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Mourad Mazar, président de l’UAFP, révèle :

«Le congrès de la FIFpro aura lieu en Algérie le 20 novembre»

JSK

Hannachi dissipera-t-il le malaise entre Aït Djoudi et Saïb ?

Réaction à la mise en garde de Guidoum

Qui se sent morveux…

 

 06/11/06

 

 Mourad Mazar, président de l’UAFP, révèle :

«Le congrès de la FIFpro aura lieu en Algérie le 20 novembre»

«Âprès  la signature historique  du contrat de partenariat entre la Fifa et la FIFpro , il y a trois jours de cela, le congrès de la FIFpro qui se déroulera en Algérie, sera l’occasion pour démontrer l’importance de cette structure représentative des joueurs»

Le président de l’Union africaine des footballeurs professionnels, l’Algérien Mourad Mazar, a tenu hier une conférence de presse dans laquelle il a révélé que l’Algérie abritera du 20 au 22 novembre courant, de nombreuses manifestations de grande importance, dont le congrès de la FIFpro, qui se déroulera le 22 du mois en cours à l’hôtel Sheraton, Club des Pins.

«Après  la signature historique  du contrat de partenariat entre la Fifa et la FIFpro, il y a trois jours de cela, ce congrès qui se déroulera en Algérie, sera l’occasion pour démontrer l’importance de cette structure représentative des joueurs», indiquera Mazar, qui ajoutera que la FIFpro qui a été en 1966, et qui draine derrière elle une expérience de quarante ans,  a prouvé qu’elle  a son mot à dire, surtout qu’elle  represente les principaux acteurs de la balle ronde mondiale, et qui sans  eux rien ne se fera. «Pour la première fois, un congrès d’une  telle envergure se tiendra en Afrique et en Algérie, après le dernier congrès qui s’est tenu à  Rio de Janeiro, au Brésil, et cela n’est  pas  rien», avouera le président de l’UAFP, qui rappellera aussi que l’Algérie est le premier pays à  avoir intégré la FIFpro , gràce aux efforts qu’il a déployés lui-même et qui a permis à notre pays de rejoindre cette structure en 2001. Mazar a tenu à  preciser qu’il a été  le premier à  parler des joueurs ayant la double nationalité, et ce, au sein de sa structure le  Conseil des footballeurs algériens en Europe, surtout que de nombreux jeunes footballeurs algériens étaient victimes de ce problème. Il reviendra sur les circonstances de la création de l’Union des footballeurs africains, affirmant que la FIFpro avait envoyé un Belge et un Portugais pour structurer le football africain, en 2001, ce qu’il avait refusé, et il s’était donc interposé pour créer la cellule africaine de cette structure mondiale représentative des joueurs professionnels. «L’UAFA a, maintenant, cinq ans, et je peux vous dire qu’elle a fait beaucoup plus que ce qu’ont fait d’autres structures en quinze ans», soulignera Mazar, qui relèvera son intention  de se présenter pour un second mandat pour la présidence de l’UAFA. Abordant les autres manifestations qui  auront lieu en marge de ce congrès de la FIFpro, Mazar révélera qu’il y aura également  Awards récompensant le meilleur joueur africain du siècle et de l’année 2006. Le premier titre sera disputé par cinq grands joueurs du continent, à  savoir, Madjer (Algérie), Laurent Govou (Côte d’ivoire), Roger Milla (Cameroun), Faras (Maroc), et Abédé Pelé (Ghana), alors que le second sera disputé entre les deux stars africaines du moment, le Camerounais de Barcelone, Samuel Etoo, et l’Ivoirien de Chelsea, Didier Drogba. Il y aura également le Fennec d’or récompensant le meilleur joueur algérien, et  une action en faveur des jeunes non-structurés baptisée, Kourat El Iza ou El Karama. Le président de l’UAFA annoncera aussi la réalisation d’un grand spectacle de lumière présenté par le chorégraphe français, Damien Fontaine, qui avait élaboré un grand spectacle à  Lyon, et qui a été reporté au 5 juillet prochain, pour qu’il coincide avec la fête de l’Indépendance et de la Jeunesse. Ce spectacle sera pris en charge par Algérie Télécom et Mobilis qui  ont signé un contrat de partenariat avec l’UAFA pour réussir ce grand événement, et qui était représenté au cours de  cette conférence par ces directeurs de communication, respectivement, MM. Meziani et Daoud. Meziani affirmera à ce sujet que son entreprise tient à  marquer sa présence dans cette manifestation internationale, pour encourager le sport qui a été longtemps l’ambassadeur du pays dans le monde. Enfin, Mazar a révélé que la FIFpro a insisté auprès du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour que le congrès soit tenu sous son égide, de même qu’il recevra au cours de ce rendez-vous la médaille de la paix qui lui sera remise par la structure internationale. 

Anouar M.

 

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JSK

Hannachi dissipera-t-il le malaise entre Aït Djoudi et Saïb ?

Le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, tentera aujourd’hui (lundi) de dissiper le malaise qui a surgi au sein du staff technique de l’équipe entre Moussa Saïb et Aït Djoudi Azedine à l’occasion d’une discussion, avons-nous appris de sources proches du club kabyle.

En effet, il est attendu de cette réunion la définition des tâches de chacun des deux hommes comme souhaitée, notamment par Saïb alors que pour Aït Djoudi, la décision lui revient. La mésentente des deux hommes apparue depuis plusieurs jours déjà ayant même amené Moussa Saïb à s’absenter de plusieurs séances d’entraînement des Canaris. Par ailleurs, selon nos sources, Moussa Saïb sera fixé sur la décision à prendre à l’issue de la réunion d’aujourd’hui. Côté infirmerie de la JSK, on a appris que Cheikh Omar Dabo opéré du ménisque dimanche dernier a entamé les séances de rééducation depuis hier. Une rééducation qui ne va pas durer longtemps, selon l’intéressé lui-même avant de retrouver le terrain de la compétition.

Hamid M.

 

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Réaction à la mise en garde de Guidoum

Qui se sent morveux…

Aussitôt la mise en garde du ministre lancée à l’adresse des présidents de club pour mettre fin à l’engagement des entraineurs-fonctionnaires, certains de ces drivers n’ont pas attendu longtemps pour monter au créneau et fustiger cette directive. L’on a pu par exemple entendre l’entraîneur d’un club de l’est du pays justifier cette valse des coachs et l’absence de contrats d’engagement dans la plupart des cas par le fait que, a-t-il justifié,

«en arrivant dans un club, rien ne nous dit que le public notamment, quand le club traverse une période délicate, adoptera le nouvel arrivé», d’où cette précaution à se mettre tout d’abord dans le bain, le tout sous- tendu évidement par un contrat moral entre lui et le président, avant de savoir dans les semaines à venir si l’utilité de mettre le tout sur un contrat notarié. Cette justification «tirée par les cheveux» tire plus son essence de la petite intelligence car si le motif est la crainte de ne pas durer à la tête du club, alors dans ce cas-là une résiliation de ce même contrat reste toujours possible. D’autres en revanche ont apprécié cette nouvelle mise en garde de Guidoum qui permet de faire un nettoyage dans ce secteur, car de nombreux entraîneurs de club sont parallèlement fonctionnaires dans différentes institutions, comme le MJS ou à un degré moindre dans les établissements scolaires faisant office de PES ou autres. En réalité, cette  mesure émanant du ministère de la Jeunesse et des Sports va en ligne droite de la politique initiée par Guidoum afin de faire le nettoyage dans ce secteu, qui de l’avis général, est loin d’être propre. Et si opposition commence déjà à voir le jour, c’est que ça doit forcément déranger des intérêts.  

  Ferhat Zafane   

 

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