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LA UNE La Cour suprême étudiera les dossiers de P-DG de banques publiques ayant déposé de l'argent dans la banque Khalifa. Il s'agit d'un complément d’information dans le cadre de l’instruction puisque des ministres et d’autres personnalités ont été déjà auditionnés par le parquet dans l'instruction de l'affaire de la caisse principale de Khalifa Bank.

08/10/06

 

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Entre deux maux, choisir le pire

Les dirigeants du RCD, ne doivent pas beaucoup s’intéresser à ce qui se passe dans le vaste monde pour oser affirmer des inepties qui datent du temps où ils étaient encore simples novices en subversion au FFS. Il ne suivent en tout cas certainement pas le feuilleton glauque des prisons secrètes de la CIA ou celui de la sous-traitance de la torture pour le compte de la quinzaine de polices politiques que compte la grande Amérique. Les scandales qui éclaboussent régulièrement les autres grands services de renseignement ne parviennent pas non plus aux oreilles de Ali Brahimi qui s’obstine à vouloir expliquer la faiblesse, certes regrettable,  de son parti, par celle, extraordinaire, d’un mythique parti de l’armée. Pourtant le patron du RCD n’hésitait pas à affirmer il y a de cela moins d’une année qu’il était prêt à s’accommoder du retour du Fis dissous sur la scène nationale, sachant l’importance que peut rapidement prendre un tel parti populiste pourvu qu’on lui lâche la bride.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Affaire Khalifa devant la Cour suprême

Soltani et Sidi Saïd risquent l’inculpation

La Cour suprême étudiera les dossiers de P-DG de banques publiques ayant déposé de l'argent dans la banque Khalifa. Il s'agit d'un complément d’information dans le cadre de l’instruction puisque des ministres et d’autres personnalités ont été déjà auditionnés par le parquet dans l'instruction de l'affaire de la caisse principale de Khalifa Bank.

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hjghjghj

 Les Titres

 

30 milliards détournés à sidi Moussa

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Le rêve à 8 millions de centimes

 

Le front social en ébullition

Le pacte économique et social n’a rien apporté

 

Le parti veut reprendre sa place

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A j-9 de la date fatidique du 17 octobre

Haddadj réunit les présidents de ligue

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Année universitaire 2006/2007

L’ombre du Cnes 

L’année universitaire 2006/2007 sera officiellement inaugurée demain par le président de la République, à partir de la capitale des Aurès, Batna. Pour cette année, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mobilisé des moyens colossaux en vue de faire réussir la rentrée. 25 nouvelles résidences universitaires, 15 bibliothèques et 90 000 nouvelles places pédagogiques sont, en effet, les principaux chiffres inhérents à la rentrée 2006/2007, annoncés par le ministère. Par ailleurs, du côté des organisations estudiantines, la rentrée universitaire en cours est marquée par plusieurs manquements. Les étudiants résidents dans les différentes cités crient leur ras-le-bol quant à la dégradation des conditions de vie qui, selon eux, sont dans un état de déliquescence. Ils évoquent, entre autres, la mauvaise gestion des cités universitaires et l’omission dans la prise en considération de leurs problèmes socio-éducatifs. Ainsi, quelques organisations estudiantines ont, faut-il le signaler, adressé des lettres au ministre de l’Enseignement supérieur et une autre au DG de l’Office national des œuvres universitaires (Onou) dans lesquelles ils dénoncent la détérioration des cités universitaires. Pour ce qui est du volet pédagogique, le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est marqué depuis le 13 mai dernier, par un mouvement de protestation sans pareil. Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) reproche à la tutelle le fait de poursuivre les grévistes en justice au lieu d’ouvrir un débat fructueux susceptible de trouver une issue à la crise qui secoue l’institution universitaire. C’est pourquoi d’ailleurs, la coordination a demandé au Chef du gouvernement d’intervenir pour débloquer la situation de l’université et d’éviter une aggravation de la crise qui perdure jusqu’à présent, puisque bon nombre d’instituts observent toujours la grève, pour ne citer que ceux relevant du centre et de l’ouest du pays. Le Cnes, rappelle-t-on, revendique la levée totale de toutes les poursuites judiciaires à l’encontre de trois de ses membres. Les coordinateurs Cnes de l’ouest et du centre de l’Algérie, en l’occurrence MM. Mechab et Cherbal, ont certes tous deux bénéficié d’une levée du contrôle judiciaire, mais ces dispositions sont jugées insuffisantes par le Cnes, du moment que les poursuites judiciaires sont toujours de mise. Le mouvement de protestation enclenché par le Cnes a pénalisé quelque 240 000 étudiants. Le bras de fer opposant le ministère au Cnes risque de compromettre sérieusement le lancement de la nouvelle année universitaire, déjà mise à mal par les retards accumulés depuis l’année dernière. Notons enfin que cette rentrée universitaire 2006/2007 verra l’afflux de près de 220 000 nouveaux étudiants qui rejoindront, pour la première fois, les amphithéâtres.

M. Kechad

 

 

Boumerdès

Attentat terroriste à Chaâbet El Ameur, bilan 4 morts et 2 blessés

Un attentat terroriste a eu lieu hier en fin de matinée dans la localité de Chaâbet El Ameur au lieu-dit carrefour de Tizi El Bir, où 3 militaires en civil et 1 citoyen ont trouvé la  mort ainsi que deux blessés dont un militaire. Les victimes ont été abattues à leur descente d’un fourgon de transport ralliant les Issers à Chaâbet El Ameur. Un acte terroriste a déjà été perpétré, dans cette région chaude de la Kabylie, au début de ce mois sacré de ramadan, où deux gardes communaux ont été assassinés.

Ainsi donc, le bilan s’est alourdi avec 6 morts et de nombreux blessés.

Dans le maquis de Ammal et Beni Amrane, l’ «émir» Boudib Djamel, plus connu dans son entourage sous le nom de «émir Abderrahmane Djerrah», âgé de 30 ans, originaire de la localité de Beni Amrane, qui a pris le maquis en 1995, a été abattu ce week-end par les forces combinées de sécurité avec son acolyte non encore identifié.        

K. A.

 

 

Contrefaçon

90 litiges sur les marques devant la justice

La directrice générale de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI), Melle Nabila Kadri, a appelé à la création d’un comité national de lutte contre la contrefaçon constitué de représentants de plusieurs secteurs économiques ainsi que des représentants des consommateurs. Il s’agirait, d’«un moyen supplémentaire pour traiter le phénomène des produits contrefaits présents sur le marché national», a-t- elle déclaré à l’APS. Un tel comité servirait aussi à «étudier davantage l’origine de ce fléau économique» (contrefaçon), qui présente «un danger majeur, tant pour la santé que la sécurité du consommateur». Cette structure sera à même de «contribuer à décider des nouvelles dispositions à prendre sur le plan juridique, ainsi que des mécanismes à mettre en œuvre pour abolir la propagation des produits contrefaits, notamment au niveau des frontières du pays», a-t-elle souligné. Cette situation est liée, entre autres, au fait qu’en Algérie, la protection de la propriété industrielle demeure encore «faible et timide» , auprès des commerçants, a déploré Melle Kadri, qui a appelé les opérateurs économiques, les importateurs et les commerçants, à prendre davantage conscience des mécanismes de protection de leurs produits. Elle a relevé, dans ce contexte, que «la culture de protection de la propriété industrielle n’est pas encore instaurée chez certains commerçants et opérateurs économiques algériens» et déploré également la présence de  concurrence déloyale entre certains importateurs. Selon elle, le seul souci de ces derniers, est de «liquider leurs marchandises et inonder les marchés en proposant aux consommateurs des produits contrefaits, dangereux pour leur santé et leur sécurité», tels que les produits alimentaires et certains appareils électroménagers. C’est une situation, ajoute-t-elle, qui constitue «un problème qui doit être sérieusement pris en charge par tous les acteurs de l’économie nationale, publics et privés, ainsi que par le consommateur», dont elle déplore une sorte de «complicité et d’entente tacites» avec les marchands informels. Par ailleurs et sur les dépôts de protection de marques à l’INAPI, certains commerçants éprouvent des difficultés à remplir les formulaires de demandes de dépôts, malgré leur simplicité, a indiqué

Melle Kadri, précisant que certains omettent de désigner les différents produits que couvre leur marque, et soulignant que «les formalités, les modalités et procédures de dépôt sont bien définies par la loi».

Fatima A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par Nabil Benali

L’échec recommencé

On le savait d’avance et il manquait que la confirmation avec le retour sans accroc de Rabah Kébir qui, en attendant son agrément, se pose en égal de bien d’autres politiques. Hormis quelques irréductibles islamistes mis sur la touche, qui pourrait donc encore s’opposer à la réconciliation nationale en cours, la vraie, celle qui scellerait l’entente retrouvée entre les conservateurs et les islamistes ? Au vrai, plus personne et on peut même dire que la restauration du régime sous l’évident label FLN se poursuit maintenant face à une résistance qui va se réduisant, aussi bien à l’intérieur de ces deux tendances, autrefois en combat à mort, qu’en dehors où c’est pratiquement le désert politique total. Un désert artificiel, cela dit, qui ne doit son aridité qu’aux tours de vis continus sur la société civile écrasée par le rapport de force du présent et qui s’exprime tout de même par individualités bien en vue, sinon par la résistance passive de la majorité des Algériens qui n’en pensent pas moins.

Aussi, le débat annuel qu’a suscité l’anniversaire du 5 octobre 1988, devrait-il inciter, cette fois-ci, à comprendre pourquoi le courant démocratique – qui ne se limite pas qu’aux partis politiques –

se retrouve-t-il à revivre des échecs qui se déclinent sous la même et récurrente équation ? Aujourd’hui, le peuple qui a payé le prix pour faire barrage au terrorisme assiste à la reconduction progressive des causes de l’émeute généralisée : les deux ailes unifiées lui faisant subir leur mauvaise gouvernance. Bien avant, la naissance du mouvement national dans la marmite progressiste et syndicale de l’ENA est depuis l’indépendance racontée par l’histoire officielle comme le fruit de l’alliance des islamo-nationalistes. Mais en 1988 déjà, la sanglante semaine d’octobre, qui a commencé chez les syndicalistes de la zone industrielle de Rouiba n’a-t-elle pas rapidement débouché sur la récupération totale du mouvement par les prêcheurs islamistes dans les mosquées de la capitale ?

Certes, le camp démocratique n’est aucunement organisé et il ne jouit certainement pas des moyens de l’adversaire, à commencer par le pouvoir, et ses bonnes volontés semblent toutes solitaires. Il pourrait s’appuyer sur ses deux précieux leviers que sont une communauté internationale allergique aux régimes non démocratiques et surtout le caractère irréversible du pluralisme à tous les niveaux de la société. Voilà, d’ailleurs, pourquoi ne revendiquer que la démocratie aujourd’hui tient du combat de l’arrière-garde. La demande d’une société qui a changé est forcément plus complexe que celle d’octobre. Et dans ce contexte, les partis dits démocratiques (d’influence décroissante), non seulement ne sont plus à la hauteur, mais ils empêchent, par leur simple existence, l’émergence de nouvelles forces plus en phase avec la société et sans doute aussi plus combatives. Pour espérer cette deuxième génération de démocrates, il faut avoir le courage de remettre en cause le leadership actuel du mouvement démocratique. Ce qui n’est visiblement pas encore à l’ordre du jour.

N. B.

  

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