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Préparation du baccalauréat
Les
cours de soutien dès le 23 décembre
Les
cours de soutien au profit des élèves de 3e AS prévus à
travers les établissements scolaires des wilayas du nord
du pays débuteront durant les vacances d’hiver, à savoir
le 23 décembre courant, a annoncé dimanche le directeur
de l’éducation de la région ouest de la wilaya d’Alger,
Saâd Zaghache.
C’est
ce qu’a fait savoir ce responsable lors de la journée
d’étude sur les modalités d’application de ces mesures,
organisée par la direction de l’éducation du Centre.
L’objectif est celui de sensibiliser les directeurs des
lycées sur l’importance et les modalités d’application
de ces cours et de sorte, «améliorer les résultats des
élèves aux épreuves du baccalauréat par la dynamisation
de l’action pédagogique et l’activité éducative des
établissements».
Parmi
les mesures adoptées «les cours surveillés» ainsi que
les séances consacrées à la révision collective pour
résoudre certains problèmes difficiles et certaines
matières scientifiques. Pour ce qui est des matières
concernées par les cours de soutien, l’intervenant a
indiqué qu’il s’agit «de toutes les matières de base de
chaque filière».
Il
précise aussi que ces cours seront organisés pendant les
heures creuses ou après 17h. Ces cours seront dispensés
durant les vacances d’hiver et de printemps de 8h30 à
midi et les lundi et jeudi de 15h00 à 17h00.
Dans
ce contexte, une éventuelle contribution des
associations des parents d’élèves pour couvrir les frais
des enseignants outre celle de l’Assemblée populaire de
wilaya (APW) destinée aux cours de soutien et celle du
ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale à
travers l’octroi de nouveaux postes d’emploi dans le
cadre des contrats de pré-emploi est souhaitée. Les
trois directions de l’éducation ont mobilisé tous les
moyens pédagogiques à même de faciliter la tâche aux
enseignants en affectant «une enveloppe financière de
200 000 DA pour chaque établissement éducatif, destinée
à l’achat d’un ordinateur portable et d’un Data Show
outre la distribution de 4 000
CD-ROM
contenant les annales du baccalauréat (2000-2005) à
raison de
4
CD-ROM pour chaque établissement». 4 000 autres CD-ROM
sur les programmes de la 3e année secondaire seront
distribués ultérieurement. Une commission désignée par
chaque établissement, composée du directeur de
l’établissement, du directeur adjoint des études, de
l’inspecteur général de l’éducation, du directeur
financier et de représentants d’élèves et de
l’association des parents d’élèves veillera au bon
déroulement de cette opération et présentera des
rapports périodiques à la commission de wilaya qui
informera à son tour la commission ministérielle du
déroulement de l’opération.
F.
B.
Réhabilitation
du vieux bâti de la capitale
Alger et Marseille signent un… accord d’amitié
Le
sénateur maire de Marseille a appelé à «une plus grande
coopération décentralisée qui est déjà assez importante
entre les deux villes».
La
réhabilitation de la capitale du pays et son vieux bâti
ainsi que son développement ont été les grands axes du
protocole d’accord d’amitié et de coopération signé hier
à Alger entre les villes d’Alger et de Marseille
(France). Ce protocole d’accord a été signé du côté
algérien, par le wali d’Alger, Mohamed Kebir Addou, et
du côté français par le vice-président du Sénat et maire
de Marseille Jean-Claude Gaudin, en présence du nouvel
ambassadeur de la République française en Algérie,
Bernard Bajolet et de responsables de la chambre de
commerce de Marseille. Une délégation de 300 personnes
composée d’hommes d’affaires, de membres d’associations,
d’éminents professeurs en médecine, de membres du
barreau et de responsables sportifs, accompagne le maire
de Marseille dans sa visite de trois jours à Alger. Le
wali d’Alger a indiqué à la presse que «cet accord, qui
entre dans le cadre de la coopération décentralisée
entre les deux villes, vise à renforcer davantage les
relations d’amitié et de coopération entre deux villes
jumelles et entre les deux peuples, algérien et
français».
«Les
relations de coopération entre nos deux villes datent de
1980 où l’on a signé le premier protocole de coopération
mais les projets concrétisés n’ont pas été à la mesure
de l’amitié et de la volonté des uns et des autres», a
souligné M. Addou, en ajoutant que les deux parties
aspiraient à plus de concrétisation pour le bien des
deux peuples.
La
ville d’Alger envisage également de profiter de
l’expérience de Marseille, «très pertinente», dans
l’établissement d’une stratégie de développement pour
Alger comme ville côtière, a ajouté le premier
responsable de la wilaya d’Alger en annonçant qu’un
échange d’experts en urbanisme entre les deux villes est
prévu pour
«bientôt». Par ailleurs, M. Addou a indiqué que des
appels d’offres seront lancés prochainement, et les
entreprises marseillaises sont conviées à y participer,
pour la réalisation de 4 grands projets dans la
capitale, à savoir la faculté de médecine (10 000 places
pédagogiques), la faculté de droit à Birkhadem (10 000
places pédagogiques), le lycée international (Kouba) et
deux grands stades (40 000 places/stade) à Douéra et
Baraki.
Pour
sa part, le sénateur maire de Marseille a appelé à «une
plus grande coopération décentralisée qui est déjà assez
importante entre les deux villes». «Cette coopération a
nettement évolué par le temps et mérite d’être
encouragée et soutenue activement par les autorités des
deux pays», a-t-il souligné. «En me recevant hier (NDLR,
dimanche), le président de la République Abdelaziz
Bouteflika, a encouragé cette coopération et nous a
souhaité davantage de réussite pour le bien-être des
deux villes et populations», a-t-il souligné. S’agissant
de cet accord,
M.
Gaudin a indiqué que la ville de Marseille aspire, à
travers son expérience dans la restauration des vieux
bâtis que comptait la ville, assister, en la matière, la
ville d’Alger qui a connu beaucoup de catastrophes
naturelles. Insistant sur les liens d’amitié, de respect
et de considération, M.Gaudin a incité les industriels
et les hommes d’affaires français à venir nombreux
investir en Algérie, qui représente un champ
d’investissement «très riche»,
a-t-il
fait remarquer. M. Gaudin a déclaré que la ville de
Marseille offrira une statue similaire à la fontaine de
l’Arbre de l’espérance qui décore l’entrée de la ville,
à la wilaya d’Alger pour l’installer place Port Saïd.
Une table ronde sera organisée avec le sénateur maire de
Marseille dans l’après-midi à la Bibliothèque nationale
sur les thèmes de l’urbanisme, sport, santé et
université.
Amine B.
Issers
Fermeture de l’usine Socothyd
Les
travailleurs de Socothyd sont en grève depuis le 30
octobre de l’année en cours. La principale revendication
parmi les grévistes est le départ du P-DG Mustapha
Achaïbou, alors que celui-ci argue que cette grève est
illégale et devrait être diligentée par la section
syndicale UGTA en non par le conseil de participation.
La décision de la fermeture de l’usine a été prise après
que les travailleurs eurent refusé de reprendre le
travail par solidarité avec les éléments suspendus au
nombre de 20 à qui la direction a interdit l’accès au
complexe.
Si les
travailleurs dans un premier temps ont jugé que
l’entreprise est mal gérée, le P-DG a estimé que
l’entreprise jouit de toute sa crédibilité et les
bénéfices réalisés depuis des années n’est pas le fruit
du hasard si ce n’est la bonne gestion et la compétence
de ses cadres et pour clarifier les choses a-t-il dit
«j’ai moi-même réclamé un audit pour une analyse et un
contrôle de la gestion et de la comptabilité depuis
l’année 2000 à 2006, mais les travailleurs ont refusé
l’accès à ladite commission». Et d’ajouter «pour ce qui
est des travailleurs suspendus, ils ne pourront en aucun
cas reprendre le travail sans passer par la commission
de discipline conformément au règlement intérieur de
l’entreprise». Exigence refusée catégoriquement par les
travailleurs.
Le
P-DG précise encore : «Quant à la fermeture de l’usine,
cette décision est motivée après plusieurs tentatives de
rendre à la raison les nombreux travailleurs dont la
plupart sont des pères de famille. Même l’intervention
du chef de la daïra des Issers n’a pas suffi pour
désamorcer ce conflit qui patauge depuis un certain
temps».
Dans
la matinée d’hier, des travailleurs étaient regroupés
devant le grand portail principal de l’entrée de l’usine
fermée suite à la décision du conseil d’administration.
Ainsi
donc, Socothyd, fleuron de l’industrie algérienne dans
les produits para-pharmaceutiques et d’hygiène
principale équipementière de tous les hôpitaux du pays
et notamment ceux du Centre, est confrontée à un conflit
qui va à l’encontre de l’économie du pays et de ses 650
travailleurs.
A cet
instant encore, aucun compromis n’a été trouvé pour
permettre l’ouverture de l’usine et la reprise du
travail.
K.
A.
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