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Conférence nationale des cadres

Bouteflika temporise

Lutte contre la corruption

Hanoune appelle à l’indépendance de la justice

Il sera soumis au débat fin mars

L’avant-projet du code du travail finalisé

Mlle Dallel Belkhiati, responsable de la cellule d'étude, suivi et développement de Essalem Electronics

«Les acteurs du marché subissent la concurrence des produits contrefaits»

Couverture médiatique du parcours des Verts

Ould Abbès rencontre les journalistes

Elle comprend 400 agents dont 10 femmes policières

«Unité Police Métro» prête pour le service

Pêche

1 100 tonnes de poisson en 2009 dans un seul port

 

 09/02/10

Conférence nationale des cadres

Bouteflika temporise

Dans la tradition de l’organisation de la conférence nationale,  sont invités les cadres de la nation, notamment ceux de l’administration publique, le Parlement et les différentes institutions de l’Etat.

Prévue pour le mois dernier, la conférence nationale des cadres,  programmée par le  président de la République, sera probablement décalée à la fin du mois en cours. En tout cas, selon des sources proches de la Présidence, il n’est pas question de l’annuler puisque l’ordre a été donné par le premier magistrat du pays de la préparer mais des conseillers lui auraient suggéré de temporiser un peu vu le contexte actuel du pays, marqué essentiellement par la montée de la protestation sociale en plus des affaires de corruption qui ont éclaté récemment, dont la plus marquante est celle qui a touché Sonatrcah.

Dans la tradition de l’organisation de la conférence nationale,  sont invités les cadres de la nation, notamment ceux de l’administration publique, le Parlement et les différentes institutions de l’Etat. Ainsi, le but de cette rencontre porte sur l’orientation que veut apporter le chef de l’Etat sur la mise en œuvre d’un nouveau plan quinquennal doté d’une enveloppe de 150 milliards de dollars. Une mise en œuvre qui ne peut être efficace,  selon des observateurs sans  une vraie évaluation de l’application des précédents programmes quinquennaux, puisqu’il n’est plus question de tomber dans la mauvaise gestion des dépenses publiques causée notamment par la revalorisation des coûts et  la révision des études de projets. Ainsi, la rationalisation des dépenses est présentée comme la base essentielle pour pouvoir réaliser les différents projets inscrits dans le programme quinquennal de 2010 à 2014. 

Cependant, le rendez-vous de la conférence nationale des cadres sera l’occasion pour le chef de l’Etat de briser le silence qui règne sur les affaires de corruption, à commencer par celles de l’Autoroute Est-Ouest et de l’Entreprise nationale des hydrocarbures. A remarquer que la première touche le projet nommé «Projet du siècle» et la deuxième affaire porte sur «Le cœur de l’économie nationale».  C’est vrai que quand une affaire est entre les mains de la justice, il faut attendre que cette dernière rende le dernier mot sur les accusés «présumés innocents» jusqu’à la prononciation du jugement. Mais vu l’importance des secteurs touchés par le fléau de la corruption, notamment la Sonatrach, il s’agit pour certains de «la souveraineté de l’Etat». A cet effet, il est attendu que le Président Bouteflika revienne une nouvelle fois sur la gestion des deniers publics et en particulier «l’octroi des marchés publics dans les entreprises publiques». En tout cas, avant de parler, il a envoyé une directive sur la lutte contre la corruption qui a coïncidé avec l’éclatement de l’affaire de Sonatrach, dont l’ex-P-DG de la compagnie, Mohamed Meziane et d’autres cadres sont toujours sous contrôle judiciaire.

Dans ce cadre, une réunion du gouvernement est attendue aujourd’hui, elle sera présidée par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et aura comme programme la question du renforcement de l’arsenal juridique de lutte contre la corruption, notamment la préparation de la mise en place d’une commission nationale de lutte contre la corruption. 

Cette commission sera composée de conseillers juridiques (magistrats) placés au niveau de certains ministères et institutions économiques pour s’assurer que l’octroi de marchés publics se déroule dans le strict respect de la loi. En plus de la mise en place en mars prochain d’un Observatoire national de lutte contre la corruption, contenue dans la dernière directive du président de la République concernant la lutte contre la corruption.

Par ailleurs, la conférence nationale des cadres interviendra dans un climat de colère exprimé par des syndicats du secteur de la Fonction publique dont la Santé et l’Education qui mènent des mouvements de grève.

Et même si le Premier ministre dira que certains qui ont échoué dans la politique ont investi dans les grèves, les revendications de l’ensemble des travailleurs   semblent légitimes, car l’augmentation du Smig à 15 000 DA ne peut répondre à des besoins écrasés par le phénomène de la spéculation et la flambée des prix de produits de large consommation.

Par Nacera Chenafi

 

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Lutte contre la corruption

Hanoune appelle à l’indépendance de la justice

Louisa Hanoune affiche une grande prudence quant aux derniers scandales qui défraient l’actualité nationale. Elle s’oppose à la «surmédiatisation» des affaires de corruption tout en se félicitant de l’ouverture des dossiers en question. La secrétaire générale du Parti des travailleurs, qui s’exprimait hier lors d’une conférence de presse, s’est dit contre

«la politique de deux poids deux mesures» dans la lutte contre le phénomène de la corruption. Comme elle a évoqué des «interférences politiques», citant en exemple le SG du ministère des Travaux publics, arrêté depuis quatre mois, «pourtant son dossier est vide». «Ce n’est pas le juge qui l’avait mis en prison, c’est pour cela qu’il y est resté tout ce temps»  s’est-elle indignée. Louisa Hanoune plaide pour l’indépendance de la justice dans le traitement des affaires de corruption qui éclaboussent de hauts responsables de l’Etat. La lutte contre la corruption ne consiste pas uniquement en la mise en place de textes de loi, elle commence par la «séparation des pouvoirs et la garantie de l’indépendance de la justice» a-t-elle souligné. Pour Mme Hanoune, des intérêts intérieurs, mais aussi extérieurs sont concernés par ces affaires de corruption. Elle cite le cas de Sonatrach qu’elle qualifie de «catastrophiques», à cause du ministre de tutelle Chakib Khelil qui a «institué le gré à gré» au sein de l’entreprise, une procédure dangereuse qui met en péril «les prérogatives de l’Etat». La première dame du PT affirme que l’on ne «peut pas combattre la corruption avec la politique ayant généré la corruption». Elle déclare que «la loi de lutte contre la corruption est insuffisante pour faire face à ce phénomène causé par le système du parti unique». Ainsi, elle appellera l’Inspection générale des finances (IGF) à jouer son rôle. Abordant la polémique concernant la Société nationale d’électricité et du gaz (Sonelgaz), elle dira que la «Sonelgaz n’a pas de problème», sauf en ce qui concerne le dossier des œuvres sociales, «un problème qui n’est pas propre à cette société», précise-t-elle. Ainsi, elle se demandera si ces attaques visent le P-DG du Groupe ou la Sonelgaz en sa qualité de société publique ? Revenant à la grève qui paralyse le secteur de la Santé, Louisa Hanoune lancera un appel au Premier ministre pour qu’il accepte de recevoir les médecins grévistes et écouter leurs doléances, cela d’autant qu’il s’agit de l’élite du pays. Aussi, elle exprimera son soutien à Meriem Mahdi, une  Algérienne licenciée par son employeur, une firme multinationale, «sans que le ministère du Travail ne daigne intervenir». Meriem Mahdi, faut-il le rappeler, bouclera dans les jours à venir ses deux mois de grève de la faim. Sur un autre registre, la SG du Parti des travailleurs demandera la protection et le renforcement de l’économie nationale à travers, entre autres, le retrait de l’Algérie de la Zone arabe de libre-échange (ZALE). Louisa Hanoune, comme à l’accoutumée, ne manquera pas de descendre en flammes l’actuelle Assemblée populaire nationale, tout en précisant que le PT continuera à y siéger et à l’utiliser comme une tribune.

Aomar F.

 

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Il sera soumis au débat fin mars

L’avant-projet du code du travail finalisé

Cette déclaration a été faite hier  par Habib Yousfi, président de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA).

La situation économique et sociale du pays et ses évolutions continuent de nourrir les débats entre les différents acteurs, à la lumière de la tripartite (gouvernement, patronat et syndicat) qui s’est déroulée début décembre 2009. Parmi les points soulevés par les uns et les autres, il y a évidemment la question de l’augmentation du Smig et la décision commune de constituer des groupes de travail pour se pencher sur le sujet de la convention de branche, mais pas seulement. Car d’autres sujets restent encore en suspens en attendant les résultats des commissions qui seront soumis au Premier ministre avant le 31 mai de l’année en cours. En effet, il est attendu que les partenaires sociaux aient des discussions d’ici fin mars au sujet du code du travail dont l’avant-projet est finalisé, mais auquel il sera apporté quelques correctifs, en concertation avec tous les concernés et ce, avant son adoption finale.

Cette déclaration a été faite hier  par Habib Yousfi, président de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), qui était l’invité de la Radio nationale.

Le premier responsable de la Confédération patronale a d’ailleurs indiqué que la convention-cadre entre le patronat et la Centrale syndicale reste tributaire du nouveau code du travail qui définira, en grande partie, les relations de travail entre l’employeur et l’employé en contribuant à la stabilité du front social dans le pays.

Selon lui, le nouveau code en gestation permettra de «codifier» avec beaucoup de détails «les relations de travail en termes de salaire, d’embauche et de licenciement».

Pour ce faire, M. Yousfi a manifesté son souhait, qu’il dit partagé par les autres associations patronales et l’UGTA,  à ce que les pouvoirs publics appliquent les nouvelles législations adoptées par l’Algérie dans le cadre des accords signés avec l’Organisation internationale du travail (OIT).

Une fois adoptées, ces dispositions seront en mesure d’être en adéquation avec la volonté des partenaires sociaux  de mettre en place un accord-cadre sur les conventions collectives, a estimé M. Yousfi. En fait, le patron de la Cgea trouve qu’il est temps que les conventions de travail, qui datent de 2006, soient révisées pour permettre, selon ses propos, aux «entreprises d’évoluer» dans un contexte caractérisé par une économie de marché qui exige de plus en plus de performance et de compétitivité.

Sur un autre registre, Habib Yousfi a réitéré son soutien et sa reconnaissance au gouvernement qui a adopté des mesures préférentielles en faveur des opérateurs nationaux (publics et privés) et a en même temps fustigé les pays qui essayent à chaque fois de s’immiscer dans les affaires de l’Algérie pour protéger leurs intérêts, faisant allusion à la LFC 2009 et «la protestation» de certains pays la concernant. «Je suis indigné que des pays s’interfèrent dans les décisions souveraines de notre pays», s’est-il exprimé.

Par Hafid Mesbah

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Mlle Dallel Belkhiati, responsable de la cellule d'étude, suivi et développement de Essalem Electronics

«Les acteurs du marché subissent la concurrence des produits contrefaits»

Rencontrée à l’occasion de la vingtième Foire de la production algérienne, Mlle Dallel Belkhiati, responsable de la cellule d’étude, suivi et développement à Essalem Electronics nous parle des produits proposés par cette société. Elle évoque aussi la situation actuelle du marché national de l’électronique.

 

Que pouvez-vous nous dire au sujet de la société Essalem Electronics ?

Mlle Dallel Belkhiati : Essalem Electronics est une société spécialisée dans la commercialisation des produits électroniques et électroménagers depuis 1999. Nous avons commencé notre activité en introduisant sur le marché algérien des produits de marque LG. Actuellement, nous fabriquons et montons localement les produits LG au niveau de nos usines à Tébessa.

A côté des produits LG, nous avons commencé à commercialiser, il y a quelques années, des équipements sous la marque Essalem Electronics.  Essalem Electronics propose une gamme variée de produits électroniques et électroménagers.

Parmi les produits les plus importants, je citerai le téléviseur Carena qui est une marque propre à Essalem, le téléviseur  Starlight Essalem proposé en quatre versions.

 

Pouvez-vous nous donner une idée sur vos nouveautés, notamment en ce qui concerne les téléviseurs ?  

La nouveauté chez Essalem c’est le Starlight qui est un LCD en haute définition. Nous avons aussi le full HD simple ou avec DVD intégré.

 

Parlez-nous de votre présence sur le marché algérien.

-Nous sommes présents sur les 48 wilayas du pays, à travers des show-rooms, des succursales ou des revendeurs. Je signale que dans ces points de vente, les clients peuvent trouver l’ensemble des produits Essalem Electronics. Depuis peu, nous avons réussi à couvrir  l’ensemble du territoire national avec des annexes de services après-vente.

 

Quelle est la situation actuelle du marché des téléviseurs ?

Il y a beaucoup de demande sur les téléviseurs plasma et LCD. En ce qui nous concerne, nous avons eu une très forte demande sur le téléviseur Starlight. Des ventes promotionnelles sont prévues pour ce produit dès le mois de janvier 2010. Le marché se porte très bien.

J’attire votre attention qu’à chaque fois que nous produisons un nouveau produit, celui-ci est disponible de façon instantanée dans tous nos show-rooms à travers tout le territoire national.  

 

Parlez-nous de votre participation à la Foire de la production nationale.

Pour ce salon, nous avons décidé de proposer des tarifs promotionnels variant entre 15 et 20%.

Nous avons reçu beaucoup de visiteurs et avons vendu un nombre intéressant de produits.

 

Quelle est la situation du marché de manière générale ?

-Les acteurs du marché de l’électronique et de l’électroménager sont fortement pénalisés par le marché informel. Nous subissons également la concurrence des produits contrefaits. Je pense qu’actuellement c’est le plus grand problème qui se pose.

 

Quels sont vos projets ?

Nous  pensons mettre en place une nouvelle usine de fabrication de réfrigérateurs. Nous avons également pour objectif d’exporter les produits que nous fabriquons localement car la société Essalem Electronics dispose actuellement de   moyens humains et matériels suffisants pour passer à l’exportation.

Propos recueillis par Ahmed Gasmia

 

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Couverture médiatique du parcours des Verts

Ould Abbès rencontre les journalistes

Cette rencontre conviviale est dédiée «en reconnaissance aux efforts des journalistes qui ont soutenu l'équipe nationale et qui ont défendu l'emblème national jusqu'au bout».

Le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale établie à l’étranger, le Dr Djamel Ould Abbès a salué hier «la mobilisation et le professionnalisme» dont a fait preuve la presse algérienne lors de la couverture médiatique du parcours des Verts dans leur qualification à la Coupe du monde 2010 ainsi que dans la dernière édition de la Coupe d’Afrique des nations. Intervenant lors d’une réception organisée en l’honneur des journalistes qui ont suivi les Verts durant ces rencontres, Ould Abbès a souligné que cette rencontre conviviale est dédiée «en reconnaissance aux efforts des journalistes qui ont soutenu l’équipe nationale et qui ont défendu l’emblème national jusqu’au bout». «La presse, du secteur privé ou public, écrite ou audiovisuelle, a joué un rôle non négligeable dans le succès de notre équipe nationale. Les journalistes n’ont pas manqué leur mission de démonter encore une fois leur nationalisme et leur attachement à leur pays. Mille bravos à vous», a indiqué le ministre dans son allocution. Le ministre a souligné également «la réaction spontanée des journalistes, notamment lors des événements qui ont marqué les deux rencontres avec l’Egypte au Caire et à Khartoum». «Nous avons vécu une épopée en Egypte et au Soudan. Vous êtes   admirables par votre courage, votre détermination à soutenir les Verts dans des conditions dangereuses», ajoutera-t-il. Le ministre a rappelé, encore une fois, le «haut niveau» et le «professionnalisme» des journalistes algériens qui ont suivi de près «le voyage des Verts dans une aventure couronnée de succès». Le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication,Azzedine Mihoubi, n’a pas manqué lui aussi, de remercier les journalistes pour le travail accompli durant le parcours «des Guerriers du désert» et pour «avoir défendu l’intérêt du pays quelles que soient les conditions de travail». «Vous êtes la fierté du pays tout comme les joueurs, car vous avez contribué à leurs succès et à leur victoire», a indiqué Mihoubi en annonçant qu’un concours national, destiné aux journalistes, aura lieu le 3 mai à l’occasion de la Journée mondiale de la presse pour choisir la meilleure photo et articles sur les Verts.

«Cheikh» Saâdane, sélectionneur de l’équipe nationale, malgré les critiques qu’il a subies par les journalistes, notamment après la défaite contre le Malawi, s’est montré «très professionnel» lors de son allocution, en saluant les journalistes qui ont accompagné les Verts en Angola.

«Tout le monde a porté son soutien et sa contribution à notre équipe, du simple citoyen au président de la République», a déclaré le maestro. La famille artistique n’a pas été omise lors de cette rencon-tre. Un vibrant hommage a été rendu, en effet, aux chanteurs, qui ont longuement chanté à la gloire de «nos Guerriers». «Et que dire de ces joueurs ?» s’est interrogé le Dr Ould Abbès. «Ils ne sont pas des Fennecs. Ils sont de véritables guerriers. Ils ont donné de la joie à tout le peuple algérien. Ils étaient le ciment qui a uni tout le pays», ajoute le ministre qui annonce la naissance, depuis hier, de «l’Association nationale Maâk ya el Khadra» qui est un espace d’expression dédié à tous les supporters de l’équipe nationale. Ouahid Bouabdallah, P-DG d’Air Algérie, a annoncé, pour sa part, des facilités pour le déplacement des supporters en Afrique du Sud à l’occasion du prochain Mondial.

«Nelson Mandela a été formé dans les rangs de l’ALN. Des discussions avec les autorités de ce pays sont en cours pour revoir à la baisse les frais de déplacement des supporters. Je vous promets une bonne tarification», a indiqué le P-DG d’Air Algérie.

Par Hocine L.

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Elle comprend 400 agents dont 10 femmes policières

«Unité Police Métro» prête pour le service

Unité Police Métro appelée aussi UPM, une nouvelle section de police, spécialisée dans la sécurité des périmètres du Métro d’Alger surtout la sécurité des passagers contre les risques d’attentats terroristes qui visent souvent les métros du monde a été totalement achevée par la DGSN. Elle comprend 400 agents de police dont dix femmes policières. Ces policiers ont bénéficié d’une formation de trois années à l’étranger, mais également au pays. Le commandant de l’Unité Police Métro, B. Nasseredine jouissant d’une longue expérience a été choisi par la DGSN pour cette future mission. Il sera accompagné par une femme policière, l’adjointe opérationnelle,

Z. Badra, une première pour l’Algérie. Cette nouvelle section jouit déjà d’un bon savoir bien que le Métro d’Alger tarde à être opérationnel. Un nouveau mode de transport pour Alger, voire pour tout le pays, a été soigneusement préparé par la DGSN, qui compte amortir le mode de travail de la police algérienne grâce à ce futur transport de banlieue. Ce n’est pas tout, le commissaire, B. Mustapha, chargé de la sécurité publique, a annoncé l’éventuelle création d’une police de transport (une idée sérieuse sur la table de la DGSN). Ces deux annonces ont été faites hier lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’état-major du service de wilaya de la sécurité publique, à Bab Ezzouar, en présence du chef de la cellule de communication et des relations générales, le commissaire, Khawa accompagné par le commissaire de la sécurité publique, le commissaire B. Bellaâssal. «Vu l’extension rapide et importante à la fois de la capitale, il était grand temps pour nous de chercher d’autres issues pour permettre à Alger et aux citoyens de la ville de circuler sans grands embouteillages, mais surtout assurer une meilleure sécurité», confie le commissaire, B. Mustapha. Le départ du Métro d’Alger sera une  aubaine pour les Algérois, notamment pour ceux qui trouvent beaucoup de difficultés dans le transport urbain, car il va permettre à ces usagers de voyager sans soucis et dans un transport beaucoup plus confortable et moderne. «Au moment où je vous parle, l’Unité Police Métro bénéficie toujours de formation, toutefois, elle est aujourd’hui apte à assurer la sécurité des passagers et veiller jour et nuit sur la vie des usagers», dira le commissaire. Ce dernier ajoute aussi : «Il ne faut pas oublier que c’est un nouveau créneau de transport pour la police algérienne, car d’habitude le travail des policiers concerne la voie publique, maintenant il s’agit de sécuriser le sous-terrain. Voilà la grande différence pour nous.» En effet, l’Unité Police Métro n’attend plus que le départ du Métro d’Alger pour démarrer officiellement dans son nouveau domaine de travail, bien qu’il s’agit toujours de la sécurité des citoyens. Dans un autre registre, les conférenciers ont présenté tour à tour les bilans d’activités de l’année 2009 de la police judiciaire et de la sécurité publique. Ainsi, plus de 807 kg de cannabis ont été saisis par la police judiciaire au cours de l’année dernière à Alger, alors que plus de 2 kg de cocaïne, héroïne et morphine ont été saisis au cours de la même période, et plus de 15 000 comprimés de psychotropes ont été récupérés au cours de plusieurs interventions de la police judiciaire. Ces saisies ont permis l’arrestation de 2 970 personnes, qui ont été présentées au parquet, certaines ont écopé de peines d’emprisonnement ferme.

Sofiane Abi

 

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Pêche

1 100 tonnes de poisson en 2009 dans un seul port

Une prise globale de 1 141 tonnes de poisson (tous types confondus) a été réalisée en 2009 à Tizi Ouzou, soit 109 tonnes de plus qu'en 2008.

Même si la production nationale en matière de pêche demeure très en-deça de ce que peuvent prodiguer comme poissons les 1 200 km de littoral, il se constate par endroits une hausse de la prise. La côte d’Azeffoun, dans la wilaya de Tizi Ouzou, figure parmi les zones de regain d’activité halieutique. Une prise globale de 1 141 tonnes de poisson (tous types confondus) a été réalisée en 2009 à Tizi Ouzou, soit 109 tonnes de plus qu’en 2008, a-t-on appris de la direction de la pêche et des ressources halieutiques. «Un volume de 1 011 tonnes de cette prise a été réalisé au niveau du littoral de la wilaya, s’étendant sur 85 km de long», a signalé la même source, précisant qu’une «grande partie de cette production est constituée de poissons bleus et blancs et autres crustacés». Le reste de la production (soit près de 88 tonnes) est le fait des opérations de pêche réalisées au niveau des plans d’eau exploités à cette fin sur le territoire de la wilaya (pêche continentale), est-il indiqué. «La carpe et le mulet constituent le plus gros de cette prise», a signalé la même source. A titre illustratif, il est fait part d’une production de 43 tonnes de ce type de poisson à la première ferme aquacole de la région, sise sur le littoral de la ville d’Azeffoun. Cette prise a été réalisée dans la période allant de juin 2009 (date d’entrée en production de cette ferme) à la fin de la même année, selon la même source, qui explique ce fait par la courte période de reproduction de ce type de poisson, signalant que la capacité de production théorique des bassins aquacoles de cette ferme avoisine les 1 200 tonnes de poisson/an. La flotte de pêche de la wilaya est constituée de 210 unités, parmi lesquelles 25 sardiniers et 175 petites embarcations de pêche exploitées par quelque 320 marins pêcheurs, dont 82% ont bénéficié d’opérations de mise à niveau ces dernières années, selon les informations fournies par la direction de la pêche.

Par Rachid F.

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