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LA UNE Ces documents ont été surtout utilisés pour les grosses opérations d'importation, via les circuits bancaires. Une commission d'enquête mixte (Finances-Commerce) a été installée pour faire la lumière sur les ramifications de ce trafic.    

04/12/06

 

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Des dizaines d’ateliers clandestins découverts

10 000 faux registres de commerces récupérés

Ces documents ont été surtout utilisés pour les grosses opérations d'importation, via les circuits bancaires. Une commission d'enquête mixte (Finances-Commerce) a été installée pour faire la lumière sur les ramifications de ce trafic.    

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 Les Titres

 

Le parti tranche aujourd’hui sur les sénatoriales

Boycott du FFS ?

 

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Les chefs d’établissement d’Algérie Poste en colère

«Nous déposerons plainte...»

 

Nadir Hamimid au forum de l’ENTV

«250 000 logements bientôt livrés»    

 

Jugé au tribunal de Sidi M’hamed

Non-lieu pour un commissaire de police

 

 Le Trait d'Abi

 

 Divers

 

Sûreté de la wilaya d’Alger

Plusieurs individus arrêtés

Les éléments de la police judiciaire de la Sûreté de la wilaya d’Alger ont procédé, le 2, 4 et 22 du mois dernier à l’arrestation de plusieurs malfaiteurs impliqués dans des affaires différentes, est-il indiqué dans un communiqué transmis, hier, à notre rédaction par la cellule de communication de la Sûreté de la wilaya d’Alger.

Selon le même document, les policiers de la circonscription administrative de Hussein Dey ont appréhendé un suspect répondant aux initiales B.Y., âgé de 47 ans en possession de 9 grammes de cannabis. Après vérification du casier judiciaire de celui-ci, il s’est avéré que c’était un repris de justice.

Par la suite, les  investigations menées  leur ont permis d’arrêter  un certain (M.DJ.), âgé de 35 ans. Ce trafiquant détenait 100 grammes du même produit ainsi qu’une somme de 4 100 DA. Les deux trafiquants ont été ensuite présentés devant le procureur de la République de Sidi M’hamed, avant qu’ils soient mis en détention provisoire.

Quant au troisième délinquant appréhendé, il s’agit d’un repris de justice répondant aux initiales M.R., âgé de 29 ans. Celui-ci faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour vols et agression à l’arme blanche, suite à plusieurs plaintes déposées auprès des  services de l’ordre.

Parmi ces plaintes figure l’incendie d’une maison, le 31 octobre dernier, à minuit, occasionné par ce sinistre individu. Il convient par ailleurs de rappeler que cet acte s’est soldé par le décès d’une femme qui répondait aux initiales Z.A. D’autres victimes de ce criminel se sont également présentées au siège de la Sûreté de daïra de Hussein Dey. Parmi ceux-ci, H.F., 27 ans, qui s’est vu passer à tabac par ce bandit avant de se faire délester d’un auto-radio et dont le véhicule a été littéralement saccagé. Une autre plainte faisant état de menaces de mort proférées par ce même individu a été déposée  par un certain M.M., 41 ans, le 21/10/2006. L’instigateur de tous ces actes sordides a été placé en détention provisoire après son arrestation.

Par ailleurs, il est signalé dans ce même communiqué que cinq autres personnes ont été arrêtées par les éléments de la section mobile de la BMPJ de Déli-Brahim, le 22 novembre, pour détention de stupéfiants. 

Salah Harirèche

 

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Jugé au tribunal de Sidi M’hamed

Non-lieu pour un commissaire de police

Le tribunal de Sidi-M’hamed a jugé, avant-hier, jusque tard dans la soirée, une affaire de torture et d’homicide. Accusé d’avoir pratiqué la torture sur un jeune homme, un commissaire de police exerçant, en 1998, année durant laquelle ces faits auraient eu lieu, au commissariat de police de Debbih Chérif et exerçant actuellement à Laghouat, a comparu devant le juge. Deux officiers de police de l’époque, dont l’un est, depuis, devenu commissaire principal de police, ont été entendus en tant que témoins dans cette affaire. Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a requis 15 années de prison ferme à l’encontre du commissaire de police exerçant à Laghouat. Après les délibérations, le jury a prononcé, dans la soirée d’avant-hier, le non lieu pour ce prévenu. Six jeunes ont été entendus en tant que témoins lors de ce procès. Cette affaire remonte à l’année 1998, au cours de laquelle un assassinat avait été commis au quartier Meissonnier. Arrivés sur les lieux, les policiers auraient arrêté sept jeunes qui se trouvaient dans ce quartier. Ils avaient été embarqués et emmenés au commissariat de police de Debbih Chérif. L’un de ces jeunes venait juste de sortir de l’hôpital après une intervention chirurgicale. «Il avait été torturé puis transféré à l’hôpital. Là, certains policiers avaient donné, à l’administration de cet hôpital, un faux nom à cette victime», a affirmé l’un des témoins.

Durant le procès, le juge avait interrogé le commissaire de police, lui demandant pourquoi il n’avait pas informé le procureur de la République de ces arrestations. La garde-à-vue de ces sept jeunes aurait duré 20 jours alors que la législation limitait, à l’époque, la garde-à-vue à 12 jours. La victime de ces tortures aurait quitté le territoire national vers la France après ces faits.    

M. Abi

 

La luptostérose à Tizi Ouzou

Un cas de décès est déjà recensé

Plusieurs personnes résidant à Tala Athmane, une banlieue de la commune de Tizi Ouzou ont été hospitalisées au CHU Nédir-Mohand, ces deux derniers jours, apprend-on de sources médicales.

Parmi les admis, on en dénombre déjà le cas de décès d’un jeune de 26 ans avant-hier alors qu’au moins une dizaine de cas ont été gardés en observation au niveau du même établissement hospitalier. L’origine de cette contamination reste la grande inconnue du personnel de l’hôpital même si on piste la liptosterose, une épidémie dont son transporteur est le rat. Pour déterminer la cause exacte de cette maladie, des prélèvements sur l’eau ont été effectués et les résultats ne seront pas connus avant 48 heures, selon nos sources.

Néanmoins, une batterie de mesures préventives a été arrêtée par les services concernés, notamment l’interruption de l’alimentation en eau potable de tout le village de Tala Athmane et la désinfection des lieux où vivent les premières victimes de cette maladie. Même si la panique s’est emparée des populations de cette banlieue, en revanche tout est entrepris par les autorités pour les rassurer en attendant les résultats complets des prélèvements.

Hamid M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Zorro est arrivé 

Sale temps pour les corrompus. Abou Djerra Soltani dit être en possession de dossiers prouvant l’implication de hauts responsables de l’Etat dans des affaires de corruption. Ainsi donc, ce n’est pas du menu fretin, ce fonctionnaire de la recette fiscale, qui, pour éponger un impôt, vous demande, en contrepartie, quelques dizaines de milliers de dinars. Non, les personnes auxquelles fait allusion le président du MSP, comptent leurs «tchipas» en dizaines de milliards. Ils se sont certainement reconnus. Mais ont-ils pris au sérieux l’auteur de ces déclarations ? Non, à ne pas en douter. En fait, ils ont dû rire sous cape dans leurs bureaux feutrés en lisant les journaux d’hier qui ont rapporté les propos du ministre d’Etat. Et pourtant, les dossiers auxquels il fait référence existent, sans nul doute. Ils ont toujours existé, serions-nous tentés de dire. L’on se rappelle comment on avait fantasmé sur ceux dont disait feu Kasdi Merbah être en possession. Par la suite, ce fut au tour des dossiers détenus par feu Boudiaf de défrayer la chronique. Et que ces dossiers soient entre les mains de la justice, n’est pas étonnant.

Les conclusions des enquêtes menées par les services de sécurité sont transmises à la justice et ce, même si les suites qui sont réservées à leurs investigations ne relèvent pas de leur ressort. Et c’est là où le bât blesse. Un seul exemple suffit pour se faire une idée de l’ampleur de la frustration qui gagne à chaque fois ceux qui pensent avoir réussi à faire tomber dans leurs filets un gros gibier. C’est celui du procès Khalifa. Alors qu’il a été présenté comme celui qui devait servir de référence quant à la volonté de l’Etat d’assainir le monde des affaires, ce procès ne s’est toujours pas tenu. Le sera-t-il un jour ? Bien malin celui qui s’avancera dans le futur à prendre pour argent comptant une quelconque date avancée par le ministre de la Justice. Cette incapacité à tenir ce procès, justifiée par l’exigence des procédures, reflète au mieux que rien n’est aisé en la matière. Des fauteurs de troubles, à l’image de Soltani, si on lui concède que sa démarche exclut toute velléité électoraliste ou encore la presse qui ne rate jamais une occasion de rappeler au gouvernement ses engagements, n’empêcheront pas pour autant les corrompus de continuer à dormir la conscience tranquille. Et puis, peut-il en être autrement lorsqu’on songe à appliquer une peine de 5 ans de prison pour un voleur de téléphone portable alors que des responsables qui ont trempé dans des affaires de corruption et occasionné des préjudices moral et financier à la collectivité sont, eux, condamnés à des peines inférieures.

Et tous les Zorro du monde ne peuvent rien face à cette situation.

N. K.

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