|
La création ralentie par l’absence de droits
Les artistes
sans illusions
C'est connu, l'art
ne nourrit pas son homme. C'est pour cela que les sociétés qui
tiennent à leur culture et à leur identité soutiennent la création
et aident les talents, jeunes ou confirmés, à se consacrer à leur
vocation. En Algérie, on ne tire pas sur le poète, oui, mais on ne
veut surtout pas le payer…
Ces dernières
années, de plus en plus d’artistes algériens tentent de traverser la
Méditerranée pour vendre leur talent et faire carrière, car ici, ils
survivent et se débattent pour ne pas mourir. Leur vie d’artiste ne
leur permet pas d’évoluer et de créer et de se frayer un chemin
parmi les grands de ce monde. Officiellement, ils sont
fonctionnaires dans des entreprises étatiques ou privées et
officieusement ils sont artistes. En Algérie, ils ne peuvent pas
vivre de leur passion, de leur art. Ils doivent exercer d’autres
activités professionnelles, en parallèle, pour assurer leur sécurité
sociale, leur retraite et un revenu mensuel. Une existence sociale
digne. En 2006, ils n’ont pas encore de statut, la plupart ne sont
pas reconnus. A cette situation confuse s’ajoute la pénurie des
moyens, des structures professionnelles, d’une ouverture culturelle
dans le pays qui permet l’organisation permanente de spectacles et
de festivités qui leur assurent la continuité et la pérennité. Au
contraire, la production culturelle reste faible, voire même
insignifiante, comparée à d’autres pays. Le budget annuel de l’Etat
consacré au secteur n’est pas aussi conséquent. Même si le nombre
des pièces théâtrales produites, d’expositions d’art, de festivals
culturels et de colloques organisés à travers le territoire national
a enregistré une hausse considérable. La production nationale reste
faible et nos artistes font face à des problèmes de bureaucratie
administrative et ne peuvent voir les portes s’ouvrir à leurs
ambitieux projets. En 2003, le ministère de la Communication et de
la Culture a régularisé une soixantaine de cas litigieux de retraite
des artistes et a accordé des aides sociales de 500 000 DA pour plus
de 700 d’entre eux en signe d’hommage et de reconnaissance à leurs
mérites. Il a également pris en charge les soins des artistes
souffrants et initié un projet de texte portant sur la création du
Conseil national de l’artiste et entrepris des consultations avec
les collectifs d’artistes pour l’élaboration d’un statut spécifique.
Il a amendé la loi sur les droits d’auteurs et droits voisins en
élargissant le bénéfice de la protection aux artistes interprètes et
aux musiciens... Depuis, les choses n’ont pas beaucoup changé. Nos
artistes ignorent tout des avantages fiscaux, dont ils peuvent
bénéficier et de leur droits moraux et droits matériels sur leurs
œuvres écrites, diffusées par tous supports et pour leurs
interprétations. A travers des dispositions douanières avantageuses,
les produits culturels bénéficient de tarifs douaniers et de taux
réduits de la TVA et des conventions bilatérales et multilatérales
conclus avec plusieurs pays.
Six dinars de
droit de passage à la radio...
Les chanteurs et
groupes musicaux ont beaucoup de mal à rester en vie ; ils doivent
se battre au quotidien pour ne pas mourir et être enterrés vivants !
«En Algérie, nous devons tout gérer, à commencer par la promotion de
nos albums, l’animation des spectacles, la sono… Ce n’est pas
facile, car aucun système officiel n’est mis en place pour nous
prendre en charge et nous laisser nous consacrer entièrement à notre
carrière artistique. Le groupe T34 a énormément donné mais qu’est-il
devenus aujourd’hui ? Ses membres ont été oubliés. Nous n’avons pas
la culture des mythes !», confie Hakim, le chanteur de D’zair. Ce
groupe de rock a vu le jour en 1998, sa première représentation sur
scène s’est déroulée à Riadh El Feth en 2000 et fut un succès. Un an
plus tard, leur premier album est sur le marché national. «Le plus
difficile était de convaincre les éditeurs d’accepter notre produit,
du rock, version dialecte algérois, du neuf ! Ça n’avait rien avoir
avec le autres styles musicaux». Pourtant l’aventure que proposaient
les cinq enfants de Bab El Oued a abouti à un succès international.
Aujourd’hui, D’zair est connu par tous les fanas de rock, il a animé
plusieurs spectacles à l’étranger. Le groupe est aussi invité
officiellement pour animer des festivités ou des concerts.
Cependant, parallèlement à cette victoire, en Algérie, le groupe ne
mène pas la belle vie ; les cinq musiciens chantent mais sont,
parallèlement, fonctionnaires. «Il faut bien assurer sa sécurité
sociale et sa retraite ! Il est impossible de vivre de vente
d’albums et de spectacles en Algérie ! Nous ne voulons pas lâcher et
disparaître. Nous chantons par passion», rétorque Hakim, qui précise
que parmi les grandes difficultés auxquelles ils font face, la
pénurie des managers, des tourneurs et des producteurs. «Saviez vous
qu’on ne peut pas contrôler les ventes de nos albums ?». Il y a
quelques années, D’zair a souhaité faire une tournée nationale et
chanter dans toutes les régions du pays, du Nord à l’extrême Sud, de
l’Est à l’Ouest en passant par les wilayas les plus reculées ; cet
ambitieux projet ne s’est jamais réalisé. «Il faut faire intervenir
de nombreuses administrations et attendre leur accord. A Alger,
c’est déjà difficile de se produire ! Parfois, on nous cède des
salles mais les recettes sont partagées par deux, c’est-à-dire que
nous ne percevons seulement 50%, donc il faut choisir !». Les
revenus de la vente des albums sont une sorte de carte de visite,
ils font plus la promotion. «Il nous est souvent arrivé de sacrifier
ces recettes pour acheter des instruments professionnels, une
guitare, un piano…». Une seule séance d’enregistrement dans un
studio coûte environ
10 000 DA en
moyenne. Une séance dure entre 8 et 15 heures et quelquefois cela
peut avoisiner 200 000 DA. Excessif ! décourageant ! D’zair, avec
l’aide de d’autres groupes (Triana, Djezma..), envisage de monter un
studio d’enregistrement. «Les royalties que nous percevons sur le
passage de nos chansons à la radio algérienne sont de 6 DA ! Une
insulte ! De plus,
on nous saisit par écrit ! Je ne comprends pas ce que cela veut
dire ! On se sait pas à qui nous adresser. Les différents services
de l’office national des droits d’auteurs ne daignent pas nous
régler nos problèmes». Mehdi, du groupe Triana d’Alger, connu pour
ses magnifiques chansons flamenco précise que son groupe touche pour
le même droit, 200 DA par an. Les deux frères qui composent le
groupe se réunissent tous les jours, après les heures de travail,
pour répéter ; souvent dans des maisons de jeunes qui leur ouvrent
les portes. «Nous animons quelquefois des soirées privées dans des
hôtels ou restaurants mais cela reste insuffisant parce que cela ne
remplace pas un vrai spectacle où l’on retrouve son public !». Ce
groupe est connu mondialement, il a été l’hôte de plusieurs pays,
notamment l’Espagne, le Liban et la France, où il a représenté
l’Algérie. «C’était des invitations personnelles et en aucun cas les
autorités nationales nous ont invités ou pris en charge ! Ce sont
nos connaissances ou des organismes étrangers». Mehdi s’étonne
comment des artistes de renommée sont invités pour se produire en
Algérie en contrepartie de milliards alors que les «enfants du bled»
chantent mais ont des cachets «minables». «Des milliards qui peuvent
lancer et promouvoir et encourager l’artiste algérien. Pourquoi nos
autorités préfèrent-elles mettre le paquet et inviter des artistes
étrangers à se reproduire sur nos scènes et nous ignorer ?». Nos
deux artistes ajoutent dans ce sens qu’ils ne figurent pas sur la
liste des participants aux festivités «d’Alger, capitale de la
culture arabe», manifestation à laquelle ils souhaitent ardemment
prendre part. Pourquoi pas, s’ils représentent l’Algérie ?
«Allo ! Y
a-t-il un éditeur ?»
Elle s’appelle
Soraya, elle est enseignante de lettres et de langue arabe eta pris
se retraite après 25 ans d’exercice. Sa riche expérience à l’école
algérienne l’a incitée à écrire et préparer un manuel éducatif pour
aider les mamans dans l’éducation scolaire de leurs enfants. «C’est
le fruit de mes recherches et de mon expérience, les enfants n’ont
plus de secret pour moi, j’ai enseigné 25 ans, je sais de quoi je
parle. Mon livre, c’est beaucoup plus des astuces que je présente
aux jeunes mamans pour les aider à assurer une meilleure éducation
scolaire de leurs enfants ou comment les aider a préparer leurs
devoirs et à être mieux organisés.». Soraya a frappé à toutes les
portes pour éditer son livre, mais cela s’est fait sans aucune
suite. Toutes les maisons d’édition algériennes qu’elle a
sollicitées ont refusé de lui répondre. Soit elles ne veulent pas
engager de négociations, soit le sujet ne les intéresse pas.
«Ce n’est pas
normal ; pourquoi ferme t on la porte à la création ? Je suis
blasée ! J’ai saisi l’occasion du Salon international du livre
d’Alger pour approcher des éditeurs et les convaincre d’accepter,
mais tous refusent». Notre enseignante affirme qu’elle ne peut
solliciter n’importe quel éditeur, car elle a déjà été arnaquée. «Je
lui est versé 60 000 DA, il me les a pris sans éditer mon livre ! En
plus il refuse de me les rendre ! D’autres éditeurs m’ont pris des
exemplaires de mon livre et les ont perdus ! Je ne sais plus où
donner de la tête». L’ancienne maîtresse d’école ne désespère pas ;
elle a été voir une maison d’édition arabe qui semble intéressée par
son projet. «Ils veulent que je leur donne un exemplaire, je ne sais
pas ce que cela donnera mais je suis tentée. Malheureusement c’est
des Orientaux qui prennent en charge mon projet et pas des
Algériens ! Comment veulent ils, avec une politique pareille,
encourager la culture et la création. J’ai un autre bouquin en tête
et cela me décourage !», s’indigne-t-elle. Hamid Skif, un poète
algérien, déplore les conditions dans lesquelles travaillent ces
artistes de la plume. «Ce sont des combattants auquels nous devons
rendre hommage tous les jours. Ils ne sont jamais primés, jamais
considérés, jamais pris en charge et pourtant ils sont là, debout».
Pour lui, le talent algérien reste méconnu ailleurs, notamment en
Europe. Nos auteurs ne jouissent pas d’une promotion suffisante et
leurs œuvres ne sont jamais reproduites, c’est pour cela qu’ils
doivent être aidés et soutenus. Dans ce sens, il se demande pourquoi
une maison de la poésie n’existe pas en Algérie, alors qu’elle
pourrait contribuer à enrichir le climat culturel et booster nos
jeunes talents.
«Cette maison
serait faite pour accueillir des poètes de toutes origines, des
festivités, des activités culturelles et artistiques permanentes.
Elle pourra surtout encourager nos artistes et les réunir dans une
seule maison». Dans ce sens, il affirme que nombre de pays voisins
accordent à la question plus d’importance. «Cela ne demande pas
beaucoup de moyens, juste une maison qui puisse permettre à ces
artistes de se regrouper, de rester en contact avec des collègues
étrangers pour échanger les connaissances et les expériences».
Irane Belkhedim
Haut
Institution du prix «le Microphone d’or»
Une distinction
qui récompense les compétences
Lors de la
présentation des nouvelles publications de la Radio nationale, le
directeur de l’Enrs, M. Azeddine Mihoubi, a annoncé l’institution du
prix «le microphone d’or» et le projet de création d’une radio
internationale.
Le patron de la
radio algérienne a indiqué qu’»un long débat s’est instauré autour
de l’institution de ce prix» qui, a-t-il souligné, «doit récompenser
les efforts sincères déployés par les compétences de la Radio
algérienne, toutes chaînes confondues, dont les chaînes locales». Il
a précisé qu’il a été décidé de constituer un jury «neutre» étranger
à la radio, fixant, au préalable, la date de remise de ce prix à la
fin du mois de janvier 2007. Concernant les programmes candidats à
l’obtention de ce prix, M. Mihoubi a annoncé la désignation de 7
catégories, à savoir: les programmes destinés à l’enfance, les
émissions consacrées à la politique, à l’économie et à la société,
celles consacrées à la culture, à l’histoire et à la religion, les
reportages, les émissions de variétés et de sports et des spots
publicitaires». Le «Microphone d’or» sera également décerné au
meilleur animateur de radio, au meilleur réalisateur, au meilleur
musicien et au meilleur technicien». Interrogé sur l’avenir de ce
prix, le responsable a expliqué que «si la première édition de ce
prix s’annonçait satisfaisante, nous penserons alors à l’organiser
au niveau régional, maghrébin puis méditerranéen, et pourquoi pas au
niveau international». Il a rappelé que le projet de création d’une
radio internationale «est en cours et il ne reste que d’assurer le
siège administratif de cette radio». Quant à la possibilité de la
contribution des journalistes en langue amazighe, dans les revues
des radios arabophone et francophone, le directeur de la radio a
précisé que ces deux revues «sont ouvertes aux contributions des
journalistes», soulignant que l’objectif de son institution est
de»parvenir à la création d’une revue pour chaque radio». Par
ailleurs, de nouvelles publications de la radio nationale ont vu le
jour. Il s’agit de «la revue de la radio du Coran», la revue «Amouadj»
éditée en arabe et en français, accompagnée d’un CD-rom dans les
deux langues, le livre «un témoin de l’émergence de la voix de
l’Algérie» de Abdelkader Nour et le CD-rom «Il était une fois le
colonialisme» de la chaîne II, sont autant de parutions à mettre à
l’actif de la radio nationale. Avec ces nouvelles parutions, la
radio nationale «investit le domaine de l’édition», pour «consolider
le marché de la presse algérienne par des titres traitant de
questions liées à la presse». S’agissant de la radio du Coran, M.
Mihoubi a indiqué que sa revue se propose de «consolider la culture
de la pensée islamique en Algérie telle que nous la voulons en
traitant de questions intéressant notre société et exprimant la
pensée algérienne dans toute son authenticité». La revue «Amouadj»
dans ses deux versions constitue, selon le DG de la radio nationale,
«un document fort important pour ceux qui s’intéressent à l’histoire
de la radio nationale de par son contenu riche en thèmes liés à
l’histoire, la culture, l’art et les médias». Le CD-rom renferme,
quant à lui, des témoignages d’éminentes personnalités algériennes.
Par ailleurs, M. Azeddine Mihoubi a estimé que l’œuvre de M.
Abdelkader Nour «Témoin de l’émergence de la voix de l’Algérie»
vient «combler un grand vide en jetant la lumière sur les conditions
qui ont vu la naissance en silence de la radio algérienne pour
lutter contre la propagande coloniale».
R. C.
Haut
«Déliés, une descendance algérienne», un ouvrage collectif
Voyage au cœur
de Beni-Haoua
«Déliés, une
descendance algérienne» est l’intitulé de l’ouvrage collectif paru
aux éditions Métamorphoses. Préfacé par Maissa Bey, le beau livre
nous invite à un voyage dans le temps et l’espace que rehaussent les
œuvres plastiques des auteurs Hachemi Mokrane – calligraphe –
Laurence Huet, Yves Jeanmougin et Mariela Damian. Ces derniers
transportent leur monde dans la «felouque» du terroir et du
patrimoine immatériel. Laurence Huet dénoue les archives, tresse une
correspondance imaginaire, sème des messages à la Méditerranée.
Hachemi Mokrane, calligraphe né à Beni-Haoua, entreprend une
démarche plastique à la mémoire de l’ancêtre. Révélant la beauté des
contreforts maritimes du Dahra, le photographe Yves Jeanmougin,
allant à la rencontre des fils d’Ève, trace un chemin qui mène
jusqu’à la koubba dominant la mer où est enterrée la sainte. Déliant
les langues, Mariela Damian recueille les témoignages des habitants
de Beni-Haoua, qui vénèrent toujours Imma B’nêt aujourd’hui. Les
illustrations plongent le lecteur dans une escapade dans le littoral
ouest algérien pour rendre hommage à Mama Binette et «aux fils de
Hawa», une localité communément appelée Beni-Haoua (wilaya de Chlef),
tapie sur un pan d’une bande côtière. Le langage ici se veut un
message à la mer comme il semble se diluer dans les mœurs et les
croyances qui se perpétuent dans des cycles liturgiques à travers
les gestes des petites gens. La charge expressive du marin est
enfouie dans la parole silencieuse de Beni-Haoua, telle une fenêtre
ouverte sur un monde où le tumulte de la grande bleue se veut
étrange et complice à la fois. Les textes participent aussi à cette
mémoire, à travers des haltes en noir et blanc qu’immortalisent les
auteurs… Le temps se résume par le quotidien serein et paisible du
vieux, la vieille et l’enfant. Il s’égrène aussi par les écrits
calligraphiés en bichromé, donnant l’impression au lecteur que
l’écriture est couchée sur un palimpseste. Un témoignage mis en
relief par la patine du temps qui passe.
H. K.
Haut
Selon le HCA
L’enseignement
de tamazight a régressé
Des enseignants et
des chercheurs en linguistique des universités de Tizi Ouzou et de
Béjaïa ont débattu dernièrement à la Maison de la culture de
Tizi Ouzou du
thème «Quelle graphie pour tamazight». «Le vrai débat doit porter,
aujourd’hui, sur un audit de la pratique de l’enseignement de la
langue amazigh, dans la perspective d’un réajustement de la démarche
et de la généralisation de son enseignement», a souligné M. Merahi,
qui estime que l’enseignement de cette langue «a nettement régressé,
puisqu’elle n’est enseignée actuellement que dans trois à quatre
wilayas, alors qu’elle l’était dans seize wilayas en 1996». Abordant
la question du choix de l’une des trois options pour la
transcription de tamazight, à savoir les caractères latin, tifinagh
et arabe, le secrétaire général du HCA, Youcef Merahi, a déclaré que
l’institution qu’il représente est «la seule habilitée à se
prononcer en la matière», rappelant que le HCA «a tranché la
question depuis 2001, en émettant une recommandation consacrant son
option pour les caractères latins», trouvant que «l’histoire de la
graphie est dépassée, même si elle revient sur le tapis, tel un
spectre, à chaque rentrée scolaire». Pour leur part, des linguistes
sont intervenusd dans le même sens pour souligner, dans les mêmes
termes que ceux du responsable du HCA, que la problématique liée à
la transcription «est tranchée par le choix des caractères latins»,
en avançant comme argument principal que «la graphie latine est la
seule à disposer d’un système d’écriture standardisé et stabilisé»,
avantage qu’ils estiment «faisant défaut» aux caractères arabes et
tifinagh. Ces linguistes considèrent, par ailleurs, qu’il est
«inadmissible sur le plan pédagogique, que ces trois transcriptions
se côtoient dans les manuels scolaires de tamazight».
H.K
Haut
Copyright 2003
Le Jour d'Algérie. Conception
M.Merkouche
|