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LA UNE Près de 2 000 enfants atteints du syndrome Williams et Beuren sont recensés, aujourd’hui, en Algérie avec 10 cas dans la capitale. Ces chiffres ont été annoncés, hier, par la présidente de l’Association algérienne du syndrome Williams et Beuren

06/12/06

 

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Aïch etchouf

Entretien

 

S.E Sérgio França Danese, ambassadeur du Brésil

«Nous sommes résolus à nous rapprocher de l’Algérie»

Après la récente réélection du président brésilien et les échanges de plus en plus importants entre le Brésil et l’Algérie, que ce soit sur le plan diplomatique ou économique, son excellence Sérgio França Danese, ambassadeur du Brésil en Algérie, fait le point dans cet entretien qu’il nous a accordé sur les différents aspects liés à l’actualité de son pays et à la coopération bilatérale.

Entretien réalisé par : Fouzia Mahmoudi et Irane Belkhedim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il sera appréhendé incessamment

L’ex-wali d’El Tarf

n’est pas en fuite

Ce mandat d'arrêt sera exécuté incessamment, ajoute cette source. Ce qui signifierait que l’ex-chef de l'exécutif d'El Tarf n'est ni en fuite ni a été emprisonné – du moins à l'heure où nous rédigeons cet article – ou recherché par la police. Chose qui ne saurait cependant tarder puisque les policiers chargés de l'exécution de ce mandat d'arrêt se présenteront à tout moment au domicile de Djilali Arar pour son arrestation et sa mise en détention préventive.

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Kabylie

Un conclave décisif pour les Aârchs

 

Rencontre Bouteflika-walis

Le Président fera le point de la situation

 

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Louh implique les inspecteurs du travail

 

L’UNOP monte au créneau

«L’Algérie dépense peu et mal sur le médicament»

 

Délivrance des visas du hadj

Les délais prolongés

 

 Le Trait d'Abi

 

 Divers

 

Selon le cabinet Oxford Business Group

La stabilité politique a amélioré le climat des affaires

Des compagnies internationales de renom cherchant à investir en Algérie se sont rapprochées du cabinet conseil Oxford Business Group après la publication, en février 2006, de son rapport «Emerging Algeria», a affirmé mardi à l’APS la directrice de ce bureau en Algérie, la finlandaise Miia Niskanen. «Le feed-back de la dernière édition sur l’Algérie était bon», a dit cette responsable en soutenant que les secteurs les plus recherchés en Algérie sont, dans ce contexte, «l’énergie, le bâtiment et les transports».Oxford Business Group est un cabinet d’intelligence dont la mission est de fournir aux investisseurs étrangers les informations et les indications les plus complètes sur les possibilités d’investissement dans les 25 pays émergents. Basé à Londres, il est présent notamment en Algérie, en Afrique du Sud, en Tunisie, en Egypte, au Qatar, au Maroc, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Syrie, au Vietnam, au Brésil, c’est-à-dire des économies déjà puissantes ou présentant de réelles potentialités d’émergence. En février dernier, ce bureau avait présenté à Alger son rapport, en langue anglaise, sur l’Algérie, avec des interviews de hautes personnalités algériennes, dont celle du Président Abdelaziz Bouteflika, et de ministres en charge des secteurs bancaires, des télécommunications et des transports. Des zooms sur les entreprises les plus dynamiques du secteur public et privé ont été publiés ainsi que des reportages mettant en relief les réformes entreprises par l’Algérie dans l’ensemble des secteurs et les possibilités d’exportations hors hydrocarbures. Selon la représentante d’Oxford Business Group en Algérie, l’édition 2007 aura un impact «encore plus important» au sein de la communauté d’affaires à l’étranger du fait qu’à son avis, «la stabilité politique (en Algérie) est à un stade plus avancé qu’auparavant et c’est là un élément-clé pour l’investissement». Le rapport de 2007, en cours de préparation, traitera des sujets politiques pour précisément montrer la «stabilité politique» de l’Algérie, a-t-elle fait savoir. Au chapitre économique, l’édition 2007 va publier plusieurs articles sur le rapprochement entre l’Algérie et la Grande-Bretagne, à la faveur de la visite du Président Bouteflika dans ce pays en juillet dernier. Il s’agit, entre autres, de «l’évolution positive» de l’endettement extérieur réduit à une dette relativement marginale (moins de 5 milliards de dollars), de l’ouverture du capital du Crédit populaire d’Algérie (CPA) et de la réforme du secteur des assurances. Une vingtaine d’entretiens sont programmés dont celui du ministre de la Communication,

El Hachemi Djiar ou encore du président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), Mohamed Chami, a précisé Mme Niskanen. Pour l’heure, cinq experts étrangers s’attellent, depuis des mois, à confectionner ce rapport de près de 200 pages qui sera tiré à plus de 70 000 exemplaires et distribué dans le monde entier, a-t-elle ajouté. Ces experts se déplacent dans différentes régions du pays et c’est à ce titre qu’ils ont participé à la Semaine de l’Energie qui s’est déroulée fin novembre à Oran.                                  

R. N.

 

Syndrome de williams et Beuren

2 000 enfants atteints

Près de 2 000 enfants atteints du syndrome Williams et Beuren sont recensés, aujourd’hui, en Algérie avec 10 cas dans la capitale. Ces chiffres ont été annoncés, hier, par la présidente de l’Association algérienne du syndrome Williams et Beuren, Mme Meddad, lors d’une conférence de presse qui a été tenue au forum El Moudjahid. Les participants ont mis l’accent sur l’importance de cette rencontre afin de faire connaître l’impact de la pathologie et de sensibiliser toutes les parties impliquées.

Intervenant lors de cette conférence, le directeur de l’Unicef en Algérie, Raymond Janssens, a déclaré que «les difficultés et les obstacles que rencontrent les parents des enfants malades sont énormes et qu’il est nécessaire d’avoir une prise en charge qui fait malheureusement défaut en Algérie». Dans le même contexte, le psychologue

Dr Lariona a enchaîné en précisant qu’une «prise en charge précoce est plus que nécessaire concernant cette catégorie de patients». Pour sa part, Mme Meddad s’est jointe à d’autres mères de malades présentes dans la salle pour exprimer leur chagrin vis-à-vis de leurs enfants handicapés, en les voyant souffrir sans pouvoir leur apporter de l’aide, hormis leur présence impuissante à leurs côtés.

Ils sont 300 000 malades de par le monde atteint de la maladie de syndrome Wiliams et Beuren. Cette maladie, dont on ne parle presque jamais en Algérie, est souvent inconnue dans beaucoup de pays. Cette pathologie est liée dans la majorité des cas à l’absence du gène de l’élastine sur l’un des deux cas chromosome 7. Toutefois, d’autres gènes défectueux sont également impliqués, à l’exemple de Limk1, WSCR1, RFC2, FZD3. En résumé, cette maladie se traduit par un retard de croissance psychomotrice et intellectuelle et des malformations cardiaques et touche un cas sur 20 000 naissances.

Fariza Bouzidi

 

Management

L’audit, cet instrument méconnu

L’étude en question a ciblé 200 entreprises publiques et n’a eu de réponse que de la part de 41 d’entres elles.

La fonction de l’audit interne au sein des entreprises publiques n’a pas évolué au rythme souhaité et ce, malgré le démarrage remarquable qu’a connu cette activité dans les années 1980 et aussi le consensus fait sur l’importance de cette activité au sein de l’entreprise.

L’audit interne bredouille encore en raison de sa dimension limitée, de l’absence d’une charte d’exercice et de comité d’audit, son champ d’action est réduit à la comptabilité seulement, et l’audit interne reste un métier méconnu. C’est du moins le constat qui ressort de l’étude réalisée par l’association des auditeurs internes algériens en collaboration avec le bureau Deloitte et dont les résultats ont été exposés, hier, lors d’un séminaire organisé à Alger ayant pour intitulé: «L’audit interne en Algérie, vers une professionnalisation avancée». L’objectif de cette étude est de faire un état des lieux sur la situation de la profession et de proposer des solutions après avoir identifié les éléments défaillants pour l’accomplissement de cette mission.

L’étude en question a ciblé 200 entreprises publiques et n’a eu de réponse que de la part de 41 d’entres elles. La majorité de ces entreprises ont été créées après 1980. La première défaillance à relever à ce niveau-là concerne l’absence de l’audit interne dans toutes les entreprises puisque sur les 41 firmes sondées, seules 38 possèdent la fonction d’audit interne.

Selon les résultats de l’étude, 61% des fonctions d’audit interne sont très anciens dont 16% datent de la création de l’entreprise. Pour ce qui concerne le positionnement du comité de l’audit, la grande majorité de ces comités, soit 92% sont rattachés à la direction générale. Le nombre de comités d’audit est insignifiant. Avec un taux de moins de 3%, l’Algérie est loin de la norme mondiale. Autre détail, la communication de l’audit interne avec la hiérarchie passe par des canaux informels. Concernant l’organisation interne de l’audit, l’étude a montré que seulement un audit interne sur quatre dispose d’une charte ou d’un document similaire, ce qui représente 27% de l’échantillon sondé. 82% des entreprises n’indiquent pas le budget consacré à l’audit interne. Les budgets indiqués sont inférieurs à 10 millions de dinars. L’équipe moyenne est de 7,5 personnes, 36% des services d’audit internes sont composés d’un seul auditeur et 11%  ont une équipe de 10 personnes. 73% du personnel de l’audit interne ont une expérience de plus de 10 ans. Le plan de l’audit est élaboré avec la direction générale et est approuvé à 97% par cette dernière et rarement, soit 7%, par le conseil d’administration. Le comité d’audit ne s’implique ni dans la constitution ni dans la validation de ce plan. Sur l’échantillon interrogé, 5% des auditeurs internes ont été amenés à refuser une mission pour absence d’indépendance.

Les autres défaillances relevées par les conférenciers concernent la confusion existant entre la fonction d’audit interne et le contrôle interne ainsi que les missions d’inspection. «Le concept de contrôle interne n’a pas encore trouvé sa place dans l’entreprise. C’est une conception qui a un lien direct avec la conception managériale et qui concerne toutes les fonctions au sein d’une entreprise»,  a expliqué Noureddine Khatal, président d’honneur de l’Association des auditeurs consultants internes algériens (AACIA). Ce dernier a indiqué que «la mission de l’auditeur est d’évaluer la mise en œuvre des plans d’audit et de chercher les causes de la défaillance. A partir de là, il tire des recommandations que l’ensemble du personnel est tenu de respecter», dira-t-il.

M. Khatal a souligné un décalage dans l’application de ces recommandations. Il déclare également que l’auditeur interne n’est pas responsable des défaillances du contrôle interne. Le conférencier a également évoqué l’absence d’un statut pour l’auditeur interne. Ce qui diminue la valeur de la fonction d’auditeur en plus de l’absence de formation diplômante. Le même cadre a évoqué le départ et l’abandon de l’activité par beaucoup d’auditeurs pour d’autres missions.

Les conférenciers se sont enfin accordés à dire que l’audit interne a de fortes chances d’évoluer et ce, compte tenu des nombreux atouts qu’il détient, notamment son personnel qualifié ayant une grande expérience et les programmes de formation élaborés par l’association professionnelle.

Nouria B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Changement de cap ?

«J’ ai été durant longtemps mal compris» s’est désolé (?) lundi le ministre de la Privatisation, annonçant dans le sillage de cet aveu que cent (100) entreprises sur les 1 200 qu’il avait sériées et proposées à la privatisation ne le sont, désormais plus. Pour un revirement, ç’en est un. Et pour cause, on ne peut pas, après avoir défendu pendant des mois une option, venir en bout de course, annoncer que ce sont les autres qui ont mal compris. L’économiste soutenait il y a quelques années que «l’entreprise publique est génétiquement vouée à l’échec».

Non ! Monsieur Temmar, excusez-nous, mais l’opinion publique est en droit de savoir ce qui se passe. Pourquoi ce revirement ?

A quoi jouez-vous ? Vous nous devez une explication beaucoup plus convaincante que celle que vous avez avancée. En effet, comment peut-on évoquer une simple incompréhension, lorsque la liste des 1 200 entreprises était consultable via le net. On ne peut pas, même en Algérie, être ministre d’un Gouvernement et faire preuve d’une telle légèreté. Les raisons ? Une seule suffira. Celle qui consiste à rappeler que la décision de soustraire cent (100) entreprises de la liste des entités économiques privatisables et de leur octroyer le statut d’entreprises «stratégiques» en appelle à des explications que les acteurs économiques, le partenaire social et les partenaires étrangers invités à débourser leur argent pour la reprise de ces entreprises, sont en droit de connaître. D’autant qu’il peut sembler difficile de faire accréditer la thèse du caprice. En fait, il pourrait s’agir d’un changement dans la stratégie industrielle du pays. Cette lecture est confortée par ce qui n’avait pas manqué de susciter l’étonnement des observateurs après que le communiqué de la Présidence ait été rendu public à l’issue de l’audience d’évaluation du ministre de l’Industrie par le président de la République. Il avait été fait état alors de l’élaboration d’une nouvelle stratégie industrielle. L’information n’est pas perçue pour le simple fait que le secteur était censé en avoir une, dont l’exécution avait été confiée au département de Temmar. Et voilà que moins de deux mois après, ce dernier donne à penser qu’effectivement une nouvelle approche en matière de privatisation a été retenue. Mais si l’on ne peut reprocher au gouvernement de corriger, au fur et à mesure sa stratégie industrielle, il reste que c’est l’opacité qui entoure ce genre de correctifs qui pose problème. Il n’y a aucune honte à reconnaître, sur la base d’une évaluation, que l’on s’est trompé et que pour y remédier on songe à introduire quelques changements à la stratégie initiale. Cette démarche, bien au contraire, ne peut que rassurer les acteurs et les opérateurs, en amont et en aval, de la stratégie industrielle nationale, dans la mesure où tout un chacun sait le pourquoi du changement introduit. Or, il faut dire, qu’apprendre, au détour d’une rencontre, qu’une centaine d’entreprises privatisables a été retirée de la liste, n’est pas pour rassurer sur la transparence qui devrait accompagner le processus.

     

N. k.

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