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Des enquêtes sur des scandales financiers et fonciers bloquées

Des officiers de l’ONRB brisent le silence

A quelques jours des primaires du 12 décembre

L’embarras de Belkhadem

Affaire BADR de Birkhadem

Le verdict fixé au 18 novembre

Conférence sino-africaine

Bouteflika exhorte les Chinois à venir

Libertés syndicales

L’internationale des services en prospection

Selon son P-DG

Algérie Telecom privatisée en juin 2007

Report du référendum

Le RND peu étonné

Ratissage à Tizi Ouzou

Un terroriste abattu

Selon le président de l’UHAA 

Le climat des affaires en Algérie s’améliore

Syndicat des vétérinaires

Vers le retour à la protesta ?

Affaire de l’ex-maire d’Oran

Le procès pour le 25 novembre

Vieilles et nouvelles revendications brandies

Le Cnes mobilise ses troupes

Programme de formation UAP

Plus de 200 000 euros pour les associations

RND à Tizi Ouzou

Une cellule pour les étudiants

En solidarité avec

El Chourouk El Youmi

 

 05/11/06

 

Des enquêtes sur des scandales financiers et fonciers bloquées

Des officiers de l’ONRB brisent le silence

Ce sont des officiers qui se disent «déçus» par la disparition du service central de répression du banditisme (SCRB, ex-ONRB) que nous avons rencontrés et qui livrent, sous le couvert de l’anonymat, des parties d’affaires traitées par ce service de police et dont les enquêtes ont pris fin avec la disparition de ce corps.

«Il faut dire que rien ne présageait de la disparition du SCRB puisque, à la veille de la fermeture du siège de ce service de police, ce corps avait bénéficié d’un programme d’équipement par l’octroi de véhicules ainsi que la création d’une cellule chargée de la lutte contre le blanchiment d’argent», nous disent-ils d’emblée. Ils s’interrogent sur la légalité de la dissolution de ce service et le caractère «précipité» de cette décision. «L’ONRB a été créé en 1992 par décret présidentiel signé par feu Mohamed-Boudiaf, suite au vote du CCN. Comment peut-il disparaître sans décret présidentiel et sans un vote de l’APN ?», s’interrogent-ils. «La promesse nous a été faite, verbalement, du retour du SCRB, mais comment cela peut-il être possible puisque de nombreux éléments ont été mutés à l’extrême sud du pays ?», poursuivent-ils. «Des enquêtes sur la dilapidation du foncier dans les communes de Birkhadem, Bordj El Bahri, Douéra et Khraïcia ont été suspendues avec la disparition de ce service de police», ajoutent-ils. «Nous avions commencé à recueillir des informations sur l’affaire Khalifa et nous allions enquêter sur d’autres affaires, dont celle de la BCIA», disent ces officiers.

«Les interventions étaient nombreuses pour qu’un terme soit mis à ces enquêtes. Nous vous citons l’exemple de l’affaire BCIA. Nous avions obtenu de la justice une autorisation de perquisition au domicile d’un des frères Kharroubi, frère du

P-DG de la BCIA, ex-conseiller au ministère de la Justice. Celui-ci s’est présenté au siège du SCRB et a appelé, en présence d’éléments de ce service de police, un haut responsable», disent encore ces officiers. Une autre enquête a été stoppée avec la disparition du SCRB, «celle relative à la découverte d’un trafic de faux chèques  CPA, certifiés dans plusieurs wilayas, dont Alger, Blida, Constantine et Oran», ajoutent-ils. «L’un de ces faux chèques certifiés comportait la somme de

1 milliard de centimes», disent-ils, pour illustrer l’importance de cette affaire. Evoquant l’assassinat d’un vice-président de l’APC de Bordj El Bahri, connu dans cette commune pour s’être opposé à la «maffia du foncier», ces officiers révèlent que «l’arme du crime, un pistolet automatique, n’a toujours pas été retrouvée». «A qui appartient cette arme ?

A-t-elle été utilisée dans d’autres assassinats ?», s’interrogent ces officiers. Il est à noter que cet assassinat avait d’abord été imputé à un homme âgé de 75 ans accusé d’être terroriste. Le démantèlement d’un réseau de trafic de faux diplômes d’avocat et cartes du Sénat a levé une partie du mystère de cet assassinat mais cet homme de 75 ans est toujours en prison. Le principal accusé parmi ce réseau est considéré comme étant en fuite, selon une source au fait de ce dossier.

L’efficacité du service central de répression du banditisme est reconnue par le Raid français, le FBI américain et les services de police de plusieurs autres pays, dont l’Espagne et l’Allemagne. Ces services ont organisé plusieurs formes de partenariat avec le SCRB. «Des responsables du FBI ont, plusieurs fois, rendu visite à la direction de la police judiciaire (DPJ) et au SCRB, reconnaissant son savoir-faire en matière de lutte anti-terroriste», disent ces officiers.

Alertes contre des projets d’attentats terroristes

«Le SCRB est un service qui bénéficie, de par son statut défini lors de sa création, d’une caisse noire qui peut être utilisée pour financer des opérations d’infiltration de réseaux de trafic de drogue ou autres. Les 30 millions de centimes dont il s’agit dans l’affaire de la cocaïne pour laquelle un commissaire, un policier et trois inspecteurs de l’ONRB sont mis en détention préventive, proviennent de la caisse noire de ce service de police pour le financement d’une opération d’infiltration d’un réseau de trafic de drogue. Ces fonctionnaires n’ont commis aucun délit», selon ces officiers. «Même si des éléments du SCRB avaient commis des délits, il fallait engager leurs responsabilités pénales au plan individuel et non pas faire disparaître tout un service de police», disent-ils, tout en insistant sur l’innocence de leurs collègues.

Evoquant le terrorisme, ces officiers disent que par la disparition du SCRB, ce sont les efforts de 15 années de lutte contre le terrorisme qui sont remis en cause tandis que notre pays a besoin de toute cette expérience pour rétablir la sécurité. «Le SCRB dispose d’un fichier national du terrorisme identifiant les terroristes fichés dans les 48 wilayas du pays», disent ces officiers qui ajoutent que «le SCRB avait déjà alerté sur l’existence de projets d’attentats terroristes». «Avec la disparition du SCRB, les terroristes ont gagné 50% de la guerre psychologique», selon ces officiers. Composé, à sa création, en 1992, par décret présidentiel, le SCRB (anciennement ONRB) comprenait des éléments de la police, du DRS, de la police et de la Gendarmerie nationale.

En 1997, le DRS et la Gendarmerie nationale avaient quitté ce corps des services de sécurité qui disposait d’une unité d’intervention (Ninjas), qui a disparu avec la dissolution du SCRB.

M. Abi

 

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A quelques jours des primaires du 12 décembre

L’embarras de Belkhadem

«Il n’y aura aucune guerre organique» a répondu hier le porte-parole du FLN à la question de savoir comment réagirait la direction du parti face au sentiment d’inquiétude ravivé à la base suite aux dernières déclarations proférées par le SG, samedi passé, à l’occasion d’une cérémonie des vœux de l’Aïd. Lesquels propos ont, faut-il le souligner, suscité des remous voire un tollé à la base dans certaines structures. M. Bouhadja a placé ces déclarations dans leur cadre général, considérant que «ce n’était que des déclarations politiques, dont l’objectif est de tempérer les ardeurs des uns et des autres pour aplanir des équilibres». Des propos qui, à ses yeux, ont été «intentionnellement déformés». Rappelons que le SG a déclaré qu’«il n’est pas du ressort des structures de base d’établir les listes électorales». Des propos largement commentés par la presse qui rapportait que «M. Belkhadem a neutralisé les kasmas et mouhafadas». La directive sur l’éloignement de «membres de mouhafadas cumulant des fonctions électorales», appliquée différemment, a mis le feu aux poudres chez les militants des deux bords. Mais la situation n’est pas sans impact sur les élections au Conseil de la nation. Le secrétariat exécutif s’est réuni, d’ailleurs, hier sous la houlette du SG Abdelaziz Belkhadem pour examiner la question et préparer la stratégie à adopter dans les sénatoriales du 12 décembre prochain. Pour M. Bouhadja «si les critères d’éligibilité sont transgressés, le mis en cause est remplacé d’office par l’élu qui le suivait initialement  sur la liste». Et d’ajouter qu’«il n’est pas question de remettre en cause un processus fait dans la transparence et à bulletin secret». Quant au cumul, «il revient à la direction d’apprécier». «Si à la base, l’AG élective a estimé que tel membre est capable de contribuer à la mobilisation des militants, il n’y aura rien à dire», expliquera-t-il. L’évaluation du processus qui urge, imposera certainement une autre lecture à donner à la suite du processus et influera sur les nouvelles balises pour le reste de l’année. Il va de soi, enjoint Saïd Bouhadja, que la participation de ces entités de base à tous les choix stratégiques du parti, dont les listes électorales. «On imagine mal la base non impliquée dans le montage des listes», renchérit-il. Il reste à dire que le dernier mot revient à la direction à qui revient l’appréciation définitive. Une manière de dire que le SG ne peut trancher à lui seul sur ses listes.

Le porte-parole affirme que sur les 20 mouhafadas déjà renouvelées quatre recours seulement (sur les cinq enregistrés par le secrétariat exécutif) sont admis et font l’objet d’enquête sur place. Le cinquième est selon

M. Bouhadja, puisque le concernant directement, est «irrecevable car non signé».

La poursuite du processus risque en tout cas d’être mis entre parenthèses à cause de la dernière directive en ce sens qu’elle a réveillé les hostilités que le temps a calmé sans les estomper. La réalité du terrain fait que le mouvement de redressement qui a pris le dessus un certain temps se sent surpris de la marée des conservateurs, qui s’identifient par le clan des pro-Benflis. A l’évidence, ils se sont presque fait doubler. Saïd Bouhadja nous a fait savoir, par ailleurs, qu’il reprendra son périple dès mercredi prochain en commençant par Relizane, Aïn Témouchent, Mostaganem et Béchar pour ce qui est des mouhafadas de l’ouest, et pour les Hauts Plateaux et Chlef après le retour de M. Bounekraf d’une mission en Tunisie. Quant à MM. Abada, Tou et Goudjil, ils superviseront leurs mouhafadas à partir de la semaine prochaine.

Salah Bey

 

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Affaire BADR de Birkhadem

Le verdict fixé au 18 novembre

Le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs prononcera, en date du 18 novembre, son verdict dans l’affaire de dilapidation de 1 100 milliards de centimes de l’agence BADR de Birkhadem. Dans son récquistoire prononcé au terme du procès qui s’est ouvert, jeudi dernier, le représentant du ministère public a requis des peines de 6 à 10 années de prison ferme à l’encontre des 25 prévenus et 1 million de dinars d’amende. La partie civile (BADR) a demandé le remboursement intégral de la somme dilapidée et le payement de un milliard de dinars de dommages et intérêts, par la saisie et la vente des biens de Digimex au profit de cette banque. Cette affaire remonte à l’année 2005 avec l’enquête menée par le service central de répression du banditisme (SCRB, ex-ONRB) concernant les dilapidations commises à l’agence BADR de Birkhadem. Une expertise demandée par le tribunal de

Bir Mourad Raïs a fait ressortir que 1 100 milliards de centimes avaient été dilapidés de cette agence bancaire de 2002 à 2005. Plusieurs responsables de la BADR, dont un ex-P-DG, ont été mis sous contrôle judiciaire. Plusieurs de ces prévenus, dont le patron de Digimex, ont été mis en détention préventive.

M. Abi

 

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Conférence sino-africaine

Bouteflika exhorte les Chinois à venir

Lors de son allocution présentée à Pékin  à l’occasion du forum sino-africain, Abdelaziz Bouteflika a appelé à saisir cette rencontre pour le développement des relations bilatérales ente la Chine et le continent africain.

 «Nous avons aujourd’hui l’occasion d’explorer les possibilités, de réunir les conditions d’une synergie entre, d’une part, le dynamisme des firmes chinoises et leurs besoins d’expansion et, d’autre part, les potentialités non négligeables que recèle le continent africain en termes de développement», dira le Chef de l’Etat.

La réussite de cette coopération ne peut se concrétiser sans l’implication du monde des affaires sino-africain et sa contribution à l’établissement d’un rapport de complémentarité entre les deux espaces économiques. Le Président est revenu sur l’expérience de la Chine, qui, après les réformes entreprises,  «vit une mutation socioéconomique, la plus profonde de son histoire. La Chine  a réalisé d’énormes acquis dans les domaines scientifique et technologique. Elle dispose d’une base industrielle des plus importantes à l’échelle mondiale. Les entreprises chinoises, grâce à leur performance, font de l’économie chinoise un modèle qui force l’admiration et prend pour nous valeur, sinon de modèle, du moins d’exemple», sera-t-il souligné. Le président de la République évoquera  par ailleurs les performances économiques réalisées par un grand nombre des pays de l’Afrique et avec un taux de croissance se maintenant durablement au-dessus de 5%, ce qui, selon le Chef de l’Etat, «invite à l’optimisme.  Ces performances témoignent des efforts consentis pour rétablir les équilibres macro-économiques, améliorer le climat des investissements, valoriser les potentialités nationales, moderniser les instruments financiers et commerciaux, et développer les nouvelles technologies». mais fera remarquer Bouteflika il n’ pas reçu «le soutien souhaité de ses partenaires alors qu’il a besoin d’un accompagnement concret et d’un partenariat effectif basé sur une solidarité réelle et un équilibre des intérêts». Dans ce contexte «les hommes d’affaires  chinois sont les mieux placés pour participer à cette grande entreprise» dira le président en les  exhortant «à renforcer leur présence en Afrique à travers l’investissement dans les secteurs productifs et apporter une contribution significative au développement socioéconomique du continent». D’autant que  Les relations économiques entre la Chine et le continent africain «se situent encore en deçà des potentialités réelles et ne reflètent pas encore pleinement la qualité de nos relations d’amitié et de coopération politique» relèvera  Bouteflika.

La Chine annule la dette des pays pauvres

En écho à cet appel, le président chinois, Hu Jinthao, a promis d’aider les pays africains dans le développement de la situation économique du continent à travers la concrétisation de huit engagements. Ainsi, M, Hu Jinthao a fait savoir que son pays s’engage à augmenter l’aide chinoise aux pays africains et la doubler en 2009 par rapport à 2006. Il a promis d’accorder des prêts préférentiels de trois milliards de dollars, les crédits acheteurs préférentiels à l’exportation de deux milliards de dollars aux pays africains au cours des trois prochaines années et de créer un fonds de développement sino-africain dont le capital s’élèvera progressivement à cinq milliards de dollars pour soutenir les entreprises chinoises et les encourager à investir en Afrique. Il a annoncé l’annulation des dettes gouvernementales liées aux prêts sans intérêt arrivant à échéance à la fin de 2005 des pays pauvres très endettés et des pays africains les moins avancés.

L’autre engagement de la Chine porte sur l’ouverture du marché chinois aux pays africains avec une réévaluation du nombre des produits bénéficiant d’un tarif douanier zéro de 190 à plus de 440. Il a annoncé la création de trois à cinq zones de coopération économique et commerciale dans des pays africains. Un projet qui sera concrétisé au cours des quatre prochaines années. Ainsi que la formation de 50 000 personnes pour les pays africains, l’envoi de 100 ingénieurs agronomes supérieurs chinois aidant à la mise en place de centres pilotes caractéristiques des techniques agricoles. La construction de 30 hôpitaux et l’offre, à titre gratuit, de 300 millions de yuans RMB pour lutter contre le paludisme, seront aussi annoncés.           

Nouria B.

 

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Libertés syndicales

L’internationale des services en prospection

Une délégation de l’Internationale des services publics présidée par M Tico et Mme Nora Ouitour en séjour à Alger a programmé un plan de rencontres avec les syndicats autonomes algériens. Hier, cette délégation qui a rencontré les représentants du bureau national du syndicat national autonome des personnels de l’administration publique affilié à cette organisation internationale, a eu droit à un résumé de la situation dans laquelle évoluent les syndicats autonomes. Le parcours du SNAPAP depuis sa création en 1991 jusqu’à nos jours a été présenté. Selon les représentants de ce syndicat, les sept années ayant suivi la création de cette formation syndicale ont été caractérisées par une «allégeance aux pouvoirs publics par les différentes directions du bureau nationales. Le syndicat, à l’époque ne s’est jamais inscrit dans les missions d’un syndicats autonome».

Ce n’est qu’en 1998, explique le représentant du SNAPAP que le syndicat a commencé à s’ouvrir sur les secteurs économiques. Le congrès de 2001 a permis la remise sur rail de ce syndicat qui s’est positionné sur le principe de la défense des droits matériels et moraux des travailleurs, d’où, selon l’orateur les maintes tentatives de déstabilisations ayant ciblé l’organisation. Des tentatives sui se sont cachées derrière «la nomination» d’un membre alors exclu du syndicat à la tête de son bureau national. «Des subventions sensées être versées au syndicats ont même été injectée au nom de ce membre exclu», explique par ailleurs le même orateur. C’est surtout lors de la campagne pour les élections présidentielles de 2004 que le syndicat estime qu’il ya eu le plus de tentatives déstabilisation. «Le SNAPAP a prôné la neutralité et n’a voulu soutenir aucun candidat du fait de sa couleur apolitique. Un député à l’APN au nom de M. Felfoul n’a pas manqué de prétendre à sa légitimité en tant que SG du SNAPAP avoir tenu un congrès parallèle en 2004», explique t-on également. Les expériences d’autres syndicats seront exposées durant deux jours à la délégation qui prépare son rapport sur les syndicats autonomes et les entraves auxquelles ils font face.

Le SNAPAP, le CLA, le syndicat national des pilotes et le syndicat national des officiers de la marine marchande sont programmés dans l’agenda des rencontres qui se poursuivront jusqu’à demain.

Fatima Arab

 

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Selon son P-DG

Algérie Telecom privatisée en juin 2007

De nombreuses firmes sont intéressés par l’opérateur historique, dont France Télécom, British Telecom et Telefonica. Algérie Télécom (AT) prévoit d’ouvrir son capital avant la fin du premier semestre de l’année 2007, a annoncé hier à Alger le président-directeur général du groupe, M. Slimane Kheireddine. «L’ouverture du capital du groupe Algérie Télécom, dont on en parle depuis plus de deux ans, est arrivée à un point de maturité et le dossier se trouve actuellement au niveau de la chefferie du gouvernement pour être enclenché avant la fin du premier semestre 2007», a précisé M. Kheireddine dans un entretien accordé à l’APS. Le P-DG d’AT a affirmé, dans ce contexte, que cette ouverture sera «une bonne chose» pour son groupe, notamment en matière d’échange d’expériences et de savoir-faire, ajoutant que de «nombreux opérateurs occidentaux et moyen-orientaux, et non des plus moindres, sont intéressés par cette opération, tels que France Télécom, British Telecom et Telefonica».

Par ailleurs, M. Kheireddine a souligné que la première mission qui lui a été attribuée, dès son installation au poste de

P-DG d’AT, était la mise en place d’un emprunt obligataire au profit de la filiale de téléphonie mobile, Mobilis. A ce sujet, il s’est félicité de l’intérêt porté par le citoyen algérien à cette opération, lancée le 17 septembre par AT et clôturée le 31 octobre dernier, au profit de sa filiale de téléphonie mobile, Mobilis, «qui a besoin, a-t-il dit, d’argent frais afin de poursuivre son développement». Dans ce registre, M. Kheireddine a affirmé que dans le but de conserver sa place de «leader» sur le marché national des télécommunications,

AT a mis en place une stratégie qui s’articule autour de quatre axes, à savoir : l’innovation, le partenariat, le développement et la réorganisation. Pour ce faire, AT, a-t-il souligné, utilisera les toutes dernières technologies en matière des TIC. C’est ainsi qu’après avoir introduit la technologie CDMA (Code Division multiple Access), pour la téléphonie (WLL) et l’Internet à haut débit EV-DO (Evolution data Optimazed), le groupe AT vise à généraliser la technologie FTTH (Fibre to the home) pouvant atteindre jusqu’à 100 mégabits, ainsi que la dernière génération du WIMAX (World Wide Interoperability for Microwave Access) qui offre du très haut débit sur des supports radios. «Parmi nos objectifs, pour les toutes prochaines années, fournir de la télévision numérique terrestre (TNT) et faire disparaître ainsi toutes ces paraboles qui affectent notre environnement urbain», a-t-il annoncé.

M. Kheireddine a également indiqué que son entreprise compte commercialiser des services dédiés aux entreprises, tels que l’IP-Centrex (dernière génération de la voie à travers Internet Protocol, NDLR) et le VPN (Réseau privé virtuel). AT compte également mettre en exploitation le réseau RMS (Remote Measurment System) qui est un système de mesure et de contrôle de qualité d’une ligne téléphonique filaire ou numérique basé sur des microprocesseurs spécialisés.   

R. N.

 

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Report du référendum

Le RND peu étonné

Le Rassemblement national démocratique d’Ahmed Ouyahia a réagi hier aux dernières déclarations du chef du gouvernement et du ministre de l’Intérieur s’agissant du report du référendum sur la révision constitutionnelle. A travers un communiqué, il a estimé que c’est là un fait «qui se passe de commentaire, vu que les préparatifs relatifs au projets de révision de la Constitution sont encore en cours». La formation d’Ouyahia qui a exprimé sa préférence pour le régime semi-présidentiel, dit «n’avoir aucun problème s’agissant du report du référendum sur la constitution» et qu’elle attend «avec intérêt la fin de ces préparatifs et la publication du projet». Et le RND de rappeler qu’il a «déjà eu à faire savoir au président de la république sa position à l’égard de la révision constitutionnelle et qu’il entend également être au rendez-vous dès l’annonce officielle de cette décision».

La réaction du RND est sans doute nul doute source de contraste par rapport à celle des autres membres de l’alliance présidentielle qui, tous soutiennent la révision de la Loi fondamentale.  Si le MSP n’a pas encore exprimé son point de vue, le FLN, par la voie de son secrétaire général, a laissé entendre que ce report est lié à une hiérarchie de priorités que, semble-t-il, l’intérêt du président pour les dossiers du gouvernement aurait quelque peu modifié. Sans aller trop loin, Abdelaziz Belkhadem a tout de même paru bien en retrait sur la question aujourd’hui, alors qu’il était un fervent partisan de la révision de la constitution, cependant que c’est présentement le très hésitant RND qui semble sur les starting-blocks pour faire campagne avec un engagement qu’on ne lui soupçonnait pas. En somme, un chassé-croisé autour de la révision constitutionnelle où RND et FLN sont chargés de nous aiguiller au compte-gouttes sur les véritables motifs du report du référendum.

Redouane A.

 

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Ratissage à Tizi Ouzou

Un terroriste abattu

La vaste opération de ratissage des maquis de la zone sud de la wilaya de Tizi Ouzou, menée par les forces de l’ANP depuis la semaine passée, s’est soldée par la mise hors d’état de nuire d’un terroriste. Selon des sources généralement bien informées, un accrochage a opposé avant-hier vers 23h30, un groupe terroriste aux éléments de l’armée, en opération au lieu-dit Ibechrène. Le corps sans vie d’un membre du GSPC a été retrouvé hier matin, abandonné sur les lieux de l’accrochage. L’identité du cadavre n’a pas encore été établie. Notons que parallèlement au ratissage des maquis des régions de Boghni, Draâ El Mizan et Aïn Zaouia, une opération similaire est menée dans les maquis de la Haute-Kabylie, du côté de Aïn El Hammam. Les zones suspectes sont bombardées par hélicoptère, des troupes au sol les passent au crible et sont ainsi «nettoyées». Les opérations se poursuivent toujours.           

Zahra H.

 

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Selon le président de l’UHAA 

Le climat des affaires en Algérie s’améliore

L’Algérie a réalisé également, depuis 1999, des développements et offre des opportunités d’investissement à travers notamment le plan de soutien à la relance économique 2005-2009.

En instaurant un climat d’affaires propice à l’attractivité des investisseurs et en entreprenant une batterie de mesures destinées à encourager les initiatives du secteur privé, l’Algérie semble devenir l’une des destinations de capitaux arabes et une importante région qui est parvenue à drainer des investissements étrangers. Selon le président de l’Union des hommes d’affaires arabes (UHAA),  Hamdi Tebaâ, les conditions d’investissement sont désormais «favorables en Algérie». Ce pays, a-t-il ajouté, dispose d’importantes structures et de main-d’œuvre qualifiée, conjuguées aux mesures fiscales telles que l’annulation du paiement forfaitaire, le nouveau code de l’investissement, les facilités accordées aux investisseurs étrangers, la baisse de la taxe douanière, l’aménagement de zones industrielles et la création d’un fonds de garantie des investissements. L’Algérie a réalisé également, depuis 1999, des développements et offre des opportunités d’investissement à travers notamment le plan de soutien à la relance économique 2005-2009, pour lequel 60 milliards de dollars ont été dégagés. Lors d’une conférence de presse tenue mercredi au siège de l’UHAA à Amman en vue de préparer le 10e congrès des hommes d’affaires arabes, qui se tiendra du 17 au 23 novembre à Alger, Hamdi Tebaâ a parlé, selon l’APS,  de l’objectif du congrès, qui a pour thème «L’Algérie, centre de l’investissement arabe». En annonçant une forte participation de pas moins de 750 investisseurs arabes, d’une délégation d’hommes d’affaires turcs et d’une autre de la Chambre arabo-brésilienne de commerce, d’associations d’hommes d’affaires de quinze pays arabes membres de l’UHAA et de représentants de grandes sociétés arabes ainsi que celle du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, il a mentionné que cette importante manifestation, placée sous le haut patronage du Président Bouteflika, s’inscrit dans le cadre du soutien à l’action arabe commune. Plusieurs thèmes seront développés et porteront  principalement sur les opportunités d’investissement offertes notamment dans les secteurs du tourisme, des banques, de l’agriculture, des technologies de l’information, de l’habitat, des transports et des télécommunications. En marge du congrès, les hommes d’affaires arabes auront l’occasion de rencontrer le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem pour leur donner un aperçu sur les développements économiques réalisés par l’Algérie et les mesures législatives prises en faveur des investisseurs. La réussite des investissements arabes en Algérie, notamment dans la téléphonie mobile, les médicaments, les matériaux de construction et l’immobilier constituent une preuve des efforts immenses que l’Etat algérien a fourni pour attirer des investissements étrangers.     

Karima Sebai

 

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Syndicat des vétérinaires

Vers le retour à la protesta ?

Tout laisse à croire que la corporation des vétérinaires exerçant dans le secteur public reprendra le mouvement de protestation dans les tout prochains jours. C’est du moins ce qu’on peut traduire des propos tenus par la chargée de la communication du Syndicat national des vétérinaires fonctionnaires de l’administration publique (SNVFAP). Contactée, hier par nos soins, Mme Akali a fait savoir que le SNVFAP tiendra la réunion de son conseil national, au terme du mois de novembre en cours, afin de débattre des perspectives de l’organisation. L’idée d’aller au conseil national a été prise, selon notre interlocutrice, mardi dernier, lors de la réunion du bureau national. En raison des blocages constatés, le porte-parole de l’organisation des vétérinaires indique que les travaux de la commission mixte, syndicat-ministère de tutelle, installée au mois de juillet dernier, sont suspendus. Commission installée, rappelons-le, afin de relancer le dialogue entre les deux parties. Or, «c’est le mécontentement total au niveau de la base», souligne Mme Akali qui déplore l’impasse des négociations inhérentes à la satisfaction de la plate-forme de revendications socioprofessionnelles des vétérinaires dépendant de l’administration publique. Ces derniers, au nombre de 1 400, réclament, entre autres, la révision à la hausse de l’indemnité spécifique globale, de l’indemnité de risque et de contagion ainsi que l’indemnité de documentation. Ces fonctionnaires s’estiment lésés, sachant que le salaire d’un vétérinaire débutant ne dépasse pas les 15 000 DA. En fin de carrière (plus de 25 ans de service), la fiche de paie fait ressortir, ajoute-t-on, un «net» de 19 000 DA. Pour sa part, sans pour autant passer à l’action, le ministre de l’Agriculture, Saïd Barkat, a reconnu récemment, en réaction à la situation, que les vétérinaires du secteur public sont sous-payés et que leurs revendications sont légitimes.

M. Kechad

 

Affaire de l’ex-maire d’Oran

Le procès pour le 25 novembre

Le procès de l’ex-maire d’Oran, M. Djellouli, est programmé pour le 25 novembre prochain au tribunal correctionnel d’Oran, apprenons-nous de source judiciaire. Moins d’une dizaine de prévenus, dont cet ex-maire et un chef d’entreprise, comparaîtront devant les juges. Des employés de l’APC d’Oran seront entendus, en tant que témoins, par ce tribunal, pour des affaires de PV et de délibérations. Cet ex-maire et plusieurs parmi les prévenus comparaîtront dans une affaire de «dilapidation» et de «passation illicite de marchés».

«Nous nous félicitons du bon déroulement des procédures judiciaires», nous dira Me Belhadri Houari, avocat de l’une des parties prévenues dans cette affaire. «Trois ou quatre des prévenus avaient été mis en détention préventive, il y a quelques années et la chambre d’accusation a, et tant mieux, accepté de les mettre en liberté. Ces prévenus avaient fourni toutes les garanties nécessaires pour leur mise à la disposition de la justice et tout s’est bien déroulé», ajoute-t-il. «Nous défendrons nos clients le jour du procès», poursuit-il.        

M. Abi

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Vieilles et nouvelles revendications brandies

Le Cnes mobilise ses troupes

Les représentants des sections syndicales des établissements universitaires en grève, réunis les 2 et 3 du mois en cours, à Alger, ont adopté une déclaration, qui nous a été transmise, dans laquelle ils ont fait part des préoccupations des enseignants du Supérieur.

Après le non-lieu prononcé le 10 octobre 2006 en faveur du coordonnateur national adjoint du Cnes, Cherbal Farid, faisant suite à l’acquittement du coordonnateur national adjoint Mustapha Mechab, la coordination nationale se félicite de la mobilisation des enseignantes et des enseignants depuis le 29 mai passé et reste attentive en attendant le même dénouement en faveur de Bessila Khaled de l’université Mentouri de Constantine ainsi qu’aux sept collègues de l’université Abderahmane-Mira de Bejaïa. C’est grâce à cette mobilisation, affirment les auteurs de cette déclaration, que «ce dénouement a été possible, consacrant la justesse et la légitimité et confirmant la légalité de notre mouvement». Toutefois, et malgré le non-lieu prononcé en faveur de Farid Cherbel, la coordination nationale constate  que «malgré le début de régularisation enregistré au niveau des établissements touchés par la grève, ce processus reste encore à finaliser dans les meilleurs délais et s’interroge sur le blocage de cette régularisation à l’encontre de notre collègue Adel Abderrazak qui a été le seul enseignant en grève du centre universitaire de Khenchela. Poursuivant son réquisitoire, la coordination nationale relève que «le blocage des bourses de longue durée persiste encore, alors qu’un début de solution est observé, à l’exemple de l’ENSET d’Oran et de l’USTO». Dans un autre registre, la coordination nationale observe qu’à l’exemple de l’ENS Bouzareah, «l’administration a opéré à des désignations aux lieu et place d’élections pour la mise en place de la commission de logement». C’est pour cette raison, précise-t-elle, qu’elle reste attachée à la stricte application de la circulaire n°187 réglementant la composition de la commission de logement. Evoquant le problème du logement, la coordination nationale constate qu’en ce qui concerne la régularisation de la situation des logements de fonction, «les dispositions prévues dans les textes publiés jusqu’à maintenant ne permettent pas de prendre en charge la situation des logements domaniaux (ex-patrimoine de l’OPIPES) à l’exemple des établissements universitaires de Batna, USTHB, d’Alger, de Ouargla ainsi que du centre universitaire de Mascara». Les membres du Conseil national du Cnes ont été, par ailleurs, destinataires d’un communiqué signé par 17 candidats à l’élection pour le renouvellement de la section Cnes-Université Ferhat-Abbès de Sétif dénonçant les violations multiples du statut, du règlement intérieur et de la circulaire organique du syndicat Cnes, relative au mode de renouvellement des sections par Mohamed Nekab, e- coordonnateur de la section Cnes-Université de Sétif «sur ordre du coordonnateur national, Ali Boukaroura» , enseignant à la même université. Selon les termes du communiqué, la commission d’organisation du vote est en effet présidée par l’ex-coordonnateur qui est lui-même candidat. C’est pourquoi la coordination nationale condamne cette entrave et appelle «au strict respect des règles et procédures régissant les élections au sein de notre syndicat Cnes pour assurer par la totale indépendance de la commission d’organisation du vote et son entière neutralité vis-à-vis des candidats, la légitimité et la crédibilité du scrutin».  Comme elle appelle les sections «à réunir toutes pièces administratives ou autres intégrant les irrégularités constatées lors des examens et délibérations finalisant l’année 2005-2006». Cette collection de documents, affirme la coordination nationale du Cnes, «servira à finaliser la rédaction du mémorandum sur les violations des normes pédagogiques et de l’éthique universitaire». Le mémorandum en question sera destiné, faut-il le souligner, au Comité

d’ethique et de déontologie, au ministre de l’Enseignement supérieur, à l’opinion publique et à l’Unesco. Il est à noter que la coordination nationale «appelle les enseignantes et les enseignants de tous les établissements à commémorer la Journée nationale de l’enseignant du Supérieur, dimanche 26 novembre 2006 par la tenue d’assemblées générales centrées sur le statut de l’enseignant-chercheur et la démocratisation de la gestion de l’Université». Pour ce qui concerne la représentation des enseignants au sein des organes universitaires, (CA,CSU,CSF,CF,CSD et CD), une première réponse partielle, soutient le Cnes, vient d’être donnée le 27 septembre dernier. Le combat pour l’élection des chefs de département et des doyens puis d’un président d’université, précise-t-on dans la déclaration qui nous a été transmise, reste à mener à son terme. La coordination nationale du Conseil national des enseignants du supérieur appelle, enfin, «les enseignantes et les enseignants à rester mobilisés et vigilants pour l’aboutissement de leurs revendications légitimes». C’est dire que le Cnes compte aller jusqu’au bout de ses revendications.

Djamel Oukali

 

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Programme de formation UAP

Plus de 200 000 euros pour les associations

Plus de 200 000 euros sont consacrés au financement d’un programme de formation destiné à plus de 150 associations, dans le cadre du programme d’appui aux associations algériennes de développement (ONG II), rapporte l’APS, citant l’Unité d’appui au projet (UAP). «Quelque 220 000 euros seront consacrés au financement d’un programme de formation qui s’étalera sur 40 mois et qui sera lancé à partir du début de décembre prochain, au profit de plus de 600 personnes venant de plus de 150 associations», a indiqué dans une déclaration à l’APS, Mustapha Belaïdi, expert principal et chef d’équipe à l’UAP. M. Belaïdi a précisé que «six (6) thèmes sont prévus dans le programme de cette formation qui vise la promotion du rôle et de l’impact des associations dans sa participation au développement».Ces thèmes sont axés notamment, a-t-il ajouté, sur «le cadre législatif et sociologique de l’association, l’organisation et la gestion du projet de développement, la gestion comptable et administrative de l’association, les domaines d’intervention spécifiques (de l’économie sociale au  développement local) et la communication». Une convention de financement de ce programme d’appui aux associations (ONG II), de quatre ans a été signée,

rappelle-t-on, en janvier dernier entre le ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale et la représentation de la Commission européenne en Algérie. Onze (11) millions d’euros ont été mobilisés pour financer ce programme développé conjointement par l’Agence de développement social (ADS) et l’Union européenne. Pour sa part, le directeur du projet ONG II, Youcef  Rahmi a indiqué que le chiffre global des bénéficiaires de ce programme de formation concerne 2 à 3 personnes pour chaque association. Cette formation aura lieu après le lancement, à la fin du mois de novembre en cours, d’un appel de proposition aux associations leur permettant de présenter leurs projets de développement. Une opération qui sera suivie d’une sélection afin de permettre aux 150 associations de bénéficier du programme d’appui, a précisé M. Rahmi. Il a également souligné que le programme d’appui aux associations algériennes de développement (ONG II), a été lancé en septembre, ajoutant que des «animateurs sont répartis sur

6 antennes régionales pour assurer la supervision et l’orientation en direction des associations». Chaque région regroupe plusieurs wilayas,

a-t-il dit.

Amine B.

 

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RND à Tizi Ouzou

Une cellule pour les étudiants

Dans le cadre de la structuration et restructuration du parti, le bureau de wilaya du Rassemblement national démocratique (RND) s’est doté d’un nouvel organisme qui canalisera les étudiants militants de la formation d’Ahmed Ouyahia à Tizi Ouzou. La cellule des étudiants, rattachée au département jeunesse, a été officiellement installée, hier, lors d’une assemblée générale présidée par le chargé dudit département, M. Azwaw et à laquelle ont pris part des étudiants de l’université Mouloud-Mammeri. A l’issue de cette réunion,

Ykène Idir a été élu secrétaire général de la cellule. Ce dernier, que nous avons rencontré, nous a fait savoir qu’une rencontre sera organisée prochainement pour la présentation du bureau de la nouvelle structure et qu’un plan de travail sera soumis à l’assemblée générale pour son enrichissement. D’ores et déjà, les membres de la cellule promettent de s’investir dans le milieu estudiantin pour être à l’écoute de l’étudiant et de ses préoccupations.

Zahra H.

 

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En solidarité avec

El Chourouk El Youmi

Un comité de soutien à Tipasa A l’initiative de Remmache Kouider, un élu d’El Islah, les élus à l’APW de Tipasa, représentant le FLN, le RND, HMS, le PT et bien entendu, El Islah, ont convenu hier, samedi 4 novembre, de la mise sur pied d’un comité de soutien au quotidien arabophone El Chourouk El Youmi. Un soutien qui portera, nous a déclaré,  Remmache Kouider, aussi bien sur le volet rural que national, et ce, afin d’encourager le collectif de cette publication à ne pas baisser les bras en ces moments difficiles qu’il traverse. Toujours selon notre interlocuteur, le comité mis sur pied ne s’en tiendra pas à cette seule action, ses promoteurs ayant décidé d’en faire «une tribune permanente, ouverte à tous ceux qui se sentent concernés par la défense de la liberté d’expression».

Mohamed Amine

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