SOMMAIRE

LA UNE Contrairement à ce qui a été publié dans notre édition du jeudi 7 décembre 2006 sur une affaire de détournement dans une agence bancaire sise à l’Office Riadh el Feth, intitulé : «Nouveau scandale à la BNA», il s’agissait d’une agence appartenant au réseau de la Badr et non de la BNA qui n’a aucun lien ni de près ni de loin avec cette affaire. Nous tenons à formuler nos plus vives excuses au staff dirigeant, aux employés ainsi qu’aux clients de la BNA pour cette confusion involontairement créée mais sans aucune intention de nuire à cette institution.           

09/12/06

 

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«Le Jour d'Algérie» fête son 1 000e numéro

 

Que de chemin parcouru depuis le numéro 1 !

 

 

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Aïch etchouf

 

Organisation sur l’interdiction des armes chimiques

Alger demande la levée des entraves

L’Algérie a réitéré mercredi, devant l’Organisation sur l’interdiction des armes chimiques (OIAC), son appel à la levée des «entraves» au libre accès au marché international des produits et équipements chimiques à des fins pacifiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réunion gouvernement-walis aujourd'hui

Zerhouni :

«Il y a des retards...»

Cette réunion s'articulera autour de quatre axes principaux qui seront examinés en ateliers. Ceux-ci porteront sur la mise en application des décisions prises lors de la précédente rencontre gouvernement-walis, en juin dernier, les actions en relation avec le lancement des projets de l'autoroute est-ouest et les chemins de fer, la revitalisation des zones rurales et enfin la nouvelle démarche de présentation du budget de l'Etat.  

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 Les Titres

 

Agence BADR de Riadh El Feth

21 milliards de centimes détournés

 

Mea Culpa

Ce n’est pas la BNA

Contrairement à ce qui a été publié dans notre édition du jeudi 7 décembre 2006 sur une affaire de détournement dans une agence bancaire sise à l’Office Riadh el Feth, intitulé : «Nouveau scandale à la BNA», il s’agissait d’une agence appartenant au réseau de la Badr et non de la BNA qui n’a aucun lien ni de près ni de loin avec cette affaire. Nous tenons à formuler nos plus vives excuses au staff dirigeant, aux employés ainsi qu’aux clients de la BNA pour cette confusion involontairement créée mais sans aucune intention de nuire à cette institution.           

Le Jour d’Algérie

 Le Trait d'Abi

 

 Divers

 

 Le président coréen écrit à Bouteflika

Un partenariat éprouvé

Le président Bouteflika, a reçu un message du président de la République de Corée, Roh Moo-Hyun qui s’est «félicité» de l’intensification des relations entre l’Algérie et son pays et de l’«augmentation remarquable» du volume du commerce bilatéral. «Depuis que votre excellence et moi-même avons signé la déclaration de partenariat stratégique, je me félicite de voir que la coopération entre nos deux pays s’est intensifiée dans tous les domaines et le volume du commerce bilatéral a augmenté d’une manière remarquable» a écrit le président  Roh Moo-Hyun dans son message. «La visite en Corée de la délégation algérienne, me fait rappeler l’accueil que votre Excellence m’a accordé et votre enthousiasme sans borne pour la coopération économique entre nos deux pays qui m’ont profondément touché lors de ma visite d’Etat dans votre pays», a poursuivi le président Roh Moo-Hyun.

Il  a dans ce sens qualifié de «phénomène très encourageant», le grand nombre d’«excellentes entreprises coréennes qui participent activement au développement de plusieurs grands projets de l’industrie, des télécommunications de base, de la pétrochimie, de la défense, des énergies et des minéraux en Algérie». «Je sais, a poursuivi le président de la République de Corée, que ces entreprises, qui ont acquis des expériences variées et des technologies de haut niveau, à travers la concurrence globale, ne cherchent pas seulement à réaliser des bénéfices, mais montrent également un grand intérêt pour leur contribution à la croissance économique de l’Algérie, par le transfert de technologie et de savoir-faire managérial aux entreprises algériennes, et de la création d’emplois et autres».

Dans le même contexte,

M Roh Moo-Hyun a noté «en particulier», que les domaines dans lesquels ces entreprises poursuivent leurs projets d’investissement «sont des industries qui revêtent une importance stratégique pour le développement économique». Il a par ailleurs exprimé sa «conviction» que, si ces projets d’investissement sont «couronnés de succès, ils constitueraient un model à suivre pour d’autres entreprises coréennes dotées de hautes technologies et du savoir-faire managérial compétitif».Ces projets offriraient «une opportunité aux relations de coopération économique entre nos deux pays pour prendre un nouvel élan de façon à contribuer à incarner le partenariat stratégique» a par ailleurs estimé le chef de l’Etat de la République de Corée qui a souhaité que l’Algérie accorde aux entreprises coréennes «tout encouragement dans la mesure de possible». Le président Roh Moo-Hyun, a conclut son message, en adressant ses remerciements au président Bouteflika pour son «zèle ardent pour le renforcement des relations d’amitié et de coopération» entre les deux pays.      

R. N.

 

 UNJA

Le conflit interne s’aggrave

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la commission nationale des étudiants de l’Union nationale de la jeunesse algérienne dénonce les agissements du secrétaire général du mouvement qui a empêché jeudi passé le responsable de la commission nationale et les représentants des commissions régionales (Tébessa, Khenchela et M’sila) d’accéder au camp international des jeunes Mouloud Bidiar de Sidi Fredj. «Le SG a appelé les forces de l’ordre pour qu’elles interdisent aux représentants des étudiants de rentrer et d’exercer ainsi leur droit». Devant cet état de fait, les membres de la commission dénoncent cette prise de position et affirment «qu’empêcher les dirigeants de cette instance d’accéder au camp est une attitude dangereuse et un abus de pouvoir, cela confirme la politique d’exclusion qu’exerce le secrétaire général et qui est va à l’encontre de l’éthique et de la déontologie, ce qui n’a jamais été fait dans l’histoire de cette organisation». Les signataires du communiqué ajoutent encore que recourir à une telle action est un «grand scandale puisqu’au même moment le secrétaire général parle de réconciliation, il s’applique aussi à semer la zizanie au sein des militants. Son comportement en est la preuve». Devant cette situation «dangereuse», les membres de la commission nationale exhortent tous les militants du secrétariat général et du conseil national à intervenir pour mettre fin à de «pareilles pratiques» et débloquer la crise. Ils appellent également à une réunion urgente du conseil national pour poser tous les problèmes et parer à cette situation, engendrée par «des comportements irresponsables et le non respect de la loi 90 31». Les membres de la commission nationale des étudiants démentent l’organisation de réunion sous la présidence des secrétaires généraux et des cadres du mouvement pour soutenir le secrétaire général. «Nous dénonçons les multiples exclusions et les poursuites judiciaires, dont sont victimes des cadres du mouvement et qui indiquent que la liberté d’expression n’est plus possible au sein du mouvement».

Synthèse I. B.

 

 Dans les rues de Bab El-Oued

Le calvaire de deux familles SDF

Deux familles vivent dans les rues d’Alger dans des conditions inhumaines, sous les mauvaises conditions climatiques actuelles, a-t-on constaté hier sur place.

L’une de ces familles occupe actuellement la rue Mustapha Allouche (Bab El-Oued). Celle-ci se compose d’un couple avec leurs trois enfants, âgés respectivement de 8, 10, et 16 ans. Ces gens-là vivent dans cette situation alarmante depuis presque huit ans, selon le père de cette famille. Il y a lieu de souligner au passage que cet homme répondant au nom de

B. M. et les siens menaient une vie des plus paisibles, à Bab El-Oued (trois horloges) chez son père, lequel était marié à une française. Etant donné que tous les biens de ce dernier étaient légués pour sa femme, le jeune père et sa famille se sont retrouvés dehors quelque temps après la mort du père. Ce chômeur SDF aussi paradoxal que cela puisse paraître est en possession d’une nationalité française, car ce dernier est né en France avant que ses parents ne se séparent. A une question de savoir pourquoi il n’a pas entrepris des démarches pour se rendre là-bas et bénéficier au moins du R.M.I, notre interlocuteur a allégué qu’il a essayé à maintes reprises de contacter le consulat français en Algérie, mais ses efforts ont buté  sur plusieurs écueils tel l’argent qui lui fait terriblement défaut.

«Déjà c’est à peine si j’arrive à nourrir mes bambins, nous vivons au jour le jour avec l’argent que nous offrent les âmes charitables» a-t-il grommelé en déplorant la disparition de sa conjointe. Celle-ci d’après ce que nous nous sommes laissé dire, les à quittés depuis plus d’une semaine après avoir craqué sous la pression. Il convient de souligner d’autre part que cette famille a été le point focal de plusieurs médias y compris la télévision entre autres l’émission «wa coullou chay  in moumkin», mais jusqu’à ce jour rien n’est fait pour mettre un terme au calvaire de ces exclus de la société.

La deuxième famille qui souffre le martyre au quotidien est constituée de trois individus, en l’occurrence une mère et ses deux petits enfants, un garçon de 11 ans et une fillette de 7 ans. La pauvre femme qui habitait dans ce quartier s’est retrouvée sans toit depuis 2003, date de son divorce. Elle nous apprend qu’elle paie le prix de sa volonté de garder les enfants, malgré le refus de ses propres… parents. Bien que le père de ces deux enfants leurs verse une pension alimentaire de

6 000 DA, ces pauvres gens n’arrivent même pas à se procurer le strict minimum, à commencer par un toit décent.

En outre, il convient de souligner également que l’un de ces enfants souffre d’une grave ma-ladie. Après avoir usé de tous les moyens de sollicitation des autorités compétentes (daïra et APC de Bab El-Oued) et après avoir écrit aux plus hautes autorités, cette famille complètement déchirée continue de vivoter.

Salah Harirèche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Inévitable ouverture

L’Algérie va-t-elle garder son champ audiovisuel éternellement fermé ? Non, affirme-t-on à chaque fois qu’un officiel est interpellé sur le sujet. Mais, ce même officiel, qui s’est avéré parfois être le premier magistrat du pays, s’empressera d’ajouter que cette ouverture n’est pas pour l’immédiat. Pour justifier cette position – qui en définitive est politique – sur un sujet aussi sensible, on rappelle, à juste titre, les dérapages ayant été enregistrés à l’issue de l’ouverture du segment de la presse écrite. La phase d’apprentissage n’a pas été sans occasionner de nombreux dommages collatéraux. Et si aujourd’hui les Algériens sont privés de chaînes de télévision privées, la faute en incombe, 

officiellement du moins, à une partie des éditeurs privés de la presse écrite, rendus responsables de dérapages. Mais le résultat est là : la liberté de ton qu’ils se sont accordés, et qui a atteint son paroxysme à l’occasion de la campagne électorale de 2004, a vite fait de renvoyer aux calendes grecques toute possibilité d’ouverture du champ audiovisuel. Si l’on peut effectivement comprendre les appréhensions des pouvoirs publics, dès lors qu’il s’agit d’envisager l’ouverture de ce champ au privé, il reste qu’ils se doivent aussi de réfléchir sur les retombées de l’absence de tout média audiovisuel, à même de faire face à la concurrence de chaînes satellitaires arabes ou celles émises par d’autres pays. L’ENTV sera surarmée et dotée de moyens nécessaires pour faire d’elle ce vecteur de la contre-offensive audiovisuelle, aime-t-on à nous expliquer, lorsque est rappelée la situation de l’Unique et est soulignée son incapacité logistique à relever le défi lancé hier par «Al Jazeera Maghreb» et demain par «France 24», une chaîne créée à l’initiative de Chirac lui-même. Et pour cause, il ne suffit pas comme, on le croit, de cloner l’ENTV pour donner l’illusion d’un pluralisme audiovisuel. Non, cette pluralité à laquelle aspirent les téléspectateurs algériens doit être de qualité et de diversité des programmes. Ce qui est loin d’être le cas actuellement, en dépit des efforts méritoires qui sont déployés. Avons-nous oublié que les Algériens sont devenus exigeants ?

Et dans le pire des cas, ils ne consomment que ce qui est esthétiquement bien présenté. D’où, du reste, le danger pour un téléspectateur qui n’est pas averti. Sous le beau, on peut, en effet, véhiculer et faire passer n’importe quel message. Or, il ne faut pas être grand clerc pour deviner que les intentions des chaînes satellitaires relèvent d’objectifs stratégiques arrêtés par des laboratoires qui ne font pas uniquement de la recherche expérimentale. Les Algériens sont leur champ d’application.

Et si l’on désire prémunir le pays de nouveaux dangers, qui, à bien des égards, peuvent être aussi préjudiciables que le terrorisme, qui a trouvé les colonnes d’une certaine presse privée pour prendre de l’ampleur, il faudrait peut-être envisager sérieusement l’option d’une ouverture du champ audiovisuel. A charge pour ceux qui délivreront les autorisations d’arrêter les garde-fous pour l’exercice de la fonction de propriétaire de chaîne de télévision. Et pour cause, il y a assurément un privé national qui saura faire la part des choses entre intérêt de l’Etat et intérêts propres.     

N.K.

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