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Oran
Mondialisation
et culture, thème d’une rencontre
La rencontre
scientifique qui s’est tenue samedi et dimanche derniers au Centre
de recherche en anthropologie sociale et culturelle (Crasc), a
traité du thème des «Incidences et résistances de l’art dans le
contexte transculturel du Maghreb». La vingtaine de communications
au «menu» de cette rencontre, à laquelle ont pris part des
universitaires et chercheurs nationaux et étrangers, venus de
France, du Maroc, de Tunisie et du Mali ont polarisé autour des
thèmes de la culture et du patrimoine dans le contexte de la
mondialisation ainsi que les moyens de résistance à cette tendance
de standartisation et de globalisation des cultures. Le professeur
Hadj Meliani, chercheur au Crasc et enseignant à l’Université de
Mostaganem, a traité du «cadre socio-culturel et expressions
culturelles au Maghreb», en analysant les différentes formes
d’expressions culturelles au Maghreb, comme la chanson, le théâtre,
la littérature et autres. Pour le communicant, la résistance de ces
expressions se fait en fonction de l’identité, de la personnalité,
de la culture et des croyances de l’artiste et les médias, et les
moyens de communication ont contribué grandement à ces expressions
locales de sortir leur cadre restreint pour devenir, pour certains
cas, de véritables phénomènes mondiaux. Il a plaidé pour une
réhabilitation de toutes les formes artistiques ancestrales et leur
promotion, même à l’échelle internationale, pour mieux les
sauvegarder. Hend Abdelkafi, de l’Université de Sousse (Tunisie),
s’est interrogée sur les moyens pour mettre en valeur le patrimoine
local et l’empêcher de se «dissoudre» dans les autres cultures.
Elle a mis en
relief également le rôle des médias et des nouvelles technologies de
l’information et de la communication (Ntic) dans le développement de
ces arts populaires et locaux, à l’exemple de la calligraphie, qui a
pris un nouveau souffle, selon elle, grâce à l’outil informatique.
R. C.
Haut
Tamanrasset
100 exposants
au Salon national de l’artisanat
Le coup d’envoi de
la troisième édition du Salon national de l’artisanat saharien a été
donné lundi à la Maison de jeunes Houari-Boumediene de Tamanrasset.
Organisée à l’initiative de la Chambre de l’artisanat et des métiers
de la wilaya de Tamanrasset, cette manifestation se déroule en
présence de nombreux invités et enregistre la participation de plus
de 100 artisans représentant une vingtaine de wilayas, dont 11 du
sud du pays, qui auront à exposer et faire valoir, durant une
semaine, une panoplie de produits du savoir-faire artisanal qui
caractérise plusieurs régions du pays. Des produits d’orfèvrerie, de
couture et broderie traditionnelles, de tapisserie, vannerie,
dinanderie, d’argile et de céramique, et des œuvres artistiques sont
exposés pendant cette rencontre culturelle. Des participants qui
mettent à profit leur présence à cette manifestation pour échanger
leurs expériences dans le domaine de l’artisanat, ont exprimé leur
satisfaction quant au choix de la période d’organisation de cette
édition. La wilaya de Tamanrasset connaît en cette période une
grande affluence de touristes étrangers et nationaux, note-t-on.
R. C.
Haut
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