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Plusieurs infrastructures de base à Chaâbet El Ameur (Boumerdès)
Des structures
tant attendues
La commune de
Chaâbet El Ameur se dote de plus en plus d'infrastructures de base,
ô combien utiles pour la population estimée à environ 36 000 âmes.
Si ces structures
tant attendues venaient à être réalisées, les citoyens seront
soulagés, et ce, dans différents domaines et n’auront pas à l’esprit
l’exode rural. En effet, le projet d’une unité de la Protection
civile existe depuis 2003 et traîne en longueur pour des raisons
inconnues. «Le terrain d’assiette a été choisi il y a trois ans mais
la concrétisation du projet tarde», affirme M. Zennouche
maire-adjoint. Un tel service paraît plus qu’indispensable sachant
que les pompiers assurent une tâche noble, à savoir secourir les
citoyens. Les amoureux du livre et de la lecture d’une manière
générale seront comblés, leur municipalité sera dotée d’une
bibliothèque. Le choix du terrain pour cette structure a déjà été
fait du côté nord du chef-lieu, entre l’école primaire Bachir-
Ibrahimi et le CEM Ben Badis. La superficie du site est de 800 m2.
Le projet a été confié à un bureau d’études, précise
M. Aïssaoui, P/APC
de Chaâbet El Ameur. Ce dernier nous apprend aussi que plusieurs
localités de la wilaya de Boumerdès ont bénéficié d’un tel projet.
«L’implantation de structures de cette envergure dans notre contrée
aidera à semer le goût de la lecture qui tend à disparaître pour de
nombreux facteurs car les livres sont onéreux», soutient un citoyen
qui semble intéressé en apprenant la nouvelle rendue publique au
siège de l’APC. A côté de cette future bibliothèque sera érigée
aussi une crèche dont le budget alloué est estimé à un milliard
cent millions de centimes. Cette somme, à entendre le premier
magistrat de la commune, concernera sa réalisation et son
équipement. Pour les zones rurales, les villages Ouled Boudoukhane,
Ouled Ben Tafath, Ouled Ali seront dotés de trois unités de soins au
coût de réalisation de 500 millions de centimes chacune comme
première tranche, à en croire M. Aïssaoui. Par ailleurs, celui-ci a
tenu à nous faire part d’un litige opposant son APC à la Sonelgaz.
«L’APC a réglé une facture de plusieurs millions de centimes en
juillet 2005 pour raccorder l’unité de soins d’Ibecharène mais en
vain. On a implanté juste un pylône et la structure demeure sans
électricité à ce jour», s’est-il indigné. S’agissant du bitumage des
voies de communication intercommunales, selon nos mêmes
interlocuteurs, il faut noter qu’un milliard 400 millions de
centimes ont été débloqués pour la route reliant Ouled Boudoukhane
et Ouled Ali. La 2e tranche de un milliard 400 millions de centimes
(PCD et PCR) pour Amara Safella et Béni Brahim. La 2e tranche
également pour celle reliant Matousa basse et Matoussa haute est
estimée à un milliard de centimes. Quant à l’aménagement des pistes,
plusieurs sont en cours de réalisation, notamment celles de Azaba,
Ouled Ben Tafat, les Mokrani. Chacune de ces dernières a bénéficié
d’un budget de 200 millions de centimes et celle d’Imouhouchène 500
millions de centimes. En outre, l’aménagement urbain auquel nous
avons fait référence dans notre édition du 26 juillet 2006, est pris
en ligne de compte étant donné qu’une somme de 700 millions de
centimes lui a été dégagée mais aucune entreprise spécialisée ne
s’est manifestée malgré un appel d’offres publié à trois reprises
dans la presse. Par ailleurs à l’occasion de la rentrée scolaire, un
4e CEM ouvrira ses portes pour alléger le sureffectif affectant le
CEM Si Rachid. Cette nouvelle infrastructure scolaire est toujours
en chantier et la tutelle compte la mettre en service dès cet
exercice, selon les responsables locaux. Notons enfin que qu’une
stèle à la mémoire des martyrs de la Révolution qui sera érigée pour
un budget de 350 millions de centimes est prévue à l’entrée de la
municipalité de Chaâbet El Ameur.
Ali Mazouzi
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Portes ouvertes sur la formation professionnelle à Tipasa
La femme
productive à l’honneur
Dans le cadre de
la campagne quasi- permanente qu’ils mènent en direction de tous
ceux qui peuvent être intéressés par une formation au sein des
structures de leur secteur, les responsables de la Direction de la
formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya de Tipasa
ont organisé du 4 au 7 du mois en cours, des journées portes
ouvertes. Cette manifestation, selon Feraoun Mohamed, chef du
service formation et suivi des établissements, s’est voulue
également un autre moment d’information sur les possibilités et
opportunités de formation qu’offrent le secteur.
Outre les jeunes
en situation d’échec scolaire ou ne voulant pas poursuivre leurs
études dans un établissement de l’éducation nationale, elle a
également visé la frange des femmes au foyer aspirant acquérir un
métier dans le cadre de la filière «femme productive», ouverte
depuis quelques années déjà par le secteur. D’ailleurs, l’essentiel
de ces journées organisées à la salle OMS du chef-lieu de la wilaya,
a été consacré aux réalisations de celles qui ont suivi une telle
formation, principalement dans les spécialités pâtisserie, cuisine
et peinture sur tissu. Pour notre interlocuteur, le succès de cette
filière est indéniable : la formation reçue qui est adaptée à la
situation des femmes pour la plupart au foyer et de situation
sociale modeste a permis à beaucoup d’avoir un revenu régulier et
quelquefois conséquent. Pour preuve de ce succès, le nombre sans
cesse croissant de demandes. 535 sont d’ailleurs attendues pour la
prochaine rentrée, le 16 septembre, auprès des établissements que
compte le secteur dans la wilaya de Tipasa.
Mohamed Amine
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Rentrée scolaire à Draâ El Mizan
Ouverture d’un
sixième CEM
Un nouveau collège
d’enseignement moyen ouvrira ses portes au mois d’octobre dans la
commune de Draâ El Mizan qui comptera ainsi six CEM. On a appris en
marge de cette rentrée des classes que cette nouvelle infrastructure
interviendra pour désengorger l’établissement Harchaoui, sis dans la
même ville. Rappelons également que cette école a été inspectée le
20 décembre 2005 par le ministre de l’Education nationale, alors
qu’elle était encore en chantier. Implanté à l’extrême est de la
ville de Draâ El Mizan, le site s’étale sur une superficie de 2,5
ha. D’une capacité d’accueil de 80 élèves, ce CEM comprend 20 salles
de classes, 3 laboratoires, 2 ateliers, une salle polyvalente, une
unité de soins, une bibliothèque, un terrain de sport gommeux, un
réfectoire et 5 logements d’astreinte. Quant au personnel enseignant
qui y exercera, plusieurs seront mutés du CEM Harchaoui. Par
ailleurs, à dix kilomètres dans la même commune, le collège de
Sanana dont l’inauguration remonte à 2001, vient d’être doté d’une
cantine scolaire équipée du matériel approprié, avec son budget de
fonctionnement pouvant servir jusqu’à 200 repas par jour. Ainsi, les
collégiens venant particulièrement de Sanana, d’Ichoukrène et des
hameaux environnants seront soulagés, à condition que cette
structure soit dotée du personnel adéquat. A défaut de cela, elle
demeurera close, à l’instar de celle du CEM base 3 de M’kira où la
mise en service du réfectoire traîne encore, à la grande déception
des parents d’élèves.
Ali Mazouni
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Bouira
Personnes âgées
en randonnée
L’Association pour
la protection de l’environnement «Kaoukabouna», de Bouira a
organisé, hier, une sortie en plein air sur les hautes montagnes de
Tikjda, en faveur des personnes âgées appartenant au centre de
vieillesse de la ville de Bouira. Cette louable initiative entre
dans le cadre de l’application du programme annuel tracé par
l’association environnementale «Kaoukabouna» en perspective de
rendre saint et meilleur le cadre de vie des citoyens dans lequel
ils évoluent.
Farid Haddouche
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Campagne d’envergure de lutte contre la leishmaniose
La deuxième
campagne nationale de prévention contre cette maladie parasitaire
qui sévit principalement dans les régions chaudes, est lancée depuis
peu dans la wilaya de Bouira. Cette dernière a enregistré des cas
d’atteinte à la leishmaniose de moindre importance, notamment dans
la partie sud. Cette campagne est menée conjointement avec les
services de la santé, de l’agriculture et des APC. Il est à noter
que cette maladie parasitaire est commune à l’homme et aux animaux,
transmise par un insecte du nom de phlébotome propre aux régions
méditerranéennes. La campagne de prévention enclenchée cible
principalement les points d’eau, les étangs, les étables et
groupements de maisons, susceptibles d’être un milieu favorable au
développement de la maladie.
F. H.
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Copyright 2003
Le Jour d'Algérie. Conception
M.Merkouche
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