Région

Retour

Zemmouri

Réalisation d’une polyclinique

Béjaïa

Colloque sur Ahmed Ben Idris

Blida

Des marchés pour endiguer le commerce informel

Accident de la circulation sur la RN5 a Bouira

5 morts et 34 blessés

 

 09/11/06

 

 Zemmouri

Réalisation d’une polyclinique

La population de Zemmouri pourra, dans les jours à venir, bénéficier d'une polyclinique dont les travaux sont en voie d'achèvement.

Après le séisme du 21 mai 2003 qui a ébranlé la wilaya de Boumerdès et ses environs, la ville de Zemmouri a été détruite dans son intégralité. Dans le cadre de la reconstruction de la ville et la refonte de ses structures, à l’image de la poste, la population de Zemmouri pourra dans les jours à venir, bénéficier d’une polyclinique, dont les travaux sont en voie d’achèvement. Le docteur Naâmani Mohamed, directeur de la santé et de la population, dira à ce sujet : «La polyclinique est enfin prête, il reste quelques détails à régler avec Sonelgaz et qui sont liés au raccordement du gaz naturel ; les équipes chargées de l’installation des matériels et équipements sont à pied d’œuvre», a-t-il déclaré.

Cette polyclinique d’envergure dispose d’une maternité de 10 lits en poste d’accouchement située au 1er étage, d’un service de protection maternelle et infantile ainsi que d’un service de radiologie et échographie et d’un laboratoire d’analyses, équipé de matériels neufs, nous a-t-on confirmé. Pour éviter les déplacements des patients en dehors de la commune, ces derniers pourront

effectuer des consultations de gynécologie, de pédiatrie, de médecine générale et de chirugie dentaire où deux fauteuils sont disponibles au niveau du service des consultations. Ce centre de santé dispose également d’un service des urgences où 10 lits d’observations sont installés au rez-de-chaussée.

«La population de Zemmouri a beaucoup souffert, notamment lors du séisme de 2003, de même que le personnel du secteur sanitaire, qui, en cette période, a travaillé dans des conditions des plus pénibles. Reste aux hommes et aux responsables de préserver cet édifice et ces équipements qui ont coûté des millions de dinars à l’Etat», a affirmé le docteur Naâmani Mohamed et de continuer : «La polyclinique sera opérationnelle incessamment». Pour rappel, cette polyclinique relève du secteur sanitaire de Bordj Ménaïel et que l’actuel centre de soins, construit en préfabriqué et dans des conteneurs aménagés, a été érigé dans les moments difficiles que la ville a connus.

Ainsi donc, après le bureau de poste et les quelques habitations érigées dans le cadre de l’aide de l’Etat, un nouvel édifice et non des moindres, celui de la santé publique, est venu embellir cette ville quant à son édification et sa reconstruction.

K. A.

 

    Haut

Béjaïa

Colloque sur Ahmed Ben Idris

Ahmed Ben Idris, son œuvre, son école et son influence est l’objet d’un colloque de trois jours organisé par le Groupe d’études et de recherches sur l’histoires des mathématiques de Béjaïa (Gehimab). Ouverte hier, la rencontre a vu la participation de plusieurs chercheurs et universitaires, dont Zinedine Kacimi de l’Institut d’Illoula de Tizi Ouzou, Hafida Belmihoub de l’université d’Alger, Tilman Hanneman, de l’université de Brême. Etaient également présent hier, Son Excellence l’ambassadeur du Royaume Uni et une délégation de musulmans qui l’accompagnait. L’ouverture du colloque, dans la matinée, a été marquée par la communication du professeur Tilmar Hannemann, de l’université de Brême, sur Ahmed Ben Idris, dans deux titres du Mi’yar : une analyse des aspects sociaux et théologiques. En effet, à travers la communication de ce dernier, on pouvait retenir que «l’islamologie n’a utilisé que récemment les consultations juridiques (fatawa) pour élucider l’histoire du monde musulman». Pourtant, souligne-t-il «les grandes collections, surtout celles des muftis maghrébins, offrent quantité de sources qui permet de retracer les discours des savants et de la société, seulement sur le plan juridique et dans les domaines de la vie religieuse et sociale». Une assertion qui de l’avis du professeur Tilmar valable pour la période hafside et mérinide à Béjaïa pendant les XIIIe et XIVe siècles. Parmi les quelques 6 000 consultations juridiques de cette collection, quatre peuvent à peine être attribuées au mufti, Ahmed Ben Idris, dont trois déclinent des questions strictement économiques. Le communicant choisira particulièrement la quatrième consultation qui aborde un tout autre sujet, à savoir la légitimité du savoir scripturaire (îlm) dont le mufti s’était refusé de prononcer un jugement autoritatif ou même une recommandation sur la valeur de deux traditions prophétiques alors que son interlocuteur remit en question le statut des ûlamas. Pour sa part, Allaoua Amara, de l’université de Constantine qui aborde l’image d’Abu-l-Abbas Ahmed Ben Idris dans l’historiographie arabe du Moyen-âge maghrébin, comme thème de la communication a tenté de répondre à quelques questions concernant la loge tenue par Ahmed Ben Idris de son temps d’après le savoir historique de la fin du Moyen-âge maghrébin, tel qu’il est parvenu dans les ouvrages d’Ibn Khaldoun et Ibn Farhim entre autres. Le professeur Amara supposait que le mufti Ahmed Ben Idris n’a pas exercé une grande influence sur l’école juridique malikite, pourtant, il fut l’auteur d’un commentaire d’Ibn Al-Hagib sur les ventes et maîtres de plusieurs juristes Abd al-Rahman al-Waghilisi. Le communicant construit son argumentaire sur le fait que la vie et l’œuvre du mufti qui est l’une des figures les plus marquantes de Béjaïa et sa région à la fin du moyen-âge sont peu rapportés par les auteurs médiévaux.

Hocine Cherfa

 

    Haut

Blida

Des marchés pour endiguer le commerce informel

En inspectant l’état d’avancement des projets inscrits au titre du développement local dans les communes relevant de la daïra de Ouled Yaïch, le wali de Blida a saisi dimanche l’occasion pour annoncer l’éradication des marchés et des kiosques installés anarchiquement à travers toute la wilaya. A Ouled Yaïch, où il a reçu les explications relatives au projet du marché couvert, dont les travaux ont débuté, le wali a donné des instructions fermes au chef de daïra et au président d’APC pour instaurer, dès les prochains jours, une nouvelle organisation des marchés de proximité. «Ce que je vois et que certains appellent un marché est pour moi une anarchie. De ce fait, je ne veux plus voir de carton ni de rouleaux de plastic étendus entre les différents stands des marchés», a-t-il dit, ajoutant que les responsables locaux doivent instaurer une règle en matière de programmation. Dans ce contexte, le wali a insisté à ce que ces marchés doivent répondre à un cahier de charges qui stipulera les horaires et les conditions d’installation. Il est a rappeler que, quelques mois après son installation, le wali a pris un certain nombre de mesures, notamment dans le domaine de l’hygiène et de l’organisation au marché «Guessab», situé a proximité de la gare routière de Blida. En effet, le marché qui regroupe quelques de 600 locaux commerciaux, a été fermé durant dix jours, ce qui a permis son aménagement et d’entreprendre une opération d’assainissement à l’intérieur de la structure. Selon une source fiable, la mise en place des marchés de proximité est le seul moyen d’éradiquer les commerces informels qui ne cessent d’augmenter et de squatter les rues et les placettes des villes. 

A. B. M.

 

    Haut

Accident de la circulation sur la RN5 a Bouira

5 morts et 34 blessés

Un terrifiant téléscopage s’est produit hier en milieu de journée entre un autocar en provenance d’Annaba et un camion semi-remorque immatriculé dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj. La forte collision a provoqué la mort de 5 passagers et des blessures à 34 autres. L’accident mortel est survenu au niveau de la localité de Passala, située dans la circonscription d’Ath Mansour, limitrophe à la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Les blessés ont été évacués vers les centres hospitaliers de M’chedallah et Bouira, jeudi après l’intervention des secours. Les corps des cinq passagers ont à leur tour été acheminés à la morgue de l’hôpital le plus proche, c’est-à-dire, celui de M’chedallah. Nous croyons savoir que sur les 34 blessés admis dans les différents centres de soins, 25 parmi eux ont quitté les lieux après avoir reçu les soins nécessaires.

Encore un terrible accident qui vient d’endeuiller des familles, c’est pour cela que nous ne cesserons jamais d’appeler à la vigilance des conducteurs, à leur prise de conscience sur leur responsabilité des vies humaines qui leur incombent inévitablement.

Farid Haddouche

 

    Haut

Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception  M.Merkouche