Hommage à Mahmoudi

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07/07/11

 

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

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Coup sévère porté

contre Al Qaïda au Maghreb

Abou Zeid parmi

les terroristes abattus

C’est à partir des premiers résultats effectués sur les corps des terroristes abattus lors de cet accrochage, notamment les tests ADN, que l’armée mauritanienne a pu identifier qu’il s’agissait bien du corps d’Abou Zeid.

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Les Titres A La Une

  

Assassinats, crime organisé et terrorisme

Soixante-sept portraits-robots diffusés par la police

 

Malgré les promesses du gouvernement

Les Algériens craignent un ramadhan inabordable

 

Boultif, nouveau P-DG d’Air Algérie :

«Laissez-moi le temps d’élaborer une stratégie»

 

Dix jours après la fin des consultations sur les réformes politiques 

Interrogations sur le rapport de Bensalah

 

Malgré la multiplication des activités culturelles et artistiques

Le Sud exclu du programme

 

Le vieux bâti s’effondre sous le poids des années

Il y a péril en la demeure

 

Libye

Les rebelles lancent une offensive sur Tripoli

 

 Divers

 

Eucalyptus

Un jeune poignarde un restaurateur

Le restaurant de la victime est situé au niveau du carrefour des cinq doigts sis dans la commune des Eucalyptus au sud-est d’Alger. K. Salim est un jeune homme de 23 ans. Le 26 juin dernier, il s’était présenté au restaurant géré par  B. kamel. Le jeune Salim était ce jour-là ivre et a demandé à Kamel de lui donner le reste des repas pour son chien. Il y a lieu de rappeler que le restaurant de la victime est situé au niveau du carrefour des cinq doigts sis dans la commune des Eucalyptus au sud-est d’Alger. L’accusé s’est donc dirigé vers le restaurant en question pour quémander le reste de nourriture pour son chien. Au niveau de ce restaurant, l’accusé qui était ivre, a commencé à discuter avec le gérant de ce restaurant. Un instant après, la conversation s’est s’envenimée et la tension est montée crescendo dans les deux camps. Soudain pris de colère, Kamel a roué ce coups le jeune homme. Celui-ci qui était ivre s’est défendu en assénant à son adversaire un coup de poing dans la figure. Les clients et les riverains du quartier en question ayant remarqué que les choses allaient prendre un mauvais tournant sont aussitôt intervenus pour séparer les deux bagarreurs. C’est à ce moment-là que l’accusé à profité de l’occasion de ce tumulte et de cette confusion pour se saisir d’un grand couteau qui était à côté de la plaque chauffante pour porter un coup d’une rare violence, atteignant le malheureux restaurateur à l’abdomen. Gravement blessé, ce dernier s’effondre avant que les témoins de cette scène horrible d’une rare violence ne se saisissent des chaises en les utilisant comme bouclier pour se protéger d’une éventuelle agression de ce fou furieux. Toutefois, celui-ci qui s’était rendu compte de la gravité de l’acte qu’il venait de commettre a pris la fuite vers une destination inconnue. Le soir, il se rend chez l’un de ses cousins qui habite à Alger pour s’y réfugier. Sauf que son cousin a tout fait pour le convaincre que cela ne servait à rien de rester

longtemps en cavale et qu’il valait mieux se rendre à la police. C’est ainsi que l’agresseur s’est rendu aux forces de sécurité qui l’ont par la suite traduit devant le procureur de la république d’El Harrach. Ce dernier sera présenté devant le tribunal criminel près la cour d’Alger au courant de la semaine prochaine pour répondre des faits qui sont retenus contre lui : à savoir tentative d’homicide volontaire. Le mis en cause a indiqué devant le juge d’instruction qu’il n’avait pas l’intention de tuer son adversaire mais seulement de lui faire peur.                                                

Par Salah H.

 

Rencontre face à l'USM Blida

Hannachi accuse deux joueurs d’avoir «arrangé» le match

Le président de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) Mohand Chérif Hannachi  a accusé hier au cours d’un point de presse tenu au siège du club sis au stade du 1er novembre deux joueurs de son club d’avoir levé le pied lors du match perdu face à l’USM  Blida comptant pour la  28e journée de Ligue 1 tout en promettant de lever le voile sur leurs noms juste après la rencontre face au MCA  prévue ce vendredi à Tizi Ouzou. Abordant le risque de relégation qu’encoure son club à l’occasion du dernier match de la saison, il a soutenu que parmi les raisons de ces échecs figure celle liée à la programmation qui a fait que la JSK a eu un rythme insoutenable de rencontres en l’espace de peu temps avant de reconnaître qu’il assume toute la responsabilité sur cette question. A propos du recrutement de Hocine Metref et la prétendue mésentente avec le président de l’USMA qui le convoiterait aussi, Hannachi a démenti toutes les rumeurs en soutenant qu’entre les deux clubs il n’y a aucun problème mais plutôt une parfaite entente tout en reconnaissant que le groupe ETRHB Hadad a une dimension mondiale. Il a même confié qu’il sollicitera leurs services pour la concrétisation du centre de formation de la JSK.  Le président de la JSK a en outre confirmé la domiciliation du club au stade du

5-Juillet durant la compétition africaine. Dans ce sillage, il a indiqué qu’il sollicitera le ministère des transports pour affecter  un appareil de la compagnie Air Algérie permettant  de transporter toute la délégation du club  lors du déplacement au Maroc  pour disputer la rencontre face au MAS de Fès  prévue le 16 juillet prochain. Le président de la JSK a annoncé que le nouvel entraîneur du club, en l’occurrence Moussa Saib, devait débuter son travail hier dans l’après-midi.        

Hamid Messir

 

Arrestation de trafiquants de migrants en Italie

Saisie pour 60 millions d’euros de biens mafieux

Les services italiens de lutte contre la grande criminalité ont arrêté mercredi plusieurs dizaines de trafiquants de migrants activant au sein d’un réseau international et ont saisi dans une autre opération antimafia des biens d’une valeur de 60 millions d’euros, ont rapporté les médias italiens. Le réseau de trafiquants d’immigrés qui acheminait des centaines de personnes par voie maritime, d’Asie vers l’Italie et l’Europe du nord, opérait dans plusieurs régions d’Italie. Le réseau était constitué de trafiquants d’origine afghane, pakistanaise et indienne, qui n’hésitaient pas à mettre en péril la vie des migrants en pleine mer, étant entassés dans des petites embarcations de fortune ou dissimulés dans des navires marchands. Les trafiquants acheminaient des migrants de Libye, Turquie et Grèce selon la police, avant de les diriger vers la France, l’Allemagne, la Belgique, selon la même source. Par ailleurs, la police antimafia de Catanzaro (Sud) a saisi des biens à un entrepreneur lié à un clan de la mafia calabraise dite N’drangheta, évalués à 60 millions d’euros. Il s’agit de lots de terrain, appartements,  sociétés, véhicules et comptes bancaires, selon les médias italiens. La veille, la police antimafia a saisi à Rome, des biens immobiliers et d’actifs appartenant à cette organisation, d’une valeur de 20 millions d’euros.   

L. M.

 

Colère citoyenne dans la ville de Béjaïa

Route bloquée, vacanciers aussi  

Les vacanciers ne se doutaient pas que la RN 24 menant vers les plages de la côte Ouest, notamment Saket, Tais, Thala Guilef et Boulimat serait fermée hier.  En effet, des citoyens se sont massés en nombre sur la chaussée à Adrar Oufernou (Ighil El Bordj) sur les hauteurs de la ville de Yemma Gouraya qu’ils ont fermée pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie qu’ils disent être des plus «déplorables». Ils réclament de l’eau dont la pénurie dure depuis plusieurs jours, le revêtement du chemin du village, le raccordement au gaz de ville, etc.          

H.C.

 

La question du jour

Qui se souvient de la commission Bensalah ?

La commission Bensalah  a terminé ses consultations,  il y a de cela à peine quelques jours, et devrait être maintenant en train de rédiger le  rapport à remettre au président de la République, qui seul décidera de la suite à réserver à chacune des suggestions  qui s’y trouveront. Cela fait que ne seront retenues au bout du compte que celles auxquelles lui-même ne trouverait rien à redire ; en somme celles que dès le départ il aurait lui-même envisagées. Mais on ne peut cependant exclure que le travail soit déjà fait, ni même qu’il soit déjà sur le bureau du chef de l’Etat. Il n’y a pourtant pas lieu de s’attendre à ce que les réformes à entreprendre soient annoncées prochainement. Il serait inhabituel en effet qu’on agisse aussi diligemment, comme s’il y avait urgence, alors qu’en réalité rien ne presse particulièrement. Pas de meilleure preuve à cela que le fait que la commission Bensalah n’a pas plus tôt quitté les feux de la rampe pour se retirer dans le calme de ses appartements qu’elle est déjà autant dire oubliée.  Pour un peu on croirait qu’elle n’a jamais existé.

S’il en est ainsi, c’est pour une raison essentielle: sa création ne répondait pas à une nécessité interne au pays, propre à la vie politique nationale, mais à une exigence externe, c’est-à-dire à la conjoncture régionale, marquée par les bouleversements  survenus dans certains pays arabes.  De cela étaient conscientes aussi bien les parties s’étant rendues à l’invitation de la commission que celles qui l’ont déclinée.  Mais davantage encore, sans doute, le tout-venant des invités, communiant dans l’absence de toute espèce de représentativité, dont la seule présence décrédibilisait en fait toute l’opération, et d’abord à leurs propres yeux. A trop élargir l’éventail des consultations, on a nui à l’intérêt qu’elles pouvaient susciter.

En théorie tout au moins, les réformes à mettre en œuvre devraient être connues au plus tôt à la rentrée, au plus tard vers la fin de l’année. Et encore, ne s’agit-il là que de celles qui ne concernent pas directement la Constitution, puisque la révision de cette dernière ne devrait intervenir qu’après les élections de l’année prochaine, législatives d’abord, locales ensuite. En fait, le président n’est tenu à aucun calendrier en l’occurrence.  Les délais en question ne reposent sur rien d’officiel, mais sur de simples suppositions soulevées dans les médias. Pour logique, et plus ou moins annoncé qu’il soit, ce programme commençant par l’adoption des réformes et se terminant par la révision constitutionnelle, en passant par les élections, n’est pas certain cependant.

A vrai dire, la seule double échéance qui soit indubitable, ce sont les élections législatives et locales que cet ordre de succession comporte, et qui, elles, n’ont pas attendu les derniers événements pour voir fixer leur date. Cela fait cinq ans que l’on sait qu’elles se tiendront à terme échu. On peut finalement ne pas réformer dans les délais supposés, et aller à ces élections avec la même loi en vigueur sur les partis, et la même loi électorale, pour ne parler que des plus importantes de celles qu’il est question de refonder.

Certes, ce n’est pas le scénario qui a semblé jusque-là le plus probable. L’idée prévalait que les réformes se feraient avant qu’on aille aux élections. Mais au vu de l’ambiance générale, qui toujours nous fait saisir plus de choses qu’il n’en est d’explicites ou de verbalisées, et qui d’ailleurs pourrait bien se préciser dans les jours qui viennent, il ne serait pas si étonnant que toutes les réformes envisagées, non constitutionnelles et constitutionnelles, soient reportées à une date venant après la tenue des élections.

Rien ne le montre mieux que les tractations qui commencent entre les partis et au sein de chaque parti en vue de ces élections. Il n’est que de regarder du côté du FLN pour s’en convaincre, pour la bonne raison qu’étant le moins discipliné de tous, ces dissentiments internes témoignent généralement assez bien de celles que les autres partis s’ingénient à nous cacher. Mais plus significatif, peut-être, de ce que la classe politique, dans sa composition actuelle, se polarise déjà sur les élections à venir, il y a cet amendement introduit par une majorité de députés autorisant l’importation de la friperie, d’inspiration électoraliste évidente.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Le mois du doute

Ramadhan par-ci, ramadhan par-là, il n’est pas de jour, ni même d’heure ou de minute sans que le mois sacré ne s’invite dans le discours officiel comme préoccupation majeure, notamment chez les deux ministres les plus proches des angoisses citoyennes en ce domaine, le commerce et l’agriculture. D’avoir souvent, trop souvent même, critiqué avec la véhémence qui sied aux incohérences flagrantes, les réactions de dernière minute, à la veille de ce mois, pour tenter de rafistoler à la va-vite les circuits de distribution, donc les prix y afférents, devait nous interdire de le faire, une fois que les pouvoirs publics s’y prennent à temps, à l’avance même. Mais comme en maints autres domaines et secteurs, on passe d’un extrême à l’autre, entre le tout noir et le tout blanc, le gris n’étant pas censé exister. Cependant, entre les improvisations du dernier quart d’heure et l’attitude projective, «y a pas photo» et la tendance de la réaction penche forcément vers la position préventive, qui à son tour sécrète un sentiment de réconfort. En attendant évidemment la confirmation par les faits qui se déclineront au lendemain de la nuit du doute, et non pas avant, quels que soient les balises dressées et les garde-fous placés sur les chemins de la spéculation. En optant résolument pour le versant positif des mesures prises à un mois du ramadhan, allant toutes dans le sens de la maîtrise des prix, donc de la protection du pouvoir d’achat du consommateur,      il est une conclusion qui émerge d’elle-même, à savoir «quand on veut, on peut». En effet, l’observateur, le plus intéressant étant celui dit «non averti», s’autorise à penser que le même Etat, le même gouvernement dont les membres sont liés par une obligation de solidarité, mais aussi d’esprit de gestion commun et collectif, devrait inscrire et ancrer dans ses coutumes, également collectives, cette même préoccupation projective, quelle que soit l’échéance. Autrement dit, ce qui est valable pour le ramadhan, comme énergie de réflexion et batterie de décisions déployées, devrait l’être pour le restant de l’année, ce mois n’ayant pas le monopole de la hausse des prix et du dérèglement des circuits commerciaux. Plus prosaïquement, la nuit du doute, du point de vue du gestionnaire et du décideur, peut durer un mois et, pourquoi pas, s’étaler sur toute l’année. Les spéculateurs étant les mêmes, les problèmes structurels étant les mêmes, et même les mesures de maîtrise et de contrôle étant les mêmes, il n’y a aucune raison pour que ces dernières ne s’appliquent pas pour les onze mois qui restent. Il n’y a surtout aucune raison que la même crainte ne se fasse pas ressentir, par la même anticipation, dans tous les secteurs.  

N. S.

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