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APC de Tizi Ouzou

Le maire FFS menacé de destitution

Session criminelle à Boumerdès

101 affaires au programme

Dellys

Une fin de semaine trouble

Don de sang à Oran

Collecte de 120 poches par jour

Dahou Ould Kablia à Béjaïa

«Abane était victime de ses frères de combat»

Haouch Douadi Ben Allal (Attatba)

Les appréhensions des habitants

Salon médical à Bejaia

Privilégier le partenariat

 

 05/11/06

 

 APC de Tizi Ouzou

Le maire FFS menacé de destitution

L'APC du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou s'apprête, encore une fois, à vivre une crise, croit-on savoir de sources proches de l'Hôtel de ville.

En effet, depuis quelques semaines déjà, le changement de l’exécutif mené par un élu FFS, après une alliance avec les indépendants au bout de plusieurs semaines de tergiversations et négociations après les élections partielles de novembre dernier, fait le  tour de la capitale du Djurdjura.

On a même donné le P/APC actuel, Benselam Arezki, démissionnaire de son parti, le FFS, pour dit-on, sauvegarder son poste de P/APC grâce à une autre alliance avec ses camarades du FLN. Une situation que lui-même a démentie à maintes reprises. Donc la succession de Bensalem semble se préciser, selon nos sources qui indiquent que même le FFS semble opter pour l’abandon de son élu au profit d’une autre alliance avec d’autres formations siégeant à l’assemblée. Et le nom du premier vice-président de l’actuel maire est même donné pour lui succéder à l’occasion de ce changement de l’exécutif. Ainsi, à l’APC de Tizi Ouzou, le FFS semble frappé d’une malédiction selon laquelle à chaque fois que son élu est porté à la tête de la mairie, soit il est destitué soit exclu du parti, comme furent les deux derniers cas de Ahmed Taleb (exclu du FFS au milieu des événements du Printemps noir ou de Omar Cherrak destitué à l’avant-dernier mandat).

Ainsi, une nouvelle crise à l’APC de Tizi Ouzou semble se profiler ces jours-ci et nos sources nous ont confié que le conclave régonal des élus de Aït Ahmed tenu ce week-end à Bordj Menaïel (Boumerdès)  en vue de préparer leur conférence nationale prévue les 15 et 16 novembre courant, a été l’occasion d’aborder cette question, conclave auquel le P/APC de Tizi Ouzou n’a  d’ailleurs pas pris part.

Cela confirmerait peut-être son intention de démissionner du parti même si ses proches tentent de justifier cette absence par des raisons familiales.

Ce qui est sûr, c’est que la fin du mandat à la mairie de Tizi Ouzou s’annonce houleuse, de l’avis même de nombreux observateurs avisés des questions politiques locales.

Hamid M.

 

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Session criminelle à Boumerdès

101 affaires au programme

L’ouverture de la 3e session criminelle de la cour de Boumerdès de l’année en cours a eu lieu hier, ce qui est annoncé dans un communiqué émanant de la cour de Boumerdès que préside

Mme Ania Benyoucef. Les différents tribunaux relevant de la circonscription judiciaire de Boumerdès auront à traiter 101 affaires criminelles et auditionner 277 inculpés dont 152 en état d’arrestation au pénitencier d’El-Harrach, 85 en liberté provisoire et 40 autres évadés. Parmi ces affaires criminelles figurent

2 liées aux délits contre les biens, 76  contre les personnes, 9 contre la famille et les bonnes mœurs familiales et

7 relatifs à l’atteinte au bon fonctionnement de l’économie nationale ainsi que 7 affaires liées au terrorisme et aux actes terroristes. Ainsi donc, 21 affaires seront traitées par le tribunal du

chef-lieu de la wilaya de Boumerdès, 30  par celui de Bordj-Menaiel , 14 par celui de Boudouaou, 7 par le tribunal de Dellys et 29 par celui de Rouiba. Le vœu le plus souhaité par tous les magistrats est celui ayant trait au nouveau siège du tribunal de Bordj-Menaiel considéré comme un joyau qui, malheureusement, ne sera pas réalisé pour cette session, déclare-t-on dans le milieu de la magistrature, un secteur pour lequel Tayeb Belaïz, le ministre de la Justice et Garde des seaux accorde beaucoup d’importance conformément au programme du président de la République Abdelaziz Bouteflika relatif à sa refonte, sa modernisation, la lutte contre la corruption, la délinquance et tout ce qui a trait à la bonne marche du système judiciaire.        

K. A.

 

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Dellys

Une fin de semaine trouble

Cette fin de semaine a été troublée par des émeutes dans la paisible ville côtière de Dellys perpétré par des jeunes de la localité. Les faits remontent à la journée de dimanche à proximité du centre-ville de l’antique Dellys où le jeune Bagdi Hakim âgé de 23 ans fut tué à coups de couteau par un jeune adolescent au nom de Akrour Nassim âgé de 18 ans. Selon nos sources,  tout a commencé par une dispute verbale entre ces deux jeunes, suivie une bagarre. Akrour Nassim, sévèrement battu, porta de nombreux coups de couteau au niveau de l’abdomen, à son adversaire. Son forfait accompli, il s’est enfui laissant la victime gisant dans une mare de sang. La nouvelle a fait le tour de la ville où la population revendique la sécurité et l’application de la loi pour tous les éléments nuisibles à la société, tout en organisant une marche à laquelle se sont joints les citoyens des régions Afir, Zaouia . Un sit-in est observé à proximité du tribunal. L’intervention des services de sécurité et la brigade anti-émeutes ont fait leur apparition pour apaiser le climat tendu et la colère des manifestants. En fin de journée le calme est revenu dans la ville avec espoir du retour de la sécurité dans cette ville cotière. Des jeunes ont affirmé qu’«il n’y a pas de sécurité à Dellys, une ville touristique aux cultures multiples,  devenue une ville de débauche où la drogue ravage la jeunesse. Certains quartiers de la ville sont impénétrables».  Dans la journée de jeudi, le wali de Boumerdès, Ali Bedrici, s’est déplacé à Dellys pour s’enquérir de la situation et a tenu une réunion au siège de la daïra où il a auditionné des habitants tout en promettant de prendre des mesures quant à la sécurité des citoyens et leur bien-être.

K. A.

 

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Don de sang à Oran

Collecte de 120 poches par jour

 La campagne de collecte de sang se poursuit à Oran où l’on signale quotidiennement entre 70 et 120 poches de sang recueillies au niveau du CTS (Centre de transfusion sanguine) du CHU d’Oran ainsi que par l’équipe itinérante qui se déplace à travers les places et quartiers d’Oran. La reprise de l’activité transfusionnelle (recrutement de nouveaux donneurs, collecte du sang, préparation des produits sanguins labiles, qualifications biologiques des dons, stockage et distribution des produits sanguins labiles) est, de l’avis des spécialistes, très importante, plus particulièrement en ces moments où les accidents sont  nombreux. En effet, la banque de sang de l’hôpital d’Oran qui peut contenir jusqu’à 400 poches de sang doit être continuellement alimentée, surtout pour satisfaire les services 11 et 14 de chirurgie qui connaissent une activité très importante. Malheureusement,

fait-on remarquer, «la collecte de sang a connu subitement un fléchissement, alors que le besoin se fait sans cesse ressentir, surtout avec les nombreux accidents survenant sur les routes de la wilaya». Et selon les spécialistes, cette régression est à expliquer par l’ignorance des gens qui craignent de contracter quelque maladie à transmission sanguine. Pourtant, au niveau du CTS, l’opération de collecte se fait selon les normes internationales admises et il n’y a aucun risque à donner du sang. Celui-ci, qui doit être distribué aux établissements sanitaires dans le besoin, est même analysé préalablement pour qu’il n’y ait aucune mauvaise surprise. A noter que sur les dix dernières années, affirme l’agence nationale de sang, chiffres à l’appui, le nombre de dons a doublé, passé de 174 405 en 1994 à 305 869 en 2004, puis à 322 191 en 2005, soit une évolution de 5,3% par rapport à l’année précédente.          

E. Ikram

 

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Dahou Ould Kablia à Béjaïa

«Abane était victime de ses frères de combat»

L'action extérieure est égale à l'action interne.

Je ne pourrais pas dire plus que ce qu’avait écrit Ferhat Abbas», c’est la réponse donnée à une question qui a été posée à M. Dahou Ould Kablia, président de l’Association nationale des anciens moudjahidine du Malg (ministère de l’Armement et des Liaisons générales), lors d’une conférence qu’il a animée jeudi matin à la maison de jeunes de Tazmalt à l’occasion de la première rencontre sur le chahid colonel Abderrahmane Mira, placée sous le signe «L’histoire mémoire des peuples en marche». Développant le thème lié au rôle du Malg durant la guerre de Libération nationale, le conférencier qui a précisé qu’il est invité en tant que président de l’association des anciens du Malg a décliné le cheminement de la guerre de Libération nationale à partir du déclenchement de la révolution, le 1er novembre 54, dont les résultats étaient dès le départ positifs. Selon le concept de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur et en contradiction avec la déclaration du 1er novembre en ce qui concerne particulièrement l’internationalisation de la cause algérienne et la recherche des appuis extérieures sur le plan politique et militaire. De l’avis du conférencier, le Congrès de la Soummama crée un faussé entre la délégation extérieure et les responsables à l’intérieur dont Abane qui a critiqué la mollesse de la délégation dont l’action au départ était lente. A vrai dire, l’action extérieure est égale à l’action interne. Abane Ramdane avait reproché à la mission envoyée pour plaider la cause algérienne et pourvoir les maquis en moyens militaires de timide car, les résultats étaient timides au début à cause de la difficulté des contrats et l’environnement défavorable marqué par des relations peu solides avec les autorités du Caire dont Djamel Abdennasser qui avait des intentions paternalistes et panarabes. Abane Ramdane libéré de la prison en février 1955 n’était pas  pour jouer le second rôle. Il a critiqué les gens qui ont fait déclencher la guerre sans assises et sans organisation. Il avait entrepris des contacts et rassemblé les différentes tendances du mouvement national UDMA, UGMA et les centralistes entre autres et il a rappelé les anciens du MTLD et il a avancé vers les libéraux français connus pour leurs positionnements justes.

Il a commencé à faire parler de lui dans les milieux colonialistes qui ont pris des contacts avec lui par l’intermédiaire de certains envoyés qui ont demandé un cessez-le-feu et les négociations sur l’avenir de l’Algérie. Abane a renvoyé ses interlocuteurs, selon M. Kablia à la déclaration du 1er novembre, poursuivant son laïus, ce dernier dira que les relations avec la délégation extérieure s’étaient encore altérées quand Abane a demandé à quiconque de ne pas nouer de contacts avec les responsables de la France coloniale sans l’aval de l’intérieur. Lamine Debaghine a été envoyé  au Caire pour intimer l’ordre à la délégation d’appliquer les décisions prises. Chose qui a déplu à cette dernière qui rejette en bloc les instructions données, ce qui a compliqué encore les choses et envenimé l’atmosphère entre les antagonistes; c’étaient aussi les décisions de rattacher la Fédération de France du FLN à l’intérieur et le fossé s’est encore creusé avec la désignation de 17 membres permanents parmi les politiques au CNRA et 17 suppléants dont la plupart sont des guerriers de première heure, témoigne M. Dahou Ould Kablia devant une salle archicomble composée de jeunes de la commune, de moudjahine, de fils de chouhada, des autorités locales, à leur tête le wali de Béjaïa et plusieurs personnalités, dont Rachid Aïssa, conseiller à la présidence de la République, le colonel à la retraite,

M. Moyaouiya et plusieurs officiers supérieurs à la retraite, dont les colonels Souissi Baghdadi, Ouichar, etc..

Hocine Cherfa

 

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Haouch Douadi Ben Allal (Attatba)

Les appréhensions des habitants

Haouch Douadi Ben Allal est un îlot d’habitations relevant de la commune d’Attatba, situé en retrait de la route qui, partant de la RN 67, à quelque  2 km à l’ouest de la localité de Kandouri,  mène à El Affroun, dans la wilaya de Blida. Pour vaquer à leurs occupations, ses habitants doivent se faire à chaque fois  quelque 1 500 mètres de piste le séparant de la route en question, et ce, non sans avoir franchi au préalable le semblant de pont enjambant l’oued Bouroumi qui passe à proximité de leurs demeures. Un semblant  parce que ledit ouvrage est tout ce qu’il y a de plus rudimentaire. Il s’agit en effet, d’un alignement de quatre conduites en béton recouvertes d’un tablier en béton également vraiment étroit, deux véhicules légers ne peuvent s’y  croiser.

A cet aspect rudimentaire il y a lieu d’ajouter un autre, relatif à celui-là  au peu de sécurité que le pont en question offre à tous ceux qui l’empruntent  et qui découle de l’absence de garde-fous (sur ses deux côtés).

Si durant la saison chaude et généralement en période de beau temps, cette absence est peu ressentie surtout par les piétons, en revanche, quand le temps est à la pluie il y va tout autrement : la présence de garde-fous sécurisant se faisant en effet, cruellement sentir. Cela pour deux raisons du moins : le tablier du pont devenant dangereusement glissant et la montée des eaux rendant l’oued enjambé menaçant. Il y a lieu de souligner, concernant ce dernier point qu’en hiver – et plus généralement quand il pleut fortement -, il arrive fréquemment que le pont en question soit submergé, contraignant ainsi les habitants des lieux à faire un détour d’une vingtaine de kilomètres de piste pour rejoindre le chef-lieu de leur commune. Et delà, pour vaquer à leurs occupations. Pour les écoliers de Haouch Douadi Ben Allal, le détour à faire pour rejoindre leur école, située en bordure de la route sus-mentionnée menant à El Affroun, à seulement deux kilomètres de chez eux, est autrement plus long de quelque 6, km pour être précis. Ces derniers représentant la distance séparant la ville d’Attatba de l’école en question.

C’est dire les difficultés auxquelles ils sont confrontés à chaque fois qu’il pleut sérieusement, des difficultés, faut-il le préciser que très peu d’entre eux – généralement des élèves dont les parents possèdent un véhicule -  arrivent à surmonter. En clair, à chaque fois que le pont est submergé,  c’est la majorité des écoliers de Haouch  Douadi Ben Allal qui ne va pas à l’école.

Il y va sans dire qu’une telle situation qui n’est pas rare  n’est pas sans conséquences négatives sur les résultats scolaires de ces derniers. Et ce, au grand dam de leurs parents qui ne désespèrent pas, toutefois, de voir celle-ci prendre définitivement fin. Dans un avenir relativement proche, semble-t-il, selon des sources concordantes, en effet, une enveloppe a été dégagée il y a quelque temps par la wilaya de Tipasa pour la construction à l’emplacement de celui existant présentement d’un autre pont. Plus large et plus solide, nous a-t-on dit, qui mettra un terme définitif au cauchemar que vivent à chaque fois qu’il pleut fortement les habitants de Haouch Douadi Ben Allal.

On attend toujours…

Mohamed Amine

 

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Salon médical à Bejaia

Privilégier le partenariat

C’est demain que s’ouvre à Béjaïa  le deuxième Salon international des équipements  et du matériel médical  Un rendez-vous qui réunira  a la Grande Surface du Lac de Béjaïa  sous le haut patronage du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière un nombre restreint  d’entreprises mais à  elles seules déterminent cette volonté de continuer à faire valoir leur compétence et leur engagement à séduire d’autres partenaires étrangers pour s’engager sur  des chantiers d’investissements. Selon le directeur général de la société RH.International organisateur de ce salon

«s’il est vrai que les firmes étrangères s’intéressent de plus en plus au marché algérien, il n’en demeure pas moins que de pareils événements devraient constituer des opportunités de taille. Comment défricher le terrain si les opérateurs qui représentent les firmes étrangères ne bougent pas pour que la représentation se transforme en production en Algérie  ou à long terme se transforme en entreprise exportatrice. La relève du possible». Puisqu’ un salon, qu’il soit médical ou autre, ne doit pas être le rende-vous des échanges d’expériences mais des échanges d’idées pour concrétiser des opérations d’investissements. Béjaïa, donc présente les atouts nécessaires  pour que ce rêve devienne réalité. Le secteur sanitaire au niveau de Béjaïa est de 3, Akbou1,

Sidi-Aïch 1, Amizour 1, Kherrata 1, soit pour toute la wilaya 7 secteurs sanitaires   le nombre de polycliniques est de 15,   le nombre de  centres de santé est de 12. Ces chiffres sont valables  selon un document de la direction de  la santé daté de 2003. Parmi les exposants, on remarquera  l’entreprise Salon Médical qui produit tout ce qui est équipements pour hôpitaux et centres de santé. Une production qui répond aux exigences de ces structures, côté médicaments, la société Solupharme  qui sera au salon a déjà investi

1 milliard de dinars dans la production des médicaments de forme sèche, pâteuse et injectable entre antibiotique, anti-inflammatoire, anticarieux. Selon le docteur Benmachiche Faouzi, gérant et président du conseil d’administration de Solupharme, d’autres sociétés comme Aktouf et Aktouf spécialisée dans l’importation d’équipements de haute technologie pour radiologie , ou encore XYMED, Comet Médical, UPC, I.MMEDICAL, spa C.C.S  Maghreb Dental Industry  la sarl PMYZIE spécialisée dans le traitement  et analyses des eaux. Bien d’autres  entreprises seront pour trois jours la vitrine d‘un équipement professionnel.

C. P.

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