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Zemmouri
Réalisation
d’une polyclinique
La population de
Zemmouri pourra, dans les jours à venir, bénéficier d'une
polyclinique dont les travaux sont en voie d'achèvement.
Après le séisme du
21 mai 2003 qui a ébranlé la wilaya de Boumerdès et ses environs, la
ville de Zemmouri a été détruite dans son intégralité. Dans le cadre
de la reconstruction de la ville et la refonte de ses structures, à
l’image de la poste, la population de Zemmouri pourra dans les jours
à venir, bénéficier d’une polyclinique, dont les travaux sont en
voie d’achèvement. Le docteur Naâmani Mohamed, directeur de la santé
et de la population, dira à ce sujet : «La polyclinique est enfin
prête, il reste quelques détails à régler avec Sonelgaz et qui sont
liés au raccordement du gaz naturel ; les équipes chargées de
l’installation des matériels et équipements sont à pied d’œuvre»,
a-t-il déclaré.
Cette polyclinique
d’envergure dispose d’une maternité de 10 lits en poste
d’accouchement située au 1er étage, d’un service de protection
maternelle et infantile ainsi que d’un service de radiologie et
échographie et d’un laboratoire d’analyses, équipé de matériels
neufs, nous a-t-on confirmé. Pour éviter les déplacements des
patients en dehors de la commune, ces derniers pourront
effectuer des
consultations de gynécologie, de pédiatrie, de médecine générale et
de chirugie dentaire où deux fauteuils sont disponibles au niveau du
service des consultations. Ce centre de santé dispose également d’un
service des urgences où 10 lits d’observations sont installés au
rez-de-chaussée.
«La population de
Zemmouri a beaucoup souffert, notamment lors du séisme de 2003, de
même que le personnel du secteur sanitaire, qui, en cette période, a
travaillé dans des conditions des plus pénibles. Reste aux hommes et
aux responsables de préserver cet édifice et ces équipements qui ont
coûté des millions de dinars à l’Etat», a affirmé le docteur Naâmani
Mohamed et de continuer : «La polyclinique sera opérationnelle
incessamment». Pour rappel, cette polyclinique relève du secteur
sanitaire de Bordj Ménaïel et que l’actuel centre de soins,
construit en préfabriqué et dans des conteneurs aménagés, a été
érigé dans les moments difficiles que la ville a connus.
Ainsi donc, après
le bureau de poste et les quelques habitations érigées dans le cadre
de l’aide de l’Etat, un nouvel édifice et non des moindres, celui de
la santé publique, est venu embellir cette ville quant à son
édification et sa reconstruction.
K. A.
Haut
Béjaïa
Colloque sur
Ahmed Ben Idris
Ahmed Ben Idris,
son œuvre, son école et son influence est l’objet d’un colloque de
trois jours organisé par le Groupe d’études et de recherches sur
l’histoires des mathématiques de Béjaïa (Gehimab). Ouverte hier, la
rencontre a vu la participation de plusieurs chercheurs et
universitaires, dont Zinedine Kacimi de l’Institut d’Illoula de Tizi
Ouzou, Hafida Belmihoub de l’université d’Alger, Tilman Hanneman, de
l’université de Brême. Etaient également présent hier, Son
Excellence l’ambassadeur du Royaume Uni et une délégation de
musulmans qui l’accompagnait. L’ouverture du colloque, dans la
matinée, a été marquée par la communication du professeur Tilmar
Hannemann, de l’université de Brême, sur Ahmed Ben Idris, dans deux
titres du Mi’yar : une analyse des aspects sociaux et théologiques.
En effet, à travers la communication de ce dernier, on pouvait
retenir que «l’islamologie n’a utilisé que récemment les
consultations juridiques (fatawa) pour élucider l’histoire du monde
musulman». Pourtant, souligne-t-il «les grandes collections, surtout
celles des muftis maghrébins, offrent quantité de sources qui permet
de retracer les discours des savants et de la société, seulement sur
le plan juridique et dans les domaines de la vie religieuse et
sociale». Une assertion qui de l’avis du professeur Tilmar valable
pour la période hafside et mérinide à Béjaïa pendant les XIIIe et
XIVe siècles. Parmi les quelques 6 000 consultations juridiques de
cette collection, quatre peuvent à peine être attribuées au mufti,
Ahmed Ben Idris, dont trois déclinent des questions strictement
économiques. Le communicant choisira particulièrement la quatrième
consultation qui aborde un tout autre sujet, à savoir la légitimité
du savoir scripturaire (îlm) dont le mufti s’était refusé de
prononcer un jugement autoritatif ou même une recommandation sur la
valeur de deux traditions prophétiques alors que son interlocuteur
remit en question le statut des ûlamas. Pour sa part, Allaoua Amara,
de l’université de Constantine qui aborde l’image d’Abu-l-Abbas
Ahmed Ben Idris dans l’historiographie arabe du Moyen-âge maghrébin,
comme thème de la communication a tenté de répondre à quelques
questions concernant la loge tenue par Ahmed Ben Idris de son temps
d’après le savoir historique de la fin du Moyen-âge maghrébin, tel
qu’il est parvenu dans les ouvrages d’Ibn Khaldoun et Ibn Farhim
entre autres. Le professeur Amara supposait que le mufti Ahmed Ben
Idris n’a pas exercé une grande influence sur l’école juridique
malikite, pourtant, il fut l’auteur d’un commentaire d’Ibn Al-Hagib
sur les ventes et maîtres de plusieurs juristes Abd al-Rahman
al-Waghilisi. Le communicant construit son argumentaire sur le fait
que la vie et l’œuvre du mufti qui est l’une des figures les plus
marquantes de Béjaïa et sa région à la fin du moyen-âge sont peu
rapportés par les auteurs médiévaux.
Hocine Cherfa
Haut
Blida
Des marchés
pour endiguer le commerce informel
En inspectant
l’état d’avancement des projets inscrits au titre du développement
local dans les communes relevant de la daïra de Ouled Yaïch, le wali
de Blida a saisi dimanche l’occasion pour annoncer l’éradication des
marchés et des kiosques installés anarchiquement à travers toute la
wilaya. A Ouled Yaïch, où il a reçu les explications relatives au
projet du marché couvert, dont les travaux ont débuté, le wali a
donné des instructions fermes au chef de daïra et au président d’APC
pour instaurer, dès les prochains jours, une nouvelle organisation
des marchés de proximité. «Ce que je vois et que certains appellent
un marché est pour moi une anarchie. De ce fait, je ne veux plus
voir de carton ni de rouleaux de plastic étendus entre les
différents stands des marchés», a-t-il dit, ajoutant que les
responsables locaux doivent instaurer une règle en matière de
programmation. Dans ce contexte, le wali a insisté à ce que ces
marchés doivent répondre à un cahier de charges qui stipulera les
horaires et les conditions d’installation. Il est a rappeler que,
quelques mois après son installation, le wali a pris un certain
nombre de mesures, notamment dans le domaine de l’hygiène et de
l’organisation au marché «Guessab», situé a proximité de la gare
routière de Blida. En effet, le marché qui regroupe quelques de 600
locaux commerciaux, a été fermé durant dix jours, ce qui a permis
son aménagement et d’entreprendre une opération d’assainissement à
l’intérieur de la structure. Selon une source fiable, la mise en
place des marchés de proximité est le seul moyen d’éradiquer les
commerces informels qui ne cessent d’augmenter et de squatter les
rues et les placettes des villes.
A. B. M.
Haut
Accident de la circulation sur la RN5 a Bouira
5 morts et 34
blessés
Un terrifiant
téléscopage s’est produit hier en milieu de journée entre un autocar
en provenance d’Annaba et un camion semi-remorque immatriculé dans
la wilaya de Bordj Bou Arréridj. La forte collision a provoqué la
mort de 5 passagers et des blessures à 34 autres. L’accident mortel
est survenu au niveau de la localité de Passala, située dans la
circonscription d’Ath Mansour, limitrophe à la wilaya de Bordj Bou
Arréridj. Les blessés ont été évacués vers les centres hospitaliers
de M’chedallah et Bouira, jeudi après l’intervention des secours.
Les corps des cinq passagers ont à leur tour été acheminés à la
morgue de l’hôpital le plus proche, c’est-à-dire, celui de M’chedallah.
Nous croyons savoir que sur les 34 blessés admis dans les différents
centres de soins, 25 parmi eux ont quitté les lieux après avoir reçu
les soins nécessaires.
Encore un terrible
accident qui vient d’endeuiller des familles, c’est pour cela que
nous ne cesserons jamais d’appeler à la vigilance des conducteurs, à
leur prise de conscience sur leur responsabilité des vies humaines
qui leur incombent inévitablement.
Farid Haddouche
Haut
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