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10/01/2016
 
 

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Interdit dans l'avant-projet de révision constitutionnelle
Le nomadisme politique continue au Parlement

RDans l'avant-projet de révision de la Constitution, rendu public mardi 5 janvier, les questions du nomadisme politique et du phénomène de l'absentéisme au niveau du Parlement ont été abordées à travers les articles 100 bis et 100 ter concernant l'organisation du pouvoir législatif.
Par Nacera Chennafi

Ainsi, l'article 100 ter de l’avant-projet de révision de la Constitution stipule qu'est «déchu de plein droit de son mandat électif l'élu de l'Assemblée populaire nationale ou du Conseil de la nation, affilié à un parti politique, qui aura volontairement changé l'appartenance sous l'égide de laquelle il a été élu». «Le Conseil constitutionnel saisi par le président de la Chambre concernée déclare la vacance du siège. La loi détermine les modalités de son remplacement». Il est également stipulé que «le député qui aura démissionné de son parti ou en aura été exclu, conserve son mandat en qualité de député non affilié». Ainsi, si cet article passe dans le cadre de la révision constitutionnelle, ce sera enfin la fin du nomadisme politique qui continue d'être pratiqué au niveau des deux chambres du Parlement avec comme premier bénéficiaire le groupe parlementaire du Front de libération nationale.
Au niveau de l'Assemblée populaire nationale, la session en cours connaît un recrutement de deux députés dissidents du groupe parlementaire du Parti des travailleurs par le groupe parlementaire du FLN et un autre qui a choisi le parti de l'Alliance nationale républicaine et le quatrième, Salim Labatcha de la wilaya d'Alger mène un mouvement de redressement dont la destination n'est pas encore connue. Au sujet de ce dernier, la SG du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, à l'issue d de la lecture de la résolution générale approuvée par le comité central du parti, a indiqué : «Le comité central décide d'exclure définitivement Salim Labatcha en présence d'un huissier de justice pour avoir violé les statuts et le règlement du parti en rejoignant une opération criminelle et mafieuse visant le parti». Hanoune accuse «des membres du CC du FLN et un ministre du gouvernement affilié au RND» d'être derrière l'utilisation de Salim Labatcha. Dans sa dernière conférence de presse tenue au lendemain de la présentation de l'avant-projet de révision de la Constitution, le secrétaire général du Front de libération nationale, Amar Saadani, n'a pas évoqué cet article parmi ceux que son parti a proposés, dont, selon ses déclaration, 17 amendements fondamentaux sur les 20 retenus.
Ce n'est pas tout puisque le patron du vieux parti a annoncé parmi les sièges récupérés par le FLN dans le cadre du dernier renouvellement partiel du Conseil de la nation, un sénateur élu de la wilaya de Souk Ahras qui a rejoint le groupe parlementaire du FLN. Le sénateur Zoubir Touafchia qui a rejoint le FLN aurait été élu sous l'aile du parti El Fadjr Eljadid. Ainsi, pour le FLN, l'essentiel c'est d'être la première force politique en nombre dans les Assemblées élues, dont le Parlement.
Dans l'avant-projet de révision de la Constitution il est stipulé dans l'article 100 que dans le cadre de ses attributions constitutionnelles, le Parlement doit rester fidèle au mandat du peuple et demeurer à l'écoute permanente de ses aspirations.
S'agissant de l'absentéisme, l'article 100 bis proposé stipule que le député ou le membre du Conseil de la nation se consacre pleinement à l'exercice de son mandat. «Les règlements intérieurs de l'Assemblée populaire nationale et du Conseil de la nation doivent prévoir des dispositions relatives à l'obligation de participation effective de leurs membres aux travaux des commissions et des séances plénières, sous peine de sanctions applicables en cas d'absence».
En 2011, dans le cadre des débats qui ont eu lieu autour du code électoral, les députés de la majorité se sont prononcés con-tre l'article 67 proposé dans le projet de loi portant code électoral. Selon certains, priver le député de son mandat parlementaire à cause du nomadisme politique est «une manière de s'approprier la volonté populaire», ajoutant que le phénomène du nomadisme politique «ne peut être éradiqué par la loi» car c'est «le travail des partis politiques». D'autres avaient indiqué que l'éradication du nomadisme politique par le retrait du mandat parlementaire est une «atteinte» à la Constitution car, selon certains députés, «le mandat est celui de peuple et non d'un parti politique». Il est à souligner que concernant le nomadisme politique, le Parti des travailleurs a toujours été la première victime de ce phénomène et la destination choisie par ses députés est le groupe parlementaire du FLN qui ne ferme pas la porte à ces nouveaux arrivés.
N. C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Révision constitutionnelle
Partisans et opposants sortent leurs arguments

Quelques jours après l'annonce du contenu de la révision constitutionnelle les réactions contrastées continuent d'affluer. Et comme dans chaque situation du genre, partisans et opposants s'affrontent à distance avec un vocabulaire qui sied à chacun d'eux. Entre satisfaction et réserve, les partis et personnalités politiques sont partagés sur le projet de la nouvelle Constitution. Le Mouvement El Islah, l'Association des Oulémas musulmans algériens et des avocats se sont également exprimés sur la teneur du projet contenant les dispositions qui découlent des consultations avec la classe politique sur les réformes politiques engagées par le président de la République.

Le Mouvement El Islah
souhaite un dialogue pour un consensus national
Le SG de Harakat El Islah El Watani, Filali Ghouini, a appelé au dialogue pour un consensus national. «Un dialogue qui fait le consensus national et non le consentement autour de cet avant-projet», a-t-il dit. Il a estimé que l'avant-projet de révision de la Constitution n'exprime qu'un avis «unilatéral, loin de ceux exprimés par les partis de l'opposition». «Aller seul à la révision de la Constitution ne résout pas le problème. Il faut faire adhérer tout le peuple. La majorité dite forte avec ses 2 millions de voix n'est pas représentative par rapport aux 20 millions d'électeurs. Il faut que tous les Algériens participent à la décision, celle qui engage leur avenir», a-t-il souligné. Il a estimé que «le citoyen ne peut en aucun cas endosser la responsabilité de l'échec de cette politique du gouvernement…». «Il faut que l'on soit d'accord sur la feuille de route, celle de la légalité constitutionnelle pour permettre un réel décollage économique et apaiser cette fièvre sociale», a-t-il ajouté.

L'Association des Oulémas appelle à la sagesse lors
de l'examen des questions nationales
Ainsi, elle a appelé à Alger par la voix de son président Abderrazak Guessoum à faire prévaloir la sagesse lors de l'examen des questions nationales telles que l'avant-projet de révision de la Constitution. «L'examen des questions nationales, notamment de l'avant-projet de révision de la Constitution, et le débat politique exigent de la sagesse et de la vigilance», a précisé M. Guessoum dans une allocution à l'occasion de la tenue de la 3e session du conseil national de l'Association des oulémas musulmans algériens. Il a salué la proposition de la promotion de tamazight en langue officielle prévue dans l'avant-projet de révision constitutionnelle, appelant à sa «concrétisation sur le terrain pour renforcer l'unité de la nation algérienne». Il a également appelé à «mobiliser tous les moyens pour lutter contre l'extrémisme violent qui attente à l'image de l'Islam», a-t-il dit. Selon lui, l'association est tenue d'apporter son concours aux efforts visant à relever les défis qui se posent au pays. Pour ce faire, il importe notamment de «s'employer à contrer l'invasion idéologique et culturelle étrangère», a-t-il dit.

Les droits
de l'Homme «consacrés», selon les avocats
Les droits de l'Homme, y compris ceux qui font partie de la 3e génération, sont consacrés par l'avant-projet de révision constitutionnelle, a indiqué l'avocat Boudjemaâ Guechir, ancien président de la Ligue algérienne des droits de l'Homme (LADH). «Dans le texte, les droits de l'Homme sont garantis, qu'ils soient politiques, économiques, sociaux», a déclaré l'avocat, qui note avec satisfaction «la reconnaissance des droits identitaires et culturels, à travers l'officialisation de langue amazighe». L'avocat qui a cité, dans le registre des nouveautés, «l'introduction des droits à l'environnement qui font partie de la 3e génération des droits de l'homme», s'est félicité de la disposition portant sur la création du Conseil national des droits de l'Homme. «Espérons que ces textes s'appliquent dans la réalité», a-t-il relevé, estimant que «cela ne demande pas seulement de la volonté politique, mais l'existence d'une culture démocratique respectant les droits de l'Homme». Il a plaidé, dans ce sens, pour «l'introduction de programmes d'enseignement des principes des droits de l'Homme afin de donner le maximum de culture démocratique aux futures générations et construire une Algérie nouvelle respectueuse des principes démocratiques des droits de l'Homme». Pour sa part, le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme (LADDH), Noureddine Benissad, a constaté, dans l'avant-projet de révision constitutionnelle, «une suprématie du pouvoir exécutif sur les deux pouvoirs, législatif et judiciaire». Il a rappelé, à ce sujet, «le principe cardinal qui porte sur la séparation et surtout l'équili-bre entre les trois pouvoirs».
Meriem Benchaouia/Agences

 

 

 

 

 

 

 

 

La lutte contre l'habitat précaire se poursuit
Des centaines de familles relogées à Dergana

Inscrites dans le cadre de l'éradication de l'habitat précaire, M. Zoukh, wali d'Alger, a procédé hier à la visite de trois familles vivant dans des terrasses et trois autres dans des caves à Alger-Centre. Près de 1 100 familles ont été relogées lors de cette 20e opération qui enregistrera le relogement de 6 000 autres venant de 16 communes
de la wilaya d'Alger.Par Thinhinene Khouchi

Lors de sa visite au niveau de la nouvelle cité des 411 Logements, dans la localité de Dergana (Bordj El Kiffan), M. Zoukh a fait savoir que cette 20e opération enregistrera le relogement de
6 000 familles venant de 16 communes de la wilaya d’Alger et touchera 38 bidonvilles,
10 immeubles menaçant ruine, sans oublier 32 caves et 79 terrasses situées dans 94 immeubles programmés à la réhabilitation. Il a visité dans la matinée trois terrasses et trois caves, constatant l’état lamentable dans lequel vivaient ces six familles. «C’est invivable ici, on ne peut pas respirer», a-t-il dit lors de sa visite dans l’une des caves à Alger-Centre. Les familles bénéficiaires dans cette 20e opération de relogement ont exprimé leur joie et leur satisfaction. «Je suis vraiment content après des années de galère, on se sentait comme oubliés, mais aujourd’hui el hamdou lillah», nous confie un père de famille qui a vécu des années dans cette cave située au 124, boulevard Krim Belkacem. Le wali a ensuite été chaleureusement reçu par les familles relogées dans la localité de Dergana (Bordj El Kiffan). Les femmes ont alors exprimé leur joie en lançant des «youyous», des groupes de «zorna» ont aussi animé cette visite. Nadjiba, une mère de famille âgé de 45 ans, nous exprime sa joie après s’être installée dans sa nouvelle maison. «On ne peut pas vous décrire la joie que nous sommes en train de ressentir. C’est un rêve devenu réalité». Des jeunes ont exprimé leur joie en dansant. Cette journée restera certainement gravée dans la mémoire de Mehdi, un garçon âgé de 8 ans, qui dit être très content de sa nouvelle maison et de ses nouveaux amis. Rappelons que le chef de l’exécutif avait précisé que cette 20e opération sera répartie en plusieurs étapes. «C’est une opération de grande envergure qui durera plusieurs jours. Pour ce faire, nous avons choisi de l’entamer en quatre phases», a indiqué M. Zoukh.
Au titre de l’occupation des caves et des terrasses à Alger-Centre et Sidi M’hamed, respectivement 70 et 58 familles seront relogées au même titre. L’ultime phase sera dédiée aux sites précaires relevant de la commune de Gué de Constantine, la plus chargée avec 2 380 familles. A ce titre, l’opération visera, dans une première étape, le recasement de 288 familles des sites El Malha1, 2, 3. Enfin, à l’issue de cette 20e opération, il est à rappeler que la wilaya comptabilisera environ 30 000 familles relogées dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP).
T. K.
Par Thinhinene Khouchi


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Assurance-véhicule
L’assainissement des recours parachevé avant la fin de l’année  

 Les recours relatifs aux sinistres matériels véhicules, en instance dans les compagnies d'assurance, seront totalement assainis avant la fin 2016, a indiqué à l'APS le président de l'Union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR), Brahim Djamel Kessali.
Par Ali O.

Ces dossiers, qui concernent les recours cumulés depuis 2010, seront assainis grâce à la convention d'assainissement des recours au coût moyen (Arcm), signée récemment par des assureurs publics et privés. Les dossiers antérieurs à cette date ont tous été réglés. Durant janvier 2016, ce sont les dossiers de recours de l'année 2010 qui seront assainis, tandis que le mois suivant sera consacré aux recours de 2011 alors que ceux de 2012 le seront avant la fin du 1er semestre 2016, explique le même responsable qui avance qu'un avenant à l'Arcm sera signé pour pouvoir régler les sinistres en suspens de 2013 et 2014 avant la fin de l'année en cours. «Nous allons ainsi mettre fin aux litiges en souffrance depuis cinq ans, ce qui va certainement nous permettre de gagner en crédibilité vis-à-vis des assurés», selon M. Kessali. Les litiges en question concernent les assurés pour «dommages et collision», alors que les assurés «tous risques» sont remboursés systématiquement sans passer par les recours. Avec plus d'un million de déclarations de sinistres enregistrées chaque année sur fond d'augmentation continue des accidents de la route, les sociétés d'assurances «sont submergées par les recours qui sont constamment stockés en attendant leur règlement», observe-t-il. En fait, le problème se pose comme suit : les assureurs des clients victimes de dommages et collisions, qui doivent attendre les remboursements à verser par les assureurs de la partie adverse, pour pouvoir les reverser aux clients, se retrouvent souvent avec des montants de remboursement inférieurs aux valeurs déclarées par les victimes. Parfois même, l'accident est déclaré par la victime chez son assureur alors que l'assuré qui est en faute n'aura rien déclaré à sa compagnie d'assurance. Face à de telles situations, les victimes des accidents déposent des recours chez leurs compagnies d'assurance lesquelles demandent, à leur tour, aux assureurs de la partie adverse une deuxième évaluation des dommages matériels ou bien des documents complémentaires aux dossiers d'assurance, ce qui provoque des retards. Mais grâce à la formule du «prix moyen» du marché, adoptée par l'UAR et soutenue par le ministère des Finances, les assureurs comptent mettre fin à ce lourd passif des recours, qui impacte la confiance des assurés en leurs assureurs. Ce «prix moyen» d'indemnisation représente le rapport entre le montant global des indemnisations de l'assurance automobile d'une compagnie d'assurance et le nombre de ses dossiers d'indemnisation, représentant donc la moyenne remboursée par la compagnie qui permet d'évaluer une moyenne unique du marché. En utilisant ce mode de calcul, les assureurs sont arrivés à définir un coût moyen du marché (pour le calcul des règlements des recours des cinq dernières années) de
37 148,5 DA. «Cela ne signifie pas que chaque assuré aura exactement ce montant. Mais cette somme permettra aux assureurs d'échanger les montants globaux dus réciproquement en multipliant ce prix moyen par le nombre de dossiers stockés chez chacun d'entre eux», explique M. Kessali. Ensuite, il reviendra à chaque compagnie de rembourser ses clients en fonction de l'évaluation des dommages qui leur ont été causés par les accidents de la circulation. Dans ce cadre, une opération d'échange de chèques entre sept compagnies d'assurance (Saa, Caar, Caat, Ciar, Cnma, Gam et Alliance assurances) a été effectuée récemment pour permettre un règlement rapide des 12 610 recours en suspens enregistrés en 2010 pour un montant global de 470 millions de DA.

Vers une indemnisation directe des
assurés
Mais l'objectif final souhaité par l'UAR est d'arriver à un remboursement systématique et immédiat des assurés-dommages et collisions en laissant l'assainissement des dossiers se faire a posteriori entre les assureurs eux-mêmes. «Nous voulons arriver à ce que le client soit indemnisé sans que son cas fasse l'objet d'un recours, mais que son dossier soit traité entre les compagnies elles-mêmes», avance M. Kessali. Pour ce faire, une nouvelle convention appelée IDA (Indemnisation directe des assurés) doit être signée d'ici la fin de l'année 2016-début 2017, selon le même responsable. «Cela va améliorer considérablement la branche automobile au profit des assurés et des assureurs». De son côté, le directeur des assurances au ministère des Finances, Kamel Marami, reconnaît que le retard en matière de règlement des sinistres automobiles a toujours été le point faible des compagnies d'assurance et qu'il a lourdement pesé sur l'image du secteur. En 2014, le montant d'indemnisation des sinistres-automobiles a atteint 44,8 milliards de DA (contre 40,5 milliards de DA en 2013), soit 75% du montant global des sinistres réglés par les assureurs toutes branches confondues.
A. O./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Conférence de presse de Raouraoua, président de la FAF
«Benzia, Hanni et Ounas bientôt avec les Verts» 

Le patron de la FAF a annoncé la venue prochaine du trio Yassine Benzia (O. Lyon), Ounas Adam (Girondins de Bordeaux) et Sofiane Hanni (FC Mallins/Belgique) en équipe nationale de football pour donner ce plus qu'attend le sélectionneur national, Christian Gourcuff, dans les compartiments du milieu et de l'attaque des Verts.
Par Mahfoud M.

Ce qui n'était que rumeur s'est confirmé hier à l'occasion de la conférence de presse tenue par le premier responsable de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, qui était face à la presse à la salle de conférences de l'OPOW, Mohamed-Boudiaf. Ainsi, le patron de la FAF a annoncé, solennellement, la venue prochaine du trio Yassine Benzia (O. Lyon), Ounas Adam (Girondins de Bordeaux) et Sofiane Hanni (FC Mallins/Belgique) en équipe nationale de football pour donner ce plus qu'attend le sélectionneur national, Christian Gourcuff, dans les compartiments du milieu et de l'attaque des Verts. Raouraoua avouera que ces trois joueurs seront convoqués pour les prochains stages de la sélection nationale et prendront part, de ce fait, à ces stages des Fennecs avant les prochains rendez-vous qui les attendent que ce soit pour les éliminatoires de la CAN 2017 ou du Mondial 2018 en Russie. «Pour Yassine Benzia et Sofiane Hanni, la Fédération a entamé les procédures d'usage pour le changement de nationalité de ces deux joueurs qui ont porté auparavant les couleurs d'une autre nation», a précisé le patron de l'instance fédérale. Il est fort probable que ce trio enregistrera sa venue en EN pour le compte de la prochaine rencontre des éliminatoires de la CAN le 25 mars prochain au stade Mustapha-Tchaker de Blida face à l'Ethiopie, ce qui serait une bonne chose pour les Verts. Sur un autre registre, Raouraoua a annoncé que Riyad Mahrez (Leicester City) et Yacine Brahimi (FC Porto) changeront de club au terme de cette saison et c'est donc logiquement qu'ils ils ne pourraient pas être disponibles pour disputer les Jeux Olympiques de Rio en juin prochain. Raouraoua évoquera, aussi, un aspect réglementaire qui empêchera ces deux éléments de renforcer les rangs des Olympiques à l'occasion de ce rendez-vous international. Il affirmera que les lois de la FIFA interdisent de bénéficier des services d'un joueur dans deux compétitions internationales la même saison. M. M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



«Difficile pour les Verts de gagner une CAN en déplacement»
Le président de la fedération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, a admis samedi à Alger, qu'il serait très difficile pour la sélection nationale de remporter le titre africain en déplacement, indiquant que l'objectif assigné aux Verts lors de la CAN-2017 au Gabon, pour laquelle ils sont bien partis pour se qualifier, sera d'atteindre le dernier carré de la compétition.
«Tout le monde sait que les conditions de jeu en Afrique sont très difficiles, un handicap de taille pour notre sélection afin de s'adjuger le trophée continental en dehors de ses bases. Ainsi, pour la prochaine CAN, nous avons comme objectif d'être dans le dernier carré de la compétition», a déclaré Raouraoua en conférence de presse au stade du 5-Juillet (Alger).
Convaincue de cela, l'Algérie avait présenté sa candidature pour l'organisation de la CAN-2017 après avoir abrité et gagné une seule fois cette compétition en 1990, mais la CAF a attribué l'organisation de la prochaine édition au Gabon après un vote de son comité exécutif, ayant suscité la polémique.
Questionné justement sur le sujet, Raouraoua n'a pas voulu souffler mot, se contentant de dire qu'il s'agissait de «l'histoire ancienne», et qu'il préférait plutôt s'intéresser aux «sujets d'actualité».
R. S.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Pêche
Formation de ramendeuses, une première en Algérie

 Une formation de ramendeuses, la première du genre au niveau national, sera lancée à l’Institut technologique de pêche et d’aquaculture (ITPA) d’Oran, a-t-on appris auprès de cet établissement de formation. Cette opération, qui entre dans le cadre du développement des activités liées au monde de la pêche et de l’aquaculture, vise à relancer certains métiers abandonnés dont le montage et la réparation des filets, selon le responsable de l’ITPA. Aussi, une classe sera-t-elle ouverte aux jeunes filles dont notamment celles issues de familles de pêcheurs, pour s’initier aux méthodes et techniques de réparation et de montage de filets selon des normes scientifiques et acquérir un métier, a indiqué Kouissem Houari. Une réunion sera tenue la semaine prochaine pour fixer le programme de cette formation en collaboration avec la chambre de la pêche et de l’aquaculture qui réceptionne les dossiers des postulantes à cette formation. Quinze dossiers ont été déposés à ce jour, a-t-on signalé. Par ailleurs, l’Institut technologique de pêche et d’aquaculture d’Oran dispense plusieurs spécialités de formation, selon la demande, au profit des investisseurs du secteur. Grâce à quatre simulateurs dont dispose l’institut, des étudiants du département de génie maritime de l’université des sciences et technologie Mohamed-Boudiaf d’Oran bénéficient de stages pratiques en vertu d’une convention signée entre les deux établissements. L’ITPA envisage également de parapher une convention avec la compagnie de transport maritime d’hydrocarbures «Hyproc» d’Oran, a ajouté M. Kouissem.
APS.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Salon international des équipements et services pour l'hôtellerie
La 10e édition du SIEL du 11 au 14 janvier
 

La 10e édition du Salon international des équipements et services pour l’hôtellerie, la restauration et les collectivités (SIEL) sera organisée du 11 au 14 janvier à Alger avec la participation de plusieurs entreprises nationales et étrangères. Ce salon, prévu à l’hôtel Hilton, permettra de «regrouper les spécialistes et professionnels de l’hôtellerie d’Alger et de plusieurs pays étrangers désirant développer le secteur du tourisme à travers leurs compétences et leurs expériences pour sortir d’une économie basée sur les ressources en hydrocarbures». Cette manifestation, destinée aux professionnels de l’hôtellerie, a pour objectif de faire connaître les équipements hôteliers d’ameublement et de restauration en vue de moderniser et d’améliorer les prestations. Lors de ce salon, plusieurs types de plats traditionnels et internationaux devant figurer au menu des restaurants seront présentés aux professionnels. R. N.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Revendications des journalistes
Le SNJ «note la prise en charge»

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a affirmé, vendredi, avoir «noté» que des principes et revendications de la corporation des journalistes avaient été pris en charge dans l’avant-projet de révision de la Constitution, qui propose le bannissement de la peine d’emprisonnement pour les délits de presse. «Au plan relevant strictement de son champ de compétence, le Syndicat note, de prime abord, la prise en charge, dans la mouture finale du texte final dont il a été destinataire par la Présidence de la République, d’un certain nombre de principes et de revendications qui sont du reste consubstantiels à son existence et à son combat», a précisé le SNJ dans un communiqué. «Le SNJ, qui avait pris part aux deux consultations politiques lancées par la Présidence de la République, (respectivement) en juin 2011 puis en juin 2014, autour de projets cruciaux pour le pays en général et la corporation en particulier, ne peut, de la même manière, rester indifférent, à l’annonce du projet final de ce qui devra constituer la nouvelle constitution de la nation, loi suprême par excellence», a expliqué la même source. «Comme proposé par le Syndicat via son mémorandum de juin 2011 puis de juin 2014, la nouvelle Constitution algérienne consacre, ainsi, la liberté de la presse, dans toutes ses versions et bannit la censure préalable, sous toutes ses formes», a relevé le communiqué, citant l’article 41 de l’avant-projet, exclusivement consacré à la presse, qui «bannit la peine d’emprisonnement pour délit de presse». Le Syndicat tient également à relever, dans son communiqué, «un acquis considérable que constitue, incontestablement, l’obligation désormais constitutionnelle qui s’impose aux employeurs d’assurer la protection sociale à l’ensemble de leurs employés». Au sein de la corporation journalistique, «il s’agit là d’un autre combat de tous les instants, que le Syndicat mène inlassablement depuis des années face à des employeurs dont la majorité ont souvent piétiné allégrement ce droit fondamental, plongeant des centaines de confrères dans des situations dramatiques et souvent découvertes sur le tard, y compris par les victimes elles-mêmes». «Le SNJ qui, depuis sa création, s’est retrouvé, dans bien des cas, confronté à des situations de déni de droit, au niveau de certaines entreprises médiatiques, qui frappe d’ostracisme des centaines de ses adhérents, prend enfin acte du fait que le droit à l’exercice syndical est garanti, voire même conforté par la nouvelle constitution», a souligné le communiqué. «Tout cela pour les énoncés de principes généraux. Restent néanmoins les modalités de la mise en pratique des dispositions de la loi fondamentale. Notamment, à travers les textes d’application que constituent, en l’espèce, les lois y inhérentes».
K. L.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Selon le FMI
Les prix du pétrole devraient «rester durablement bas»

Les cours du pétrole, qui ont perdu plus de 70% de leur valeur depuis juin 2014, devraient «rester durablement bas», a indiqué la directrice générale du FMI, Mme Christine Lagarde, en anticipant un léger redressement des prix en 2019. «Le défi est d'autant plus redoutable qu'à la différence des cycles précédents, les prix devraient cette fois-ci rester durablement bas», a déclaré Mme Lagarde à Yaoundé (Cameroun) lors d'une rencontre avec les ministres des Finances de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Selon la patronne du FMI, «les marchés à terme ne laissent entrevoir qu'un léger redressement des cours à environ 60 dollars le baril en 2019». Les cours de brut resteront pénalisés par plusieurs facteurs qui contribuent à une surabondance de l'offre, a expliqué Mme Lagarde, citant l'avènement du pétrole de schiste, l'évolution du comportement stratégique de l'Opep et l'augmentation des exportations iraniennes. Côté demande, le repli de la consommation de pétrole aux Etats-Unis et la faiblesse générale de l'activité économique, notamment dans les pays émergents, pèsent sur les prix et les tirent vers le bas, relève-t-elle. Par ailleurs, elle a observé que la Chine, principal partenaire commercial de l'Afrique, avait entrepris un rééquilibrage historique de son modèle de croissance et est devenu, selon elle, «le théâtre d'une deuxième transition» qui s'est traduit par une baisse de la demande des matières premières dont le pétrole. Les effets de la chute des cours de pétrole se font sentir dans les pays membres du Cemac où l'activité économique se ralentit et les tensions budgétaires s'accentuent, a avisé Mme Lagarde. «A l'évidence, l'effondrement des prix du pétrole s'impose à la Cemac comme une nouvelle réalité», a-t-elle dit en recommandant aux pays de cette région de l'Afrique d'ajuster à court terme leurs ambitieux plans d'investissement afin de préserver la viabilité des finances publiques. Dans les pays membres de la Cemac, a-t-elle relevé, «la marée montante des cours du pétrole avait dopé l'activité et propulsé l'investissement dans les infrastructures. Aujourd'hui, cette marée se retire, sans doute pour longtemps».

Souad L.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Malgré la crise boursière
L'économie chinoise reste solide, estime la BAD  

L'économie chinoise, comme celle de l'Asie dans son ensemble, est peu susceptible de ralentir cette année, malgré la crise boursière qui secoue les marchés financiers mondiaux, a estimé le président de la Banque asiatique de développement (BAD). Des mouvements massifs de ventes sur les marchés d'actions en Chine ont alimenté cette semaine les craintes sur la santé de la deuxième économie mondiale. «Je ne suis pas très pessimiste au sujet de la Chine», a déclaré le président de la BAD, Takehiko Nakao, à des journalistes à Manille. Il a ajouté que la banque maintenait sa prévision d'une croissance économique de 6 à 7% cette année pour le pays, soit à peine moins que la croissance de 6,9% attendue par l'institution pour 2015. L'Asie émergente dans son ensemble, qui dépend en grande partie de la Chine, devrait croître de 6% sur 2016, soit un peu plus que la prévision de 5,8% pour cette zone en 2015, a estimé M. Nakao. Il a souligné l'importance des réformes mises en œuvre avec succès, selon lui, en Chine, qui doivent rendre le pays moins dépendant de l'investissement et laisser une plus grande place à consommation. Il a cité aussi la réforme des entreprises d'Etat, le développement du système de sécurité sociale et l'aménagement du territoire pour réduire les disparités entre la Chine urbaine et la Chine rurale. «Il y a aussi des marges de manœuvre pour une politique de relance, car la position budgétaire (de la Chine) est solide et l'inflation est contenue», a-t-il dit. Au sujet de la crise boursière, il a souligné que l'indice de la place de Shanghai était encore 1 000 points au-dessus de son niveau de fin 2013. M. Nakao a par ailleurs affirmé qu'il ne pensait pas que la dépréciation du yuan corresponde à une tentative délibérée des autorités chinoises de relancer leurs exportations. «Cette dépréciation n'est pas la conséquence d'une intervention artificielle pour affaiblir le renminbi». C'est même plutôt l'inverse, a-t-il assuré, les autorités chinoises «n'interviennent pas, c'est pourquoi il y a une dépréciation marquée».

R.E

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