Alger

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Université Houari Boumediene

Enfin le dialogue

USTHB

Le recteur nous écrit

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida  

Une rencontre scientifique à l’ex-CPVA

Bordj El Bahri

Des voleurs de véhicules neutralisés

 

 07/12/06

 

 Université Houari Boumediene

Enfin le dialogue

Les représentants des étudiants en deuxième année de biologie à l’USTHB de Bab Ezzouar ont été reçus, dimanche dernier, par les responsables de l’université, est- il indiqué dans une note affichée par ce collectif estudiantin.

Cette audience est survenue suite à la journée de contestation qui a été observée, samedi, par ces étudiants. Cette protestation a fait converger les positions de la majorité des étudiants contre les nouvelle mesures prises par l’administration de tutelle, à savoir, l’intégration des étudiants en 2e année de tronc commun sciences biologiques (TCB) au système LMD. Lors de cette rencontre, les deux parties sont parvenues trouver un terrain d’entente qui arrangera les deux parties, après les concessions faites par les cadres de cet établissement. A cet effet, les responsables de cette faculté ont pris d’autres résolutions, à savoir la réhabilitation de la possibilité pour les étudiants de cette promotion de choisir entre les deux systèmes (LMD, TCB), donc la deuxième année TCB semble maintenue. Quant à la deuxième disposion prise, elle stipule que les étudiants qui ont refait leur deuxième année dans le cadre de l’ancien système, lesquels ont néanmoins obtenu quelques modules, auront le droit de les garder, même si ceux-ci souhaitent se transposer vers le nouveau système. Cependant, des étudiants rencontrés sur les lieux nous ont fait savoir que  quelques dissonances subsistent toujours entre les deux parties. Celles-ci sont, entre autres, engendrées par la troisième décision de l’administration. Cette dernière précise

ceci : «La décision relative à

l’élimination de quelques spécialités du programme de la troisième année reste à étudier ultérieurement». Les universitaires interrogés sur place ont affiché leur opposition à cette logique, puisque selon eux cela est une façon de les astreindre à se rabattre plus tard sur le LMD. «Il y a une embûche latente qui aura indubitablement des répercussions sur nos études à l’avenir», explique un futur biologiste. Ce dernier enchaînera :

«Si nous nous retrouvons plus tard face à un nombre restreint d’options qui ne seront pas en mesure de satisfaire nos ambitions professionnelles, nous serons indirectement obligés de choisir le LMD malgré nous». Une assemblée générale estudiantine sera en outre organisée par les rédacteurs de ladite affiche, aujourd’hui à

10h 30, à la salle polyvalente de cette université. Cette réunion aura pour  but d’informer et de consulter l’ensemble des concernés.      

Salah Harirèche

 

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USTHB

Le recteur nous écrit

Un problème particulier s’est posé pour les étudiants de 2e année de biologie de l’USTB (ceux ayant réussi en 1re année et ceux redoublant la 2e année). La faculté leur a proposé de s’inscrire en deuxième année des licences de biologie qui sont ouvertes en 2006/2007 à l’USTHB). Devant le refus d’un certain nombre d’entre eux, les instructions ont été données pour maintenir leur inscription en 2e année du tronc commun de biologie (ancien système) pour ceux qui le désirent. Les représentants de ces étudiants ont été reçus par les responsables de la faculté et le vice-recteur chargé de la scolarité.

L’USTHB met en place progressivement le système LMD, conformément à la démarche générale retenue dans l’Université algérienne, en procédant progressivement à l’extinction de l’ancien système. Pendant cette période de transition de co-existence des deux systèmes, des difficultés de mise en œuvre peuvent apparaître, et à chaque fois, des solutions seront trouvées sans rien imposer aux étudiants. Le nouveau système LMD, qui est adopté en Europe et dans bien d’autres pays d’Afrique et d’Asie assure une lisibilité des diplômes et des architectures pédagogiques. L’Algérie s’en inspire en l’inscrivant dans le contexte national. C’est pour l’USTHB une opportunité forte pour faire le bilan des formations qu’elle assure et leur adaptation aux préoccupations régionales et nationales d’aujourd’hui. C’est la démarche qui a été entreprise depuis trois ans. L’université est à l’écoute des propositions de ses enseignants, tout d’abord, mais aussi de son environnement économique et des associations d’étudiants. L’USTHB maintient ses objectifs d’un enseignement et d’une recherche de qualité et les résultats sont reconnus par tous ses partenaires, nationaux et internationaux, malgré un contexte pas toujours favorable.           

Pr B. Benzaghou

 

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A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida  

Une rencontre scientifique à l’ex-CPVA

Une rencontre scientifique a été organisée, hier, par la direction de la santé et de la population de la wilaya d’Alger, à la salle de conférences de l’ex C.P.V.A (à proximité du siège de la wilaya d’Alger).

Cette manifestation scientifique a été initié sous le slogan : «Tenons notre promesse»

De nombreux professeurs et docteurs ont participé à ce rendez-vous, tel que le professeur Dif de l’EHS d’El Kettar, le professeur Ben Redouan, le Dr Aïssi du CDV de Sidi M’Hamed… etc mais également des représentants des Associations de soutien aux personnes atteintes de cette maladie.

Les intervenants ont tenu à sensibiliser l’assistance sur ce sujet. Ils se sont, par ailleurs, montré optimistes par rapport à l’évolution des mentalités vis-à-vis de cette maladie. Ces derniers ont rappelé qu’il y a dix ans, les gens n’osaient même pas évoquer cette pathologie, laquelle était synonyme d’ignominie. Cependant, les représentants de la société civile n’ont pas manqué de souligner que de nombreuses personnes séropositives souffrent en silence. Cette souffrance découle de leur stigmatisation et de leur exclusion par la société, notamment quand il s’agit d’accéder aux soins, puisqu’un nombre considérable de praticiens tergiversent quand il s’agit de traiter un patient appartenant à cette communauté. Les spécialistes ont fait savoir à l’occasion que le sida est un problème qui touche tous les secteurs. Dans cette optique, le Dr Drif a renchéri, disant qu’aujourd’hui chaque ministère a sa part du programme de sensibilisation. Des chiffres concernant le nombre des sidéens ont été donnés par le laboratoire national de référence. Ceux-ci font état de 740 cas recensés depuis 1985 et 2 092 cas  séropositifs. Le conférencier a néanmoins indiqué que ces chiffres sont très loin de la réalité, puisque une partie indéterminée de ceux-ci ne savent même pas qu’ils sont malades.

Salah Harirèche

 

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Bordj El Bahri

Des voleurs de véhicules neutralisés

Le 20 novembre dernier, ont été présentés devant le tribunal de Rouiba , les membres d’un groupe de malfaiteurs spécialisés dans le vol de véhicules, apprend on de la cellule de communication de la Sureté de wilaya d’Alger. Le 18 octobre dernier, une plainte a été déposée au niveau de la sûreté urbaine de Bordj El Bahri pour le vol d’une voiture stationnée à proximité d’une mosquée où la victime faisait sa prière de tarawih.

Une enquête a été diligentée par les services de sécurité qui ont intensifié les recherches pour parvenir aux auteurs de ce forfait. Le 16 novembre dernier, l’enquête a permis d‘identifier comme premiers suspects, K.A et S.K. arrêtés au centre ville de Bordj El Bahri. K.A. a reconnu qu’il était l’auteur du vol de la voiture qu’il a transférée avec son complice dans la wilaya de Boumerdès.

Les investigations se sont poursuivies le même jour et les services de sécurité se sont déplacés à Boumerdès où ils ont arrêté le dénommé B.A. qui a reconnu qu’il était le médiateur dans la vente du véhicule volé au dénommé K.M. pour une contrepartie de 70 000 DA.

Le lendemain, alors que la police s’apprêtait à arrêter à Khemis El khechna le dénommé K.M., repris de justice, ce dernier, a pris la fuite. Plusieurs plaques d’immatriculation ont été trouvées. Il s’est avéré, selon la même enquête que ce gang était spécialisé dans le vol de véhicules et leur revente sous forme de pièce détachées et également dans la falsification des cartes grises pour écouler les voitures volées. Trois véhicules ont été volés par le même gang.

Fatima Arab

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