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LA UNE Quelques mois après le démantèlement d'un groupe de la djamaâ houmat daâwa salafia (DHDS), à Maghnia et dans la wilaya de Tlemcen, qui acheminait des munitions du Maroc vers les maquis algériens, un autre groupe affilié à cette organisation terroriste a été récemment démantelé, cette fois par les services de la Sûreté de wilaya de Tlemcen.

05/12/06

 

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Aïch etchouf

  Visa «court séjour» en France

Les frais doublent

Les frais de dépôt d’une demande de visa de court séjour sont revus à la hausse, et ce, conformément à la décision du conseil de l’Union européenne du 1er juin dernier. ils ont presque doublé, si l’on se réfère au communiqué diffusé, hier, par l’ambassade de la France en Algérie qui explique que les frais passeront de 35 à 60 euros à partir du 1er janvier prochain, et ce, pour l’ensemble des pays du monde, précise-t-on dans le même communiqué.

On signale également que ces frais sont perçus en Algérie par chèque de banque normalisé établi à l’ordre de la trésorerie de France. 

F. A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Houmat Daâwa Salafia tombe à Tlemcen

28 terroristes arrêtés

Quelques mois après le démantèlement d'un groupe de la djamaâ houmat daâwa salafia (DHDS), à Maghnia et dans la wilaya de Tlemcen, qui acheminait des munitions du Maroc vers les maquis algériens, un autre groupe affilié à cette organisation terroriste a été récemment démantelé, cette fois par les services de la Sûreté de wilaya de Tlemcen.

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 Les Titres

 

En Réaction aux propos du président du MSP

FFS et MDS critiquent Soltani

 

Campagne contre Temmar et Khelil

Le PT revient à la charge

 

Ouverture du capital du CPA

Quatre chances sur six pour les Français

 

Sécheresse inédite et annonce de restrictions

Les Algériens redoutent une forte pénurie d’eau

 Le Trait d'Abi

 

 Divers

 

Préparation du baccalauréat

Les cours de soutien dès le 23 décembre 

Les cours de soutien au profit des élèves de 3e AS prévus à travers les établissements scolaires des wilayas du nord du pays débuteront durant les vacances d’hiver, à savoir le 23 décembre courant, a annoncé dimanche le directeur de l’éducation de la région ouest de la wilaya d’Alger, Saâd Zaghache.

C’est ce qu’a fait savoir ce responsable lors de la journée d’étude sur les modalités d’application de ces mesures, organisée par la direction de l’éducation du Centre. L’objectif est celui de sensibiliser les directeurs des lycées sur l’importance et les modalités d’application de ces cours et de sorte, «améliorer les résultats des élèves aux épreuves du baccalauréat par la dynamisation de l’action pédagogique et l’activité éducative des établissements».

Parmi les mesures adoptées «les  cours surveillés» ainsi que les séances consacrées à la révision collective pour résoudre certains problèmes difficiles et certaines matières scientifiques. Pour ce qui est des matières concernées par les cours de soutien, l’intervenant a indiqué qu’il s’agit «de toutes les matières de base de chaque filière».

Il précise aussi que ces cours seront organisés pendant les heures creuses ou après 17h. Ces cours seront dispensés durant les vacances d’hiver et de printemps de 8h30 à midi et les lundi et jeudi de 15h00 à 17h00.

Dans ce contexte, une éventuelle contribution des associations des parents d’élèves pour couvrir les frais des enseignants outre celle de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) destinée aux cours de soutien et celle du ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale à travers l’octroi de nouveaux postes d’emploi dans le cadre des contrats de pré-emploi est souhaitée. Les trois directions de l’éducation ont mobilisé tous les moyens pédagogiques à même de faciliter la tâche aux enseignants en affectant «une enveloppe financière de 200 000 DA pour chaque établissement éducatif, destinée à l’achat d’un ordinateur portable et d’un Data Show outre la distribution de 4 000

CD-ROM contenant les annales du baccalauréat (2000-2005) à raison de

4 CD-ROM pour chaque établissement». 4 000 autres CD-ROM sur les programmes de la 3e année secondaire seront distribués ultérieurement. Une commission désignée par chaque établissement, composée du directeur de l’établissement, du directeur adjoint des études, de l’inspecteur général de l’éducation, du directeur financier et de représentants d’élèves et de l’association des parents d’élèves veillera au bon déroulement de cette opération et présentera des rapports périodiques à la commission de wilaya qui informera à son tour la commission ministérielle du déroulement de l’opération.

F. B.

 

Réhabilitation du vieux bâti de la capitale

Alger et Marseille signent un… accord d’amitié

Le sénateur maire de Marseille a appelé à «une plus grande coopération décentralisée qui est déjà assez importante entre les deux villes».

La réhabilitation de la capitale du pays et son vieux bâti ainsi que son développement ont été les grands axes du protocole d’accord d’amitié et de coopération signé hier à Alger entre les villes d’Alger et de Marseille (France). Ce protocole d’accord a été signé du côté algérien, par le wali d’Alger,  Mohamed Kebir Addou, et du côté français par le vice-président du Sénat et maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, en présence du nouvel ambassadeur de la République française en Algérie, Bernard Bajolet et de responsables de la chambre de commerce de Marseille. Une délégation de 300 personnes composée d’hommes d’affaires, de membres d’associations, d’éminents professeurs en médecine, de membres du barreau et de responsables sportifs, accompagne le maire de Marseille dans sa visite de trois jours à Alger. Le wali d’Alger a indiqué à la presse que «cet accord, qui entre dans le cadre de la coopération décentralisée entre les deux villes, vise à renforcer davantage les relations d’amitié et de coopération entre deux villes jumelles et entre les deux peuples, algérien et français».

«Les relations de coopération entre nos deux villes datent de 1980 où l’on a signé le premier protocole de coopération mais les projets concrétisés n’ont pas été à la mesure de l’amitié et de la volonté des uns et des autres», a souligné M. Addou, en ajoutant que les deux parties aspiraient à plus de concrétisation pour le bien des deux peuples.

La ville d’Alger envisage également de profiter de l’expérience de Marseille, «très pertinente», dans l’établissement d’une stratégie de développement pour Alger comme ville côtière, a ajouté le premier responsable de la wilaya d’Alger en annonçant qu’un échange d’experts en urbanisme entre les deux villes est prévu pour

«bientôt». Par ailleurs, M. Addou a indiqué que des appels d’offres seront lancés prochainement, et les entreprises marseillaises sont conviées à y participer, pour la réalisation de 4 grands projets dans la capitale, à savoir la faculté de médecine (10 000 places pédagogiques), la faculté de droit à Birkhadem (10 000 places pédagogiques), le lycée international (Kouba) et deux grands stades (40 000 places/stade) à Douéra et Baraki.

Pour sa part, le sénateur maire de Marseille a appelé à «une plus grande coopération décentralisée qui est déjà assez importante entre les deux villes». «Cette coopération a nettement évolué par le temps et mérite d’être encouragée et soutenue activement par les autorités des deux pays», a-t-il souligné. «En me recevant hier (NDLR, dimanche), le président de la République  Abdelaziz Bouteflika, a encouragé cette coopération et nous a souhaité davantage de réussite pour le bien-être des deux villes et populations», a-t-il souligné. S’agissant de cet accord,

M. Gaudin a indiqué que la ville de Marseille aspire, à travers son expérience dans la restauration des vieux bâtis que comptait la ville, assister, en la matière, la ville d’Alger qui a connu beaucoup de catastrophes naturelles. Insistant sur les liens d’amitié, de respect et de considération, M.Gaudin a incité les industriels et les hommes d’affaires français à venir nombreux investir en Algérie, qui représente un champ d’investissement «très riche»,

a-t-il fait remarquer. M. Gaudin a déclaré que la ville de Marseille offrira une statue similaire à la fontaine de l’Arbre de l’espérance qui décore l’entrée de la ville, à la wilaya d’Alger pour l’installer place Port Saïd. Une table ronde sera organisée avec le sénateur maire de Marseille dans l’après-midi à la Bibliothèque nationale sur les thèmes de l’urbanisme, sport, santé et université.

Amine B.

 

Issers

Fermeture de l’usine Socothyd

Les travailleurs de Socothyd sont en grève depuis le 30 octobre de l’année en cours. La principale revendication parmi les grévistes est le départ du P-DG Mustapha Achaïbou, alors que celui-ci argue que cette grève est illégale et devrait être diligentée par la section syndicale UGTA en non par le conseil de participation. La décision de la fermeture de l’usine a été prise après que les travailleurs eurent refusé de reprendre le travail par solidarité avec les éléments suspendus au nombre de 20 à qui la direction a interdit l’accès au complexe.

Si les travailleurs dans un premier temps ont jugé que l’entreprise est mal gérée, le P-DG a estimé que l’entreprise jouit de toute sa crédibilité et les bénéfices réalisés depuis des années n’est pas le fruit du hasard si ce n’est la bonne gestion et la compétence de ses cadres et pour clarifier les choses a-t-il dit «j’ai moi-même réclamé un audit pour une analyse et un contrôle de la gestion et de la comptabilité depuis l’année 2000 à 2006, mais les travailleurs ont refusé l’accès à ladite commission». Et d’ajouter «pour ce qui est des travailleurs suspendus, ils ne pourront en aucun cas reprendre le travail sans passer par la commission de discipline conformément au règlement intérieur de l’entreprise». Exigence refusée catégoriquement par les travailleurs.

Le P-DG précise encore : «Quant à la fermeture de l’usine, cette décision est motivée après plusieurs tentatives de rendre à la raison les nombreux travailleurs dont la plupart sont des pères de famille. Même l’intervention du chef de la daïra des Issers n’a pas suffi pour désamorcer ce conflit qui patauge depuis un certain temps».

Dans la matinée d’hier, des travailleurs étaient regroupés devant le grand portail principal de l’entrée de l’usine fermée suite à la décision du conseil d’administration.

Ainsi donc, Socothyd, fleuron de l’industrie algérienne dans les produits para-pharmaceutiques et d’hygiène principale équipementière de tous les hôpitaux du pays et notamment ceux du Centre, est confrontée à un conflit qui va à l’encontre de l’économie du pays et de ses 650 travailleurs.

A cet instant encore, aucun compromis n’a été trouvé pour permettre l’ouverture de l’usine et la reprise du travail.

K. A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nabil Benali

Le Liban sans solution

La mort d’un manifestant chiite fait craindre le pire au Liban où, à tout instant, la situation risque de basculer vers le point de non-retour, même si beaucoup misent sur le refus des Libanais de se laisser entraîner dans cette voie, sortant à peine d’une agression israélienne aussi meurtrière que destructrice. Car il est vrai que dans ce pays encore traumatisé par la guerre civile, où la population n’oublie pas du tout ce que coûte une guerre des factions et le jeu trouble des puissances étrangères, l’attachement à la démocratie est sans doute l’un des principaux – et dernier –  facteurs à préserver, quoique vacillante, la paix interne. Mais le danger n’est pas loin. Il est même plus proche que ne veut le faire savoir Fouad Siniora, confiant qu’il dit en une majorité silencieuse, dont il ne veut trahir la confiance. Mais quel est son poids véritable ? Et quelle est sa crédibilité ?

Il est accusé de n’être qu’un Premier ministre fantoche, dont les décisions qu’il applique s’élaborent en fait à l’ambassade des Etats-Unis. S’il n’y avait que cette vérité, la chute de son gouvernement aurait déjà appartenu au passé et le pays serait sans plus tarder gouverné par l’alliance chiite et chrétienne qui ne fait jusque-là qu’occuper la rue seulement. Mais le gouvernement Siniora est légitimement élu, n’a aucunement enfreint la Constitution et a la pleine reconnaissance du monde entier en tant que tel. Une légitimité qui serait restée intacte, n’était la guerre engagée par Israël contre le pays et qui renforcera sans commune mesure l’aura nationale et panarabe du Hezbollah, seul à avoir pu résister à l’agresseur.

Aujourd’hui, le parti chiite accuse le gouvernement de ne pas l’avoir soutenu dans cette épreuve. Rien d’étonnant !

Il était prévisible dès la fin de la guerre, sinon un peu avant, que le pays serait une nouvelle fois en proie à une division gravissime, ne serait-ce que parce que la guerre a généré une situation où coexistent deux directions politiques en même temps : le gouvernement légal de Siniora d’un côté et, de l’autre, un mouvement hégémonique et légitime de Nasrallah. N’était-ce pas d’ailleurs le Hezbollah qui a été le premier à accepter le cessez-le-feu annoncé par Israël ?

En principe, à la faveur d’un rapport de force pareil, cela aurait pu suffire à sa prise du pouvoir.

Dans les faits, les Libanais n’ignorent rien des liens du Hezbollah avec l’Iran et la Syrie et il n’est pas sûr que leur rancune pour Israël suffise pour les décider à soutenir la montée au pouvoir de forces politiques dont le meneur n’a d’autre priorité que de… faire la guerre. Le pays est bloqué dans l’impasse et ce statu quo peut longtemps durer. A moins d’une solution qui formaliserait autrement que par la désobéissance civile la réalité du rapport de force. Comme un coup d’Etat de l’opposition, par exemple. On imagine mal alors Israël et ses alliés assister, les bras croisés, à un tel retournement de situation.      

N. B.

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