Événement

Retour

Réunion gouvernement-walis aujourd’hui

Zerhouni : «Il y a des retards…»

Le président coréen écrit à Bouteflika

Un partenariat éprouvé

UNJA

Le conflit interne s’aggrave

Agence BADR de Riadh El Feth

21 milliards de centimes détournés

Privatisation de l’industrie publique

L’Etat garde ses usines

Ophtalmologie

Tous les services équipés avant 2008

Soutien aux femmes palestiniennes

Hanoune organise une conférence internationale

Boumerdès

Les élus du MSP en conclave

18e Foire de la production algérienne

Les grosses pointures donnent le La

Accidents de la circulation

Ghoul nie tout lien avec l’état des routes

Pèlerinage aux lieux saints de l’Islam

Premier départ aujourd’hui

Comme préalable au mariage

Une association pour un bilan médical complet

Organisation sur l’interdiction des armes chimiques

Alger demande la levée des entraves

Moudjahid de la première heure

Abdelhamid Kahlerras inhumé à El Alia

Akbou (Béjaïa)

Deux personnes assassinées

 

 09/12/06

 

 Réunion gouvernement-walis aujourd’hui

Zerhouni : «Il y a des retards…»

La réunion gouvernement-walis, présidée par Abdelaziz Bouteflika, débutera aujourd’hui au Palais des nations et se poursuivra pendant deux jours.

Cette réunion s’articulera autour de quatre axes principaux qui seront examinés en ateliers. Ceux-ci porteront sur la mise en application des décisions prises lors de la précédente rencontre gouvernement-walis, juin dernier, les actions en relation avec le lancement des projets de l’autoroute est-ouest et les chemins de fer, la revitalisation des zones rurales et enfin la nouvelle démarche de présentation du budget de l’Etat.

Dans un entretien accordé à l’APS, diffusé hier, Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, a estimé que «cette conférence est essentielle, compte tenu de l’importance du poids et du volume du programme d’appui à la croissance économique qui est en cours de réalisation». Il a indiqué également que «ce sera l’occasion pour nous de présenter l’état de mise en application et de situer les points de faiblesse que nous avons relevés, notamment dans certaines actions sur lesquelles nous sommes en retard». Ceci d’autant,

a-t-il précisé, que lors de la dernière rencontre gouvernement-walis, le Président «avait demandé aux participants de traduire en textes d’applications toutes les décisions qui ont été prises». A cet effet, «nous nous sommes engagés à ce que l’essentiel de ces mesures soient prises avant septembre 2006 et la quasi-totalité d’entre elles d’ici à fin décembre de l’année en cours», a encore expliqué M. Zerhouni. «Nous allons exposer la situation telle quelle se présente, mais l’objectif est de parvenir à des propositions pour essayer de revoir ce qui n’a pas fonctionné», a-t-il dit. Cette réunion a pour but également, selon le ministre, de «voir ce qui a été fait», en termes d’application des décisions prises lors de la dernière conférence, présidée par le chef de l’Etat, le 25 juin 2006.

S’agissant du niveau de retard accusé dans la réalisation des différents projets, M. Zerhouni a relevé que cela «diffère d’une région à une autre», soulignant par exemple que «dans le sud du pays où dans les Hauts-Plateaux, régions où il existe peu de moyens de réalisation, l’état d’engagement des projets est plus en retard qu’ailleurs», mais en somme,

a-t-il affirmé, «les choses sont bonnes». Evoquant les projets au niveau local, qu’il s’agisse des programmes communaux ou des programmes sectoriels de développement, gérés directement par les walis, le ministre a estimé à

3 400 milliards de dinars le volume de crédits. Il a souligné, à ce propos, que «ce n’est pas une petite affaire» car, a-t-il soutenu, «c’est la première fois que l’Etat et l’administration algérienne ont à gérer une enveloppe budgétaire de cette importance et à laquelle s’ajoutent l’ensemble des grands projets centralisés, à l’exemple de ceux de l’hydraulique, de l’autoroute et des chemins de fer qui vont poser de grands problèmes de mobilisation».

L’autoroute est-ouest

Citant l’exemple du projet de l’autoroute est-ouest, qui s’étale sur quelque 1 200 km,

M. Zerhouni a indiqué que ce projet «nécessite une mobilisation rigoureuse, non seulement au plan de la préparation des chantiers, mais aussi en terme d’expropriation des terrains occupés par des particuliers qui doivent être indemnisés». Cette opération,

a-t-il fait remarquer, «exige, à elle seule, énormément d’efforts», ajoutant que durant la réunion gouvernement-walis, «il s’agira d’expliquer et de voir la nature des problèmes qui se posent dans ce genre de situations». L’autre problème qui se pose est, d’après le ministre, celui des «détournements des réseaux routiers et de chemins de fer» qui nécessitent, a-t-il dit, de grands travaux de déviations. «Ce sont des tâches concrètes et précises dont il faudra avoir une bonne idée de l’ampleur qu’elles revêtent et pour lesquelles nous devons mobiliser des moyens pour y faire face»,

a-t-il mentionné. Ces problèmes seront discutés au niveau de l’atelier sur les actions en relation avec le lancement des projets de l’autoroute et des chemins de fer, a-t-il indiqué. S’agissant de la revitalisation des zones rurales,

M. Zerhouni a fait état d’une démarche «qui avait fait l’objet d’un grand travail d’écoute, de visites sur le terrain, de recueils de propositions par les populations», et «qui fait l’objet, à présent, d’une analyse consistante et de propositions concrètes».

Pour ce qui est de la mise en œuvre des projets, le ministre a recensé 872 cas d’appels d’offres infructueux sur plus de 16 000 projets inscrits, ce qui représente, selon lui, «moins de 10 %». D’autre part, il a fait état de 91 opérations non réalisées par manque de bureaux d’études, 36 autres n’ayant pas trouvé les entreprises de réalisation, alors que 270 autres nécessitent une réévaluation. Au sujet de la création d’emplois, le ministre a fait savoir que dans de nombreuses wilayas, «la main-d’œuvre continue à faire défaut», ajoutant que pour la main-d’œuvre qualifiée, notamment dans le domaine du bâtiment et des travaux publics (BTP), d’une manière générale, «les chiffres en notre possession font état d’un besoin de 170 000 ouvriers qualifiés pour faire face à la réalisation des projets inscrits».

Abordant le programme des 100 locaux par commune,

M. Zerhouni a considéré que les choses ont «beaucoup avancé». Il a estimé, à ce propos, que les études de 127 000 locaux «sont achevés», «9.800 en cours» et «1 100 non encore lancés», ajoutant que 90 000 locaux «sont en cours de construction», soit 65 % du programme, et 7 000 locaux, soit 5% du programme, «sont déjà achevés».

Redouane A.

 

 Haut

Le président coréen écrit à Bouteflika

Un partenariat éprouvé

Le président Bouteflika, a reçu un message du président de la République de Corée, Roh Moo-Hyun qui s’est «félicité» de l’intensification des relations entre l’Algérie et son pays et de l’«augmentation remarquable» du volume du commerce bilatéral. «Depuis que votre excellence et moi-même avons signé la déclaration de partenariat stratégique, je me félicite de voir que la coopération entre nos deux pays s’est intensifiée dans tous les domaines et le volume du commerce bilatéral a augmenté d’une manière remarquable» a écrit le président  Roh Moo-Hyun dans son message. «La visite en Corée de la délégation algérienne, me fait rappeler l’accueil que votre Excellence m’a accordé et votre enthousiasme sans borne pour la coopération économique entre nos deux pays qui m’ont profondément touché lors de ma visite d’Etat dans votre pays», a poursuivi le président Roh Moo-Hyun.

Il  a dans ce sens qualifié de «phénomène très encourageant», le grand nombre d’«excellentes entreprises coréennes qui participent activement au développement de plusieurs grands projets de l’industrie, des télécommunications de base, de la pétrochimie, de la défense, des énergies et des minéraux en Algérie». «Je sais, a poursuivi le président de la République de Corée, que ces entreprises, qui ont acquis des expériences variées et des technologies de haut niveau, à travers la concurrence globale, ne cherchent pas seulement à réaliser des bénéfices, mais montrent également un grand intérêt pour leur contribution à la croissance économique de l’Algérie, par le transfert de technologie et de savoir-faire managérial aux entreprises algériennes, et de la création d’emplois et autres».

Dans le même contexte,

M Roh Moo-Hyun a noté «en particulier», que les domaines dans lesquels ces entreprises poursuivent leurs projets d’investissement «sont des industries qui revêtent une importance stratégique pour le développement économique». Il a par ailleurs exprimé sa «conviction» que, si ces projets d’investissement sont «couronnés de succès, ils constitueraient un model à suivre pour d’autres entreprises coréennes dotées de hautes technologies et du savoir-faire managérial compétitif».Ces projets offriraient «une opportunité aux relations de coopération économique entre nos deux pays pour prendre un nouvel élan de façon à contribuer à incarner le partenariat stratégique» a par ailleurs estimé le chef de l’Etat de la République de Corée qui a souhaité que l’Algérie accorde aux entreprises coréennes «tout encouragement dans la mesure de possible». Le président Roh Moo-Hyun, a conclut son message, en adressant ses remerciements au président Bouteflika pour son «zèle ardent pour le renforcement des relations d’amitié et de coopération» entre les deux pays.      

R. N.

 

 Haut

UNJA

Le conflit interne s’aggrave

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la commission nationale des étudiants de l’Union nationale de la jeunesse algérienne dénonce les agissements du secrétaire général du mouvement qui a empêché jeudi passé le responsable de la commission nationale et les représentants des commissions régionales (Tébessa, Khenchela et M’sila) d’accéder au camp international des jeunes Mouloud Bidiar de Sidi Fredj. «Le SG a appelé les forces de l’ordre pour qu’elles interdisent aux représentants des étudiants de rentrer et d’exercer ainsi leur droit». Devant cet état de fait, les membres de la commission dénoncent cette prise de position et affirment «qu’empêcher les dirigeants de cette instance d’accéder au camp est une attitude dangereuse et un abus de pouvoir, cela confirme la politique d’exclusion qu’exerce le secrétaire général et qui est va à l’encontre de l’éthique et de la déontologie, ce qui n’a jamais été fait dans l’histoire de cette organisation». Les signataires du communiqué ajoutent encore que recourir à une telle action est un «grand scandale puisqu’au même moment le secrétaire général parle de réconciliation, il s’applique aussi à semer la zizanie au sein des militants. Son comportement en est la preuve». Devant cette situation «dangereuse», les membres de la commission nationale exhortent tous les militants du secrétariat général et du conseil national à intervenir pour mettre fin à de «pareilles pratiques» et débloquer la crise. Ils appellent également à une réunion urgente du conseil national pour poser tous les problèmes et parer à cette situation, engendrée par «des comportements irresponsables et le non respect de la loi 90 31». Les membres de la commission nationale des étudiants démentent l’organisation de réunion sous la présidence des secrétaires généraux et des cadres du mouvement pour soutenir le secrétaire général. «Nous dénonçons les multiples exclusions et les poursuites judiciaires, dont sont victimes des cadres du mouvement et qui indiquent que la liberté d’expression n’est plus possible au sein du mouvement».

Synthèse I. B.

 

 Haut

Agence BADR de Riadh El Feth

21 milliards de centimes détournés

Un détournement de 20 à 21 milliards de centimes a été découvert à l’agence BADR de Riadh El Feth, apprenons-nous de source sécuritaire.

Cette agence est actuellement fermée et ses opérations bancaires suspendues pour les besoins de l’enquête en cours menée par la Brigade économique et financière (BEF) de la Sûreté de wilaya d’Alger. Accusé dans cette affaire de détournement, le directeur de cette agence de banque a été arrêté par les policiers. Deux autres personnes, accusées dans cette affaire, l’ont été également à Tixeraine, ajoute cette source. L’ex-directeur de cette agence est accusé d’avoir détourné cet argent en le transférant aux comptes de ces deux autres accusés. Ce sont 12 milliards de centimes qui ont été de cette façon détournés. E plus, ces trois prévenus sont accusés d’avoir détourné aussi entre 8 et 9 milliards de centimes prélevés sur l’Algérienne des eaux domiciliée dans cette agence bancaire. La somme totale détournée s’élève entre 20 et 21 milliards de centimes. L’enquête suit son cours et l’éventualité de découverte d’autres détournements dans l’agence BADR de Riadh El Feth n’est pas à écarter. Il est à noter que agence n’est pas à son premier scandale financier puisque en novembre 2005, la direction générale de cette banque avait déposé plainte pour une autre affaire liée à une opération «illégale» de transfert de près de

9 millions de dollars vers l’étranger. Le directeur de cette agence bancaire de l’époque avait été mis en détention préventive, le 17 novembre 2005, par le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed. D’autres fonctionnaires de cette banque avaient été placés sous contrôle judiciaire. L’enquête menée par la Brigade économique et financière (BEF) de la Sûreté de wilaya d’Alger a mis en cause des fonctionnaires de cette banque ainsi que des responsables de deux sociétés, une Spa et une Eurl, et un fournisseur étranger. Une dizaine de personnes avaient été accusées dans cette affaire. Certains avaient été poursuivis pour «dilapidation de deniers publics» et d’autres pour «infraction au code monétaire relatif au mouvement de capitaux». La banque de l’agriculture et de développement rural (BADR) a, faut-il le souligner, connu un autre scandale financier avec la dilapidation de 1 100 milliards de centimes de son agence de Birkhadem. Environ une trentaine de personnes ont été accusées dans cette affaire qui a été jugée, récemment, en première instance, par le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs. L’ex-P-DG de cette banque avait été condamné, quant à lui, à 3 ans de prison.    

M. Abi

 

 Haut

Privatisation de l’industrie publique

L’Etat garde ses usines

Il vient de le confirmer à travers l’adoption d’une nouvelle stratégie dénommée  «Stratégie et politiques de développement industriel». Présentée au Conseil de gouvernement, réuni mercredi, par Abdelhamid Temmar, ministre des Participations et de la Promotion des Investissements, au lieu de Mohamed Khoudri, ministre de l’Industrie, cette nouvelle stratégie a fixé des secteurs, ce qui confirme  que le nombre des entreprises privatisables qui était de 1 200 sera révisé à la baisse puisque d’autres secteurs deviennent désormais «stratégiques» pour l’Etat. Après avoir été limitée aux hydrocarbures, électricité, transport ferroviaire, le gouvernement opte pour «la promotion et le développement des industries de transformation des ressources primaires notamment la pétrochimie, l’industrie des engrais, les industries sidérurgiques et des métaux non ferreux, les matériaux de construction, à la remontée des filières à partir de la production des biens intermédiaires dérivés comme les industries électriques et électroniques, les industries agroalimentaires et l’industrie pharmaceutique». Il est question aussi de développer de nouvelles industries comme l’industrie automobile, des activités liées aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic), des télé-services et de promouvoir l’industrie du Soft Ware. Le choix «des branches prioritaires» relèvera d’une démarche visant un ciblage volontariste de certaines branches porteuses, sans toutefois, délaisser les branches non ciblées qui sont encouragées dans le cadre du code des  investissements, explique le communiqué du Conseil de gouvernement. La nouvelle stratégie industrielle, qui  s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale plus vaste, «vise à faire de l’Algérie un centre compétitif efficient, créateur de valeur ajoutée élevée à travers  la transformation du système économique, le développement des ressources humaines et un aménagement efficient du territoire». Après avoir constaté l’échec de la privatisation, l’Etat reprendra, désormais, le contrôle sur le secteur économique public, puisque la nouve lle stratégie industrielle est «fondée sur une restructuration profonde des structures industrielles existantes ; elle s’appuie sur les capacités des acteurs économiques à entreprendre et sur la nécessité pour l’Etat de promouvoir un cadre d’intervention dynamique et flexible». Le retour à l’intervention de l’Etat a été confirmé dernièrement par Abdelhamid Temmar, ministre des Participations qui a annoncé la suspension du processus de privatisation des grandes sociétés. Ce même ministre avait parlé, en septembre dernier, de la privatisation d’une centaine d’entreprises publiques qui devaient faire l’objet de discussions avec la Centrale syndicale.  Finalement, ceux qui estiment que les opérations de privatisation telles que menées à ce jour ne sont en rien bénéfiques pour le secteur public ont fini par avoir raison, contrairement à l’UGTA qui salue la décision du gouvernement de ne pas privatiser une centaine d’entreprises publiques stratégiques. L’UGTA plaide, une nouvelle fois, pour l’assainissement des dettes des entreprises publiques. Or, cette énième opération d’assainissement ne servira pas à grand-chose puisque même celles qui ont été déjà effectuées n’ont pas donné les résultats escomptés. Du côté des chefs d’entreprise, plusieurs associations patronales ont réagi à la décision du gouvernement, qui a défendu, pendant plusieurs années, la stratégie de privatisation. Selon ces derniers, cette décision nuit à la crédibilité des décisions et choix économiques adoptés par le gouvernement. Qualifiée de «mauvaise décision» par les uns, le fait de renoncer à la privatisation signifierait, selon les associations patronales,  la continuité de financement, par le Trésor public, des grandes sociétés déficitaires. Censé être un moyen du retour à la croissance et à la création d’emplois utiles, le processus de privatisation devait parvenir à une grande efficience économique. Or, le secteur industriel n’a pas contribué à la croissance, ni à la création de nouveaux emplois. Le poids de la dette n’a pas été allégé grâce aux recettes des privatisations mais il l’a été à la faveur de la hausse des prix du pétrole. Même les autres objectifs tels que la contribution à la compétitivité et à la modernisation des places financières, le renforcement de la capitalisation boursière, l’amélioration de la liquidité du marché et la capacité d’attraction de l’épargne étrangère n’ont pas été atteints.   

K.S.

 

 Haut

Ophtalmologie

Tous les services équipés avant 2008

L’ensemble des services d’ophtalmologie au niveau des centres hospitalo-universitaires (CHU) et des structures de santé seront équipés avant la fin 2007, a indiqué, le Chef  du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, jeudi passé, lors de l’ouverture du 23e colloque de l’Association algérienne d’ophtalmologie.

Cette décision a été prise pour permettre à tous les spécialistes de prendre en charge les besoins des citoyens et d’exercer dans de bonnes conditions. Pour les spécialistes, les problèmes rencontrés sont souvent liés à l’insuffisance des équipements au niveau des structures de santé et non à l’insuffisance des compétences.

En Algérie, deux cas de cécité sont recensés pour 1 000 habitants, avec cette moyenne des pays industrialisés qui enregistrent un cas de cécité pour 1 000 habitants tandis que les pays en voie de développement (PVD) recensent de 4 à 10 cas de cécité pour 1 000 habitants. «Les maladies de la rétine et du glaucome sont à l’origine de

80 % des cas de cécité en Algérie et dans le monde. La maladie de la rétine est maîtrisée en Algérie, le malade attend deux à quatre semaines pour être opéré», déclare le professeur Amar Ailem, président de l’Association algérienne d’ophtalmologie. Evoquant le problème de la greffe de la cornée, le professeur ajoute que ce n’est ni un problème de législation ni de déontologie mais l’obstacle est plutôt «moral», lié à la proscription de l’atteinte au caractère sacré de la dépouille mortelle. «La liste d’attente des demandeurs s’élève à 1 500 patients, la solution passe par le consentement des familles à autoriser le prélèvement de cet organe des dépouilles des leurs», soutient-il.

Par ailleurs, près de 1 100 spécialistes exercent en Algérie. Ce nombre n’est pas réparti d’une manière équitable sur toutes les régions du pays, d’où la nécessité de promouvoir la formation et de motiver les médecins à exercer dans les régions intérieures du pays.

Dans ce sens, Belkhadem dira que le déficit enregistré au niveau de la formation sera comblé puisque cette dernière sera élargie aux ministères de l’Enseignement supérieur et de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Le Chef du gouvernement a saisi l’occasion pour appeler les chercheurs et les médecins algériens vivant à l’étranger de contribuer avec leur expérience et leurs compétences au développement du secteur de la santé en Algérie.

Irane Belkhedim

 

 Haut

Soutien aux femmes palestiniennes

Hanoune organise une conférence internationale

Une conférence internationale en soutien aux femmes palestiniennes, sera organisée à partir d’aujourd’hui  au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), par le groupe du Parti des travailleurs (PT). Cette conférence de trois jours sera marquée par la présentation

d’«un rapport sur la situation des travailleuses palestiniennes, suivi de témoignages de plusieurs d’entre elles» et d’un second rapport sur

«la situation dans la bande de Gaza et en Cisjordanie», indique un communiqué de l’Assemblée, précisant que les deux rapports seront «suivis d’un débat général».

R. N.

 

 Haut

Boumerdès

Les élus du MSP en conclave

A l’appel du président de l’exécutif du Mouvement de la société pour la paix (MSP) de la wilaya de Boumerdès, Mohamed Hassad, une réunion regroupant tous les élus du parti de Abou Djerra Soltani s’est tenue dans la matinée de jeudi au siège de Boumerdès à laquelle a participé le député Salem Chérif.

Sans aucun doute cette réunion à huis clos est organisée pour la préparation des élections sénatoriales et la réconciliation entre les élus quant à un soutien au candidat du parti cher à feu président Mahfoud Nahnah où Brahim Hadbi membre de l’APC de Sidi-Daoud a été élu par la majorité des voix lors des primaires qui ont eu lieu la semaine écoulée.

Le chargé de la communication, Ahmed Ghoumet, a indiqué que «cette réunion s’inscrit dans le cadre de la vie politique du parti et la célébration de la déclaration universelle des droits de l’Homme, la manifestation du

11 Décembre 1960 et de l’Intifadha de la Palestine».

Et d’ajouter «les slogans résistance, liberté, démocratie, seront mis en valeur lors du colloque programmé  lundi prochain à l’hôtel Soummam du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès où le président du groupe parlementaire du parti et ex-ministre, Abdelkader Semmari, sera de la partie», a-t-il affirmé. Abordant les sénatoriales et une alliance avec les autres partis, il dira que «des contacts ont eu lieu avec des partis politiques et une alliance avec d’autres partis n’est pas à écarter, avec l’approbation des Madjless choura de la wilaya et national».

K. A.

 

 Haut

18e Foire de la production algérienne

Les grosses pointures donnent le La

Presque la totalité des secteurs d’activités hors hydrocarbures bien présentés durant la foire.

La 18e édition de la Foire de la production algérienne (FPA 2006) qui regroupe 380 entreprises algériennes dont 355 privées et 25 publiques, a ouvert ses portes mercredi 6 novembre au Palais des expositions à Alger et se poursuivra jusqu’ au 15 décembre. Même si le nombre des opérateurs reste loin derrière les 500 de la précédente édition, il faut néanmoins dire que la présence en force des «grosses cylindrées» de l’économie nationale a donné le la à cette manifestation économique et commerciale. Presque la totalité des secteurs d’activités hors hydrocarbures sont bien présentés durant la foire. L’occasion est à coup sûr de mesurer la santé des entreprises nationales confrontées, toutes, sans exception, à une rude concurrence internationale qui ira, l’accord avec l’Union et européenne et la prochaine adhésion à l’OMC aidant, en s’exacerbant. D’où le débat devant sur la mise à niveau devant surgir à travers cette manifestation.

Chez le leader de la boisson gazeuse algérienne, Hamoud Boualem, on affiche un sourire radieux. De la place du premier dans l’échiquier, tout le monde s’en vante dans le stand de la boîte et on ne se gène nullement pour vous le dire. Bien portant avec ses 35% dans le marché national, pourtant face à des concurrents monstres, citons Pepsi et Coca Cola, le mythique «Hamoud» se fait tout fier de son dernier né : le Sélecto light. A Hamoud, les yeux sont rivés sur les plus de trois millions de diabétiques. Et du coup, pour la nouveauté, très prochainement, dans les semaines à venir, tous les parfums, nous confirme Barouche Meriem, coordinatrice commerciale. Le marché est gros et prometteur et Hamoud, fort de son aura et de sa place, entend faire main basse sur cette opportunité. Dans cette manifestation, toutes les gammes Hamoud, boissons gazeuses et les jus, y sont étalées et, toute fière, Mlle Barouche, nous parle du jus de raisin qui fait, selon elle, un tabac dans le marché.

De son côté, a ACM El Bouziri, un ex-petit qui devient, semble-t-il, de plus en plus grand, fabriquant de différentes sortes de machines mécaniques destinées à diverses activités, allant de la petite presse d’atelier pour mécanicien à la presse à mouler le caoutchouc ainsi que le domaine de la manutention tels que les convoyeurs à bande, les sauterelles, les mobiles et bien d’autres machines, estime que jusqu’ici les chances de s’imposer sur le marché sont tout à fait intactes même si la concurrence avec des éventuelles firmes internationales, nécessite selon lui une mise à niveau, mais la boîte ACM est justement en train de tout mettre en œuvre pour cela.

A. G.

 

 Haut

Accidents de la circulation

Ghoul nie tout lien avec l’état des routes

Répondant hier, à une question orale posée par un des députés à l’Assemblée populaire nationale, Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, a vivement écarté que l’état des routes et des chaussées est à l’origine de la hausse des accidents de la circulation. «L’ensemble des études et des statistiques a démontré que seuls 2,5 % des accidents sont provoqués par l’état défectueux des routes, contre 95,5 % de drame de la route dus à des erreurs humaines». Tout en insistant sur le fait qu’il n’y a pas lieu d’incriminer toujours les routes, le ministre a appelé plutôt «à une application rigoureuse de la loi sur la circulation routière et à plus de sensibilisation des conducteurs et des citoyens». L’autre volet de la question du député concerne «ce qui est prévu dans le programme du ministre pour le secteur des travaux publics dans la wilaya de M’sila». Concernant toujours la question de l’élu sur l’état des routes à M’sila, Amar Ghoul a certifié à ce dernier que «4 000 km de routes sont actuellement pris en charge et qu’une enveloppe de 900 milliards de dinars a été débloquée à cet effet, dans le cadre du programme quinquennal du président de la République et que 20 maisons cantonnières ont été installées pour assurer la maintenance des chaussées et routes. Cela en plus de 250 ouvrages d’art programmés pour la wilaya». Toujours soucieux de la qualité des travaux et des projets de son secteur, le ministre des Travaux publics a adressé un message rassurant aux citoyens de M’sila, où il est question qu’«aucun projet ne serait lancé sans une étude solide et bien ficelée». «Nous avons décidé de mettre définitivement fin au bricolage», a-t-il ajouté. Parmi les projets inscrits et réalisés en grande partie, M. Ghoul a rappelé la RN8 reliant M’Sila à Bouira et où il ne reste à réhabiliter que 23 km sur les 100 que compte cette autoroute. Pour la RN46 de 155 km reliant M’Sila à Djelfa, 125 km ont été pris en charge. La RN45 a été, quant à elle, totalement rénovée.

Habiba Ghrib

 

 Haut

Pèlerinage aux lieux saints de l’Islam

Premier départ aujourd’hui

La compagnie nationale, Air Algérie, a tracé, avec le soutien de la compagnie Saudi Airlines, un programme d’exploitation spécial Hadj 2006-2007.

Le départ du premier contingent de hadjis algériens en direction de Médine, se fera aujourd’hui, à partir de l’aéroport international Houari Boumediene, Alger. Pour la circonstance, la compagnie nationale, Air Algérie, a tracé, avec le soutien de la compagnie Saudi Airlines, un programme d’exploitation spécial Hadj 2006-2007, prévoyant 143 vols pour acheminer les quelque

35 000 pèlerins,  en direction des lieux saints de l’Islam. Le programme en question comprend la phase «Aller» qui s’étendra du 9 au 26 décembre et la phase «Retour» du 5 au 27 janvier 2007, pour une durée de séjours des pèlerins. Les 35 000 hadjis, dont 3 000 accompliront cette année, et pour la première fois, le pèlerinage par la formule du voyage libre, avec un passeport international, se répartissent sur 133 vols de la compagnie Air Algérie, partagés en 34 vols sur Médine et 99 autres sur Jeddah, avec une capacité totale de 30 702 sièges, indique un communiqué émanant de la compagnie Air Algérie, cité par l’agence APS. La compagnie «Saudi Airlines» s’est, quant à elle, chargée d’assurer 10 vols sur l’escale de Jeddah avec une capacité offerte de 4 372 sièges. Les derniers pèlerins titulaires d’un passeport spécial, pour accomplir le cinquième pilier de la religion musulmane, doivent, faut-il le rappeler, obtenir leurs visas aujourd’hui, date limite fixée pour que toutes les mesures administratives et réglementaires soient prises. Il sied de signaler que  l’organisation du pèlerinage pour les 32 000 hadjs titulaires d’un passeport spécial hadj, sera prise en charge, cette année, par la Commission nationale du hadj et la Mission algérienne du hadj, tandis que près de 3 000 autres pèlerins seront pris en charge par 12 agences de voyages privées agréées par le ministère des Affaires religieuses. Pour rappel, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Bouabdallah Ghlamallah, avait appelé, dernièrement, lors d’une journée d’information organisée à Dar El-Imam (Alger), la Mission algérienne du hadj, composée de 600 membres, à conjuguer leurs efforts en vue d’une meilleure prise en charge des hadjis et à travailler dans la cohésion afin d’être les dignes représentants de l’Algérie. Il avait, également, donné des orientations visant à combler les lacunes enregistrées lors des précédentes saisons du hadj, insistant sur le respect de l’ordre et de la discipline. Notons enfin que les coûts du hadj sont les mêmes que ceux de l’année dernière, soit

160 000 DA sans compter le tarif du billet d’avion qui est de 90 300 DA. Dans ce contexte, un accord a été signé avec les banques pour remettre aux hadjis leur allocation en devise, estimée à 2 300 rials saoudiens, avant leur départ.

M.Kechad

 

 Haut

Comme préalable au mariage

Une association pour un bilan médical complet

L’Association algérienne pour la planification familiale (AAPF) a plaidé jeudi à Alger, pour l’instauration obligatoire d’un bilan médical prénuptial complet au lieu d’un simple certificat médical, en vigueur actuellement. «Un bilan médical complet, doit être exigé aux futurs mariés pour éviter toutes complications sanitaires, pour le couple et leur progéniture», a estimé le Dr Abadlia Fatima, médecin conseiller de l’AAPF, reprise par l’APS. Pour cette praticienne, membre du conseil de l’AAPF, le certificat médical exigé actuellement pour tout contrat de mariage est «insuffisant et ne renseigne pas sur les éventuelles ma-ladies congénitales ou les infections». Intervenant au Forum d’El Moudjahid sur la santé sexuelle et reproductive des jeunes Algériennes et Algériens, le Dr Abadlia a expliqué que la santé reproductive est un concept «très large» qui ne se limite pas comme dans le passé à la seule planification familiale. «La santé reproductive, englobe, désormais l’adolescent, la femme, l’homme. En fait, elle s’intéresse à tout ce qui touche à la santé de la famille et de la société», a-t-elle dit. Concernant les adolescents, elle a estimé que «cette frange de la population à haut risque, est la frange la plus vulnérable de la société». «C’est pourquoi, a-t-elle ajouté, elle mérite plus d’attention des pouvoirs publics». «Ces futurs parents, selon elle, doivent être mieux informés sur les maladies sexuellement transmissibles pour éviter les grossesses non désirées». La moitié des infections à VIH se produisent avant 25 ans et le risque de la morbidité maternelle est plus  important chez les adolescents, selon des études internationales. Un avortement sur dix provient de mère célibataire, a-t-elle ajouté, en s’appuyant sur des statistiques internationales. Elle a en outre appelé à encourager les femmes à accoucher en milieu assisté (hôpital, cliniques...) pour parer à toutes complications et contribuer ainsi, à réduire le taux de mortalité maternelle. Dans les années 1980, il a été recensé «380 décès pour 100 000 naissances vivantes», a indiqué Mme Abadlia, précisant que ce recensement est aujourd’hui de moins de 100 (98) pour chaque 100 000 naissances. Elle a par ailleurs, affirmé que 60% des Algériennes utilisent un moyen contraceptif (pilule) contre 10 % dans les années post-indépendance. «Les Algériens cherchent d’abord la qualité de vie, puis les enfants», a-t-elle expliqué. L’AAPF, créée en 1993, s’est fixé comme objectifs, «de porter les messages essentiels dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive aux jeunes, à travers des discussions de groupes, des publications et des contacts directs dans la rue, dans les lycées et collèges, universités et maisons de jeunes», a affirmé son président le Dr Saïd Kabouya. «Organiser des campagnes de prévention auprès des jeunes est nécessaire afin de  protéger la famille et la société», a-t-il ajouté.

L’apport de l’AAPF, dans ce domaine a été reconnu par la Fédération internationale pour la santé sexuelle et reproductive et la planification familiale (IPPF), dont elle est mem-bre et dont le siège est basé à Londres. Selon ses membres, l’expérience de l’association a permis de servir de modèle pour nombre d’associations nationales de planification familiale  qu’étrangères.

Redouane A.

 Haut

 

Organisation sur l’interdiction des armes chimiques

Alger demande la levée des entraves

L’Algérie a réitéré mercredi, devant l’Organisation sur l’interdiction des armes chimiques (OIAC), son appel à la levée des «entraves» au libre accès au marché international des produits et équipements chimiques à des fins pacifiques.

Intervenant à la 11e Conférence des Etats parties sur la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, qui se tient à la Haye du 5 au 8 décembre et dont il est le vice-président, le représentant de l’Algérie auprès de l’OIAC, Benchaâ Dani, a appelé à une «application non discriminatoire de l’ensemble des dispositions de la convention» par l’ensemble des Etats parties, afin de permettre l’accès à ces équipements et produits chimiques à des fins pacifiques.

Par ailleurs, M. Dani, qui est également l’ambassadeur de l’Algérie aux Pays-Bas, a affirmé que pour l’Algérie, la «destruction» des armes chimiques constitue «la priorité» de l’OIAC et «encourage leurs détenteurs à consacrer, individuellement ou solidairement, les ressources nécessaires en vue de conforter les bases d’un monde sécurisé, pacifique et humanisé».

L’Algérie, a-t-il déclaré, aspire à faire de l’Afrique un continent dépourvu d’armes chimiques et a réitéré, à cette fin, la disponibilité de l’Algérie à offrir son assistance aux pays africains qui le demandent.  L’Algérie, réaffirme l’ambassadeur algérien, «ne ménage aucun effort en vue de la sensibilisation et de la mobilisation de la communauté internationale contre la prolifération des armes de destruction massive et, particulièrement, dans le processus de destruction des armes chimiques où qu’elles soient». Il a rappelé, à ce titre, que lors du premier usage historique, en 1917, de l’arme chimique, à Ypres, en Belgique, les premières victimes étaient algériennes. M. Dani a exprimé la «préoccupation» du groupe africain «en ce qui concerne la représentation réduite de la région au niveau du secrétariat technique (de l’OIAC) par rapport à son adhésion» à l’organisation. «Une représentation plus équitable contribuerait à accroître la participation et l’engagement de l’Afrique à l’égard de la convention», a-t-il dit.

Amine B.

 

 Haut

Moudjahid de la première heure

Abdelhamid Kahlerras inhumé à El Alia

Le moudjahid Abdelhamid Kahlerras, membre du commandement de la wilaya II historique, décédé mardi dernier en France des suites d’une longue maladie, a été inhumé jeudi au cimetière d’El Alia (Alger).

M. Abdelhamid Mehri, compagnon d’armes du défunt a affirmé dans une oraison funèbre que feu Kahlerras faisait partie des figures qui «ont écrit en lettres d’or l’histoire de l’Algérie et laissé aux générations futures un legs incommensurable d’enseignements sur l’amour de la patrie».

Le défunt était connu pour «sa sincérité, sa bravoure, son intégrité et sa clairvoyance dans les jugements qu’il portait sur les gens ou les faits», témoigne M. Mehri, rappelant que le groupe de feu Kahlerras avait réussi, pendant la guerre de Libération nationale, à «mettre en échec les complots contre la Révolution».

De son coté, M. Mohamed Berriche, membre du secrétariat national de l’ONM a rendu hommage au défunt qui fait partie des «symboles de la génération des épopées héroïques et des sacrifices, une génération qui a fait face aux enjeux et difficultés en consentant des sacrifices énormes couronnés par le triomphe».

Moudjahid de la première heure, le défunt Kahlerras, ajoute M. Berriche, était un responsable rapproché du Chahid Didouche Mourad et contribua à asseoir les fondement de la guerre de Libération au niveau du Nord constantinois.

R. N.

 

 Haut

Akbou (Béjaïa)

Deux personnes assassinées

Deux jeunes hommes âgés de 32 et 37 ans ont été retrouvés morts avant-hier au niveau de l’ex-caserne d’Akbou.

Les deux victimes ont été assassinées à la suite d’une dispute qui l’ont opposé à leur bourreau qui n’est apparemment que leur camarade.

L’altercation est survenue à l’issue d’une soirée où les trois personnes sont sorties ivres. L’auteur du crime a été appréhendé, apprend-on hier par les services de sécurité. Il sera présenté devant le juge instructeur aujourd’hui.

Hocine Cherfa

 Haut

 

Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception  M.Merkouche