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Cherchell
Le père et le
fils c’est du… kif-kif
Un petit dealer
qui «travaillait» pour le compte de… son père. Les personnes qui
s’affairaient dans les abords immédiats du marché couvert de la
ville de Cherchell, dans la wilaya de Tipasa, ont été, il y a
quelques jours, surprises par l’attitude inexplicable sur le moment
d’un adolescent de 16 ans qui se trouvait là et qui, selon nos
sources, semblait attendre quelqu’un. Brusquement et sans crier
gare, celui-ci prend ses jambes à son coup, non sans avoir jeté par
terre trois petits sachets qu’il avait dans l’une des poches de son
pantalon. La suite des événements allait révéler que l’adolescent,
lycéen de son état à l’apparence amène, nous a-t-on dit, était un
petit dealer qui «travaillait» pour le compte de… son père. Et que
les «trois petits sachets» dont il s’est débarrassé en fuyant,
contenait autant de doses de kif traité qu’il devait écouler, d’où
sa présence sur les lieux sus-mentionnés, sans aucun doute, pour y
rencontrer des «clients». Toujours, selon nos sources, il a pris la
fuite après avoir remarqué qu’il était surveillé par des policiers.
Ceux-ci, des éléments de la brigade des stupéfiants de la direction
de la Sûreté de wilaya, se sont contentés de ramasser les sachets
jetés par le fuyard. De là, ils se sont rendus au domicile de ce
dernier, situé à la cité DNC, un ensemble résidentiel implanté sur
les hauteurs de la ville. Après une perquisition en règle dudit
domicile, ils ont procédé à l’arrestation du père du jeune dealer,
un quinquagénaire et de celui qui les y avait précédé entre- temps.
Les policiers
ont-ils trouvé d’autres quantités de kif traité dans le domicile en
question ? Nos sources n’ont pas pu nous le confirmer. Elles nous
ont révélé, toutefois, que le père et son fils faisaient l’objet,
depuis quelque temps, d’une surveillance régulière, surtout le père,
qui n’était pas un inconnu dans le milieu de la drogue. En effet, il
y a cinq ans, il avait fait de la prison pour le même méfait qui est
reproché aujourd’hui à lui et à son fils.
Mis à part son
aspect révoltant que constitue l’implication par un père de son fils
dans un trafic aussi sordide que l’est le trafic de drogue, cette
affaire a mis à mal une croyance largement répandue dans l’opinion,
selon laquelle tous ceux qui touchent à la drogue, du moins au
niveau de sa «vente au détail», sont forcément issus de milieux
défavorisés socialement. Le père est en effet, selon nos sources,
employé dans un organisme public où il perçoit un salaire qui,
normalement, aurait pu lui
permettre de vivre
honnêtement. Pour en revenir à l’affaire proprement dite, l’enquête
la concernant se poursuit toujours.
Quant à ses deux
principaux antagonistes, pour le moment du moins, ils ont connu des
fortunes diverses. Si le fils, au vu de son âge, a été laissé en
liberté provisoire et ce, avant-hier, mardi 3 octobre, le père en
revanche, se trouve toujours entre les mains de la police.
Mohamed Amine
Haut
Bouira, Algérie Poste
Le droit
syndical est précieux pour les postiers
Les responsables
syndicaux des wilayas de Blida, M’sila, Béjaïa et Bouira ont tenu un
point de presse, hier, au niveau du bureau du quotidien Le Soir
d’Algérie, dans la ferme intention de revendiquer haut et fort la
création d’un Syndicat national des postiers. Selon les
syndicalistes, cette réclamation, maintes fois réitérée, n’a pas
trouvé l’écho escompté, depuis trois ans déjà.
Dans une
déclaration qu’ils ont co-signée après la conférence de presse, les
quatre représentants des bureaux de coordination des wilayas citées,
interpellent les responsables concernés, c’est-à-dire, le secrétaire
général de l’UGTA, le ministre de la Poste et des Technologies de
l’information et de la communication et la direction générale
d’Algérie Poste, pour favoriser le dialogue, pour ne pas «succomber
à l’intox à partir du moment où la plate-forme de revendications
élaborée est fort éloquente», et de répondre favorablement aux
appels sans cesse répétés, pour la concrétisation des ambitions
nourries par les travailleurs d’Algérie Poste.
D’autre part, les
syndicalistes n’ont pas manqué de faire part de leur déception suite
à une lecture d’un article paru le 3 octobre dernier dans le
quotidien El Watan qui disait : «L’UGTA menace les postiers». A ce
qu’ils sachent, rétorquent-ils, l’UGTA a vocation de défendre les
travailleurs et elle ne pourra se transformer en un instrument de
répression, sinon, cela sera un grand gâchis.
S’agissant de la
grève supposée qui doit avoir lieu le 14 octobre prochain, les
syndicalistes ont tenu à dénoncer fermement cette annonce infondée
et qu’ils assimilent à «une orchestration et un show qui ne visent
en définitive qu’à diaboliser une contestation sereine et
responsable».
Eu égard à la
considération que l’UGTA est une organisation responsable et de
dimension internationale parce que initiatrice des chartes et
conventions pour la protection des syndicalistes, les signataires de
la déclaration somment le secrétaire général de l’UGTA à protéger
leurs droits constitutionnels et se «démarquent des propos
irresponsables tenus çà et là, à l’exemple des appels à traduire
des syndicalistes devant les tribunaux».
Farid Haddouche
Haut
Tipasa : couffin de Ramadan
La DAS fait
cavalier seul
Contrairement aux
années précédentes où elle intégrait son action d’aide aux familles
nécessiteuses dans un cadre large englobant les services compétents
de la wilaya et des daïras, les APC, le Croissant-Rouge algérien et
différentes associations de la société civile, en ce ramadan 2006,
la Direction de l’action sociale (DAS) de la wilaya de Tipasa a, de
toute évidence, décidé de faire cavalier seul. Et ce, semble-t-il,
conformément aux instructions de sa tutelle, le ministère de
l’Emploi et de la Solidarité nationale (MESN). En effet, la DAS n’a
eu à gérer que l’enveloppe que lui a remise cette dernière. Selon
l’un de ses responsables, les 150 millions de centimes (1,5 million
de DA) de ladite enveloppe ont permis la «confection», au profit
d’autant de familles nécessiteuses, de 480 couffins du ramadan.
Contenant des
produits alimentaires (pâtes, huile de table, sucre, café, riz,
tomate concentrée, pois chiches, semoule, lait en poudre, farine et
frik) d’une valeur totale de
3 125 DA, les
couffins en question ont été remis, selon notre interlocuteur,
directement, c’est-à-dire à leur domicile, aux bénéficiaires, dans
leur grande majorité, des familles démunies, dont aucun membre n’est
assuré à la Cnas, disposant de la carte de gratuité de soins.
La décision de la
DAS de la wilaya de Tipasa d’agir seule, s’explique, selon des
sources crédibles par le soin de sa tutelle, le MESN
«de veiller à ce
que ce ramadan, la valeur du couffin remis par ses services soit
conforme à celle déclarée officiellement»…
Pour ce qui est
des autres familles nécessiteuses que compte la wilaya, fort
nombreuses, puisque leur nombre est officiellement de 17 776
familles, leur prise en charge, en matière de couffin du ramadan, a
été assurée, conjointement, par les services compétents des daïras
et des APC, le Croissant-Rouge algérien et les associations de la
société civile.Toute la question est de savoir si cela a été fait,
cette fois-ci, en évitant les horaires qui ont été à l’origine du
cavalier seul, cette année, de la DAS…
Mohamed Amine
Haut
FLN de Tizi Ouzou
L’AGE aura lieu
mardi prochain
L’assemblée
générale élective du mouhafedh FLN de la wilaya de Tizi Ouzou se
déroulera mardi prochain à l’INTHT de la même ville, avons-nous
appris de sources proches du parti. L’opération sera supervisée par
le président de l’APN Amar Saâdani et verra une participation record
à la candidature pour le poste du mouhafedh mais également du bureau
de la mouhafadha puisqu’ on nous a confié que pas moins de 20
candidats avaient déjà affiché leur intention de prendre part à
cette course qui s’annonce selon des sources proches du comité de
préparation de cette AGE très favorable au député et ex-mouhafedh,
Akli Arbouche pour succéder à lui-même.
H. H.
Haut
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