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Des enquêtes sur des scandales financiers et fonciers bloquées
Des officiers
de l’ONRB brisent le silence
Ce sont des
officiers qui se disent «déçus» par la disparition du service
central de répression du banditisme (SCRB, ex-ONRB) que nous avons
rencontrés et qui livrent, sous le couvert de l’anonymat, des
parties d’affaires traitées par ce service de police et dont les
enquêtes ont pris fin avec la disparition de ce corps.
«Il faut dire que
rien ne présageait de la disparition du SCRB puisque, à la veille de
la fermeture du siège de ce service de police, ce corps avait
bénéficié d’un programme d’équipement par l’octroi de véhicules
ainsi que la création d’une cellule chargée de la lutte contre le
blanchiment d’argent», nous disent-ils d’emblée. Ils s’interrogent
sur la légalité de la dissolution de ce service et le caractère
«précipité» de cette décision. «L’ONRB a été créé en 1992 par décret
présidentiel signé par feu Mohamed-Boudiaf, suite au vote du CCN.
Comment peut-il disparaître sans décret présidentiel et sans un vote
de l’APN ?», s’interrogent-ils. «La promesse nous a été faite,
verbalement, du retour du SCRB, mais comment cela peut-il être
possible puisque de nombreux éléments ont été mutés à l’extrême sud
du pays ?», poursuivent-ils. «Des enquêtes sur la dilapidation du
foncier dans les communes de Birkhadem, Bordj El Bahri, Douéra et
Khraïcia ont été suspendues avec la disparition de ce service de
police», ajoutent-ils. «Nous avions commencé à recueillir des
informations sur l’affaire Khalifa et nous allions enquêter sur
d’autres affaires, dont celle de la BCIA», disent ces officiers.
«Les interventions
étaient nombreuses pour qu’un terme soit mis à ces enquêtes. Nous
vous citons l’exemple de l’affaire BCIA. Nous avions obtenu de la
justice une autorisation de perquisition au domicile d’un des frères
Kharroubi, frère du
P-DG de la BCIA,
ex-conseiller au ministère de la Justice. Celui-ci s’est présenté au
siège du SCRB et a appelé, en présence d’éléments de ce service de
police, un haut responsable», disent encore ces officiers. Une autre
enquête a été stoppée avec la disparition du SCRB, «celle relative à
la découverte d’un trafic de faux chèques CPA, certifiés dans
plusieurs wilayas, dont Alger, Blida, Constantine et Oran»,
ajoutent-ils. «L’un de ces faux chèques certifiés comportait la
somme de
1 milliard de
centimes», disent-ils, pour illustrer l’importance de cette affaire.
Evoquant l’assassinat d’un vice-président de l’APC de Bordj El Bahri,
connu dans cette commune pour s’être opposé à la «maffia du
foncier», ces officiers révèlent que «l’arme du crime, un pistolet
automatique, n’a toujours pas été retrouvée». «A qui appartient
cette arme ?
A-t-elle été
utilisée dans d’autres assassinats ?», s’interrogent ces officiers.
Il est à noter que cet assassinat avait d’abord été imputé à un
homme âgé de 75 ans accusé d’être terroriste. Le démantèlement d’un
réseau de trafic de faux diplômes d’avocat et cartes du Sénat a levé
une partie du mystère de cet assassinat mais cet homme de 75 ans est
toujours en prison. Le principal accusé parmi ce réseau est
considéré comme étant en fuite, selon une source au fait de ce
dossier.
L’efficacité du
service central de répression du banditisme est reconnue par le Raid
français, le FBI américain et les services de police de plusieurs
autres pays, dont l’Espagne et l’Allemagne. Ces services ont
organisé plusieurs formes de partenariat avec le SCRB. «Des
responsables du FBI ont, plusieurs fois, rendu visite à la direction
de la police judiciaire (DPJ) et au SCRB, reconnaissant son
savoir-faire en matière de lutte anti-terroriste», disent ces
officiers.
Alertes contre
des projets d’attentats terroristes
«Le SCRB est un
service qui bénéficie, de par son statut défini lors de sa création,
d’une caisse noire qui peut être utilisée pour financer des
opérations d’infiltration de réseaux de trafic de drogue ou autres.
Les 30 millions de centimes dont il s’agit dans l’affaire de la
cocaïne pour laquelle un commissaire, un policier et trois
inspecteurs de l’ONRB sont mis en détention préventive, proviennent
de la caisse noire de ce service de police pour le financement d’une
opération d’infiltration d’un réseau de trafic de drogue. Ces
fonctionnaires n’ont commis aucun délit», selon ces officiers. «Même
si des éléments du SCRB avaient commis des délits, il fallait
engager leurs responsabilités pénales au plan individuel et non pas
faire disparaître tout un service de police», disent-ils, tout en
insistant sur l’innocence de leurs collègues.
Evoquant le
terrorisme, ces officiers disent que par la disparition du SCRB, ce
sont les efforts de 15 années de lutte contre le terrorisme qui sont
remis en cause tandis que notre pays a besoin de toute cette
expérience pour rétablir la sécurité. «Le SCRB dispose d’un fichier
national du terrorisme identifiant les terroristes fichés dans les
48 wilayas du pays», disent ces officiers qui ajoutent que «le SCRB
avait déjà alerté sur l’existence de projets d’attentats
terroristes». «Avec la disparition du SCRB, les terroristes ont
gagné 50% de la guerre psychologique», selon ces officiers. Composé,
à sa création, en 1992, par décret présidentiel, le SCRB
(anciennement ONRB) comprenait des éléments de la police, du DRS, de
la police et de la Gendarmerie nationale.
En 1997, le DRS et
la Gendarmerie nationale avaient quitté ce corps des services de
sécurité qui disposait d’une unité d’intervention (Ninjas), qui a
disparu avec la dissolution du SCRB.
M. Abi
Haut
A quelques jours des primaires du 12 décembre
L’embarras de
Belkhadem
«Il n’y aura
aucune guerre organique» a répondu hier le porte-parole du FLN à la
question de savoir comment réagirait la direction du parti face au
sentiment d’inquiétude ravivé à la base suite aux dernières
déclarations proférées par le SG, samedi passé, à l’occasion d’une
cérémonie des vœux de l’Aïd. Lesquels propos ont, faut-il le
souligner, suscité des remous voire un tollé à la base dans
certaines structures. M. Bouhadja a placé ces déclarations dans leur
cadre général, considérant que «ce n’était que des déclarations
politiques, dont l’objectif est de tempérer les ardeurs des uns et
des autres pour aplanir des équilibres». Des propos qui, à ses yeux,
ont été «intentionnellement déformés». Rappelons que le SG a déclaré
qu’«il n’est pas du ressort des structures de base d’établir les
listes électorales». Des propos largement commentés par la presse
qui rapportait que «M. Belkhadem a neutralisé les kasmas et
mouhafadas». La directive sur l’éloignement de «membres de
mouhafadas cumulant des fonctions électorales», appliquée
différemment, a mis le feu aux poudres chez les militants des deux
bords. Mais la situation n’est pas sans impact sur les élections au
Conseil de la nation. Le secrétariat exécutif s’est réuni,
d’ailleurs, hier sous la houlette du SG Abdelaziz Belkhadem pour
examiner la question et préparer la stratégie à adopter dans les
sénatoriales du 12 décembre prochain. Pour M. Bouhadja «si les
critères d’éligibilité sont transgressés, le mis en cause est
remplacé d’office par l’élu qui le suivait initialement sur la
liste». Et d’ajouter qu’«il n’est pas question de remettre en cause
un processus fait dans la transparence et à bulletin secret». Quant
au cumul, «il revient à la direction d’apprécier». «Si à la base,
l’AG élective a estimé que tel membre est capable de contribuer à la
mobilisation des militants, il n’y aura rien à dire»,
expliquera-t-il. L’évaluation du processus qui urge, imposera
certainement une autre lecture à donner à la suite du processus et
influera sur les nouvelles balises pour le reste de l’année. Il va
de soi, enjoint Saïd Bouhadja, que la participation de ces entités
de base à tous les choix stratégiques du parti, dont les listes
électorales. «On imagine mal la base non impliquée dans le montage
des listes», renchérit-il. Il reste à dire que le dernier mot
revient à la direction à qui revient l’appréciation définitive. Une
manière de dire que le SG ne peut trancher à lui seul sur ses
listes.
Le porte-parole
affirme que sur les 20 mouhafadas déjà renouvelées quatre recours
seulement (sur les cinq enregistrés par le secrétariat exécutif)
sont admis et font l’objet d’enquête sur place. Le cinquième est
selon
M. Bouhadja,
puisque le concernant directement, est «irrecevable car non signé».
La poursuite du
processus risque en tout cas d’être mis entre parenthèses à cause de
la dernière directive en ce sens qu’elle a réveillé les hostilités
que le temps a calmé sans les estomper. La réalité du terrain fait
que le mouvement de redressement qui a pris le dessus un certain
temps se sent surpris de la marée des conservateurs, qui
s’identifient par le clan des pro-Benflis. A l’évidence, ils se sont
presque fait doubler. Saïd Bouhadja nous a fait savoir, par
ailleurs, qu’il reprendra son périple dès mercredi prochain en
commençant par Relizane, Aïn Témouchent, Mostaganem et Béchar pour
ce qui est des mouhafadas de l’ouest, et pour les Hauts Plateaux et
Chlef après le retour de M. Bounekraf d’une mission en Tunisie.
Quant à MM. Abada, Tou et Goudjil, ils superviseront leurs
mouhafadas à partir de la semaine prochaine.
Salah Bey
Haut
Affaire BADR de Birkhadem
Le verdict fixé
au 18 novembre
Le tribunal
correctionnel de Bir Mourad Raïs prononcera, en date du 18 novembre,
son verdict dans l’affaire de dilapidation de 1 100 milliards de
centimes de l’agence BADR de Birkhadem. Dans son récquistoire
prononcé au terme du procès qui s’est ouvert, jeudi dernier, le
représentant du ministère public a requis des peines de 6 à 10
années de prison ferme à l’encontre des 25 prévenus et 1 million de
dinars d’amende. La partie civile (BADR) a demandé le remboursement
intégral de la somme dilapidée et le payement de un milliard de
dinars de dommages et intérêts, par la saisie et la vente des biens
de Digimex au profit de cette banque. Cette affaire remonte à
l’année 2005 avec l’enquête menée par le service central de
répression du banditisme (SCRB, ex-ONRB) concernant les
dilapidations commises à l’agence BADR de Birkhadem. Une expertise
demandée par le tribunal de
Bir Mourad Raïs a
fait ressortir que 1 100 milliards de centimes avaient été dilapidés
de cette agence bancaire de 2002 à 2005. Plusieurs responsables de
la BADR, dont un ex-P-DG, ont été mis sous contrôle judiciaire.
Plusieurs de ces prévenus, dont le patron de Digimex, ont été mis en
détention préventive.
M. Abi
Haut
Conférence sino-africaine
Bouteflika
exhorte les Chinois à venir
Lors de son
allocution présentée à Pékin à l’occasion du forum sino-africain,
Abdelaziz Bouteflika a appelé à saisir cette rencontre pour le
développement des relations bilatérales ente la Chine et le
continent africain.
«Nous avons
aujourd’hui l’occasion d’explorer les possibilités, de réunir les
conditions d’une synergie entre, d’une part, le dynamisme des firmes
chinoises et leurs besoins d’expansion et, d’autre part, les
potentialités non négligeables que recèle le continent africain en
termes de développement», dira le Chef de l’Etat.
La réussite de
cette coopération ne peut se concrétiser sans l’implication du monde
des affaires sino-africain et sa contribution à l’établissement d’un
rapport de complémentarité entre les deux espaces économiques. Le
Président est revenu sur l’expérience de la Chine, qui, après les
réformes entreprises, «vit une mutation socioéconomique, la plus
profonde de son histoire. La Chine a réalisé d’énormes acquis dans
les domaines scientifique et technologique. Elle dispose d’une base
industrielle des plus importantes à l’échelle mondiale. Les
entreprises chinoises, grâce à leur performance, font de l’économie
chinoise un modèle qui force l’admiration et prend pour nous valeur,
sinon de modèle, du moins d’exemple», sera-t-il souligné. Le
président de la République évoquera par ailleurs les performances
économiques réalisées par un grand nombre des pays de l’Afrique et
avec un taux de croissance se maintenant durablement au-dessus de
5%, ce qui, selon le Chef de l’Etat, «invite à l’optimisme. Ces
performances témoignent des efforts consentis pour rétablir les
équilibres macro-économiques, améliorer le climat des
investissements, valoriser les potentialités nationales, moderniser
les instruments financiers et commerciaux, et développer les
nouvelles technologies». mais fera remarquer Bouteflika il n’ pas
reçu «le soutien souhaité de ses partenaires alors qu’il a besoin
d’un accompagnement concret et d’un partenariat effectif basé sur
une solidarité réelle et un équilibre des intérêts». Dans ce
contexte «les hommes d’affaires chinois sont les mieux placés pour
participer à cette grande entreprise» dira le président en les
exhortant «à renforcer leur présence en Afrique à travers
l’investissement dans les secteurs productifs et apporter une
contribution significative au développement socioéconomique du
continent». D’autant que Les relations économiques entre la Chine
et le continent africain «se situent encore en deçà des
potentialités réelles et ne reflètent pas encore pleinement la
qualité de nos relations d’amitié et de coopération politique»
relèvera Bouteflika.
La Chine annule la
dette des pays pauvres
En écho à cet
appel, le président chinois, Hu Jinthao, a promis d’aider les pays
africains dans le développement de la situation économique du
continent à travers la concrétisation de huit engagements. Ainsi, M,
Hu Jinthao a fait savoir que son pays s’engage à augmenter l’aide
chinoise aux pays africains et la doubler en 2009 par rapport à
2006. Il a promis d’accorder des prêts préférentiels de trois
milliards de dollars, les crédits acheteurs préférentiels à
l’exportation de deux milliards de dollars aux pays africains au
cours des trois prochaines années et de créer un fonds de
développement sino-africain dont le capital s’élèvera
progressivement à cinq milliards de dollars pour soutenir les
entreprises chinoises et les encourager à investir en Afrique. Il a
annoncé l’annulation des dettes gouvernementales liées aux prêts
sans intérêt arrivant à échéance à la fin de 2005 des pays pauvres
très endettés et des pays africains les moins avancés.
L’autre engagement
de la Chine porte sur l’ouverture du marché chinois aux pays
africains avec une réévaluation du nombre des produits bénéficiant
d’un tarif douanier zéro de 190 à plus de 440. Il a annoncé la
création de trois à cinq zones de coopération économique et
commerciale dans des pays africains. Un projet qui sera concrétisé
au cours des quatre prochaines années. Ainsi que la formation de 50
000 personnes pour les pays africains, l’envoi de 100 ingénieurs
agronomes supérieurs chinois aidant à la mise en place de centres
pilotes caractéristiques des techniques agricoles. La construction
de 30 hôpitaux et l’offre, à titre gratuit, de 300 millions de yuans
RMB pour lutter contre le paludisme, seront aussi
annoncés.
Nouria B.
Haut
Libertés syndicales
L’internationale des services en prospection
Une délégation de
l’Internationale des services publics présidée par M Tico et Mme
Nora Ouitour en séjour à Alger a programmé un plan de rencontres
avec les syndicats autonomes algériens. Hier, cette délégation qui a
rencontré les représentants du bureau national du syndicat national
autonome des personnels de l’administration publique affilié à cette
organisation internationale, a eu droit à un résumé de la situation
dans laquelle évoluent les syndicats autonomes. Le parcours du
SNAPAP depuis sa création en 1991 jusqu’à nos jours a été présenté.
Selon les représentants de ce syndicat, les sept années ayant suivi
la création de cette formation syndicale ont été caractérisées par
une «allégeance aux pouvoirs publics par les différentes directions
du bureau nationales. Le syndicat, à l’époque ne s’est jamais
inscrit dans les missions d’un syndicats autonome».
Ce n’est qu’en
1998, explique le représentant du SNAPAP que le syndicat a commencé
à s’ouvrir sur les secteurs économiques. Le congrès de 2001 a permis
la remise sur rail de ce syndicat qui s’est positionné sur le
principe de la défense des droits matériels et moraux des
travailleurs, d’où, selon l’orateur les maintes tentatives de
déstabilisations ayant ciblé l’organisation. Des tentatives sui se
sont cachées derrière «la nomination» d’un membre alors exclu du
syndicat à la tête de son bureau national. «Des subventions sensées
être versées au syndicats ont même été injectée au nom de ce membre
exclu», explique par ailleurs le même orateur. C’est surtout lors de
la campagne pour les élections présidentielles de 2004 que le
syndicat estime qu’il ya eu le plus de tentatives déstabilisation.
«Le SNAPAP a prôné la neutralité et n’a voulu soutenir aucun
candidat du fait de sa couleur apolitique. Un député à l’APN au nom
de M. Felfoul n’a pas manqué de prétendre à sa légitimité en tant
que SG du SNAPAP avoir tenu un congrès parallèle en 2004», explique
t-on également. Les expériences d’autres syndicats seront exposées
durant deux jours à la délégation qui prépare son rapport sur les
syndicats autonomes et les entraves auxquelles ils font face.
Le SNAPAP, le CLA,
le syndicat national des pilotes et le syndicat national des
officiers de la marine marchande sont programmés dans l’agenda des
rencontres qui se poursuivront jusqu’à demain.
Fatima Arab
Haut
Selon son P-DG
Algérie Telecom
privatisée en juin 2007
De nombreuses
firmes sont intéressés par l’opérateur historique, dont France
Télécom, British Telecom et Telefonica. Algérie Télécom (AT) prévoit
d’ouvrir son capital avant la fin du premier semestre de l’année
2007, a annoncé hier à Alger le président-directeur général du
groupe, M. Slimane Kheireddine. «L’ouverture du capital du groupe
Algérie Télécom, dont on en parle depuis plus de deux ans, est
arrivée à un point de maturité et le dossier se trouve actuellement
au niveau de la chefferie du gouvernement pour être enclenché avant
la fin du premier semestre 2007», a précisé M. Kheireddine dans un
entretien accordé à l’APS. Le P-DG d’AT a affirmé, dans ce contexte,
que cette ouverture sera «une bonne chose» pour son groupe,
notamment en matière d’échange d’expériences et de savoir-faire,
ajoutant que de «nombreux opérateurs occidentaux et moyen-orientaux,
et non des plus moindres, sont intéressés par cette opération, tels
que France Télécom, British Telecom et Telefonica».
Par ailleurs, M.
Kheireddine a souligné que la première mission qui lui a été
attribuée, dès son installation au poste de
P-DG d’AT, était
la mise en place d’un emprunt obligataire au profit de la filiale de
téléphonie mobile, Mobilis. A ce sujet, il s’est félicité de
l’intérêt porté par le citoyen algérien à cette opération, lancée le
17 septembre par AT et clôturée le 31 octobre dernier, au profit de
sa filiale de téléphonie mobile, Mobilis, «qui a besoin, a-t-il dit,
d’argent frais afin de poursuivre son développement». Dans ce
registre, M. Kheireddine a affirmé que dans le but de conserver sa
place de «leader» sur le marché national des télécommunications,
AT a mis en place
une stratégie qui s’articule autour de quatre axes, à savoir :
l’innovation, le partenariat, le développement et la réorganisation.
Pour ce faire, AT, a-t-il souligné, utilisera les toutes dernières
technologies en matière des TIC. C’est ainsi qu’après avoir
introduit la technologie CDMA (Code Division multiple Access), pour
la téléphonie (WLL) et l’Internet à haut débit EV-DO (Evolution data
Optimazed), le groupe AT vise à généraliser la technologie FTTH
(Fibre to the home) pouvant atteindre jusqu’à 100 mégabits, ainsi
que la dernière génération du WIMAX (World Wide Interoperability for
Microwave Access) qui offre du très haut débit sur des supports
radios. «Parmi nos objectifs, pour les toutes prochaines années,
fournir de la télévision numérique terrestre (TNT) et faire
disparaître ainsi toutes ces paraboles qui affectent notre
environnement urbain», a-t-il annoncé.
M. Kheireddine a
également indiqué que son entreprise compte commercialiser des
services dédiés aux entreprises, tels que l’IP-Centrex (dernière
génération de la voie à travers Internet Protocol, NDLR) et le VPN
(Réseau privé virtuel). AT compte également mettre en exploitation
le réseau RMS (Remote Measurment System) qui est un système de
mesure et de contrôle de qualité d’une ligne téléphonique filaire ou
numérique basé sur des microprocesseurs spécialisés.
R. N.
Haut
Report du référendum
Le RND peu
étonné
Le Rassemblement
national démocratique d’Ahmed Ouyahia a réagi hier aux dernières
déclarations du chef du gouvernement et du ministre de l’Intérieur
s’agissant du report du référendum sur la révision
constitutionnelle. A travers un communiqué, il a estimé que c’est là
un fait «qui se passe de commentaire, vu que les préparatifs
relatifs au projets de révision de la Constitution sont encore en
cours». La formation d’Ouyahia qui a exprimé sa préférence pour le
régime semi-présidentiel, dit «n’avoir aucun problème s’agissant du
report du référendum sur la constitution» et qu’elle attend «avec
intérêt la fin de ces préparatifs et la publication du projet». Et
le RND de rappeler qu’il a «déjà eu à faire savoir au président de
la république sa position à l’égard de la révision constitutionnelle
et qu’il entend également être au rendez-vous dès l’annonce
officielle de cette décision».
La réaction du RND
est sans doute nul doute source de contraste par rapport à celle des
autres membres de l’alliance présidentielle qui, tous soutiennent la
révision de la Loi fondamentale. Si le MSP n’a pas encore exprimé
son point de vue, le FLN, par la voie de son secrétaire général, a
laissé entendre que ce report est lié à une hiérarchie de priorités
que, semble-t-il, l’intérêt du président pour les dossiers du
gouvernement aurait quelque peu modifié. Sans aller trop loin,
Abdelaziz Belkhadem a tout de même paru bien en retrait sur la
question aujourd’hui, alors qu’il était un fervent partisan de la
révision de la constitution, cependant que c’est présentement le
très hésitant RND qui semble sur les starting-blocks pour faire
campagne avec un engagement qu’on ne lui soupçonnait pas. En somme,
un chassé-croisé autour de la révision constitutionnelle où RND et
FLN sont chargés de nous aiguiller au compte-gouttes sur les
véritables motifs du report du référendum.
Redouane A.
Haut
Ratissage à Tizi Ouzou
Un terroriste
abattu
La vaste opération
de ratissage des maquis de la zone sud de la wilaya de Tizi Ouzou,
menée par les forces de l’ANP depuis la semaine passée, s’est soldée
par la mise hors d’état de nuire d’un terroriste. Selon des sources
généralement bien informées, un accrochage a opposé avant-hier vers
23h30, un groupe terroriste aux éléments de l’armée, en opération au
lieu-dit Ibechrène. Le corps sans vie d’un membre du GSPC a été
retrouvé hier matin, abandonné sur les lieux de l’accrochage.
L’identité du cadavre n’a pas encore été établie. Notons que
parallèlement au ratissage des maquis des régions de Boghni, Draâ El
Mizan et Aïn Zaouia, une opération similaire est menée dans les
maquis de la Haute-Kabylie, du côté de Aïn El Hammam. Les zones
suspectes sont bombardées par hélicoptère, des troupes au sol les
passent au crible et sont ainsi «nettoyées». Les opérations se
poursuivent toujours.
Zahra H.
Haut
Selon le président de l’UHAA
Le climat des
affaires en Algérie s’améliore
L’Algérie a
réalisé également, depuis 1999, des développements et offre des
opportunités d’investissement à travers notamment le plan de soutien
à la relance économique 2005-2009.
En instaurant un
climat d’affaires propice à l’attractivité des investisseurs et en
entreprenant une batterie de mesures destinées à encourager les
initiatives du secteur privé, l’Algérie semble devenir l’une des
destinations de capitaux arabes et une importante région qui est
parvenue à drainer des investissements étrangers. Selon le président
de l’Union des hommes d’affaires arabes (UHAA), Hamdi Tebaâ, les
conditions d’investissement sont désormais «favorables en Algérie».
Ce pays, a-t-il ajouté, dispose d’importantes structures et de
main-d’œuvre qualifiée, conjuguées aux mesures fiscales telles que
l’annulation du paiement forfaitaire, le nouveau code de
l’investissement, les facilités accordées aux investisseurs
étrangers, la baisse de la taxe douanière, l’aménagement de zones
industrielles et la création d’un fonds de garantie des
investissements. L’Algérie a réalisé également, depuis 1999, des
développements et offre des opportunités d’investissement à travers
notamment le plan de soutien à la relance économique 2005-2009, pour
lequel 60 milliards de dollars ont été dégagés. Lors d’une
conférence de presse tenue mercredi au siège de l’UHAA à Amman en
vue de préparer le 10e congrès des hommes d’affaires arabes, qui se
tiendra du 17 au 23 novembre à Alger, Hamdi Tebaâ a parlé, selon
l’APS, de l’objectif du congrès, qui a pour thème «L’Algérie,
centre de l’investissement arabe». En annonçant une forte
participation de pas moins de 750 investisseurs arabes, d’une
délégation d’hommes d’affaires turcs et d’une autre de la Chambre
arabo-brésilienne de commerce, d’associations d’hommes d’affaires de
quinze pays arabes membres de l’UHAA et de représentants de grandes
sociétés arabes ainsi que celle du secrétaire général de la Ligue
arabe, Amr Moussa, il a mentionné que cette importante
manifestation, placée sous le haut patronage du Président Bouteflika,
s’inscrit dans le cadre du soutien à l’action arabe commune.
Plusieurs thèmes seront développés et porteront principalement sur
les opportunités d’investissement offertes notamment dans les
secteurs du tourisme, des banques, de l’agriculture, des
technologies de l’information, de l’habitat, des transports et des
télécommunications. En marge du congrès, les hommes d’affaires
arabes auront l’occasion de rencontrer le Chef du gouvernement,
Abdelaziz Belkhadem pour leur donner un aperçu sur les
développements économiques réalisés par l’Algérie et les mesures
législatives prises en faveur des investisseurs. La réussite des
investissements arabes en Algérie, notamment dans la téléphonie
mobile, les médicaments, les matériaux de construction et
l’immobilier constituent une preuve des efforts immenses que l’Etat
algérien a fourni pour attirer des investissements étrangers.
Karima Sebai
Haut
Syndicat des vétérinaires
Vers le retour
à la protesta ?
Tout laisse à
croire que la corporation des vétérinaires exerçant dans le secteur
public reprendra le mouvement de protestation dans les tout
prochains jours. C’est du moins ce qu’on peut traduire des propos
tenus par la chargée de la communication du Syndicat national des
vétérinaires fonctionnaires de l’administration publique (SNVFAP).
Contactée, hier par nos soins, Mme Akali a fait savoir que le SNVFAP
tiendra la réunion de son conseil national, au terme du mois de
novembre en cours, afin de débattre des perspectives de
l’organisation. L’idée d’aller au conseil national a été prise,
selon notre interlocutrice, mardi dernier, lors de la réunion du
bureau national. En raison des blocages constatés, le porte-parole
de l’organisation des vétérinaires indique que les travaux de la
commission mixte, syndicat-ministère de tutelle, installée au mois
de juillet dernier, sont suspendus. Commission installée,
rappelons-le, afin de relancer le dialogue entre les deux parties.
Or, «c’est le mécontentement total au niveau de la base», souligne
Mme Akali qui déplore l’impasse des négociations inhérentes à la
satisfaction de la plate-forme de revendications
socioprofessionnelles des vétérinaires dépendant de l’administration
publique. Ces derniers, au nombre de 1 400, réclament, entre autres,
la révision à la hausse de l’indemnité spécifique globale, de
l’indemnité de risque et de contagion ainsi que l’indemnité de
documentation. Ces fonctionnaires s’estiment lésés, sachant que le
salaire d’un vétérinaire débutant ne dépasse pas les 15 000 DA. En
fin de carrière (plus de 25 ans de service), la fiche de paie fait
ressortir, ajoute-t-on, un «net» de 19 000 DA. Pour sa part, sans
pour autant passer à l’action, le ministre de l’Agriculture, Saïd
Barkat, a reconnu récemment, en réaction à la situation, que les
vétérinaires du secteur public sont sous-payés et que leurs
revendications sont légitimes.
M. Kechad
Affaire de l’ex-maire d’Oran
Le procès pour
le 25 novembre
Le procès de
l’ex-maire d’Oran, M. Djellouli, est programmé pour le 25 novembre
prochain au tribunal correctionnel d’Oran, apprenons-nous de source
judiciaire. Moins d’une dizaine de prévenus, dont cet ex-maire et un
chef d’entreprise, comparaîtront devant les juges. Des employés de
l’APC d’Oran seront entendus, en tant que témoins, par ce tribunal,
pour des affaires de PV et de délibérations. Cet ex-maire et
plusieurs parmi les prévenus comparaîtront dans une affaire de
«dilapidation» et de «passation illicite de marchés».
«Nous nous
félicitons du bon déroulement des procédures judiciaires», nous dira
Me Belhadri Houari, avocat de l’une des parties prévenues dans cette
affaire. «Trois ou quatre des prévenus avaient été mis en détention
préventive, il y a quelques années et la chambre d’accusation a, et
tant mieux, accepté de les mettre en liberté. Ces prévenus avaient
fourni toutes les garanties nécessaires pour leur mise à la
disposition de la justice et tout s’est bien déroulé», ajoute-t-il.
«Nous défendrons nos clients le jour du procès»,
poursuit-il.
M. Abi
Haut
Vieilles et nouvelles revendications brandies
Le Cnes
mobilise ses troupes
Les représentants
des sections syndicales des établissements universitaires en grève,
réunis les 2 et 3 du mois en cours, à Alger, ont adopté une
déclaration, qui nous a été transmise, dans laquelle ils ont fait
part des préoccupations des enseignants du Supérieur.
Après le non-lieu
prononcé le 10 octobre 2006 en faveur du coordonnateur national
adjoint du Cnes, Cherbal Farid, faisant suite à l’acquittement du
coordonnateur national adjoint Mustapha Mechab, la coordination
nationale se félicite de la mobilisation des enseignantes et des
enseignants depuis le 29 mai passé et reste attentive en attendant
le même dénouement en faveur de Bessila Khaled de l’université
Mentouri de Constantine ainsi qu’aux sept collègues de l’université
Abderahmane-Mira de Bejaïa. C’est grâce à cette mobilisation,
affirment les auteurs de cette déclaration, que «ce dénouement a été
possible, consacrant la justesse et la légitimité et confirmant la
légalité de notre mouvement». Toutefois, et malgré le non-lieu
prononcé en faveur de Farid Cherbel, la coordination nationale
constate que «malgré le début de régularisation enregistré au
niveau des établissements touchés par la grève, ce processus reste
encore à finaliser dans les meilleurs délais et s’interroge sur le
blocage de cette régularisation à l’encontre de notre collègue Adel
Abderrazak qui a été le seul enseignant en grève du centre
universitaire de Khenchela. Poursuivant son réquisitoire, la
coordination nationale relève que «le blocage des bourses de longue
durée persiste encore, alors qu’un début de solution est observé, à
l’exemple de l’ENSET d’Oran et de l’USTO». Dans un autre registre,
la coordination nationale observe qu’à l’exemple de l’ENS Bouzareah,
«l’administration a opéré à des désignations aux lieu et place
d’élections pour la mise en place de la commission de logement».
C’est pour cette raison, précise-t-elle, qu’elle reste attachée à la
stricte application de la circulaire n°187 réglementant la
composition de la commission de logement. Evoquant le problème du
logement, la coordination nationale constate qu’en ce qui concerne
la régularisation de la situation des logements de fonction, «les
dispositions prévues dans les textes publiés jusqu’à maintenant ne
permettent pas de prendre en charge la situation des logements
domaniaux (ex-patrimoine de l’OPIPES) à l’exemple des établissements
universitaires de Batna, USTHB, d’Alger, de Ouargla ainsi que du
centre universitaire de Mascara». Les membres du Conseil national du
Cnes ont été, par ailleurs, destinataires d’un communiqué signé par
17 candidats à l’élection pour le renouvellement de la section
Cnes-Université Ferhat-Abbès de Sétif dénonçant les violations
multiples du statut, du règlement intérieur et de la circulaire
organique du syndicat Cnes, relative au mode de renouvellement des
sections par Mohamed Nekab, e- coordonnateur de la section
Cnes-Université de Sétif «sur ordre du coordonnateur national, Ali
Boukaroura» , enseignant à la même université. Selon les termes du
communiqué, la commission d’organisation du vote est en effet
présidée par l’ex-coordonnateur qui est lui-même candidat. C’est
pourquoi la coordination nationale condamne cette entrave et appelle
«au strict respect des règles et procédures régissant les élections
au sein de notre syndicat Cnes pour assurer par la totale
indépendance de la commission d’organisation du vote et son entière
neutralité vis-à-vis des candidats, la légitimité et la crédibilité
du scrutin». Comme elle appelle les sections «à réunir toutes
pièces administratives ou autres intégrant les irrégularités
constatées lors des examens et délibérations finalisant l’année
2005-2006». Cette collection de documents, affirme la coordination
nationale du Cnes, «servira à finaliser la rédaction du mémorandum
sur les violations des normes pédagogiques et de l’éthique
universitaire». Le mémorandum en question sera destiné, faut-il le
souligner, au Comité
d’ethique et de
déontologie, au ministre de l’Enseignement supérieur, à l’opinion
publique et à l’Unesco. Il est à noter que la coordination nationale
«appelle les enseignantes et les enseignants de tous les
établissements à commémorer la Journée nationale de l’enseignant du
Supérieur, dimanche 26 novembre 2006 par la tenue d’assemblées
générales centrées sur le statut de l’enseignant-chercheur et la
démocratisation de la gestion de l’Université». Pour ce qui concerne
la représentation des enseignants au sein des organes
universitaires, (CA,CSU,CSF,CF,CSD et CD), une première réponse
partielle, soutient le Cnes, vient d’être donnée le 27 septembre
dernier. Le combat pour l’élection des chefs de département et des
doyens puis d’un président d’université, précise-t-on dans la
déclaration qui nous a été transmise, reste à mener à son terme. La
coordination nationale du Conseil national des enseignants du
supérieur appelle, enfin, «les enseignantes et les enseignants à
rester mobilisés et vigilants pour l’aboutissement de leurs
revendications légitimes». C’est dire que le Cnes compte aller
jusqu’au bout de ses revendications.
Djamel Oukali
Haut
Programme de formation UAP
Plus de 200 000
euros pour les associations
Plus de 200 000
euros sont consacrés au financement d’un programme de formation
destiné à plus de 150 associations, dans le cadre du programme
d’appui aux associations algériennes de développement (ONG II),
rapporte l’APS, citant l’Unité d’appui au projet (UAP). «Quelque 220
000 euros seront consacrés au financement d’un programme de
formation qui s’étalera sur 40 mois et qui sera lancé à partir du
début de décembre prochain, au profit de plus de 600 personnes
venant de plus de 150 associations», a indiqué dans une déclaration
à l’APS, Mustapha Belaïdi, expert principal et chef d’équipe à
l’UAP. M. Belaïdi a précisé que «six (6) thèmes sont prévus dans le
programme de cette formation qui vise la promotion du rôle et de
l’impact des associations dans sa participation au
développement».Ces thèmes sont axés notamment, a-t-il ajouté, sur
«le cadre législatif et sociologique de l’association,
l’organisation et la gestion du projet de développement, la gestion
comptable et administrative de l’association, les domaines
d’intervention spécifiques (de l’économie sociale au développement
local) et la communication». Une convention de financement de ce
programme d’appui aux associations (ONG II), de quatre ans a été
signée,
rappelle-t-on, en
janvier dernier entre le ministère de l’Emploi et de la Solidarité
nationale et la représentation de la Commission européenne en
Algérie. Onze (11) millions d’euros ont été mobilisés pour financer
ce programme développé conjointement par l’Agence de développement
social (ADS) et l’Union européenne. Pour sa part, le directeur du
projet ONG II, Youcef Rahmi a indiqué que le chiffre global des
bénéficiaires de ce programme de formation concerne 2 à 3 personnes
pour chaque association. Cette formation aura lieu après le
lancement, à la fin du mois de novembre en cours, d’un appel de
proposition aux associations leur permettant de présenter leurs
projets de développement. Une opération qui sera suivie d’une
sélection afin de permettre aux 150 associations de bénéficier du
programme d’appui, a précisé M. Rahmi. Il a également souligné que
le programme d’appui aux associations algériennes de développement
(ONG II), a été lancé en septembre, ajoutant que des «animateurs
sont répartis sur
6 antennes
régionales pour assurer la supervision et l’orientation en direction
des associations». Chaque région regroupe plusieurs wilayas,
a-t-il dit.
Amine B.
Haut
RND à Tizi Ouzou
Une cellule
pour les étudiants
Dans le cadre de
la structuration et restructuration du parti, le bureau de wilaya du
Rassemblement national démocratique (RND) s’est doté d’un nouvel
organisme qui canalisera les étudiants militants de la formation
d’Ahmed Ouyahia à Tizi Ouzou. La cellule des étudiants, rattachée au
département jeunesse, a été officiellement installée, hier, lors
d’une assemblée générale présidée par le chargé dudit département,
M. Azwaw et à laquelle ont pris part des étudiants de l’université
Mouloud-Mammeri. A l’issue de cette réunion,
Ykène Idir a été
élu secrétaire général de la cellule. Ce dernier, que nous avons
rencontré, nous a fait savoir qu’une rencontre sera organisée
prochainement pour la présentation du bureau de la nouvelle
structure et qu’un plan de travail sera soumis à l’assemblée
générale pour son enrichissement. D’ores et déjà, les membres de la
cellule promettent de s’investir dans le milieu estudiantin pour
être à l’écoute de l’étudiant et de ses préoccupations.
Zahra H.
Haut
En solidarité avec
El Chourouk El
Youmi
Un comité de
soutien à Tipasa A l’initiative de Remmache Kouider, un élu d’El
Islah, les élus à l’APW de Tipasa, représentant le FLN, le RND, HMS,
le PT et bien entendu, El Islah, ont convenu hier, samedi 4
novembre, de la mise sur pied d’un comité de soutien au quotidien
arabophone El Chourouk El Youmi. Un soutien qui portera, nous a
déclaré, Remmache Kouider, aussi bien sur le volet rural que
national, et ce, afin d’encourager le collectif de cette publication
à ne pas baisser les bras en ces moments difficiles qu’il traverse.
Toujours selon notre interlocuteur, le comité mis sur pied ne s’en
tiendra pas à cette seule action, ses promoteurs ayant décidé d’en
faire «une tribune permanente, ouverte à tous ceux qui se sentent
concernés par la défense de la liberté d’expression».
Mohamed Amine
Haut
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