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Equipe
nationale
Benchikha se
rapproche du staff
L’actuel coach de
l’EN des locaux et des espoirs, Abdelhak Benchikha, se rapproche de
plus en plus du staff technique de l’équipe première et devrait être
l’adjoint de Rabah Saâdane, surtout que la patron de la FAF,
Mohamed Raouraoua, ne veut nullement entendre parler de la
reconduction de tout le staff technique et notamment des adjoints,
Zoheir et Kebir qui n’ont rien apporté à l’EN.
Et même si le
sélectionneur national insiste pour garder son staff, Raouraoua,
lui, reste intransigeant et souhaite imposer Benchikha qui donnera à
coup sûr un plus aux Verts. Tout se précisera dans les tout
prochains jours, mais une chose est sûre, le président de la FAF ne
compte pas se laisser faire et imposera son choix, surtout qu’il
sait qu’il y a eu beaucoup d’écarts disciplinaires dans le groupe
que ce soit à la CAN et au Mondial et un entraîneur comme Benchikha
devrait rétablir de l’ordre dans l’équipe. Saâdane devra faire avec,
surtout qu’il a besoin d’un entraîneur qui le suppléerait et
l’aiderait dans sa mission. En outre, il se pourrait aussi que
d’autres entraîneurs locaux se joignent au staff technique national
qui sera donc pratiquement changé, puisque seul Saâdane sera
maintenu. Le staff devra, néanmoins, être constitué le plutôt
possible, afin de préparer le prochain stage de l’EN qui sera
ponctué par un match amical face au Gabon. Raouraoua ne veut donc
pas perdre de temps et souhaite en finir avec cette question de
staff technique. Et pour ce qui est du poste de manager général de
la sélection nationale, on croit savoir que ce sera l’ancien manager
du RC Kouba, Kamel Oughlis qui devrait prendre la place de Walid
Sadi, qui a démissionné de son poste après une mésentente avec le
sélectionneur des Verts, Saâdane. Raouraoua a pris, ainsi, toutes
ses dispositions pour la réorganisation des staffs techniques et
administratifs des Verts, en prévision des prochains rendez-vous qui
attendent la sélection nationale.
Par Anouar M.
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Coup-franc
direct
Débat stérile
Après
l’élimination de l’EN du Mondial sud-africain, on s’attendait à ce
que les puristes de la balle ronde et tous les techniciens se
mettent à analyser les raisons de cet échec et surtout proposer des
solutions concrètes pour tenter de relever le niveau de la balle
ronde nationale. Tout le monde se focalise sur le sélectionneur
national, Rabah Saâdane, et la nécessité de le changer. Personne ne
parle de la nécessité de renforcer la formation, ou de faire
confiance plus aux joueurs du crû ou de chercher à régler le
problème du compartiment offensif, en se mettant à la recherche de
joueurs capables de donner le plus qu’on attend d’eux dans un
proche avenir. On se rend compte donc que le débat qu’on nous
propose est stérile et que les techniciens se doivent plutôt de se
préoccuper de l’avenir du football national et qui est dans les
jeunes qui doivent être formés, car on ne forme pas une équipe
nationale en si peu de temps, mais il faut au contraire un travail
de longue haleine pour ensuite récolter les fruits de ce travail.
Tout cela pour dire que ces techniciens qui ne font que critiquer
ont tout faux et ne peuvent pas de cette manière apporter une
contribution pour trouver les solutions idoines pour remettre le
football national sur les rails. Les responsables de la balle ronde
nationale doivent mettre le holà à ce débat en proposant des moyens
de sortie de crise et ce, en se projetant dans l’avenir.
Par Anouar M.
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