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Réunion gouvernement-walis aujourd’hui
Zerhouni : «Il
y a des retards…»
La réunion
gouvernement-walis, présidée par Abdelaziz Bouteflika, débutera
aujourd’hui au Palais des nations et se poursuivra pendant deux
jours.
Cette réunion
s’articulera autour de quatre axes principaux qui seront examinés en
ateliers. Ceux-ci porteront sur la mise en application des décisions
prises lors de la précédente rencontre gouvernement-walis, juin
dernier, les actions en relation avec le lancement des projets de
l’autoroute est-ouest et les chemins de fer, la revitalisation des
zones rurales et enfin la nouvelle démarche de présentation du
budget de l’Etat.
Dans un entretien
accordé à l’APS, diffusé hier, Yazid Zerhouni, ministre de
l’Intérieur et des Collectivités locales, a estimé que «cette
conférence est essentielle, compte tenu de l’importance du poids et
du volume du programme d’appui à la croissance économique qui est en
cours de réalisation». Il a indiqué également que «ce sera
l’occasion pour nous de présenter l’état de mise en application et
de situer les points de faiblesse que nous avons relevés, notamment
dans certaines actions sur lesquelles nous sommes en retard». Ceci
d’autant,
a-t-il précisé,
que lors de la dernière rencontre gouvernement-walis, le Président
«avait demandé aux participants de traduire en textes d’applications
toutes les décisions qui ont été prises». A cet effet, «nous nous
sommes engagés à ce que l’essentiel de ces mesures soient prises
avant septembre 2006 et la quasi-totalité d’entre elles d’ici à fin
décembre de l’année en cours», a encore expliqué M. Zerhouni. «Nous
allons exposer la situation telle quelle se présente, mais
l’objectif est de parvenir à des propositions pour essayer de revoir
ce qui n’a pas fonctionné», a-t-il dit. Cette réunion a pour but
également, selon le ministre, de «voir ce qui a été fait», en termes
d’application des décisions prises lors de la dernière conférence,
présidée par le chef de l’Etat, le 25 juin 2006.
S’agissant du
niveau de retard accusé dans la réalisation des différents projets,
M. Zerhouni a relevé que cela «diffère d’une région à une autre»,
soulignant par exemple que «dans le sud du pays où dans les
Hauts-Plateaux, régions où il existe peu de moyens de réalisation,
l’état d’engagement des projets est plus en retard qu’ailleurs»,
mais en somme,
a-t-il affirmé,
«les choses sont bonnes». Evoquant les projets au niveau local,
qu’il s’agisse des programmes communaux ou des programmes sectoriels
de développement, gérés directement par les walis, le ministre a
estimé à
3 400 milliards de
dinars le volume de crédits. Il a souligné, à ce propos, que «ce
n’est pas une petite affaire» car, a-t-il soutenu, «c’est la
première fois que l’Etat et l’administration algérienne ont à gérer
une enveloppe budgétaire de cette importance et à laquelle
s’ajoutent l’ensemble des grands projets centralisés, à l’exemple de
ceux de l’hydraulique, de l’autoroute et des chemins de fer qui vont
poser de grands problèmes de mobilisation».
L’autoroute
est-ouest
Citant l’exemple
du projet de l’autoroute est-ouest, qui s’étale sur quelque 1 200 km,
M. Zerhouni a
indiqué que ce projet «nécessite une mobilisation rigoureuse, non
seulement au plan de la préparation des chantiers, mais aussi en
terme d’expropriation des terrains occupés par des particuliers qui
doivent être indemnisés». Cette opération,
a-t-il fait
remarquer, «exige, à elle seule, énormément d’efforts», ajoutant que
durant la réunion gouvernement-walis, «il s’agira d’expliquer et de
voir la nature des problèmes qui se posent dans ce genre de
situations». L’autre problème qui se pose est, d’après le ministre,
celui des «détournements des réseaux routiers et de chemins de fer»
qui nécessitent, a-t-il dit, de grands travaux de déviations. «Ce
sont des tâches concrètes et précises dont il faudra avoir une bonne
idée de l’ampleur qu’elles revêtent et pour lesquelles nous devons
mobiliser des moyens pour y faire face»,
a-t-il mentionné.
Ces problèmes seront discutés au niveau de l’atelier sur les actions
en relation avec le lancement des projets de l’autoroute et des
chemins de fer, a-t-il indiqué. S’agissant de la revitalisation des
zones rurales,
M. Zerhouni a fait
état d’une démarche «qui avait fait l’objet d’un grand travail
d’écoute, de visites sur le terrain, de recueils de propositions par
les populations», et «qui fait l’objet, à présent, d’une analyse
consistante et de propositions concrètes».
Pour ce qui est de
la mise en œuvre des projets, le ministre a recensé 872 cas d’appels
d’offres infructueux sur plus de 16 000 projets inscrits, ce qui
représente, selon lui, «moins de 10 %». D’autre part, il a fait état
de 91 opérations non réalisées par manque de bureaux d’études, 36
autres n’ayant pas trouvé les entreprises de réalisation, alors que
270 autres nécessitent une réévaluation. Au sujet de la création
d’emplois, le ministre a fait savoir que dans de nombreuses wilayas,
«la main-d’œuvre continue à faire défaut», ajoutant que pour la
main-d’œuvre qualifiée, notamment dans le domaine du bâtiment et des
travaux publics (BTP), d’une manière générale, «les chiffres en
notre possession font état d’un besoin de 170 000 ouvriers qualifiés
pour faire face à la réalisation des projets inscrits».
Abordant le
programme des 100 locaux par commune,
M. Zerhouni a
considéré que les choses ont «beaucoup avancé». Il a estimé, à ce
propos, que les études de 127 000 locaux «sont achevés», «9.800 en
cours» et «1 100 non encore lancés», ajoutant que 90 000 locaux
«sont en cours de construction», soit 65 % du programme, et 7 000
locaux, soit 5% du programme, «sont déjà achevés».
Redouane A.
Haut
Le président coréen écrit à Bouteflika
Un partenariat
éprouvé
Le président
Bouteflika, a reçu un message du président de la République de
Corée, Roh Moo-Hyun qui s’est «félicité» de l’intensification des
relations entre l’Algérie et son pays et de l’«augmentation
remarquable» du volume du commerce bilatéral. «Depuis que votre
excellence et moi-même avons signé la déclaration de partenariat
stratégique, je me félicite de voir que la coopération entre nos
deux pays s’est intensifiée dans tous les domaines et le volume du
commerce bilatéral a augmenté d’une manière remarquable» a écrit le
président Roh Moo-Hyun dans son message. «La visite en Corée de la
délégation algérienne, me fait rappeler l’accueil que votre
Excellence m’a accordé et votre enthousiasme sans borne pour la
coopération économique entre nos deux pays qui m’ont profondément
touché lors de ma visite d’Etat dans votre pays», a poursuivi le
président Roh Moo-Hyun.
Il a dans ce sens
qualifié de «phénomène très encourageant», le grand nombre
d’«excellentes entreprises coréennes qui participent activement au
développement de plusieurs grands projets de l’industrie, des
télécommunications de base, de la pétrochimie, de la défense, des
énergies et des minéraux en Algérie». «Je sais, a poursuivi le
président de la République de Corée, que ces entreprises, qui ont
acquis des expériences variées et des technologies de haut niveau, à
travers la concurrence globale, ne cherchent pas seulement à
réaliser des bénéfices, mais montrent également un grand intérêt
pour leur contribution à la croissance économique de l’Algérie, par
le transfert de technologie et de savoir-faire managérial aux
entreprises algériennes, et de la création d’emplois et autres».
Dans le même
contexte,
M Roh Moo-Hyun a
noté «en particulier», que les domaines dans lesquels ces
entreprises poursuivent leurs projets d’investissement «sont des
industries qui revêtent une importance stratégique pour le
développement économique». Il a par ailleurs exprimé sa «conviction»
que, si ces projets d’investissement sont «couronnés de succès, ils
constitueraient un model à suivre pour d’autres entreprises
coréennes dotées de hautes technologies et du savoir-faire
managérial compétitif».Ces projets offriraient «une opportunité aux
relations de coopération économique entre nos deux pays pour prendre
un nouvel élan de façon à contribuer à incarner le partenariat
stratégique» a par ailleurs estimé le chef de l’Etat de la
République de Corée qui a souhaité que l’Algérie accorde aux
entreprises coréennes «tout encouragement dans la mesure de
possible». Le président Roh Moo-Hyun, a conclut son message, en
adressant ses remerciements au président Bouteflika pour son «zèle
ardent pour le renforcement des relations d’amitié et de
coopération» entre les deux pays.
R. N.
Haut
UNJA
Le conflit
interne s’aggrave
Dans un communiqué
parvenu à notre rédaction, la commission nationale des étudiants de
l’Union nationale de la jeunesse algérienne dénonce les agissements
du secrétaire général du mouvement qui a empêché jeudi passé le
responsable de la commission nationale et les représentants des
commissions régionales (Tébessa, Khenchela et M’sila) d’accéder au
camp international des jeunes Mouloud Bidiar de Sidi Fredj. «Le SG a
appelé les forces de l’ordre pour qu’elles interdisent aux
représentants des étudiants de rentrer et d’exercer ainsi leur
droit». Devant cet état de fait, les membres de la commission
dénoncent cette prise de position et affirment «qu’empêcher les
dirigeants de cette instance d’accéder au camp est une attitude
dangereuse et un abus de pouvoir, cela confirme la politique
d’exclusion qu’exerce le secrétaire général et qui est va à
l’encontre de l’éthique et de la déontologie, ce qui n’a jamais été
fait dans l’histoire de cette organisation». Les signataires du
communiqué ajoutent encore que recourir à une telle action est un
«grand scandale puisqu’au même moment le secrétaire général parle de
réconciliation, il s’applique aussi à semer la zizanie au sein des
militants. Son comportement en est la preuve». Devant cette
situation «dangereuse», les membres de la commission nationale
exhortent tous les militants du secrétariat général et du conseil
national à intervenir pour mettre fin à de «pareilles pratiques» et
débloquer la crise. Ils appellent également à une réunion urgente du
conseil national pour poser tous les problèmes et parer à cette
situation, engendrée par «des comportements irresponsables et le non
respect de la loi 90 31». Les membres de la commission nationale des
étudiants démentent l’organisation de réunion sous la présidence des
secrétaires généraux et des cadres du mouvement pour soutenir le
secrétaire général. «Nous dénonçons les multiples exclusions et les
poursuites judiciaires, dont sont victimes des cadres du mouvement
et qui indiquent que la liberté d’expression n’est plus possible au
sein du mouvement».
Synthèse I. B.
Haut
Agence BADR de Riadh El Feth
21 milliards de
centimes détournés
Un détournement de
20 à 21 milliards de centimes a été découvert à l’agence BADR de
Riadh El Feth, apprenons-nous de source sécuritaire.
Cette agence est
actuellement fermée et ses opérations bancaires suspendues pour les
besoins de l’enquête en cours menée par la Brigade économique et
financière (BEF) de la Sûreté de wilaya d’Alger. Accusé dans cette
affaire de détournement, le directeur de cette agence de banque a
été arrêté par les policiers. Deux autres personnes, accusées dans
cette affaire, l’ont été également à Tixeraine, ajoute cette source.
L’ex-directeur de cette agence est accusé d’avoir détourné cet
argent en le transférant aux comptes de ces deux autres accusés. Ce
sont 12 milliards de centimes qui ont été de cette façon détournés.
E plus, ces trois prévenus sont accusés d’avoir détourné aussi entre
8 et 9 milliards de centimes prélevés sur l’Algérienne des eaux
domiciliée dans cette agence bancaire. La somme totale détournée
s’élève entre 20 et 21 milliards de centimes. L’enquête suit son
cours et l’éventualité de découverte d’autres détournements dans
l’agence BADR de Riadh El Feth n’est pas à écarter. Il est à noter
que agence n’est pas à son premier scandale financier puisque en
novembre 2005, la direction générale de cette banque avait déposé
plainte pour une autre affaire liée à une opération «illégale» de
transfert de près de
9 millions de
dollars vers l’étranger. Le directeur de cette agence bancaire de
l’époque avait été mis en détention préventive, le 17 novembre 2005,
par le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed.
D’autres fonctionnaires de cette banque avaient été placés sous
contrôle judiciaire. L’enquête menée par la Brigade économique et
financière (BEF) de la Sûreté de wilaya d’Alger a mis en cause des
fonctionnaires de cette banque ainsi que des responsables de deux
sociétés, une Spa et une Eurl, et un fournisseur étranger. Une
dizaine de personnes avaient été accusées dans cette affaire.
Certains avaient été poursuivis pour «dilapidation de deniers
publics» et d’autres pour «infraction au code monétaire relatif au
mouvement de capitaux». La banque de l’agriculture et de
développement rural (BADR) a, faut-il le souligner, connu un autre
scandale financier avec la dilapidation de 1 100 milliards de
centimes de son agence de Birkhadem. Environ une trentaine de
personnes ont été accusées dans cette affaire qui a été jugée,
récemment, en première instance, par le tribunal correctionnel de
Bir Mourad Raïs. L’ex-P-DG de cette banque avait été condamné, quant
à lui, à 3 ans de prison.
M. Abi
Haut
Privatisation de l’industrie publique
L’Etat garde
ses usines
Il vient de le
confirmer à travers l’adoption d’une nouvelle stratégie dénommée
«Stratégie et politiques de développement industriel». Présentée au
Conseil de gouvernement, réuni mercredi, par Abdelhamid Temmar,
ministre des Participations et de la Promotion des Investissements,
au lieu de Mohamed Khoudri, ministre de l’Industrie, cette nouvelle
stratégie a fixé des secteurs, ce qui confirme que le nombre des
entreprises privatisables qui était de 1 200 sera révisé à la baisse
puisque d’autres secteurs deviennent désormais «stratégiques» pour
l’Etat. Après avoir été limitée aux hydrocarbures, électricité,
transport ferroviaire, le gouvernement opte pour «la promotion et le
développement des industries de transformation des ressources
primaires notamment la pétrochimie, l’industrie des engrais, les
industries sidérurgiques et des métaux non ferreux, les matériaux de
construction, à la remontée des filières à partir de la production
des biens intermédiaires dérivés comme les industries électriques et
électroniques, les industries agroalimentaires et l’industrie
pharmaceutique». Il est question aussi de développer de nouvelles
industries comme l’industrie automobile, des activités liées aux
nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic),
des télé-services et de promouvoir l’industrie du Soft Ware. Le
choix «des branches prioritaires» relèvera d’une démarche visant un
ciblage volontariste de certaines branches porteuses, sans
toutefois, délaisser les branches non ciblées qui sont encouragées
dans le cadre du code des investissements, explique le communiqué
du Conseil de gouvernement. La nouvelle stratégie industrielle, qui
s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale plus vaste, «vise à
faire de l’Algérie un centre compétitif efficient, créateur de
valeur ajoutée élevée à travers la transformation du système
économique, le développement des ressources humaines et un
aménagement efficient du territoire». Après avoir constaté l’échec
de la privatisation, l’Etat reprendra, désormais, le contrôle sur le
secteur économique public, puisque la nouve lle stratégie
industrielle est «fondée sur une restructuration profonde des
structures industrielles existantes ; elle s’appuie sur les
capacités des acteurs économiques à entreprendre et sur la nécessité
pour l’Etat de promouvoir un cadre d’intervention dynamique et
flexible». Le retour à l’intervention de l’Etat a été confirmé
dernièrement par Abdelhamid Temmar, ministre des Participations qui
a annoncé la suspension du processus de privatisation des grandes
sociétés. Ce même ministre avait parlé, en septembre dernier, de la
privatisation d’une centaine d’entreprises publiques qui devaient
faire l’objet de discussions avec la Centrale syndicale.
Finalement, ceux qui estiment que les opérations de privatisation
telles que menées à ce jour ne sont en rien bénéfiques pour le
secteur public ont fini par avoir raison, contrairement à l’UGTA qui
salue la décision du gouvernement de ne pas privatiser une centaine
d’entreprises publiques stratégiques. L’UGTA plaide, une nouvelle
fois, pour l’assainissement des dettes des entreprises publiques.
Or, cette énième opération d’assainissement ne servira pas à
grand-chose puisque même celles qui ont été déjà effectuées n’ont
pas donné les résultats escomptés. Du côté des chefs d’entreprise,
plusieurs associations patronales ont réagi à la décision du
gouvernement, qui a défendu, pendant plusieurs années, la stratégie
de privatisation. Selon ces derniers, cette décision nuit à la
crédibilité des décisions et choix économiques adoptés par le
gouvernement. Qualifiée de «mauvaise décision» par les uns, le fait
de renoncer à la privatisation signifierait, selon les associations
patronales, la continuité de financement, par le Trésor public, des
grandes sociétés déficitaires. Censé être un moyen du retour à la
croissance et à la création d’emplois utiles, le processus de
privatisation devait parvenir à une grande efficience économique.
Or, le secteur industriel n’a pas contribué à la croissance, ni à la
création de nouveaux emplois. Le poids de la dette n’a pas été
allégé grâce aux recettes des privatisations mais il l’a été à la
faveur de la hausse des prix du pétrole. Même les autres objectifs
tels que la contribution à la compétitivité et à la modernisation
des places financières, le renforcement de la capitalisation
boursière, l’amélioration de la liquidité du marché et la capacité
d’attraction de l’épargne étrangère n’ont pas été atteints.
K.S.
Haut
Ophtalmologie
Tous les
services équipés avant 2008
L’ensemble des
services d’ophtalmologie au niveau des centres
hospitalo-universitaires (CHU) et des structures de santé seront
équipés avant la fin 2007, a indiqué, le Chef du gouvernement,
Abdelaziz Belkhadem, jeudi passé, lors de l’ouverture du 23e
colloque de l’Association algérienne d’ophtalmologie.
Cette décision a
été prise pour permettre à tous les spécialistes de prendre en
charge les besoins des citoyens et d’exercer dans de bonnes
conditions. Pour les spécialistes, les problèmes rencontrés sont
souvent liés à l’insuffisance des équipements au niveau des
structures de santé et non à l’insuffisance des compétences.
En Algérie, deux
cas de cécité sont recensés pour 1 000 habitants, avec cette moyenne
des pays industrialisés qui enregistrent un cas de cécité pour 1 000
habitants tandis que les pays en voie de développement (PVD)
recensent de 4 à 10 cas de cécité pour 1 000 habitants. «Les
maladies de la rétine et du glaucome sont à l’origine de
80 % des cas de
cécité en Algérie et dans le monde. La maladie de la rétine est
maîtrisée en Algérie, le malade attend deux à quatre semaines pour
être opéré», déclare le professeur Amar Ailem, président de
l’Association algérienne d’ophtalmologie. Evoquant le problème de la
greffe de la cornée, le professeur ajoute que ce n’est ni un
problème de législation ni de déontologie mais l’obstacle est plutôt
«moral», lié à la proscription de l’atteinte au caractère sacré de
la dépouille mortelle. «La liste d’attente des demandeurs s’élève à
1 500 patients, la solution passe par le consentement des familles à
autoriser le prélèvement de cet organe des dépouilles des leurs»,
soutient-il.
Par ailleurs, près
de 1 100 spécialistes exercent en Algérie. Ce nombre n’est pas
réparti d’une manière équitable sur toutes les régions du pays, d’où
la nécessité de promouvoir la formation et de motiver les médecins à
exercer dans les régions intérieures du pays.
Dans ce sens,
Belkhadem dira que le déficit enregistré au niveau de la formation
sera comblé puisque cette dernière sera élargie aux ministères de
l’Enseignement supérieur et de la Santé, de la Population et de la
Réforme hospitalière. Le Chef du gouvernement a saisi l’occasion
pour appeler les chercheurs et les médecins algériens vivant à
l’étranger de contribuer avec leur expérience et leurs compétences
au développement du secteur de la santé en Algérie.
Irane Belkhedim
Haut
Soutien aux femmes palestiniennes
Hanoune
organise une conférence internationale
Une conférence
internationale en soutien aux femmes palestiniennes, sera organisée
à partir d’aujourd’hui au siège de l’Assemblée populaire nationale
(APN), par le groupe du Parti des travailleurs (PT). Cette
conférence de trois jours sera marquée par la présentation
d’«un rapport sur
la situation des travailleuses palestiniennes, suivi de témoignages
de plusieurs d’entre elles» et d’un second rapport sur
«la situation dans
la bande de Gaza et en Cisjordanie», indique un communiqué de
l’Assemblée, précisant que les deux rapports seront «suivis d’un
débat général».
R. N.
Haut
Boumerdès
Les élus du MSP
en conclave
A l’appel du
président de l’exécutif du Mouvement de la société pour la paix
(MSP) de la wilaya de Boumerdès, Mohamed Hassad, une réunion
regroupant tous les élus du parti de Abou Djerra Soltani s’est tenue
dans la matinée de jeudi au siège de Boumerdès à laquelle a
participé le député Salem Chérif.
Sans aucun doute
cette réunion à huis clos est organisée pour la préparation des
élections sénatoriales et la réconciliation entre les élus quant à
un soutien au candidat du parti cher à feu président Mahfoud Nahnah
où Brahim Hadbi membre de l’APC de Sidi-Daoud a été élu par la
majorité des voix lors des primaires qui ont eu lieu la semaine
écoulée.
Le chargé de la
communication, Ahmed Ghoumet, a indiqué que «cette réunion s’inscrit
dans le cadre de la vie politique du parti et la célébration de la
déclaration universelle des droits de l’Homme, la manifestation du
11 Décembre 1960
et de l’Intifadha de la Palestine».
Et d’ajouter «les
slogans résistance, liberté, démocratie, seront mis en valeur lors
du colloque programmé lundi prochain à l’hôtel Soummam du chef-lieu
de la wilaya de Boumerdès où le président du groupe parlementaire du
parti et ex-ministre, Abdelkader Semmari, sera de la partie», a-t-il
affirmé. Abordant les sénatoriales et une alliance avec les autres
partis, il dira que «des contacts ont eu lieu avec des partis
politiques et une alliance avec d’autres partis n’est pas à écarter,
avec l’approbation des Madjless choura de la wilaya et national».
K. A.
Haut
18e Foire de la production algérienne
Les grosses
pointures donnent le La
Presque la
totalité des secteurs d’activités hors hydrocarbures bien présentés
durant la foire.
La 18e édition de
la Foire de la production algérienne (FPA 2006) qui regroupe 380
entreprises algériennes dont 355 privées et 25 publiques, a ouvert
ses portes mercredi 6 novembre au Palais des expositions à Alger et
se poursuivra jusqu’ au 15 décembre. Même si le nombre des
opérateurs reste loin derrière les 500 de la précédente édition, il
faut néanmoins dire que la présence en force des «grosses
cylindrées» de l’économie nationale a donné le la à cette
manifestation économique et commerciale. Presque la totalité des
secteurs d’activités hors hydrocarbures sont bien présentés durant
la foire. L’occasion est à coup sûr de mesurer la santé des
entreprises nationales confrontées, toutes, sans exception, à une
rude concurrence internationale qui ira, l’accord avec l’Union et
européenne et la prochaine adhésion à l’OMC aidant, en s’exacerbant.
D’où le débat devant sur la mise à niveau devant surgir à travers
cette manifestation.
Chez le leader de
la boisson gazeuse algérienne, Hamoud Boualem, on affiche un sourire
radieux. De la place du premier dans l’échiquier, tout le monde s’en
vante dans le stand de la boîte et on ne se gène nullement pour vous
le dire. Bien portant avec ses 35% dans le marché national, pourtant
face à des concurrents monstres, citons Pepsi et Coca Cola, le
mythique «Hamoud» se fait tout fier de son dernier né : le Sélecto
light. A Hamoud, les yeux sont rivés sur les plus de trois millions
de diabétiques. Et du coup, pour la nouveauté, très prochainement,
dans les semaines à venir, tous les parfums, nous confirme Barouche
Meriem, coordinatrice commerciale. Le marché est gros et prometteur
et Hamoud, fort de son aura et de sa place, entend faire main basse
sur cette opportunité. Dans cette manifestation, toutes les gammes
Hamoud, boissons gazeuses et les jus, y sont étalées et, toute
fière, Mlle Barouche, nous parle du jus de raisin qui fait, selon
elle, un tabac dans le marché.
De son côté, a ACM
El Bouziri, un ex-petit qui devient, semble-t-il, de plus en plus
grand, fabriquant de différentes sortes de machines mécaniques
destinées à diverses activités, allant de la petite presse d’atelier
pour mécanicien à la presse à mouler le caoutchouc ainsi que le
domaine de la manutention tels que les convoyeurs à bande, les
sauterelles, les mobiles et bien d’autres machines, estime que
jusqu’ici les chances de s’imposer sur le marché sont tout à fait
intactes même si la concurrence avec des éventuelles firmes
internationales, nécessite selon lui une mise à niveau, mais la
boîte ACM est justement en train de tout mettre en œuvre pour cela.
A. G.
Haut
Accidents de la circulation
Ghoul nie tout
lien avec l’état des routes
Répondant hier, à
une question orale posée par un des députés à l’Assemblée populaire
nationale, Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, a vivement
écarté que l’état des routes et des chaussées est à l’origine de la
hausse des accidents de la circulation. «L’ensemble des études et
des statistiques a démontré que seuls 2,5 % des accidents sont
provoqués par l’état défectueux des routes, contre 95,5 % de drame
de la route dus à des erreurs humaines». Tout en insistant sur le
fait qu’il n’y a pas lieu d’incriminer toujours les routes, le
ministre a appelé plutôt «à une application rigoureuse de la loi sur
la circulation routière et à plus de sensibilisation des conducteurs
et des citoyens». L’autre volet de la question du député concerne
«ce qui est prévu dans le programme du ministre pour le secteur des
travaux publics dans la wilaya de M’sila». Concernant toujours la
question de l’élu sur l’état des routes à M’sila, Amar Ghoul a
certifié à ce dernier que «4 000 km de routes sont actuellement pris
en charge et qu’une enveloppe de 900 milliards de dinars a été
débloquée à cet effet, dans le cadre du programme quinquennal du
président de la République et que 20 maisons cantonnières ont été
installées pour assurer la maintenance des chaussées et routes. Cela
en plus de 250 ouvrages d’art programmés pour la wilaya». Toujours
soucieux de la qualité des travaux et des projets de son secteur, le
ministre des Travaux publics a adressé un message rassurant aux
citoyens de M’sila, où il est question qu’«aucun projet ne serait
lancé sans une étude solide et bien ficelée». «Nous avons décidé de
mettre définitivement fin au bricolage», a-t-il ajouté. Parmi les
projets inscrits et réalisés en grande partie, M. Ghoul a rappelé la
RN8 reliant M’Sila à Bouira et où il ne reste à réhabiliter que 23
km sur les 100 que compte cette autoroute. Pour la RN46 de 155 km
reliant M’Sila à Djelfa, 125 km ont été pris en charge. La RN45 a
été, quant à elle, totalement rénovée.
Habiba Ghrib
Haut
Pèlerinage aux lieux saints de l’Islam
Premier départ aujourd’hui
La compagnie
nationale, Air Algérie, a tracé, avec le soutien de la compagnie
Saudi Airlines, un programme d’exploitation spécial Hadj 2006-2007.
Le départ du
premier contingent de hadjis algériens en direction de Médine, se
fera aujourd’hui, à partir de l’aéroport international Houari
Boumediene, Alger. Pour la circonstance, la compagnie nationale, Air
Algérie, a tracé, avec le soutien de la compagnie Saudi Airlines, un
programme d’exploitation spécial Hadj 2006-2007, prévoyant 143 vols
pour acheminer les quelque
35 000 pèlerins,
en direction des lieux saints de l’Islam. Le programme en question
comprend la phase «Aller» qui s’étendra du 9 au 26 décembre et la
phase «Retour» du 5 au 27 janvier 2007, pour une durée de séjours
des pèlerins. Les 35 000 hadjis, dont 3 000 accompliront cette
année, et pour la première fois, le pèlerinage par la formule du
voyage libre, avec un passeport international, se répartissent sur
133 vols de la compagnie Air Algérie, partagés en 34 vols sur Médine
et 99 autres sur Jeddah, avec une capacité totale de 30 702 sièges,
indique un communiqué émanant de la compagnie Air Algérie, cité par
l’agence APS. La compagnie «Saudi Airlines» s’est, quant à elle,
chargée d’assurer 10 vols sur l’escale de Jeddah avec une capacité
offerte de 4 372 sièges. Les derniers pèlerins titulaires d’un
passeport spécial, pour accomplir le cinquième pilier de la religion
musulmane, doivent, faut-il le rappeler, obtenir leurs visas
aujourd’hui, date limite fixée pour que toutes les mesures
administratives et réglementaires soient prises. Il sied de signaler
que l’organisation du pèlerinage pour les 32 000 hadjs titulaires
d’un passeport spécial hadj, sera prise en charge, cette année, par
la Commission nationale du hadj et la Mission algérienne du hadj,
tandis que près de 3 000 autres pèlerins seront pris en charge par
12 agences de voyages privées agréées par le ministère des Affaires
religieuses. Pour rappel, le ministre des Affaires religieuses et
des Waqfs, Bouabdallah Ghlamallah, avait appelé, dernièrement, lors
d’une journée d’information organisée à Dar El-Imam (Alger), la
Mission algérienne du hadj, composée de 600 membres, à conjuguer
leurs efforts en vue d’une meilleure prise en charge des hadjis et à
travailler dans la cohésion afin d’être les dignes représentants de
l’Algérie. Il avait, également, donné des orientations visant à
combler les lacunes enregistrées lors des précédentes saisons du
hadj, insistant sur le respect de l’ordre et de la discipline.
Notons enfin que les coûts du hadj sont les mêmes que ceux de
l’année dernière, soit
160 000 DA sans
compter le tarif du billet d’avion qui est de 90 300 DA. Dans ce
contexte, un accord a été signé avec les banques pour remettre aux
hadjis leur allocation en devise, estimée à 2 300 rials saoudiens,
avant leur départ.
M.Kechad
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Comme préalable au mariage
Une association pour un bilan médical complet
L’Association
algérienne pour la planification familiale (AAPF) a plaidé jeudi à
Alger, pour l’instauration obligatoire d’un bilan médical prénuptial
complet au lieu d’un simple certificat médical, en vigueur
actuellement. «Un bilan médical complet, doit être exigé aux futurs
mariés pour éviter toutes complications sanitaires, pour le couple
et leur progéniture», a estimé le Dr Abadlia Fatima, médecin
conseiller de l’AAPF, reprise par l’APS. Pour cette praticienne,
membre du conseil de l’AAPF, le certificat médical exigé
actuellement pour tout contrat de mariage est «insuffisant et ne
renseigne pas sur les éventuelles ma-ladies congénitales ou les
infections». Intervenant au Forum d’El Moudjahid sur la santé
sexuelle et reproductive des jeunes Algériennes et Algériens, le Dr
Abadlia a expliqué que la santé reproductive est un concept «très
large» qui ne se limite pas comme dans le passé à la seule
planification familiale. «La santé reproductive, englobe, désormais
l’adolescent, la femme, l’homme. En fait, elle s’intéresse à tout ce
qui touche à la santé de la famille et de la société», a-t-elle dit.
Concernant les adolescents, elle a estimé que «cette frange de la
population à haut risque, est la frange la plus vulnérable de la
société». «C’est pourquoi, a-t-elle ajouté, elle mérite plus
d’attention des pouvoirs publics». «Ces futurs parents, selon elle,
doivent être mieux informés sur les maladies sexuellement
transmissibles pour éviter les grossesses non désirées». La moitié
des infections à VIH se produisent avant 25 ans et le risque de la
morbidité maternelle est plus important chez les adolescents, selon
des études internationales. Un avortement sur dix provient de mère
célibataire, a-t-elle ajouté, en s’appuyant sur des statistiques
internationales. Elle a en outre appelé à encourager les femmes à
accoucher en milieu assisté (hôpital, cliniques...) pour parer à
toutes complications et contribuer ainsi, à réduire le taux de
mortalité maternelle. Dans les années 1980, il a été recensé «380
décès pour 100 000 naissances vivantes», a indiqué Mme Abadlia,
précisant que ce recensement est aujourd’hui de moins de 100 (98)
pour chaque 100 000 naissances. Elle a par ailleurs, affirmé que 60%
des Algériennes utilisent un moyen contraceptif (pilule) contre 10 %
dans les années post-indépendance. «Les Algériens cherchent d’abord
la qualité de vie, puis les enfants», a-t-elle expliqué. L’AAPF,
créée en 1993, s’est fixé comme objectifs, «de porter les messages
essentiels dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive aux
jeunes, à travers des discussions de groupes, des publications et
des contacts directs dans la rue, dans les lycées et collèges,
universités et maisons de jeunes», a affirmé son président le Dr
Saïd Kabouya. «Organiser des campagnes de prévention auprès des
jeunes est nécessaire afin de protéger la famille et la société»,
a-t-il ajouté.
L’apport de l’AAPF,
dans ce domaine a été reconnu par la Fédération internationale pour
la santé sexuelle et reproductive et la planification familiale (IPPF),
dont elle est mem-bre et dont le siège est basé à Londres. Selon ses
membres, l’expérience de l’association a permis de servir de modèle
pour nombre d’associations nationales de planification familiale
qu’étrangères.
Redouane A.
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Organisation sur l’interdiction des armes chimiques
Alger demande la levée des entraves
L’Algérie a
réitéré mercredi, devant l’Organisation sur l’interdiction des armes
chimiques (OIAC), son appel à la levée des «entraves» au libre accès
au marché international des produits et équipements chimiques à des
fins pacifiques.
Intervenant à la
11e Conférence des Etats parties sur la Convention sur
l’interdiction des armes chimiques, qui se tient à la Haye du 5 au 8
décembre et dont il est le vice-président, le représentant de
l’Algérie auprès de l’OIAC, Benchaâ Dani, a appelé à une
«application non discriminatoire de l’ensemble des dispositions de
la convention» par l’ensemble des Etats parties, afin de permettre
l’accès à ces équipements et produits chimiques à des fins
pacifiques.
Par ailleurs, M.
Dani, qui est également l’ambassadeur de l’Algérie aux Pays-Bas, a
affirmé que pour l’Algérie, la «destruction» des armes chimiques
constitue «la priorité» de l’OIAC et «encourage leurs détenteurs à
consacrer, individuellement ou solidairement, les ressources
nécessaires en vue de conforter les bases d’un monde sécurisé,
pacifique et humanisé».
L’Algérie, a-t-il
déclaré, aspire à faire de l’Afrique un continent dépourvu d’armes
chimiques et a réitéré, à cette fin, la disponibilité de l’Algérie à
offrir son assistance aux pays africains qui le demandent.
L’Algérie, réaffirme l’ambassadeur algérien, «ne ménage aucun effort
en vue de la sensibilisation et de la mobilisation de la communauté
internationale contre la prolifération des armes de destruction
massive et, particulièrement, dans le processus de destruction des
armes chimiques où qu’elles soient». Il a rappelé, à ce titre, que
lors du premier usage historique, en 1917, de l’arme chimique, à
Ypres, en Belgique, les premières victimes étaient algériennes. M.
Dani a exprimé la «préoccupation» du groupe africain «en ce qui
concerne la représentation réduite de la région au niveau du
secrétariat technique (de l’OIAC) par rapport à son adhésion» à
l’organisation. «Une représentation plus équitable contribuerait à
accroître la participation et l’engagement de l’Afrique à l’égard de
la convention», a-t-il dit.
Amine B.
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Moudjahid de la première heure
Abdelhamid
Kahlerras inhumé à El Alia
Le moudjahid
Abdelhamid Kahlerras, membre du commandement de la wilaya II
historique, décédé mardi dernier en France des suites d’une longue
maladie, a été inhumé jeudi au cimetière d’El Alia (Alger).
M. Abdelhamid
Mehri, compagnon d’armes du défunt a affirmé dans une oraison
funèbre que feu Kahlerras faisait partie des figures qui «ont écrit
en lettres d’or l’histoire de l’Algérie et laissé aux générations
futures un legs incommensurable d’enseignements sur l’amour de la
patrie».
Le défunt était
connu pour «sa sincérité, sa bravoure, son intégrité et sa
clairvoyance dans les jugements qu’il portait sur les gens ou les
faits», témoigne M. Mehri, rappelant que le groupe de feu Kahlerras
avait réussi, pendant la guerre de Libération nationale, à «mettre
en échec les complots contre la Révolution».
De son coté, M.
Mohamed Berriche, membre du secrétariat national de l’ONM a rendu
hommage au défunt qui fait partie des «symboles de la génération des
épopées héroïques et des sacrifices, une génération qui a fait face
aux enjeux et difficultés en consentant des sacrifices énormes
couronnés par le triomphe».
Moudjahid de la
première heure, le défunt Kahlerras, ajoute M. Berriche, était un
responsable rapproché du Chahid Didouche Mourad et contribua à
asseoir les fondement de la guerre de Libération au niveau du Nord
constantinois.
R. N.
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Akbou (Béjaïa)
Deux personnes
assassinées
Deux jeunes hommes
âgés de 32 et 37 ans ont été retrouvés morts avant-hier au niveau de
l’ex-caserne d’Akbou.
Les deux victimes
ont été assassinées à la suite d’une dispute qui l’ont opposé à leur
bourreau qui n’est apparemment que leur camarade.
L’altercation est
survenue à l’issue d’une soirée où les trois personnes sont sorties
ivres. L’auteur du crime a été appréhendé, apprend-on hier par les
services de sécurité. Il sera présenté devant le juge instructeur
aujourd’hui.
Hocine Cherfa
Haut
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