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09/01/2016
 
 

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Avant-projet de révision de la Constitution
Le Conseil des ministres tenu de rattraper les lacunes

Rendu public le mardi 5 janvier, l'avant-projet de révision du texte fondamental de la République continue
de susciter des réactions entre satisfaction, critiques et même des propositions pour rattraper les lacunes.
Par Nacera Chennafi

La division entre les partis du pouvoir et ceux de l'opposition est claire et chacun a ses arguments. Cependant, en dehors du rejet et de la satisfaction, il y a ceux qui s'attendent à ce que les initiateurs de l'avant-projet de révision de la Constitution rattrapent quelques lacunes lors du prochain Conseil des ministres. Si le président Bouteflika a rendu publique sa mouture avant sa validation en Conseil des ministres, cela n’est pas fortuit. Selon certains observateurs, le chef de l'Etat cherche toujours le consensus qui n'a pas été acquis lors des consultations autour de cette révision menées en 2014 au niveau de la Présidence par le ministre d'Etat, directeur de cabinet de la Présidence de la République. Dans leurs réactions même au sein des partis de l'opposition, il y a une division. A ce propos, on cite le cas du MSP. Si Mokri critique le texte notamment en ce qui concerne l'absence de consensus et une commission indépendante de surveillance des élections, l'ex-président du parti qui est aussi membre du conseil consultatif, Bouguerra Soltani, se veut moins radical et estime qu'il y a une chance de lutter pour imposer certains changements puisque le texte proposé n'est qu'au stade d'avant-projet. Soltani critique le fait de rendre l'article 74 immuable et s'interroge pourquoi exclure sa révision dans le futur alors qu'il a été révisé en 2008, puis en 2016. Pour rappel, cet article limite les mandats présidentiels à deux et exclut sa révision dans l'avenir. La grande surprise vient du Front de libération nationale, dont le président d'honneur est l'initiateur de la révision de la Constitution. Le parti se dit satisfait de l'ensemble des amendements proposés, dont 17 fondamentaux proposés par le FLN selon son SG, Amar Saadani. Néanmoins, il critique l'article 51 qui exclut les binationaux d'accéder aux hautes fonctions et responsabilités de l'Etat. Dans une conférence de presse qu'il a tenue mercredi dernier, le SG du FLN demande à ce que cet article soit amendé ou supprimé lors de la prochaine réunion du Conseil des ministres qui examinera l'avant-projet de révision de la Constitution. L'article 51 stipule que «l'égal accès aux fonctions et aux emplois au sein de l'Etat est garanti à tous les citoyens, sans autres conditions que celles fixées par la loi. La nationalité algérienne exclusive est requise pour l'accès aux hautes responsabilités de l'Etat et aux fonctions politiques». Il est à noter que l'article 77 de l'avant-projet est entouré aussi d'ambiguïté puisqu’il n'est pas encore clair sur le poids de la consultation de la majorité parlementaire après nomination du Premier ministre. S'agit-il d'une simple consultation ou est-elle décisive sur le choix du Premier ministre ? Les lectures d'Ouyahia et Saadani sur cet amendement affirment que les choses ne sont pas encore claires.

Les critiques de Hanoune
La présidente du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a critiqué l'avant-projet de révision de la Constitution à l'ouverture des travaux du comité central de son parti hier. Hanoune revient sur le maintien du système «présidentialiste» et affirme qu'il n'y a pas de séparation entre les pouvoirs. Elle se prononce aussi contre la proposition d'amendement de l'article 74 relatif à la limitation des mandats présidentiels. Elle n'est également pas satisfaite des modalités de l'officialisation de tamazight. La SG du PT est pour la constitutionnalisation d'une instance indépendante pour la surveillance des élections, mais se prononce contre la nomination de son président et ses membres par le chef de l'Etat. Elle critique aussi le volet économique introduit dans le texte. Pour le mode d'adoption, Hanoune est catégorique, il faut aller vers un référendum.

Djeballah et l'alphabet de tamazight
Abdallah Djaballah a affirmé, jeudi à Alger, que «les garanties prévues dans l'avant-projet de révision de la Constitution en termes de protection des droits et libertés sont nombreuses, mais restent insuffisantes». Intervenant lors d'une conférence de presse consacrée à l'avant-projet d'amendement de la Constitution, Djaballah a affirmé que le projet «a omis les devoirs du pouvoir envers les citoyens algériens établis à l'étranger». Il critique la concentration du pouvoir entre les mains du président de la Républiqueet la non clarification du régime politique.
Quant à la constitutionnalisation d'une haute instance de surveillance des élections, Djaballah a indiqué que «le contenu de l'amendement reste insuffisant». Affirmant que sa formation politique «ne s'oppose pas à la promotion du tamazight en langue officielle», il déplore le fait que l'alphabet à utiliser ne soit pas mentionné (arabe ou latin).
Selon lui, l'écrire en latin nuira l'arabe. Drôle de raisonnement pour ce chef de parti. Djaballah se prononce aussi pour un référendum, sous la supervision d'une instance indépendante. Il a appelé le pouvoir «à répondre positivement» aux exigences de l'opposition, à travers le report de l'amendement de la Constitution et l'ouverture d'un dialogue sur l'instance indépendante de surveillance des élections, suivie d'un large dialogue national pour aboutir à une Constitution consensuelle. Enfin, le Parti du Renouveau algérien a appelé tous les acteurs à enrichir ce document référentiel pour la mise en place d'une Constitution consensuelle.
N. C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révision de la Constitution
Ce que le projet garantit au citoyen

Le nouveau projet de révision de la Constitution vient enrichir l'espace constitutionnel du citoyen, à la fois par la consécration de nouvelles libertés publiques et la consolidation de certains droits constitutionnellement garantis. Le citoyen est placé au cœur de ces propositions d'amendements constitutionnels, a indiqué, hier, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh. En visite de travail dans la wilaya de Mila, le ministre a fait savoir que l'article 39 de l'avant- projet de la Constitution garantit la protection de l'intégrité de la vie privée du citoyen, sa dignité et la confidentialité de ses communications et de ses données privées. Cet article qui s'inscrit dans le cadre de la protection des droits et libertés civiques, rappelle-t-il, interdit et sanctionne toutes atteintes à ses droits sauf sur dérogation justifiée de l'autorité judiciaire. Par cet article, la protection de l'intégrité de la vie privée du citoyen est davantage renforcée. Lors de l'inauguration du siège provisoire de la nouvelle cour de justice de Mila et l'installation de son président et procureur général, le ministre a mis l'accent sur les profondes réformes introduites par le chef de l'Etat au pouvoir judiciaire, dont la création d'un organe national de prévention et la lutte contre les infractions liées aux nouvelles technologies de l'information et de la communication en vertu d'un décret présidentiel. Les amendements proposés interdisent et punissent l'écoute téléphonique sauf sous contrôle judiciaire, renforcent le sentiment de sécurité au sein de la société et consolident les droits civiques et politiques du citoyen ainsi que les libertés de ses mouvements qui, conformément à l'article 44 de cet avant-projet, ne peuvent être restreintes que temporairement et sur décision judiciaire motivée, a encore affirmé le ministre de la Justice devant les cadres locaux de son secteur. La possibilité d'introduction d'une audience de second degré par le tribunal criminel, la consécration du principe de présomption d'innocence et le renforcement du droit de la défense, sont également garanties par le nouveau projet de la Constitution, selon le ministre de la Justice. Les amendements de la Constitution prévoient également la saisine du Conseil constitutionnel en cas d'inconstitutionnalité, a-t-il ajouté, estimant que dans la Constitution en vigueur les prérogatives sont limitées aux deux chambres. Mais avec la révision de la Constitution, les prérogatives sont élargies au Premier ministre, aux parlementaires et au justiciable (citoyen). Ce qui veut dire, explique Tayeb Louh, que si le justiciable juge que la décision du tribunal est inconstitutionnelle, ce dernier a tous les droits de saisir le Conseil constitutionnel. Parllèlement à la révision de la Constitution, le ministre de la Justice a appelé à la nécessité de revoir la formation des juges. Pour cela, il a fait savoir que son département est en concertation avec celui de la formation professionnelle afin d'assurer une formation de haut niveau pour les juges. Tayeb Louh a également relevé que l'inauguration de la cour de justice de Mila s'inscrit en droite ligne des efforts de «rapprochement de la justice du citoyen» et des réformes profondes introduites par le chef de l'Etat pour «consolider le pouvoir juridique et protéger les libertés et droits citoyens». Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, a installé Abdelmalek Boubetra et Abdelmadjid Djebari respectivement aux postes de président et procureur général de la cour de justice de Mila qui dépendait jusque-là de la cour de Constantine. Au terme de sa visite, le ministre a inspecté le tribunal de Mila et a reçu un exposé sur son fonctionnement.


Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tarification des transports privés
Le ministère confirme l'augmentation des prix

Cette hausse est désapprouvée, soulevant un tollé et des palabres entre les usagers et les transporteurs privés dès le premier jour de son entrée en vigueur. Pour les citoyens, aucune justification ne peut expliquer cette révision à la hausse des tarifs, quand on voit le niveau de prestation de service offert au quotidien par les opérateurs privés.
Par Meriem Benchaouia

Les transporteurs privés ont décidé d'augmenter les tarifs, et ce, depuis le début de l'année. Il s'agit pour les professionnels du secteur de compenser les frais supplémentaires induits par l'augmentation du litre d'essence et de mazout à la pompe. Evidemment, cette hausse est désapprouvée, soulevant un tollé et des palabres entre les usagers et les transporteurs privés dès le premier jour de son entrée en vigueur. Pour les citoyens, aucune justification ne peut expliquer cette révision à la hausse des tarifs, quand on voit le niveau de prestation de service offert au quotidien par les opérateurs privés. Ces derniers ont un autre son de cloche et justifient cette augmentation par la hausse des prix du carburant et les nombreuses charges qu'ils supportent. Pour eux, les tarifs, pratiqués jusque-là sont en deçà des frais découlant de leur activité. S'exprimant sur ce point, le directeur des transports terrestres au ministère des Transports, Salem Salhi, a évoqué l'éventualité d'une augmentation des prix des transports, en raison de la récente réévaluation des coûts des carburants. M. Salhi a expliqué que son ministère tentait de parvenir à un «consensus» avec ces derniers, finissant par avouer que s'il y a augmentation celle-ci sera «symbolique et minime». Comme pour souligner que cette augmentation des tarifs appliqués par les transports privés est inéluctable, le représentant du ministère des Transport affirme qu'il ne va pas en être de même pour ceux du secteur public assurant leurs dessertes en milieu urbain et périurbain. «Le ministère va agir sur les transporteurs publics qui, assure M. Salhi, ne vont pas augmenter leurs prix pour les dessertes en milieu urbain et périurbain. Mais le privé qui assure l'essentiel du transport à travers le territoire national, notamment celui des marchandises, ira forcément vers des augmentations qui se répercuteront sur le prix des produits transportés et toucheront directement le consommateur», a-t-il expliqué. S'agissant des nombreux dépassements observés par les propriétaires de taxis et de bus (refus d'embarquer des clients, pratique du jumelage, non-respect des normes de prix, véhicules vétustes…), l'invité, soit les nie, soit considère qu'il appartient à leurs utilisateurs de les dénoncer. Pour tenter de trouver une parade aux nombreuses récriminations rapportées par les usagers victimes d'abus de la part de transporteurs indélicats, M. Salhi a répondu que des discussions ou des réunions étaient prévues pour trouver une solution ou les sanctionner. Se voulant rassurant, Boudjema Talai, ministre des Transports, avait annoncé, il y a quelques jours, des mesures d'allégement de charges pour minimiser l'impact de ces hausses dans le transport privé sur le pouvoir d'achat du citoyen. «Des réunions régulières sont organisées par le ministère pour l'accompagnement de ces transporteurs (taxi, transports collectifs, urbains et inter-wilayas) avec des mesures d'allégement de certaines charges afin de réduire l'impact des augmentations des prix du carburant», a-t-il dit. «En réduisant les charges de ces transporteurs, l'augmentation de la tarification ne sera pas exagérée», estime le ministre. Parmi ces mesures d'allégement, M. Talai a cité la réduction de la taxe dite «droit de passage aux gares routières», ajoutant que d'autres allègements seront décidés prochainement en concertation avec d'autres départements ministériels. Des réunions ont été tenues avec les représentants des transporteurs pour expliquer la démarche du ministère et sensibiliser ces opérateurs sur la nécessité d'éviter les augmentations anarchiques.
M. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Affaire Sonatrach 1
Parole aux accusés  

 Devant le tribunal criminel d'Alger, les accusés dans l'affaire Sonatrach 1 ont essayé, tout en invoquant son caractère «urgent», de justifier le recours au gré à gré dans la conclusion du marché relatif à la rénovation du siège de la société, situé à la rue Ahmed Ghermoul à Alger.
Par Tinhinène Kh.

Sanhadji Mohamed, directeur exécutif Activités centrales, a indiqué, devant le tribunal criminel d'Alger qui a poursuivi l'audition des accusés que «le ministre de l'Energie de l'époque a souligné l'urgence du projet» du fait que si un appel d'offres était lancé pour les études, «leur finalisation aurait duré un an». Dans cette affaire, ce dernier répondait de l'accusation d'attribution d'avantages indus à Mme Miliani Nouria, directrice de CAD, bureau chargé d'études qui a obtenu le contrat de gré à gré. Sanhadji a déclaré que le ministre de l'Energie de l'époque a demandé la désignation d'un bureau d'études et que CAD était proposé par la direction de gestion sièges dirigée par Abdelwahab Abdelaziz. Il dit ignorer l'existence d'un appel d'offres. Lors d'une confrontation, Abdelwahab Abdelaziz a affirmé que Sanhadji était informé par ses soins de toute la procédure. De son côté, Aït El Hocine Mouloud, membre de la commission d'évaluation des offres techniques, a confirmé qu'il y a des procès-verbaux au sujet du transfert du dossier à la direction des Activités centre. Quant à Rahal Mohamed Chawki, directeur Activités commerciales, il a révélé l'existence du dossier de transfert mais Sanhadji maintient qu'il n'était pas destinataire en personne du dossier sauf si celui-ci est transmis à titre d'information qu'il n'est pas obligé de consulter. Sanhadji a indiqué que l'équipe de gestion du dossier a aussi proposé le montant du contrat de 45 millions DA avec accord du P-DG sans passer par l'appel d'offres et le juge rappelle que c'est au-delà du seuil légal. Sanhadji nie que des connaissances personnelles de Mme Miliani lui ont permis d'obtenir le marché. A propos du rôle d'El Hachemi Mohamed Reda, chef de cabinet du P-DG de Sonatrach, Sanhadji a souligné qu'il n'avait jamais déclaré que ce responsable a fourni de l'aide à Miliani Nouria dans l'obtention du contrat. Miliani Nouria est interrogée pour savoir si les relations d'ordre financier qu'elle a eues avec M. El Hachem sont liées à l'attribution du marché de rénovation du siège. Elle admet lui avoir transféré 5 000 euros alors qu'il était en retraite, puis avoir fourni 2 000 euros à son ex-épouse au moment où ils étaient en France comme il y a eu
16 000 euros pour l'achat d'une voiture à Hamech. Mais
Mme Miliani affirme qu'il y a eu remboursement. Auparavant, elle avait déclaré devant le juge d'instruction qu'El Hachemi Mohamed Reda est intervenu pour signer des contrats de gré à gré pour exécuter des travaux au siège de la rue Ahmed Ghermoul avant de retirer ses propos. Pour ses logements en France et ses comptes bancaires, elle a indiqué qu'ils représentent des biens et des montants issus des résultats de ses divers projets et prestations à partir de 2009 tout en avançant qu'elle ignorait que son contrat était obtenu de gré à gré. La parole a ensuite été donnée à la partie civile qui a entendu Abdelwahab Abdelaziz qui a estimé que le siège Ghermoul ne pouvait pas être occupé avant rénovation. L'avocat de Sonatrach partie civile souligne que le dossier de rénovation comprenait le diagnostic, l'étude et le suivi et demande s'il est possible de préparer un cahier des charges avant le diagnostic confié au centre technique centre. Le procureur général interroge Abdelwahab Abdelaziz sur le processus de désignation du bureau d'études révélant que l'ex-P-DG lui a ordonné de lancer un appel d'offres et que le dossier est transmis à Sanhadji. Il a ajouté à propos du gré à gré, que les contrats d'études n'étant pas quantifiables, les instructions de Sonatrach n'obligent pas le recours à l'appel d'offres. Selon lui, l'appel d'offres lancé par la direction commerciale l'était par méconnaissance des procédures. L'avocat de Abdelwahab Abdelaziz a voulu savoir si Sonatrach a subi un préjudice de la part de CAD, affirmant ignorer ces faits. L'avocat demande ensuite si après le retrait de CAD, l'entreprise GCB, filiale de Sonatrach, avait poursuivi l'étude de gré à gré. Quant à Aït El Hocine Mouloud, il est ensuite interrogé par l'avocat représentant le Trésor public «partie civile» pour connaître les failles ayant conduit à transformer la procédure de désignation du bureau d'études de l'appel d'offres au gré à gré et il fournit de nombreux détails techniques sur les divers modes de passation des marchés. Mohamed Chawki Rahal, vice-président du P-DG, activité commerciale, est aussi interrogé sur l'origine de la décision de rénovation du siège et répond qu'elle émanait du ministre. Lorsque Mme Miliani Nouria revient à la barre, elle a souligné que le bâtiment datant de 1948 était dans un état de délabrement et l'étude concernait le revêtement du sol, les cloisons, l'électronique et le désenfumage alors que le CTC s'occupait de l'état du béton, ajoutant que les créances vis-à-vis de Sonatrach sont de 110 millions DA. Les séances vont se poursuivre dimanche.

T. Kh./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Ouverture officielle de la concurrence pour les réseaux publics
C’est parti pour la 4G

L'ouverture à la concurrence pour l'établissement et l'exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de quatrième génération (4G) a été officiellement lancée, jeudi à Alger, par l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT).
Par Souad L.
L’appel à la concurrence lancé par l'Autorité de régulation s'adresse aux trois opérateurs de télécommunications mobiles de droit algérien pour «l'octroi de licences d'établissement et d'exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de quatrième génération (4G) et de fourniture de services au public», a précisé un communiqué de l'ARPT.
Un délai de trois mois est accordé aux opérateurs en question pour l'acquisition de l'équipement nécessaire, avait indiqué récemment la ministre de la Poste et des technologies de l'information et de la communication (TIC), Imane Houda Feraoun, soulignant que les autorisations d'exploitation de la 4G entreront en vigueur au dernier trimestre de 2016.
Les opérateurs concernés peuvent retirer le dossier d'appel à la concurrence auprès de l'ARPT entre le 10 et le 13 janvier 2016. «Lors de l'élaboration du cahier des charges pour le lancement de la 4G, les opérateurs de téléphonie mobile ont été invités à assurer un seuil minimum de couverture de 10% au cours des quatre premières années dans les wilayas de leur choix et à élargir ce service aux régions du sud dans un délai de trois ans», avait fait savoir la ministre. Le lancement de l'appel à concurrence pour l'introduction de la téléphonie mobile 4G en Algérie avait été autorisé par le Conseil des ministres, réuni le mercredi 30 décembre 2015. Cette procédure intervient dans le cadre de la politique du gouvernement tendant à renforcer le développement du haut débit mobile en Algérie. Le ou les opérateurs qui seront qualifié (s) à l'issue de l'examen des offres, aura à déployer la 4G graduellement à travers le pays, à charge de couvrir l'ensemble du territoire dans un délai maximal de quatre années. En prévision de la 4G mobile, les opérateurs activant sur le marché de la téléphonie mobile se sont attelés, depuis un moment, à se préparer techniquement pour réussir leur passage à travers des «modifications sur leurs plates-formes» déjà existantes. Chacun d'eux a affiché son «intérêt» à être le premier intervenant à annoncer le lancement de cette technologie, en assurant le déploiement le plus large sur le territoire national, de sorte à répondre aux attentes de leurs abonnés respectifs. «Quant au coût de la licence 4G, il sera composé d'une partie fixe et d'une partie variable de 1% sur le chiffre d'affaires généré par le commercialisation de la licence. En outre, le bénéficiaire de la licence 4G devra payer annuellement une redevance pour la location des fréquences», selon les explications de l'ARPT. La 4G est une génération de la technologie mobile plus développée que sa précédente la 3G, laquelle est considérée comme étant la première du réseau mobile à offrir une connexion Internet à haut débit avec une vitesse minimum de 144 kb/s. L'arrivée de la 4G est censée assurer une meilleure rapidité en termes de connexion notamment, en sus d'autres services et applications. L'Algérie avait procédé, en avril 2014, à l'introduction de la téléphonie fixe de quatrième génération (4G), devenant ainsi le premier pays à l'échelle nord-africaine et le second au plan continental à acquérir cette technologie.
S. L.

 Hocine Cherfa .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



ENGOA et OZGUN à Béjaïa
Des entreprises des travaux publics mises en demeure

Le wali a consacré sept réunions suivies de plusieurs sorties d'inspection sur le projet de l'échangeur des Quatre chemins qui a été visité, encore une fois par ce dernier au milieu de la semaine passée. Ce projet dont les travaux ont démarré en mai 2012 a été pris en charge sérieusement par le premier responsable de la wilaya, souligne la cellule de communication de la wilaya dans un communiqué de presse où elle revient aussi sur le périple effectué par le wali mardi dernier vers l'Est, l'Ouest et vers quelques communes de la vallée de la Soummam. Une sortie qui a été consacrée exclusivement aux grands projets du secteur des travaux publics en cours de réalisation. Le wali a rappelé les réunions organisées avec les intervenants et qui ont permis de lever toutes les contraintes rencontrées pour l'achèvement du projet qui accuse un sérieux retard. «Le directeur de l'entreprise ENGOA qui a avancé des arguments non justifiables pour expliquer son retard et le dépassements des délais prévus a été rappelé a l'ordre par le wali lors de cette visite d'inspection», souligne-on. Il a été instruit afin de renforcer le chantier en moyens humains et matériels. Le projet d'aménagement des gorges de Kherrata a été inspecté également où l'entreprise OZGUN chargée de réaliser les travaux, qui sont à 3% seulement, a été mise en demeure. Quelques modifications ont été proposées au premier responsable de la wilaya par le chef de cette entreprise qui a pris l'engagement de rattraper le retard accusé jusque-là. Une séance de travail est prévue cette semaine afin d'étudier les propositions faites. «Le wali veut consulter des études technico-économiques comparatives des critères de choix de l'étude dont la qualité, le coût et les délais de réalisation», soutient-on. Le projet d'évitement de la ville de Kherrata est enfin achevé, après les nombreuses interventions du wali qui ont permis de mettre fin à l'opposition d'un citoyen. A l'occasion, le directeur des travaux publics a été instruit afin de planter des arbres sur les talus et embellir cet évitement. Le projet d'aménagement de la RN75 situé au niveau de Barbacha à la limite avec la wilaya de Sétif sur 17 km, ainsi que celui du chemin de wilaya 158 sur 27 km, qui accusent d'énormes retards, ont été inspectés par le chef de l'exécutif qui s'est entretenu sur place avec de nombreux citoyens venus à sa rencontre et à qui il a donné des gages au sujet de mesures urgentes qu'il compte prendre pour précipiter la livraison des projets. Un appel a été lancé par les autorités envers des entreprises hors wilaya plus performantes afin de venir prêter main forte au chantier. A noter qu'un exposé de l'étude d'évitement de la ville d'Amizour au niveau du carrefour de la route nationale n° 75 et le chemin de wilaya n° 21 a été présentée au premier magistrat de la wilaya lors de cette sortie qui a été consacrée aussi au renforcement du chantier d'élargissement et doublement de la RN 26 du PK0+000 (El-Kseur) au PK 30+000 à Ifri-Ouzellaguen). Les travaux de stabilisation des zones rocheuses à Cap Aokas n'ont pas été oubliés, de même ceux du projet de confortement de la jetée principale du port de pêche de Tala Ilef dont les travaux qui consistent en la réalisation d'un ouvrage de protection, d'accostage, ont atteint un taux d'avancement de 39%. Le directeur des travaux publics a été invité à faire en sorte d'accélérer les travaux sachant le problème d'achat des matériaux de construction dont le ciment et autres fournitures a été réglé suite à une intervention de M. Ouled Salah.

 Hocine Cherfa .


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Cours mondiaux
Les prix des produits alimentaires ont baissé de près de 20%

 Les cours des principales denrées alimentaires ont fléchi en 2015 pour la 4e année consécutive, avec une baisse moyenne de 19,1% par rapport à 2014, sous l'effet d'une offre abondante combinée au raffermissement du dollar, a indiqué vendredi la FAO sur son site web.
Dans son rapport, l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) a précisé qu'une offre abondante dans un contexte de demande mondiale frileuse et la revalorisation du dollar sont les principales raisons de la faiblesse générale qui a dominé les prix alimentaires en 2015.
En effet, l'indice FAO des prix des produits laitiers a reculé de 1% en décembre, tandis que pour l'ensemble de l'année, il a perdu 28,5% par rapport à son niveau moyen en 2014, accusant la plus forte baisse de tous les produits alimentaires. De son côté, l'indice des prix des céréales a régressé de 1,3% en décembre par rapport à novembre, en raison de «l'intensification de la concurrence à l'exportation chez les producteurs de maïs et des prévisions d'abondantes disponibilités de blé sur les marchés mondiaux après la levée des droits d'exportation par l'Argentine», a relevé l'Organisation basée à Rome.
Le sous-index des prix de céréales, qui comprend le riz, a perdu 15,4% en moyenne en 2015 par rapport à l'année précédente.
Concernant les prix de la viande, leur indice a fléchi de 15,1% sur l'ensemble de l'année 2015. Pour le seul mois de décembre, les prix ont reculé de 2,2% par rapport au mois de novembre du fait notamment d’«une demande réduite de bœuf importé aux Etats-Unis». Par ailleurs, les prix des huiles végétales et du sucre étaient les seuls à avoir enregistré une hausse en décembre 2015, une évolution effacée par les chutes de prix enregistrées sur l'ensemble de l'exercice 2015. Ainsi, les huiles végétales ont connu une progression de 2,1% en décembre sous l'effet des incertitudes régnant sur la récolte de soja au Brésil, alors que pour l'ensemble de l'année écoulée leur prix était inférieur de 19%.
Quant au sucre, son indice de prix a progressé de 0,6% en décembre, mais était en moyenne inférieur de 21% en 2015, selon la FAO.
Rania F./APS.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Education/Candidats aux examens scolaires
Confirmation des inscriptionsdu 15 janvier au 15 février
 

Le ministère de l'Education nationale a annoncé jeudi la réouverture des sites Web de l'Office national des examens et concours (Onec) du 15 janvier au 15 février 2016 pour la confirmation des inscriptions des candidats aux examens scolaires officiels (session 2016) et la vérification de leurs informations.
«Dans le cadre des préparatifs des examens scolaires officiels (session 2016), les sites Web de l'Office national des examens et concours
http://cinq.onec.dz), (http://bem.onec.dz) et (http://bac.onec.dz) seront rouverts du 15 janvier au 15 février 2016 pour la confirmation des inscriptions des candidats aux examens scolaires officiels (session 2016) et la vérification de leurs informations», a précisé un communiqué du ministère de l'Education.
Les informations concernées sont le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, la filière (baccalauréat), la troisième langue étrangère (baccalauréat), tamazight, le formulaire EPS (aptes ou inaptes) pour les candidats libres au baccalauréat et au BEM et l'éducation artistique, a ajouté la même source.
«En cas d'erreur, le candidat est tenu d'adresser une lettre, via la direction de l'éducation pour les candidats libres ou via le chef de l'établissement pour les candidats scolarisés, à l'annexe de l'Onec à laquelle est rattachée la direction de l'éducation, expliquant la nature de l'erreur, et ce, avant le 25 février 2016», a indiqué le ministère.
Y. H.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Bilan de la police judiciaire
4 710 interventions grâce aux appels sur le numéro vert

Le bilan de la police judiciaire de la sûreté de wilaya durant le quatrième trimestre de l'année écoulée fait état de 116 délits et crimes contre les biens dans lesquels sont impliqués 71 individus dont 9 femmes, 152 affaires de délit et crimes contre les personnes et l'implication de 179 personnes dont 19 femmes. Selon le bilan qui nous a été communiqué par la cellule de communication de la sûreté de wilaya, il a été enregistré 31 affaires de trafic et consommation de drogue durant la même période avec 69 personnes mises en cause dont une femme. Il ressort aussi que 11 crimes contre les mœurs ont été recensés avec 16 individus arrêtés. Dans le chapitre des atteintes à l'ordre public il a été enregistré aussi 3 affaires impliquant 4 personnes et celui de cybercriminalité, 8 affaires commises par 8 accusés. Par ailleurs, pas mois de 4 710 interventions ont été effectuées par la police durant l'année écoulée suite aux appels sur le numéro vert 15-48 et le numéro des secours 17 et 1 345 appels reçus signalant des accidents de la route, 12 087 demandes d'informations et explications. H.C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Du 10 au 16 janvier à Ain Témouchent
Troisième salon régional du miel

Le troisième salon régional du miel de la wilaya d'Ain Témouchent se déroulera du 10 au 16 janvier, a-t-on appris auprès de la direction des services agricoles (DSA).
Cette troisième édition, qui sera abritée par la maison des jeunes du «1er-novembre» d'Ain Témouchent (ex-CIAJ), regroupera 26 participants représentants plusieurs wilayas du pays, a indiqué jeudi Abdellaoui Hadjira, cadre à la DSA.
Il s'agit de 20 producteurs de miel, trois producteurs d'huile d'olive, un fournisseur d'équipements et matériel apicole et deux paysagistes.
Ce salon est organisé par la DSA et la chambre d'agriculture et les associations des apiculteurs de Sidi Bel-Abbès et Ain Témouchent.
Outre une exposition sur le travail du miel, la DAS prévoit, pour le 13 janvier, un séminaire qui se penchera sur plusieurs thèmes, notamment «le miel et la santé humaine», «le respect de l'emballage» et «la gelée royale».
Ces conférences seront animées par des spécialistes ainsi que des producteurs mellifères.
La production de miel dans la wilaya d'Aïn Témouchent a enregistré, en 2014, une augmentation de 39 quintaux, passant de 358 en 2013 à 397 quintaux, a-t-on rappelé.
Résultant de la mise en production de 4 100 unités ou colonies, cette production s'est effectuée au niveau des sept zones mellifères de la wilaya, à l'instar de Oulhaça, Ain Kihal, Aougbellil et Tamazoura.
Celles-ci totalisent une superficie de 66 409 hectares dont 28 749 ha de superficie arboricole, 29 556 ha forestière et 8 104 ha de maquis.
Cette superficie peut recevoir 10 000 ruches au total avec une production de 30 kilogrammes/an par ruche.
Ce salon vise à faire connaître aux jeunes cette filière, ses perspectives de développement et sa promotion. De nombreux types de produits de la ruche seront exposés.
R. F.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Virements électroniques
La Banque d'Algérie renforce le dispositif de surveillance 

La Banque d'Algérie a adressé récemment une nouvelle note aux banques et à la poste leur rappelant des lignes directrices du traitement des virements électroniques pour renforcer le contrôle de ces opérations en s'assurant, notamment, de la traçabilité des fonds transférés, leur origine et destination. «L'utilisation abusive, par les criminels, du secteur financier et la circulation de flux d'argent illicites par l'intermédiaire de transferts de fonds, commandent la mise en place, à titre préventif, des normes d'accès aux services financiers de virements électroniques», explique la note datée du 23 décembre 2015 adressée aux P-dg des banques et au directeur général d'Algérie Poste. Ces normes, édictées par la recommandation 16 du Groupe d'action financière (GAFI), visent à s'assurer de la disponibilité immédiate d'informations essentielles sur le donneur d'ordre et le bénéficiaire en vue de «pouvoir les mettre (ces informations), le cas échéant, à la disposition des autorités de poursuite pénale et/ou judiciaire, de la Cellule de renseignements financiers et des établissements financiers», ajoute la même source. Les lignes directrices de la Banque d'Algérie, précise-t-elle, viennent en application de la loi du 6 février 2005 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, modifiée et complétée. Ainsi, pour les transferts transfrontaliers, les institutions financières opérant en Algérie doivent s'assurer que tous les virements électroniques de et vers l'étranger dépassant le seuil de 1 000 dollars ou euros, ou l'équivalent dans d'autres monnaies soient accompagnés «obligatoirement» des informations relatives à l'identité du donneur d'ordre et du bénéficiaire. Ces informations sont : nom et prénom du donneur de l'ordre, son numéro de compte (de l'opération), son adresse, son numéro national d'identité, son numéro d'identification clientèle ou date et lieu de naissance, ainsi que le nom et prénom du bénéficiaire et son numéro de compte. A défaut de numéro de compte, celui-ci doit être remplacé par un numéro de référence unique de l'opération permettant d'identifier sa traçabilité, précise encore le même document. Pour les virements électroniques transfrontaliers dont le montant est égal ou inférieur à 1 000 dollars ou euros ou équivalent, les institutions financières doivent seulement s'assurer qu'ils renferment le nom et prénom du donneur d'ordre, du nom et prénom du bénéficiaire et numéro de compte ou de référence unique de l'opération. La vérification de l'exactitude de ces informations n'est pas nécessaire, sauf lorsqu'il y a un soupçon de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme, auquel cas l'institution financière devrait vérifier les informations relatives à son client. Cependant, les institutions doivent s'assurer pour les virements égaux ou inférieurs à 1 000 dollars ou euros «entrants» qu'ils comportent les informations requises et exactes sur le donneur d'ordre. Concernant les virements électroniques nationaux, les informations requises sur le donneur d'ordre doivent «obligatoirement» accompagner ces opérations, sauf si ces informations peuvent être mises à la disposition des autorités concernées à la première demande par les institutions financières du donneur d'ordre. La même document de la BA précise que pour l'ensemble des virements électroniques (nationaux et transfrontaliers), les institutions financières doivent conserver toutes les informations relatives à ces transactions pendant une durée d'au moins cinq ans. Aussi, la Banque centrale oblige les institutions financières de disposer des politiques et procédures de prévention leur permettant de savoir quand elles pourraient rejeter ou suspendre des virements, ainsi que les procédures à suivre en cas de détection de soupçon. «Toute institution financière opérant en Algérie qui enfreindrait les dispositions de ces lignes directrices, s'expose aux sanctions prévues par la législation et la réglementation en vigueur», avertit la Banque d'Algérie.
Ali O./APS.


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