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Installation du
Comite Plan qualité tourisme
La
promotion de la destination Algérie mise en route
Le
Comité national chargé de surveiller la bonne
application du Plan qualité tourisme Algérie a été
installé officiellement par Chérif Rahmani, ministre de
l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du
Tourisme lors d’une courte cérémonie organisée hier.
Composé de représentants de l’administration du
tourisme, d’associations professionnelles et de
consommateurs et d’experts qualiticiens, ce comité à
propos duquel le ministre a déclaré qu’il ne saurait
laisser place à l’approximation et qui est également
tenu à une obligation de résultats, est chargé
d’accompagner de très près la construction d’une
économie touristique en Algérie. L’amélioration de la
qualité touristique, a poursuivi M. Rahmani, est une
exigence mondiale. Elle contribue à améliorer l’image
d’un pays. Notre démarche tend à créer les conditions
propres à instituer une hôtellerie haut de gamme et une
restauration classée. Entre autres missions, le rôle de
ce comité consiste à informer, sensibiliser et
surveiller la qualité des services offerts ainsi que
l’accueil réservé aux visiteurs du pays de même qu’aux
nationaux au niveau des plateformes d’entrée dans le
pays, (postes frontaliers), ainsi que la très bonne
qualité des prestations fournies par les agences
touristiques, les hôtels et autres restaurants. Ce
comité est chargé, par ailleurs, de donner son avis sur
les demandes d’adhésion au label qualité tourisme et de
suivre l’attribution de ce dernier compte tenu des
paramètres définis par le Plan qualité tourisme Algérie.
Ceux-ci portent autant sur l’instruction des dossiers de
candidature pour prétendre à ce label, pour lequel un
bureau d’étude est chargé de se prononcer au préalable,
que sur la cohérence et le bon fonctionnement du
dispositif de mise en œuvre du Plan qualité tourisme. Il
est, d’autre part, habilité à se prononcer sur toutes
les questions liées à ce plan qu’au développement de la
qualité de l’of-fre touristique nationale. Chérif
Rahmani a indiqué que ce Plan qualité tourisme, qui va
concerner dans un premier temps quelque 200 opérateurs
opérant dans ce domaine particulier a besoin pour
réussir, de toutes les compétences et de toutes les
intelligences. «Un bon outil touristique, a-t-il
observé, ne peut être réalisé que par des hommes et des
femmes motivés». Il a en outre annoncé qu’un bureau
d’étude étranger va être mis à contribution pour
apporter son concours tendant à améliorer la qualité et
instituer une méthode de travail propre à booster le
schéma qualité tourisme en Algérie. Il y a quelques
jours, le ministre de l’Aménagement du territoire, de
l’Environnement et du Tourisme avait présidé une
cérémonie de prestation de serment de 50 inspecteurs
principaux du tourisme appelés à être rejoints dans les
semaines à venir par 118 autres collègues. Ces
fonctionnaires sont chargés de surveiller l’ensemble des
activités liées au secteur touristique en Algérie, qu’il
s’agisse de réalisation des infrastructures que celles
relatives à la promotion de la destination Algérie
imparties aux agences de voyage. Ces inspecteurs sont,
par ailleurs, chargés de s’inquiéter de vérifier que
l’ensemble des conditions propres à assurer des
prestations de service aux normes internationales, en
matière d’accueil des touristes, de leur hébergement et
de leur restauration, sont réunies et d’agir
immédiatement lorsqu’une quelconque défaillance est
relevée.
Par
Ahmed Mahieddine
Selon le président du FMVJ
Le
Maroc enregistre «une régression en matière des droits
de l’homme»
«Il y
a une régression effective au Maroc en matière de droits
de l’homme», a estimé hier Mohamed Sebbar, président du
forum marocain pour la vérité et la justice (FMVJ), dans
une interview au quotidien arabophone «Al Massa». M.
Sebbar cite plusieurs exemples, tels que «les
emprisonnements au nom des valeurs sacrées, des
journalistes et la condamnation de journaux, des
atteintes à la liberté de la presse ainsi que la perte
du pouvoir d’achat des citoyens». Au sujet des relations
entre le FMVJ et le Conseil consultatif des droits de
l’homme (CCDH), M. Sebbar a réaffirmé que «ces relations
sont gelées à la suite du silence opposé par le CCDH aux
nombreuses correspondances adressées par le forum,
concernant plusieurs questions relatives aux droits de
l’homme». Le président du FMVJ a considéré que «les
déclarations du président du CCDH à la presse reflètent
une position politique plus qu’ils ne constituent une
position de cette institution qui a pour rôle d’assurer
une médiation entre la société civile et l’Etat». Au
sujet des victimes des émeutes telles que celles de
1965,
M.
Sebbar a considéré que «leur nombre est en-deçà des
chiffres annoncés», ajoutant que l’Instance Equité et
Justice (IER), n’a pas bénéficié de la collaboration de
nombre de responsables. Le président du FMVJ a par
ailleurs indiqué qu’«il aurait été souhaitable que
nombre d’auteurs d’atteintes graves aux droits de
l’homme soient au moins écartés ou mis à la retraite».
«Nous sommes surpris de constater qu’ils sont investis
de hautes responsabilités dans les institutions de
l’Etat», a-t-il ajouté.
R.
I.
Bejaia
Mouvement de grève illimitée à l’unité de grues
Les
travailleurs de l’unité de grue de Béjaïa (UGB), unité
dépendant de l’Entreprise nationale de matériel de
travaux publics (ENMTP), ont enclenché un mouvement de
grève illimitée depuis avant-hier. Sujette à
privatisation, cette unité qui emploie 154 travailleurs
se trouverait sur la liste des entreprises qui seront
cédées au privé, d’où la colère de ces derniers qui
craignent de se retrouver au chômage après sa vente, en
dépit des garanties données maintes fois par le
gouvernement concernant la conservation des postes
d’emploi en cas de privatisation. Non rassurés sur le
devenir de leur entreprise et leurs emplois, les
mécontents n’en sont d’ailleurs pas à leur première
réaction puisqu’ils n’ont pas cessé d’interpeller les
pouvoirs publics afin de stopper le processus de
privatisation ou ce qu’ils appellent «le bradage» de
leur unité.
L’entreprise, à en croire les travailleurs, est cédée
scellée puisqu’elle aurait été cédée à un particulier
avec le consentement de la centrale syndicale qui craint
que le repreneur crée une nouvelle activité qui
n’arrangerait pas les travailleurs. En effet, les
travailleurs suspectent que l’assiette foncière de leur
entreprise qui s’étale sur une superficie de 78 611m²
servira à d’autres fins, d’autant qu’ils disent
n’avoir pas été associés à la décision d’option de
vente.
Tarek B.S.
Place Audin
Un
véhicule percute deux citoyens
Deux
citoyens ont été grièvement blessés, hier, à la place
Audin, plus précisément à la rue Didouche face à
l’université, après avoir été violemment percutés par un
véhicule de police. Il était 16h25 quand un véhicule de
la Sûreté nationale a dérapé et est monté sur le
trottoir qui grouille de monde en cette heure de pointe.
Deux malheureux citoyens ont été atteints mais le bilan
aurait pu être plus lourd, vu l’affluence que connaît
cette artère à longueur de journée. Selon des témoins
oculaires, le conducteur aurait perdu le contrôle de son
véhicule à cause des pluies subites qui se sont abattues
hier sur la capitale. Bien que l’accident, a-t-on
constaté, soit justifiable dans la mesure où la chaussée
était glissante, ce qui est incompréhensible, par
ailleurs, est le retard enregistré dans l’évacuation des
deux blessés. En fait, ces derniers, dont l’un d’entre
eux avaient perdu beaucoup de sang, sont restés étendus
sur la chaussée pendant plus de 30 minutes. Ce qui n’a
pas manqué de susciter l’ire des badauds qui
attendaient, le cœur serré, l’arrivée des ambulances.
Une besogne qui s’est avérée impossible à effectuer
rapidement à cause des embouteillages que connaissent
toutes les rues qui mènent à cette artère du centre
d’Alger. C’est aux environs de 17 h que les ambulances
sont arrivées et ont évacué les deux malheureux. L’un
des deux est trentenaire et l’autre, qui se trouve dans
un état critique, est quinquagénaire.
A.
F.
JSK
Djaâfar Harouni n’est plus
Djaafar Harouni, l’ex-joueur et entraîneur de la JSK
n’est plus. Il a été terrassé hier chez lui à Tizi Ouzou
par une crise cardiaque à l’âge de 65 ans. Le
défunt était joueur à la JSK où il avait fait toutes les
catégories, comme il avait occupé le poste de DJS dans
la wilaya de Tizi Ouzou. La JSK avait renoué avec les
titres en 1995 sous sa houlette. Il a aussi fait de
brefs passages à la JSMB, au MCA et au MOB et a eu à
diriger des équipes de divisions inférieures comme la
JSTO ou NRB Issers.
H.
M.
Tizi Ouzou
Découverte d’une plantation de cannabis à Timizart
Une
plantation de cannabis a été découverte par les
gendarmes en fin de semaine dernière dans la localité
de Timizart, avons-nous appris de sources sécuritaires.
En effet, les gendarmes de Fréha (30 km à l’est de la
wilaya de Tizi Ouzou) qui ont fait une descente
dans deux bars clandestins près de Timizart ont réussi
grâce à la brigade canine qui a pris part à cette
opération à mettre la main sur plusieurs plantes de
cannabis dissimulées dans des pots de fleurs. Pas moins
de 5 personnes ont été arrêtées au cours de cette
opération. Présentées avant-hier devant le parquet de
Azazga, elles ont été mises sous mandat de dépôt pour
détention d’armes à feu sans autorisation,
exploitation illégale d’un débit de boissons alcoolisées
et plantation de cannabis.
Hamid M.
Incendie a l’unité de liége de Aokas (Bejaia)
La
moitié de l’usine détruite
Les
sapeurs-pompiers ont lutté pendant plus de deux heures
avant-hier pour éteindre l’incendie qui s’est déclaré au
niveau de l’unité de liège de Aokas. En effet, un
court-circuit a été l’origine du feu qui s’est déclaré
au niveau de l’entrepôt de stockage de l’unité et du
bâtiment des machines broyeuses pour se répandre dans
d’autres bâtiments, occasionnant des dégâts très
importants, notamment dans le bâtiment de la production
où 40 tonnes de matière première et semi-produits ont
été dévastés. Ce sont au total 2 400 m2 d’espace qui ont
été parcourus par le feu qui a encore ravagé l’atelier
de broyage. Une réunion ayant regroupé les travailleurs
et les responsables de l’entreprise s’est tenue hier
pour discuter de cette catastrophe qui a causé
d’importantes pertes à l’unité qui emploie des dizaines
de travailleurs. Plus de 50% des biens de l’entreprise
ont été détruits au bout de deux heures seulement.
Ainsi, l’usine ne pourra sûrement pas reprendre de sitôt
à moins qu’un plan de sauvetage ne vienne changer les
choses.
Tarek B.S.
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