Hommage à Mahmoudi

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09/02/10

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

Économie

Les méfaits d’une gestion assistée

Blanchiment d’argent

Les ramifications

d’un fléau

 


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

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Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

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A LA UNE


Résistance sahraouie contre la torture et la répression

Images d’atrocités marocaines

Au mépris des conventions et des condamnations internationales, foulant au pied toutes les règles morales et humanitaires, le Maroc continue d'infliger aux prisonniers sahraouis, hommes, femmes et enfants, les pires et les plus atroces tortures. L'impunité dont bénéficient les tortionnaires aux ordres du Roi ne saurait se prolonger dans le temps.

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Les Titres A La Une

 

Conférence nationale des cadres

Bouteflika temporise

 

Il sera soumis au débat fin mars

L’avant-projet du code du travail finalisé 

 

Lutte contre la corruption

Hanoune appelle à l’indépendance de la justice

 Divers

 

Des peines de 7 ans à la perpétuité pour des terroristes

Ils se procuraient des armes lourdes avec l'argent des kidnappings

Cette affaire remonte à décembre 2005 lorsque les membres de ce groupe composé d’une dizaine d’individus armés ont manigancé une opération d’enlèvement du propriétaire d’un restaurant.

Les accusés dans cette affaire ont reconnu au moindre détail au cours de leur première audition par le juge d’instruction les faits retenus contre eux, à savoir adhésion à un groupe terroriste activant à l’intérieur du territoire national et kidnapping. Cette affaire remonte à décembre 2005 lorsque les membres de ce groupe composé d’une dizaine d’individus armés ont manigancé une opération d’enlèvement du propriétaire d’un restaurant à Tizi Ouzou. Ces derniers se sont déguisés en policiers et militaires. Les membres du groupe ont  donc indiqué à leur victime qu’ils ont été chargés par le procureur de la République territorialement compétent pour l’emmener  avec eux juste pour un témoignage dans une affaire qui le concerne. C’est ainsi que la victime O. Belaïd a consenti d’aller avec eux dans leur Renault 19 avant  que ces derniers ne l’emmènent directement au maquis. Trois jours plus tard, les ravisseurs ont exigé  une rançon.

Celui-ci n’a eu la vie sauve qu’après que sa famille ait payé la  somme de 750 millions de centimes. Après ce coup, les mis en cause se sont procurés des armes lourdes telles que les lance-roquettes RPG 7 et deux caisses de munitions de guerre. Les membres de ce groupe ont commis d’autres coups plus graves puisqu’ils ont fait un attentat quelque temps plus tard à Dellys dans la wilaya de Boumerdès contre un groupe de policiers appartenant à l’une des brigades mobiles de la police judiciaire, BMPJ de la région. Ils ont également froidement assassiné l’un des  gardiens de la prison de Tizi Ouzou. Dans la même période, les accusés et leurs acolytes ont dressé un faux barrage dans la même wilaya où ils ont arrêté un bus transportant des voyageurs avant d’enlever une jeune femme, vétérinaire de son état. Les deux accusés, R. Abderrahman et A.B. ont indiqué que tous ces actes avaient été commis par le groupe au sein duquel ils activaient. Le procureur de la République, dans son réquisitoire, a requis des peines allant de 12 ans à la perpétuité contre les accusés qui étaient présents hier lors du procès qui s’est déroulé à la cour d’Alger. Après les plaidoiries des avocats, le tribunal criminel près la cour d’Alger a condamné les deux accusés,

M. Riadh et C. Khaled respectivement à 7 et 3 ans de prison ferme alors que les deux autres ont tout simplement été acquittés. Pour ce qui est des  six prévenus qui sont toujours en cavale, le tribunal criminel a prononcé à leur encontre une peine de prison à perpétuité.

Par Salah Harirèche

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Affaire du secteur de l'hydraulique de Béchar

Condamnations de 2 à 10 ans de prison

La chambre correctionnelle près la cour de justice de Béchar a prononcé lundi des condamnations allant de 2 à 10 ans de prison ferme dans l’affaire impliquant notamment des responsables locaux du secteur des ressources en eau. Trois responsables de ce secteur ont été condamnés à une peine de 10 ans de prison ferme assortie d’une amende de un (1) million de DA chacun. Il s’agit de l’ex-directeur de wilaya de l’hydraulique, son adjoint et de l’ingénieur chargé du suivi des projets du secteur. Deux autres cadres du secteur ont écopé d’une peine de quatre (4) ans de prison ferme, alors que la subdivisionnaire du secteur à Mougheul a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis. La même juridiction a également prononcé des peines de deux (2) ans de prison ferme assortie d’une amende de un (1 ) million de DA à l’encontre de quatre membres du comité des marchés de la wilaya. Deux autres membres de ce comité ont écopé de deux ans de prison ferme, et autant ont été condamnés à 18 mois de prison avec sursis. Le secrétaire général de la wilaya, membre lui aussi de ce comité, a été condamné à quatre (4) ans de prison ferme, assortie d’une amende de un (1)  million de DA. Les 18 entrepreneurs impliqués dans cette affaire ont été condamnés, eux, à 18 mois de prison avec sursis, tandis qu’un autre a été acquitté.La chambre correctionnelle près la cour de justice de Béchar, qui avait entamé l’examen en appel de ce procès le 19 janvier dernier, avait auditionné une cinquantaine d’accusés et de témoins. Après sept jours d’audiences et le réquisitoire du représentant du ministère public, elle a décidé de mettre l’affaire en délibéré. Les personnes impliquées dans cette affaire, qui a éclaté début 2009, se répartissent en trois groupes de prévenus: le premier composé de l’ancien directeur de l’hydraulique, relevé de ses fonctions en juin 2008, son adjoint et des cadres de la direction de wilaya du secteur, le deuxième des membres du comité de wilaya des marchés, et le troisième d’entrepreneurs privés. Les chefs d’accusation retenus contre eux portent sur la violation des dispositions du code des marchés publics, le détournement de deniers publics, l’abus de pouvoir, le faux et usage de faux, la concussion et l’usage abusif de fonction.

 

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Ceci dit

La panne et la politique

Le pays est-il en panne ? La question ne devrait pas se poser au vu des projets programmés d’ici à 2014. Mais ces projets sont, dans l’esprit et la lettre, le prolongement de ceux qui avaient été initiés entre 2005 et 2009. Chantiers à la hussarde et timides réformes. Les changements sont là, visibles, mais la dynamique semble pourtant absente. Il y a comme une perplexité devant une situation qui, dirait le poète, n’est ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. Un ange passe. Une pause. La panne est dans la pause. Que faut-il faire ? Poursuivre la réalisation des grands chantiers en attendant que se produise un déclic qui n’est pas là. Qui n’a pas été là pour avoir tout misé sur les investissements étrangers. Ou bien, faire le point, comprendre ce qui s’est passé jusqu’ici pour éviter les erreurs commises et susciter des élans meilleurs, plus productifs. Apparemment, le pouvoir a épuisé ses illusions sur l’efficacité de cette dialectique socialiste entre infrastructures et superstructure. Les réalisations sur le terrain sont une condition nécessaire mais pas suffisante, loin de là. Elles permettent la stabilité, qui est une autre condition nécessaire et non suffisante, sans pour autant éloigner le danger de la stagnation, et avec celle-ci la régression à terme. Débarrassé de ses plus grosses illusions, que va donc faire le pouvoir pour relancer la machine nationale ? Moraliser ses dépenses et mieux compter ses sous. C’est tout le sens de la nouvelle loi de finances et de la lutte contre la corruption. En d’autres termes, l’Etat va poursuivre ce qu’il faisait jusque-là, mais en surveillant mieux ses agents – du moins dans la gestion des deniers publics. Trop peu, mais avec cela peut se résoudre la contradiction qui consiste à ouvrir le pays, et donc les brèches par où s’infiltrent les nuisances, pour des capitaux qui n’affluent pas. Au moment où l’Etat dispose de ses propres capitaux qu’il peut investir lui-même si la question de leur dilapidation est plus ou moins réglée – et elle ne peut l’être, dans un pays comme le nôtre, que par des restrictions bureaucratiques, celles-là même qui alimentent la corruption. La pause dure. Trop peu. Il faut, par exemple, relancer l’industrie. Détourner les grands chantiers spectaculaires au profit des usines. Répéter les années soixante-dix pour ne pas avoir à répéter les années 2005-2009 ? Le comble pour un pouvoir trop impatient de l’impatience de sa société. On en est là. A laisser des portes entrouvertes pour tout et son contraire. Pour l’industrie, pour les IDE, pour la morale et pour la politique. Il manque une vision, une stratégie, une cohérence globale dans un pays qui a tout mis en place pour qu’il y en ait une. Cette pause qui dure est le résultat d’un travail de realpolitik, qui soit dit en passant a permis d’envisager l’avenir autrement que le regard braqué sur le rétroviseur, mais ne peut être l’expression, à lui seul, d’une véritable politique. La preuve, le pays est à présent debout, mais il peine à avancer. Alors de deux choses l’une. Manier le fouet, sévir, contrôler, devenir l’otage de sa propre autorité et réduire les autres au rôle d’exécutants. Ou bien, être moins prudent, plus audacieux et imaginatif. Faire de la politique en somme.

Par Brahim Djalil

 

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Inspirés par le Mossad

Deux Etats persistent dans leur arrogance et dans le mépris de la communauté internationale : Israël et le Maroc. Les deux régimes affichent une outrageante indifférence à l’endroit des droits humains les plus élémentaires et continuent la pire invention de l’être humain, dans l’acception la plus animale du terme, à savoir la torture. Le royaume était déjà connu pour être peu regardant en matière de conditions de détention de ses propres opposants politiques ainsi qu’envers les détenus sahraouis. Mais il redouble de férocité. Les images qui viennent des prisons marocaines exhalent des relents nauséabonds de fascisme, et les plaies grandes ouvertes sur le corps des malheureux sahraouis, hommes et femmes, sont édifiantes quant à la sauvagerie des tortionnaires. Ces actes que tout esprit normalement constitué pensait en toute bonne foi à jamais révolus, parce que symboliques d’un autre âge, sont évidemment souvent condamnés par la communauté internationale, notamment par des ONG soucieuses du respect des droits humains. Mais ces dénonciations de cette féroce répression contre une population dont le seul crime est de lutter pour son autodétermination, demeurent lettre morte, sous le sceau de l’impunité dont bénéficie le régime colonisateur et tortionnaire du Maroc. Pour nous Algériens, ce genre d’images sont particulièrement pénibles, parce qu’elles nous rappellent ce qu’ont enduré les valeureux moudjahidine pour arracher l’indépendance. La torture n’a jamais affaibli les justes causes. Hier pour le peuple algérien. Aujourd’hui pour le peuple sahraoui.

N.S.

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