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APC de Tizi Ouzou
Le maire FFS
menacé de destitution
L'APC du chef-lieu
de la wilaya de Tizi Ouzou s'apprête, encore une fois, à vivre une
crise, croit-on savoir de sources proches de l'Hôtel de ville.
En effet, depuis
quelques semaines déjà, le changement de l’exécutif mené par un élu
FFS, après une alliance avec les indépendants au bout de plusieurs
semaines de tergiversations et négociations après les élections
partielles de novembre dernier, fait le tour de la capitale du
Djurdjura.
On a même donné le
P/APC actuel, Benselam Arezki, démissionnaire de son parti, le FFS,
pour dit-on, sauvegarder son poste de P/APC grâce à une autre
alliance avec ses camarades du FLN. Une situation que lui-même a
démentie à maintes reprises. Donc la succession de Bensalem semble
se préciser, selon nos sources qui indiquent que même le FFS semble
opter pour l’abandon de son élu au profit d’une autre alliance avec
d’autres formations siégeant à l’assemblée. Et le nom du premier
vice-président de l’actuel maire est même donné pour lui succéder à
l’occasion de ce changement de l’exécutif. Ainsi, à l’APC de Tizi
Ouzou, le FFS semble frappé d’une malédiction selon laquelle à
chaque fois que son élu est porté à la tête de la mairie, soit il
est destitué soit exclu du parti, comme furent les deux derniers cas
de Ahmed Taleb (exclu du FFS au milieu des événements du Printemps
noir ou de Omar Cherrak destitué à l’avant-dernier mandat).
Ainsi, une
nouvelle crise à l’APC de Tizi Ouzou semble se profiler ces jours-ci
et nos sources nous ont confié que le conclave régonal des élus de
Aït Ahmed tenu ce week-end à Bordj Menaïel (Boumerdès) en vue de
préparer leur conférence nationale prévue les 15 et 16 novembre
courant, a été l’occasion d’aborder cette question, conclave auquel
le P/APC de Tizi Ouzou n’a d’ailleurs pas pris part.
Cela confirmerait
peut-être son intention de démissionner du parti même si ses proches
tentent de justifier cette absence par des raisons familiales.
Ce qui est sûr,
c’est que la fin du mandat à la mairie de Tizi Ouzou s’annonce
houleuse, de l’avis même de nombreux observateurs avisés des
questions politiques locales.
Hamid M.
Haut
Session criminelle à Boumerdès
101 affaires au
programme
L’ouverture de la
3e session criminelle de la cour de Boumerdès de l’année en cours a
eu lieu hier, ce qui est annoncé dans un communiqué émanant de la
cour de Boumerdès que préside
Mme Ania Benyoucef.
Les différents tribunaux relevant de la circonscription judiciaire
de Boumerdès auront à traiter 101 affaires criminelles et
auditionner 277 inculpés dont 152 en état d’arrestation au
pénitencier d’El-Harrach, 85 en liberté provisoire et 40 autres
évadés. Parmi ces affaires criminelles figurent
2 liées aux délits
contre les biens, 76 contre les personnes, 9 contre la famille et
les bonnes mœurs familiales et
7 relatifs à
l’atteinte au bon fonctionnement de l’économie nationale ainsi que 7
affaires liées au terrorisme et aux actes terroristes. Ainsi donc,
21 affaires seront traitées par le tribunal du
chef-lieu de la
wilaya de Boumerdès, 30 par celui de Bordj-Menaiel , 14 par celui
de Boudouaou, 7 par le tribunal de Dellys et 29 par celui de Rouiba.
Le vœu le plus souhaité par tous les magistrats est celui ayant
trait au nouveau siège du tribunal de Bordj-Menaiel considéré comme
un joyau qui, malheureusement, ne sera pas réalisé pour cette
session, déclare-t-on dans le milieu de la magistrature, un secteur
pour lequel Tayeb Belaïz, le ministre de la Justice et Garde des
seaux accorde beaucoup d’importance conformément au programme du
président de la République Abdelaziz Bouteflika relatif à sa
refonte, sa modernisation, la lutte contre la corruption, la
délinquance et tout ce qui a trait à la bonne marche du système
judiciaire.
K. A.
Haut
Dellys
Une fin de
semaine trouble
Cette fin de
semaine a été troublée par des émeutes dans la paisible ville
côtière de Dellys perpétré par des jeunes de la localité. Les faits
remontent à la journée de dimanche à proximité du centre-ville de
l’antique Dellys où le jeune Bagdi Hakim âgé de 23 ans fut tué à
coups de couteau par un jeune adolescent au nom de Akrour Nassim âgé
de 18 ans. Selon nos sources, tout a commencé par une dispute
verbale entre ces deux jeunes, suivie une bagarre. Akrour Nassim,
sévèrement battu, porta de nombreux coups de couteau au niveau de
l’abdomen, à son adversaire. Son forfait accompli, il s’est enfui
laissant la victime gisant dans une mare de sang. La nouvelle a fait
le tour de la ville où la population revendique la sécurité et
l’application de la loi pour tous les éléments nuisibles à la
société, tout en organisant une marche à laquelle se sont joints les
citoyens des régions Afir, Zaouia . Un sit-in est observé à
proximité du tribunal. L’intervention des services de sécurité et la
brigade anti-émeutes ont fait leur apparition pour apaiser le climat
tendu et la colère des manifestants. En fin de journée le calme est
revenu dans la ville avec espoir du retour de la sécurité dans cette
ville cotière. Des jeunes ont affirmé qu’«il n’y a pas de sécurité à
Dellys, une ville touristique aux cultures multiples, devenue une
ville de débauche où la drogue ravage la jeunesse. Certains
quartiers de la ville sont impénétrables». Dans la journée de
jeudi, le wali de Boumerdès, Ali Bedrici, s’est déplacé à Dellys
pour s’enquérir de la situation et a tenu une réunion au siège de la
daïra où il a auditionné des habitants tout en promettant de prendre
des mesures quant à la sécurité des citoyens et leur bien-être.
K. A.
Haut
Don de sang à Oran
Collecte de 120
poches par jour
La campagne de
collecte de sang se poursuit à Oran où l’on signale quotidiennement
entre 70 et 120 poches de sang recueillies au niveau du CTS (Centre
de transfusion sanguine) du CHU d’Oran ainsi que par l’équipe
itinérante qui se déplace à travers les places et quartiers d’Oran.
La reprise de l’activité transfusionnelle (recrutement de nouveaux
donneurs, collecte du sang, préparation des produits sanguins
labiles, qualifications biologiques des dons, stockage et
distribution des produits sanguins labiles) est, de l’avis des
spécialistes, très importante, plus particulièrement en ces moments
où les accidents sont nombreux. En effet, la banque de sang de
l’hôpital d’Oran qui peut contenir jusqu’à 400 poches de sang doit
être continuellement alimentée, surtout pour satisfaire les services
11 et 14 de chirurgie qui connaissent une activité très importante.
Malheureusement,
fait-on remarquer,
«la collecte de sang a connu subitement un fléchissement, alors que
le besoin se fait sans cesse ressentir, surtout avec les nombreux
accidents survenant sur les routes de la wilaya». Et selon les
spécialistes, cette régression est à expliquer par l’ignorance des
gens qui craignent de contracter quelque maladie à transmission
sanguine. Pourtant, au niveau du CTS, l’opération de collecte se
fait selon les normes internationales admises et il n’y a aucun
risque à donner du sang. Celui-ci, qui doit être distribué aux
établissements sanitaires dans le besoin, est même analysé
préalablement pour qu’il n’y ait aucune mauvaise surprise. A noter
que sur les dix dernières années, affirme l’agence nationale de
sang, chiffres à l’appui, le nombre de dons a doublé, passé de 174
405 en 1994 à 305 869 en 2004, puis à 322 191 en 2005, soit une
évolution de 5,3% par rapport à l’année précédente.
E. Ikram
Haut
Dahou Ould Kablia à Béjaïa
«Abane était
victime de ses frères de combat»
L'action
extérieure est égale à l'action interne.
Je ne pourrais pas
dire plus que ce qu’avait écrit Ferhat Abbas», c’est la réponse
donnée à une question qui a été posée à M. Dahou Ould Kablia,
président de l’Association nationale des anciens moudjahidine du
Malg (ministère de l’Armement et des Liaisons générales), lors d’une
conférence qu’il a animée jeudi matin à la maison de jeunes de
Tazmalt à l’occasion de la première rencontre sur le chahid colonel
Abderrahmane Mira, placée sous le signe «L’histoire mémoire des
peuples en marche». Développant le thème lié au rôle du Malg durant
la guerre de Libération nationale, le conférencier qui a précisé
qu’il est invité en tant que président de l’association des anciens
du Malg a décliné le cheminement de la guerre de Libération
nationale à partir du déclenchement de la révolution, le 1er
novembre 54, dont les résultats étaient dès le départ positifs.
Selon le concept de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur et en
contradiction avec la déclaration du 1er novembre en ce qui concerne
particulièrement l’internationalisation de la cause algérienne et la
recherche des appuis extérieures sur le plan politique et militaire.
De l’avis du conférencier, le Congrès de la Soummama crée un faussé
entre la délégation extérieure et les responsables à l’intérieur
dont Abane qui a critiqué la mollesse de la délégation dont l’action
au départ était lente. A vrai dire, l’action extérieure est égale à
l’action interne. Abane Ramdane avait reproché à la mission envoyée
pour plaider la cause algérienne et pourvoir les maquis en moyens
militaires de timide car, les résultats étaient timides au début à
cause de la difficulté des contrats et l’environnement défavorable
marqué par des relations peu solides avec les autorités du Caire
dont Djamel Abdennasser qui avait des intentions paternalistes et
panarabes. Abane Ramdane libéré de la prison en février 1955 n’était
pas pour jouer le second rôle. Il a critiqué les gens qui ont fait
déclencher la guerre sans assises et sans organisation. Il avait
entrepris des contacts et rassemblé les différentes tendances du
mouvement national UDMA, UGMA et les centralistes entre autres et il
a rappelé les anciens du MTLD et il a avancé vers les libéraux
français connus pour leurs positionnements justes.
Il a commencé à
faire parler de lui dans les milieux colonialistes qui ont pris des
contacts avec lui par l’intermédiaire de certains envoyés qui ont
demandé un cessez-le-feu et les négociations sur l’avenir de
l’Algérie. Abane a renvoyé ses interlocuteurs, selon M. Kablia à la
déclaration du 1er novembre, poursuivant son laïus, ce dernier dira
que les relations avec la délégation extérieure s’étaient encore
altérées quand Abane a demandé à quiconque de ne pas nouer de
contacts avec les responsables de la France coloniale sans l’aval de
l’intérieur. Lamine Debaghine a été envoyé au Caire pour intimer
l’ordre à la délégation d’appliquer les décisions prises. Chose qui
a déplu à cette dernière qui rejette en bloc les instructions
données, ce qui a compliqué encore les choses et envenimé
l’atmosphère entre les antagonistes; c’étaient aussi les décisions
de rattacher la Fédération de France du FLN à l’intérieur et le
fossé s’est encore creusé avec la désignation de 17 membres
permanents parmi les politiques au CNRA et 17 suppléants dont la
plupart sont des guerriers de première heure, témoigne M. Dahou Ould
Kablia devant une salle archicomble composée de jeunes de la
commune, de moudjahine, de fils de chouhada, des autorités locales,
à leur tête le wali de Béjaïa et plusieurs personnalités, dont
Rachid Aïssa, conseiller à la présidence de la République, le
colonel à la retraite,
M. Moyaouiya et
plusieurs officiers supérieurs à la retraite, dont les colonels
Souissi Baghdadi, Ouichar, etc..
Hocine Cherfa
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Haouch Douadi Ben Allal (Attatba)
Les
appréhensions des habitants
Haouch Douadi Ben
Allal est un îlot d’habitations relevant de la commune d’Attatba,
situé en retrait de la route qui, partant de la RN 67, à quelque 2
km à l’ouest de la localité de Kandouri, mène à El Affroun, dans la
wilaya de Blida. Pour vaquer à leurs occupations, ses habitants
doivent se faire à chaque fois quelque 1 500 mètres de piste le
séparant de la route en question, et ce, non sans avoir franchi au
préalable le semblant de pont enjambant l’oued Bouroumi qui passe à
proximité de leurs demeures. Un semblant parce que ledit ouvrage
est tout ce qu’il y a de plus rudimentaire. Il s’agit en effet, d’un
alignement de quatre conduites en béton recouvertes d’un tablier en
béton également vraiment étroit, deux véhicules légers ne peuvent
s’y croiser.
A cet aspect
rudimentaire il y a lieu d’ajouter un autre, relatif à celui-là au
peu de sécurité que le pont en question offre à tous ceux qui
l’empruntent et qui découle de l’absence de garde-fous (sur ses
deux côtés).
Si durant la
saison chaude et généralement en période de beau temps, cette
absence est peu ressentie surtout par les piétons, en revanche,
quand le temps est à la pluie il y va tout autrement : la présence
de garde-fous sécurisant se faisant en effet, cruellement sentir.
Cela pour deux raisons du moins : le tablier du pont devenant
dangereusement glissant et la montée des eaux rendant l’oued enjambé
menaçant. Il y a lieu de souligner, concernant ce dernier point
qu’en hiver – et plus généralement quand il pleut fortement -, il
arrive fréquemment que le pont en question soit submergé,
contraignant ainsi les habitants des lieux à faire un détour d’une
vingtaine de kilomètres de piste pour rejoindre le chef-lieu de leur
commune. Et delà, pour vaquer à leurs occupations. Pour les écoliers
de Haouch Douadi Ben Allal, le détour à faire pour rejoindre leur
école, située en bordure de la route sus-mentionnée menant à El
Affroun, à seulement deux kilomètres de chez eux, est autrement plus
long de quelque 6, km pour être précis. Ces derniers représentant la
distance séparant la ville d’Attatba de l’école en question.
C’est dire les
difficultés auxquelles ils sont confrontés à chaque fois qu’il pleut
sérieusement, des difficultés, faut-il le préciser que très peu
d’entre eux – généralement des élèves dont les parents possèdent un
véhicule - arrivent à surmonter. En clair, à chaque fois que le
pont est submergé, c’est la majorité des écoliers de Haouch Douadi
Ben Allal qui ne va pas à l’école.
Il y va sans dire
qu’une telle situation qui n’est pas rare n’est pas sans
conséquences négatives sur les résultats scolaires de ces derniers.
Et ce, au grand dam de leurs parents qui ne désespèrent pas,
toutefois, de voir celle-ci prendre définitivement fin. Dans un
avenir relativement proche, semble-t-il, selon des sources
concordantes, en effet, une enveloppe a été dégagée il y a quelque
temps par la wilaya de Tipasa pour la construction à l’emplacement
de celui existant présentement d’un autre pont. Plus large et plus
solide, nous a-t-on dit, qui mettra un terme définitif au cauchemar
que vivent à chaque fois qu’il pleut fortement les habitants de
Haouch Douadi Ben Allal.
On attend
toujours…
Mohamed Amine
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Salon médical à Bejaia
Privilégier le
partenariat
C’est demain que
s’ouvre à Béjaïa le deuxième Salon international des équipements
et du matériel médical Un rendez-vous qui réunira a la Grande
Surface du Lac de Béjaïa sous le haut patronage du ministre de la
Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière un nombre
restreint d’entreprises mais à elles seules déterminent cette
volonté de continuer à faire valoir leur compétence et leur
engagement à séduire d’autres partenaires étrangers pour s’engager
sur des chantiers d’investissements. Selon le directeur général de
la société RH.International organisateur de ce salon
«s’il est vrai que
les firmes étrangères s’intéressent de plus en plus au marché
algérien, il n’en demeure pas moins que de pareils événements
devraient constituer des opportunités de taille. Comment défricher
le terrain si les opérateurs qui représentent les firmes étrangères
ne bougent pas pour que la représentation se transforme en
production en Algérie ou à long terme se transforme en entreprise
exportatrice. La relève du possible». Puisqu’ un salon, qu’il soit
médical ou autre, ne doit pas être le rende-vous des échanges
d’expériences mais des échanges d’idées pour concrétiser des
opérations d’investissements. Béjaïa, donc présente les atouts
nécessaires pour que ce rêve devienne réalité. Le secteur sanitaire
au niveau de Béjaïa est de 3, Akbou1,
Sidi-Aïch 1,
Amizour 1, Kherrata 1, soit pour toute la wilaya 7 secteurs
sanitaires le nombre de polycliniques est de 15, le nombre de
centres de santé est de 12. Ces chiffres sont valables selon un
document de la direction de la santé daté de 2003. Parmi les
exposants, on remarquera l’entreprise Salon Médical qui produit
tout ce qui est équipements pour hôpitaux et centres de santé. Une
production qui répond aux exigences de ces structures, côté
médicaments, la société Solupharme qui sera au salon a déjà investi
1 milliard de
dinars dans la production des médicaments de forme sèche, pâteuse et
injectable entre antibiotique, anti-inflammatoire, anticarieux.
Selon le docteur Benmachiche Faouzi, gérant et président du conseil
d’administration de Solupharme, d’autres sociétés comme Aktouf et
Aktouf spécialisée dans l’importation d’équipements de haute
technologie pour radiologie , ou encore XYMED, Comet Médical, UPC,
I.MMEDICAL, spa C.C.S Maghreb Dental Industry la sarl PMYZIE
spécialisée dans le traitement et analyses des eaux. Bien d’autres
entreprises seront pour trois jours la vitrine d‘un équipement
professionnel.
C. P.
Haut
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