commune de Tizi Ouzou ont été
hospitalisées au CHU Nédir-Mohand, ces deux derniers
jours, apprend-on de sources médicales.
Parmi
les admis, on en dénombre déjà le cas de décès d’un
jeune de 26 ans avant-hier alors qu’au moins une dizaine
de cas ont été gardés en observation au niveau du même
établissement hospitalier. L’origine de cette
contamination reste la grande inconnue du personnel de
l’hôpital même si on piste la liptosterose, une épidémie
dont son transporteur est le rat. Pour déterminer la
cause exacte de cette maladie, des prélèvements sur
l’eau ont été effectués et les résultats ne seront pas
connus avant 48 heures, selon nos sources.
Néanmoins, une batterie de mesures préventives a été
arrêtée par les services concernés, notamment
l’interruption de l’alimentation en eau potable de tout
le village de Tala Athmane et la désinfection des lieux
où vivent les premières victimes de cette maladie. Même
si la panique s’est emparée des populations de cette
banlieue, en revanche tout est entrepris par les
autorités pour les rassurer en attendant les résultats
complets des prélèvements.
Hamid M.
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