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Plusieurs infrastructures de base à Chaâbet El Ameur (Boumerdès)

Des structures tant attendues

Portes ouvertes sur la formation professionnelle à Tipasa

La femme productive à l’honneur

Rentrée scolaire à Draâ El Mizan

Ouverture d’un sixième CEM

Bouira

Personnes âgées en randonnée

Campagne d’envergure de lutte contre la leishmaniose

 

 10/09/06

 

 Plusieurs infrastructures de base à Chaâbet El Ameur (Boumerdès)

Des structures tant attendues

La commune de Chaâbet El Ameur se dote de plus en plus d'infrastructures de base, ô combien utiles pour la population estimée à environ 36 000 âmes.

Si ces structures tant attendues venaient à être réalisées, les citoyens seront soulagés, et ce, dans différents domaines et n’auront pas à l’esprit l’exode rural. En effet, le projet d’une unité de la Protection civile existe depuis 2003 et traîne en longueur pour des raisons inconnues. «Le terrain d’assiette a été choisi il y a trois ans mais la concrétisation du projet tarde», affirme M. Zennouche maire-adjoint. Un tel service paraît plus qu’indispensable sachant que les pompiers assurent une tâche noble, à savoir secourir les citoyens. Les amoureux du livre et de la lecture d’une manière générale seront comblés,  leur municipalité sera dotée d’une bibliothèque. Le choix du terrain pour cette structure a déjà été fait du côté nord du chef-lieu, entre l’école primaire Bachir- Ibrahimi et le CEM Ben Badis. La superficie du site est de 800 m2. Le projet a été confié à un bureau d’études, précise

M. Aïssaoui, P/APC de Chaâbet El Ameur. Ce dernier nous apprend aussi que plusieurs localités de la wilaya de Boumerdès ont bénéficié d’un tel projet. «L’implantation de structures de cette envergure dans notre contrée aidera à semer le goût de la lecture qui tend à disparaître pour de nombreux facteurs car les livres sont onéreux», soutient un citoyen qui semble intéressé en apprenant la nouvelle rendue publique au siège de l’APC. A côté de cette future bibliothèque sera érigée aussi une crèche dont le budget alloué est estimé à un milliard  cent millions de centimes. Cette somme, à entendre le premier magistrat de la commune, concernera sa réalisation et son équipement. Pour les zones rurales, les villages Ouled Boudoukhane, Ouled Ben Tafath, Ouled Ali seront dotés de trois unités de soins au coût de réalisation de 500 millions de centimes chacune comme première tranche, à en croire M. Aïssaoui. Par ailleurs, celui-ci a tenu à nous faire part d’un litige opposant son APC à la Sonelgaz. «L’APC a réglé une facture de plusieurs millions de centimes en juillet 2005 pour raccorder l’unité de soins d’Ibecharène mais en vain. On a implanté juste un pylône et la structure demeure sans électricité à ce jour», s’est-il indigné. S’agissant du bitumage des voies de communication intercommunales, selon nos mêmes interlocuteurs, il faut noter qu’un milliard  400 millions de centimes ont été débloqués pour la route reliant Ouled Boudoukhane et Ouled Ali. La 2e tranche de un milliard  400 millions de centimes (PCD et PCR) pour Amara Safella et Béni Brahim. La 2e tranche également pour celle reliant Matousa basse et Matoussa haute est estimée à un milliard de centimes. Quant à l’aménagement des pistes, plusieurs sont en cours de réalisation, notamment celles de Azaba, Ouled Ben Tafat, les Mokrani. Chacune de ces dernières a bénéficié d’un budget de 200 millions de centimes et celle d’Imouhouchène 500 millions de centimes. En outre, l’aménagement urbain auquel nous avons fait référence dans notre édition du 26 juillet 2006, est pris en ligne de compte étant donné qu’une somme de 700 millions de centimes lui a été dégagée mais aucune entreprise spécialisée ne s’est manifestée malgré un appel d’offres publié à trois reprises dans la presse. Par ailleurs à l’occasion de la rentrée scolaire, un 4e CEM ouvrira ses portes pour alléger le sureffectif affectant le CEM Si Rachid. Cette nouvelle infrastructure scolaire est toujours en chantier et la tutelle compte la mettre en service  dès cet exercice, selon les responsables locaux. Notons enfin que qu’une stèle à la mémoire des martyrs de la Révolution qui sera érigée pour un budget de 350 millions de centimes est prévue à l’entrée de la municipalité de Chaâbet El Ameur.

Ali Mazouzi

 

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Portes ouvertes sur la formation professionnelle à Tipasa

La femme productive à l’honneur

Dans le cadre de la campagne quasi- permanente qu’ils mènent en direction de tous ceux qui peuvent être intéressés par une formation au sein des structures de leur secteur, les responsables de la Direction de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya de Tipasa ont organisé du 4 au 7 du mois en cours, des journées portes ouvertes. Cette manifestation, selon Feraoun Mohamed, chef du service formation et suivi des établissements,  s’est voulue également un autre moment d’information sur les possibilités et opportunités de formation qu’offrent le secteur.

Outre les jeunes en situation d’échec scolaire ou ne voulant pas poursuivre leurs études dans un établissement de l’éducation nationale, elle a également visé la frange des femmes au foyer aspirant acquérir un métier dans le cadre de la filière «femme productive», ouverte depuis quelques années déjà par le secteur. D’ailleurs, l’essentiel de ces journées organisées à la salle OMS du chef-lieu de la wilaya, a été consacré aux réalisations de celles qui ont suivi une telle formation, principalement dans les spécialités pâtisserie, cuisine et peinture sur tissu. Pour notre interlocuteur, le succès de cette filière est indéniable : la formation reçue qui est adaptée à la situation des femmes pour la plupart au foyer et de situation sociale modeste a permis  à beaucoup d’avoir un revenu régulier et quelquefois conséquent. Pour preuve de ce succès, le nombre sans cesse croissant de demandes. 535 sont d’ailleurs attendues pour la prochaine rentrée, le 16 septembre, auprès des établissements que compte le secteur dans la wilaya de Tipasa.    

Mohamed Amine

 

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Rentrée scolaire à Draâ El Mizan

Ouverture d’un sixième CEM

Un nouveau collège d’enseignement moyen ouvrira ses portes au mois d’octobre dans la commune de Draâ El Mizan qui comptera ainsi six CEM. On a appris en marge de cette rentrée des classes que cette nouvelle infrastructure interviendra pour désengorger l’établissement Harchaoui, sis dans la même ville. Rappelons également que cette école a été inspectée le 20 décembre 2005 par le ministre de l’Education nationale, alors qu’elle était encore en chantier. Implanté à l’extrême est de la ville de Draâ El Mizan, le site s’étale sur une superficie de 2,5 ha. D’une capacité d’accueil de 80 élèves, ce CEM comprend 20 salles de classes, 3 laboratoires, 2 ateliers, une salle polyvalente, une unité de soins, une bibliothèque, un terrain de sport gommeux, un réfectoire et 5 logements d’astreinte. Quant au personnel enseignant qui y exercera, plusieurs seront mutés du CEM Harchaoui. Par ailleurs, à dix kilomètres dans la même commune, le collège de Sanana dont l’inauguration remonte à 2001, vient d’être doté d’une cantine scolaire équipée du matériel approprié, avec son budget de fonctionnement pouvant servir jusqu’à 200 repas par jour. Ainsi, les collégiens venant particulièrement de Sanana, d’Ichoukrène et des hameaux environnants seront soulagés, à condition que cette structure soit dotée du personnel adéquat. A défaut de cela, elle demeurera close, à l’instar de celle du CEM base 3 de M’kira où la mise en service du réfectoire traîne encore, à la grande déception des parents d’élèves.

Ali Mazouni

 

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Bouira

Personnes âgées en randonnée

L’Association pour la protection de l’environnement «Kaoukabouna», de Bouira a organisé, hier, une sortie en plein air sur les hautes montagnes de Tikjda, en faveur des personnes âgées appartenant au centre de vieillesse de la ville de Bouira. Cette louable initiative entre dans le cadre de l’application du programme annuel tracé par l’association environnementale «Kaoukabouna» en perspective  de rendre saint et meilleur le cadre de vie des citoyens dans lequel ils évoluent.        

Farid Haddouche

 

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Campagne d’envergure de lutte contre la leishmaniose

La deuxième campagne nationale de prévention contre cette maladie parasitaire qui sévit principalement dans les régions chaudes, est lancée depuis peu dans la wilaya de Bouira. Cette dernière a enregistré des cas d’atteinte à la leishmaniose de moindre importance, notamment dans la partie sud. Cette campagne est menée conjointement avec les services de la santé, de l’agriculture et des APC. Il est à noter que cette maladie parasitaire est commune à l’homme et aux animaux, transmise par un insecte du nom de phlébotome propre aux régions méditerranéennes. La campagne de prévention enclenchée cible principalement les points d’eau, les étangs, les étables et groupements de maisons, susceptibles d’être un milieu favorable au développement de la maladie.

F. H.

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