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LA UNE Le directeur de cette agence ainsi que deux autres individus, ont été arrêtés par la police. L’enquête menée par la Brigade économique et financière de la Sûreté de wilaya d'Alger révèle un premier montant de 12 milliards de centimes «viré» vers des comptes aux noms de présumés complices du directeur de l’agence.

07/12/06

 

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«Le Jour d'Algérie» fête son 1 000e numéro

 

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Aïch etchouf

Entretien

 

S.E Sérgio França Danese, ambassadeur du Brésil

«Nous sommes résolus à nous rapprocher de l’Algérie»

Après la récente réélection du président brésilien et les échanges de plus en plus importants entre le Brésil et l’Algérie, que ce soit sur le plan diplomatique ou économique, son excellence Sérgio França Danese, ambassadeur du Brésil en Algérie, fait le point dans cet entretien qu’il nous a accordé sur les différents aspects liés à l’actualité de son pays et à la coopération bilatérale.

Entretien réalisé par : Fouzia Mahmoudi et Irane Belkhedim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 Milliards détournés à l’agence de Riadh El Feth

Nouveau scandale à la BNA

Le directeur de cette agence ainsi que deux autres individus, ont été arrêtés par la police. L’enquête menée par la Brigade économique et financière de la Sûreté de wilaya d'Alger révèle un premier montant de 12 milliards de centimes «viré» vers des comptes aux noms de présumés complices du directeur de l’agence.

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 Les Titres

 

Contentieux EPLF-CNEP

Selkim demande l’effacement de la dette cumulée

 

L’escroc était un Nigérian

Le faux fils de ministre arrêté

 

Système fiscal algérien

L’un des plus compliqués au monde !

 

En lien avec le GSPC

Procès d’un groupe terroriste au Maroc

 

Danone investit dans le biscuit et l’eau minérale

LU et Hayet sur le marché

 

 Le Trait d'Abi

 

 Divers

 

  L’escroc était un nigérian
Le faux fils de ministre arrêté
C’est un escroc hors pair qui a été appréhendé lundi par la section de recherches de la Gendarmerie nationale de Blida qui l’a présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Boufarik. Il s’agit d’un ressortissant nigérian, dénommé, S. E. dont l’âge ne dépasse pas les 26 ans, en situation irrégulière de surcroît qui a été arrêté pour escroquerie. Sa victime est le nommé C. S., 35 ans, commerçant.
A l’origine des faits qui ont eu lieu en septembre 2006, le mis en cause se faisait passer pour pas moins que … le fils du ministre des Finances du Nigeria. Par cette usurpation d’identité, de fonction et d’on ne sait trop encore, il a tenté d’escroquer la victime en lui proposant de lui remettre la somme de 2 150 euros, pour récupérer une valise renfermant une somme de 50 millions d’euros déposée à l’ambassade du Nigeria à Alger. La belle histoire ! Ayant des doutes, la victime a déposé une plaine auprès de la bridage de la Gendarmerie nationale de Guerouaou qui a procédé à son arrestation. Il a été trouvé en possession de 450 euros dont deux billets couverts d’une matière noire et un flacon contenant un produit servant à la contrefaçon. Il a été placé sous mandat de dépôt.

 

En lien avec le GSPC
Procès d’un groupe terroriste au Maroc

Le tribunal de Salé a rouvert, vendredi, pour la troisième fois le dossier du groupe du Tunisien Mohamed Belhadi Msahel, résidant en Italie. Huit Marocains, dont deux résidant en Europe, comparaissent dans cette affaire, en l’occurrence Abdelghani Houiouiche, Abdelfettah El Haddioui, Abdelhak Touri, Lahcen El Mahader, Adil Gharraz, Adil Kaouthari, Mohamed Harmouche et Saïd Farez. Le parquet les accuse de préparation d’actes terroristes au Maroc et en Europe. En France, la cible était le métro de Paris le jour de la fête du 14 juillet et une opération terroriste en Italie. Selon des informations, le principal prévenu le Tunisien Mohamed Belhadi Msahel, avait eu des contacts avec des membres du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). L’objectif était le recrutement de jeunes Marocains pour les envoyer en Irak et renforcer ainsi les rangs de la branche locale d’Al Qaïda. Le parcours de Msahel ne diffère guère de celui d’un bon nombre d’intégristes arrêtés en Europe. Ayant transité par les milieux de la criminalité à Milan en tant que vendeur de drogue, il a vite franchi le pas qui le séparait du monde du terrorisme. Des voyages initiatiques au maniement des armes et des explosifs en Bosnie, Tchétchénie et en Afghanistan ont complété la première phase du parcours de Mohamed Belhadi Msahel. La seconde phase avait comme destination, la Syrie en tant que point de passage obligé pour les jeunes combattants d’Al Qaïda regagnant le bourbier irakien. C’est en effet dans ce pays qu’il avait tissé ses relations avec d’autres Marocains motivés par le même objectif.
Le procès de ce groupe a connu des divergences de vue entre le juge et la défense des prévenus qui demandait plus de temps pour mieux examiner le dossier. Pour leur part, les accusés réclament leur innocence. L’arrestation du groupe du Tunisien Mohamed Belhadi Msahel, âgé de 37 ans, a des connexions avec le réseau du Marocain Anouar Majrar, extradé durant cette année de France au Maroc. Les deux affaires, au côté de celle de Mohamed Saïd Idghiri arrêté fin 2005, portent l’étiquette du terrorisme dans la région du Sahel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nabil Benali

Echec sur toute la ligne

Le ministre de la Santé s’exprimera aujourd’hui devant les députés et il est fort à parier qu’il saisira cette occasion pour revenir sur le sujet du médicament, si tant est qu’il a l’intention de calmer les esprits après la polémique soulevée à ce propos. Polémique attisée par les producteurs locaux qui ont trouvé, depuis, une brèche inespérée pour rebondir sur leurs vieilles revendications protectionnistes. Cette semaine, lors d’une visite à l’intérieur du pays, Amar Tou a certes tenté de rectifier le tir en clarifiant ses propos s’agissant du dispositif national de contrôle des produits pharmaceutiques, mais le coup est déjà parti. L’impression chez l’opinion en général, et auprès des professionnels en particulier, que le marché du médicament est totalement soumis à l’anarchie n’en a été d’ailleurs que renforcée. Un ministre qui dénonce mais qui ne prend aucune mesure n’est pas, en effet, un élément qui saurait rassurer. C’est comme si les pouvoirs publics avouaient leur impuissance et laissaient entendre qu’il existe en Algérie des lobbys du médicament trop puissants, indéboulonnables, ou alors que, de toute manière, les autorités sanitaires sont tout simplement dépassées par le gap technologique à remplir et qui serait nécessaire pour que celles-ci puissent exercer leur rôle de puissance publique selon les normes et les engagements internationaux de l’Algérie.

A vrai dire, ce n’est ni l’un ni l’autre. Le ministre de la Santé ne peut prendre de mesures comme on est en droit de s’attendre parce qu’il ne saurait aller à contresens d’une politique mise en place depuis plus de dix ans et qui n’a pour premier, sinon unique, objectif que de réduire la dépense nationale en médicament. Cette stratégie, inaugurée sous le plan d’ajustement structurel (1994-1998), axée sur la compression de la demande sociale et la réduction du déficit budgétaire ne visait pas moins la réduction de la facture en importations. Pour l’atteindre, il a fallu orienter la nomenclature des remboursables vers le bas et ouvrir le marché dans l’espoir que la seule concurrence suffise à doper le tissu de production locale. Mais les laboratoires étrangers, soumis à l’obligation de produire après trois ans de commercialisation, en ont vite été libérés, générant une situation de concurrence déloyale, sachant que ces derniers ont «plombé» les nationaux dans des projets de partenariats sans lendemain, comme en témoigne le cas de l’usine d’insuline. Quant au secteur public, la liquidation du secteur pour tout reconcentrer entre les mains d’un seul opérateur public qu’on a paralysé avec une entrée forcée en bourse et rendu victime d’un fonds géré par un escroc, s’est soldé par le recul de la capacité de production nationale. Par devers tout cela, le seul atout permettant de briser le cercle vicieux, soit la recherche, a été totalement négligé et la voie moins difficile du générique a été érigée en slogan avec, cela dit, bien peu de résultats pour l’instant. Comme si cela ne suffit pas, la facture des importations, quant à elle, est passée de 500 millions de dollars/an dans les années 1990 à 1 milliard de dollars en 2005 ! Qu’ajouter de plus pour démontrer qu’il est temps que l’on reconnaisse avoir échoué sur toute la ligne ? 

N. B.

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