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09/01/2016
 
 

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Activités artistiques pour célébrer Yennayer
Festivités non-stop pour accueillir le nouvel an amazigh

  Le nouvel an amazigh sera accueilli
cette année avec une programmation artistique riche et variée. Des activités non-stop sont proposées au public durant cette semaine. Initié par l’Association Amazigh Aurès Forum (ATAF), cet événement se veut une occasion pour valoriser le patrimoine musical, vestimentaire et culinaire de la région de Batna.
Par Abla Selles   

Le nouvel an amazigh, Yennayer 2966, sera accueilli cette année à Batna par une semaine de festivités non-stop vouée à la culture et à la civilisation amazighes, initiée par l’Association Amazigh Aurès Forum (ATAF), a-t-on appris jeudi auprès de son président, El Hadi Bouras. Prévue à la maison de la culture de la ville, cette manifestation, organisée en collaboration avec le Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), sera marquée, du 9 au 14 janvier courant, par la mise en œuvre  d’un programme riche et varié, faisant la part belle aux chants du terroir chaoui, aux couleurs et aux us et coutumes caractérisant la région des Aurès.
Selon, M. Bouras, la célébration de Yennayer doit également être «une date pour des re-
trouvailles entre Algériens, une fête que chaque famille algérienne célèbre à sa manière, selon les traditions léguées par les aïeux». La contribution de cette association aux efforts collectifs de commémoration de cette «date anniversaire culturelle et identitaire», consiste en l’organisation, notamment d’une exposition des produits de l’artisanat et la présentation et dégustation de plats culinaires traditionnels préparés à cette occasion, particulièrement l’irréfutable plat d’«Irrachmen n’Yannayer» à base de blé dur et d’amandes, qui sera préparé dans la soirée du dimanche et offert lundi au public.
En plus des réjouissances, le programme de la célébration comporte toute une série de conférences consacrées à la symbolique du nouvel an amazigh, à  l’histoire ancienne de l’Algérie, aux traditions dans les différentes régions du pays profond, en plus d’ateliers dédiés à l’initiation à l’écriture et à la lecture de tamazight et au patrimoine culturel matériel et immatériel des Aurès.
Cette célébration sera également marquée par des expositions d’œuvres en relation avec les arts culinaires et les arts plastiques, ainsi que d’ouvrages et de publications amazighs, outre de nombreuses soirées de gala animées par des troupes artistiques.
En marge de ces festivités, une fresque picturale sera réalisée au siège de la maison de la culture de la ville de Batna par les étudiants de l’Ecole des beaux-arts, outre une cérémonie de remise de prix et de diplômes aux partenaires de cette association qui ponctuera cette manifestation, a-t-on indiqué.
A.S.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival Ahellil à Timimoune
Concurrence serrée entre les troupes

 Le concours du 9e Festival national d’Ahellil à Timimoune a donné lieu à une concurrence serrée entre troupes participantes, a-t-on constaté. Se produisant devant un jury composé de chouyoukh de l’Ahellil, de critiques et d’artistes, ces troupes polyphoniques, masculines et féminines, s’évertuent à gratifier l’assistance parmi le public adepte de ce patrimoine séculaire, de belles poésies puisées du terroir. Ces troupes se mesurent dans trois modes artistiques de l’Ahellil (Thrane, Lemserrahe et l’Ougrouti), et seront évaluées par le jury dans l’interprétation et l’harmonie, en plus d’autres facteurs tels que les tenues traditionnelles et le maniement en solo des instruments de musique de Tamdja (flûte) et le Bengri (instruments bi-cordes ou tri-cordes).
La soirée de mercredi a donné lieu à une concurrence artistique entre les troupes de «Tifaouet» du ksar de Taourist,  «Tigourarine» de Timimoune, «El-Houda» du ksar de Taghouzi, «Messabih» du ksar Hadj Belkacem, en plus des jeunes solistes Lahcene Omar et Babola Ahmed, qui ont été longuement ovationnés par le public.
Approché par la presse, le jury s’est, dans son évaluation préliminaire, félicité du niveau d’interprétation des poésies et du grand intérêt accordé par les associations et le public à ce genre de patrimoine immatériel, estimant que les efforts de sa préservation sont sur «la bonne voie».
Figurant parmi d’autres genres artistiques d’expression orale répandus dans le Gourara, l’Ahellil consiste en des rythmes spécifiques exécutés, généralement le soir, dans les lieux publics, lors de fêtes familiales ou de visites de mausolées de saints patrons de la région.
Ce genre tire sa spécificité de la manière dont il est exécuté, à travers des chants polyphoniques interprétés par des participants, hommes et femmes, et chantant, dans un rythme spécifique, des poèmes portant sur des légendes, des louanges et des panégyriques, ont expliqué des chercheurs et anthropologues.
S’agissant de la disposition de la scène de chant et de danse d’Ahellil, des hommes se dressent en forme de cercle, soit debout (Ahellil) soit assis (Tagrabet), au centre duquel «l’Abechniou» assurant le rôle de chef d’orchestre qui imprègne le rythme de l’interprétation lyrique, et le classement des morceaux poétiques qui sont repris et répétés par la chorale, de façon rythmée, en battant des mains dans une symbiose singulière.
Le programme d’Ahellil se poursuivra jeudi soir par le passage des troupes Ithrane Gouraga de la culture et l’innovation, l’association Tifaouet du folklore local de la commune d’Ouled Aïssa, la troupe Diwane de la commune de Cherouine et celle d’El-Kasba pour la culture et l’innovation de la commune de Deldoul. F.H.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival du film africain de Portland
«Les terrasses» de Merzak Allouache représente l’Algeriei

 Le long métrage de fiction «Les terrasses» du réalisateur algérien Merzak Allouache sera projeté à la 26e édition du Festival du film africain Cascade Film Festival de Portland (Etats-Unis) prévu du 5 février au 5 mars 2016, selon le site internet du festival.
Le film évoque en 91 minutes «l’histoire de Aïcha, mère célibataire, qui vit sur une terrasse dans un quartier populaire d’Alger».
Tourné en 2013 à Bab El Oued (Alger), le film a remporté en 2014 le Prix spécial du jury au 3e Festival du cinéma africain de Louxor (Egypte) et l’Amayas d’Or au  Festival d’Alger du cinéma maghrébin. Il a été également à la compétition pour le prix du Lion d’or à la 70e édition de la Mostra de Venise (Italie) en 2013.
Dix-huit films (longs et courts-métrages) de 13 pays africains sont à l’affiche de cette manifestation cinématographique – dédiée cette année à la femme cinéaste africaine – dont, «Cairo Time» (Egypte), «The Boda Boda Thieves» (Ouganda), «Stories of our Lives» (Kenya).
Crée en 1991 à Portland en Oregon (nord-ouest des Etats-Unis), Cascade Film Festival qui attire chaque année plus de 5 000 visiteurs vise à «faire connaître la richesse et a diversification des cultures africaines» à travers le cinéma.
L.B.

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