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LA UNE Les prochaines élections locales annoncées pour octobre 2007 par Noureddine Yazid Zerhouni, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, connaîtront, selon une source au fait des dossiers relatifs au blanchiment d'argent et de corruption, des rebondissements liés aux déclarations de patrimoine d'élus locaux.

10/09/06

 

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Aïch etchouf

Général

da L’ho

On ne poursuit de sa haine que quelque chose ou quelqu’un qu’on a d’abord beaucoup aimé et qui pour une raison ou une autre vous a délaissé. Et plus on a aimé, plus on hait. Il en est ainsi du rapport plus que trouble qu’entretient Hocine Aït Ahmed avec les services secrets algériens. A la fin on ne sait plus très bien s’il est fasciné par les hommes et les femmes qui y travaillent ou s’il les déteste vraiment. La première hypothèse paraît  plus juste si nous nous en tenons à l’extraordinaire lien qui a longtemps uni le chef du FFS à Ali Mecili ancien officier de la SM (sécurité militaire) dont on ne sait plus vraiment qui traitait l’autre. Et les contacts de Da l’ho dans «la maison» ne s’arrêtent pas là, puisque de son propre aveu, il a toujours reconnu avoir eu des contacts assez étroits avec des officiers de très haut rang du service. Au point que ses détracteurs dans la mouvance berbériste, n’hésitent pas à le considérer lui-même comme un agent de haut niveau des services secrets algériens. Sa dernière mission, commanditée ou non, est en tout cas lisible à l’œil nu : vider le FFS de toute substance en éliminant des rangs du parti toute forme d’intelligence et d’esprit critique.  Staline n’aurait pas fait mieux, lui qui organisait au moins des simulacres de procès avant d’envoyer ses adversaires ad patres.  Pour le Général Da l’ho, nul besoin de pareils artifices, il lui suffit de décréter qui est agent des services et qui ne l’est pas.

Cheikh Ezemli

Des Enquêtes prévues avant les élections locales de 2007

Le patrimoine secret des élus

Les prochaines élections locales annoncées pour octobre 2007 par Noureddine Yazid Zerhouni, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, connaîtront, selon une source au fait des dossiers relatifs au blanchiment d'argent et de corruption, des rebondissements liés aux déclarations de patrimoine d'élus locaux.

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 Les Titres

 

Après la FAF, le COA, le handball l'escrime, le tennis et l'athlétisme

Guidoum va-t-il trop loin ?

 

A la veille de la dernière réunion SGP-Fédérations

Temmar et Sidi Saïd préparent leurs troupes

 

conseil des ministres

Bouteflika reprend les grands dossiers

 

Récital classique de Mehdi Ghazi

Le geste de Hassen Kabbani

 Le Trait d'Abi  

 

 Divers

 

 Climat des affaires en Algérie

Rapport critique de la Banque mondiale

Baisser les impôts sans améliorer le climat des affaires ne suffit pas à encourager les investisseurs à lancer des projets en Algérie.

De légères améliorations ont été enregistrées, en 2006, selon le dernier rapport annuel de la Banque mondiale (BM), le climat des affaires, par contre, reste miné par la bureaucratie et les lourdeurs administratives. Mais en dépit de quelques corrections apportées aux règles régissant la pratique et le monde des affaires, en mettant en œuvre deux réformes relatives aux prêts impayés et à la réduction de l’impôt sur les sociétés, les réglementations et procédures de création d’entreprises restent lentes et complexes. Selon le rapport, les entrepreneurs doivent effectuer 14 étapes, durant une période de 24 jours avant de pouvoir créer une entreprise. Après avoir été classée à la 119e place, l’Algérie a régressé d’une place en terme de création des affaires, sur un total de 175 pays. L’obtention des autorisations administratives nécessite plus de huit mois (244 jours) et une démarche comportant pas moins de 25 procédures à effectuer, indique le rapport de la Banque mondiale. L’Algérie est classée, pour cet indice, à la 117e place, sans avoir enregistré une quelconque amélioration par rapport à l’année 2005. Le parcours du combattant des investisseurs s’étend également à l’enregistrement de la propriété. Après avoir effectué 15 mesures, l’investisseur doit attendre une période de près de deux mois pour pouvoir finaliser les différentes procédures. Pour cet indice, la BM classe l’Algérie à la 152e place, sans aucune évolution par rapport à 2005. L’exécution des contrats, ajoute le rapport, nécessite plus d’une année et pas moins de 49 procédures, ce qui classe l’Algérie à la 61e place. Même pour gérer une faillite et mettre un terme à un projet, l’investisseur ne parviendra à le faire qu’après deux ans et demi en moyenne. L’amélioration mentionnée dans le rapport de la BM est relative à l’accès aux crédits bancaires. L’Algérie a, en effet, gagné 27 places, en passant de la 143e place, en 2005, à la 117e place en 2006.  En dépit de quelques  avancées notables sur les dix critères retenus cette année pour mesurer le degré de réformes réglementaires introduites pour améliorer le temps, les coûts et les conditions de création d’une entreprise,  conclure un contrat, réaliser une opération de commerce extérieur, régler un  litige ou mener toute autre affaire, les efforts de l’Algérie demeurent insuffisants, notent les experts de la Banque mondiale. L’Algérie figure parmi les pays réformateurs  de la région Afrique du Nord-Moyen-Orient (MENA) pour les facilités de faire des affaires, en 2005-2006, selon le même rapport. Ce dernier qui porte sur le climat des affaires a passé en revue quelque 213 réformes mises en place dans plus de 100 économies pour déterminer les conditions  à réunir pour que les efforts des gouvernements pour moderniser leur réglementation des affaires soient les plus efficaces possibles et pour déterminer la façon la meilleure de s’y prendre pour les mener à bien, expliquent ses rédacteurs.     

Karima Sebai

 

 Récital classique de Mehdi Ghazi

Le geste de Hassen Kabbani

L’ambassade du Canada et la radio algérienne organisent un récital de piano à Alger, présenté par le jeune Mehdi Ghazi, aujourd’hui, à l’auditorium de la radio algérienne. À cette occasion, le jeune virtuose du piano de 17 ans a rencontré, hier la presse, à 11 heures au centre culturel de la Radio algérienne.

Né le 22 février 1989 à Oran, Mehdi Bilal Ghazi s’intéressa très tôt à la musique mais ne commença à prendre des cours privés de solfège et de piano qu’à l’âge de 9 ans. Mehdi Ghazi a donné plusieurs concerts au théâtre régional d’Oran, quatre récitals en France, dont l’un d’eux à la salle de l’Unesco à Paris et deux au Centre culturel français d’Oran. De plus, Mehdi Ghazi a interprété une pièce en présence du grand pianiste canadien, Alain Lefèvre, lors du passage de ce dernier à Oran. Tombé sous le charme du jeune pianiste algérien, le maître l’invita à participer à son récital à Alger, en mai 2005. Grâce à son immense talent, Mehdi Ghazi a été plebiscité, après une sélection rigoureuse, à l’académie d’été du Centre d’art Orford au Québec où il a effectué un stage de formation du 17 au 29 juillet dernier.

À son retour en Algérie, après ce stage estival, l’ambassade du Canada et l’ENRS se sont associées afin d’organiser pour le jeune Mehdi, un récital de piano avec le grand concours de Djezzy et de son P-dg, M. Hassen Kabbani, qui a pris en charge tous les frais d’organisation du récital, ainsi que celui de M. Bruno Grégoire, P-dg d’Air France à Alger, qui avait soutenu l’artiste lors de sa formation au Canada. Durant son stage dans ce pays, les enseignants et élèves venus des quatre coins du monde ont été impressionnés par les qualités humaines et le talent artistique du jeune Mehdi Ghazi, qui a gagné depuis en maturité et en expérience et qui rappelle, selon certains spécialistes de la musique classique algérienne, le grand maître Mohamed Iguerbouchène.      

R. N.

 

 Accès à l’Internet

L’Algérie classée 82e au monde

Lancée en octobre 2005, par le ministère des Postes, des Technologies de l’information et de la communication, l’opération visant l’octroi d’un PC à chaque foyer, communément appelée Ousratic, semble être sur de bons rails, selon une récente étude du cabinet britannique Oxford Business Group. Cette opération qui a pour objectif d’augmenter le niveau des connections à Internet, d’accès aux PC, et de bénéficier d’informations en provenance du monde entier, est destinée de surcroît à réduire le fossé technologique et à répondre au besoin algérien en matière d’ordinateurs individuels (PC). D’après un récent rapport de l’Union internationale des télécommunication (UIT), cité par OBG, l’Algérie occupe en 2006 la 82e place mondiale en matière de développement de télécommunications globales. Le rapport note également que, même si l’Algérie a fait des progrès considérables dans le domaine du téléphone mobile durant les dernières années, elle est restée en retrait en matière de lignes de téléphone fixe, d’accès et de connections internet. D’après les données officielles, seuls 300 000 Algériens sur une population totale de 33 millions d’habitants, ont accès à l’ADSL.  On estime toutefois à 1,9 million le nombre d’Algériens ayant accès à Internet, soit un faible taux de pénétration (5,5%). «L’opération Ousratic vise à répondre à cette situation urgente. Jusqu’à présent, le manque de PC et de lignes de téléphone fixe représentait un problème récurrent. Avec l’aide de crédits nouveaux mieux adaptés, les familles algériennes seront désormais capables de s’équiper d’un PC et d’avoir accès à l’Internet à la maison», indiquent les responsables du ministère. Pour ce faire, les critères d’attribution ont été simplifiés pour les citoyens désirant acquérir l’outil. Ainsi, le candidat devra gagner au minimum le salaire de base algérien, fournir les relevés de paie des trois derniers mois ainsi qu’une photocopie de sa carte d’identité. Après avoir choisi une banque, le client déposera sa demande et recevra une réponse dans les huit jours.

Si elle est acceptée, l’individu prendra immédiatement possession du PC. A signaler que plusieurs banques publiques (BDL, BEA, CPA et BNA) mais aussi privées telles que la Société Générale, ont été sélectionnées pour participer au programme et offrir des prêts adaptés aux familles algériennes. Pour sa part, Houari Belbari, patron de Microsoft Algérie et fournisseur du logiciel de ce projet, a déclaré à Oxford Business Group (OBG) qu’en plus de l’Opération Ousratic, le ministère de l’Education prévoyait d’équiper 24 000 écoles en PC qui donneront à huit millions d’écoliers un accès à la technologie de l’information et à internet.  Selon les estimations, le coût de ce programme pourrait dépasser les 5 milliards de dinars pour atteindre l’objectif d’un million d’ordinateurs individuels par an. «L’objectif peut sembler ambitieux mais accessible», s’accordent à dire les initiateurs de l’opération.

M. Kechad

 

 Ligue des champions (Gr A- 5e journée)

Défaite de la JS Kabylie

Le représentant algérien, la JS Kabylie, a été battu par son homologue du Ghana Ashanté Kotoko, sur le score de 2 buts à 1 (mi-temps 1-1), en match comptant pour la 5e journée de la Ligue des champions d’Afrique de football (groupe A), disputé hier à Obuasi (Ghana). La JSK a ouvert le score dès la 3e minute par Hamza Yacef qui a repris de la tête un centre de Hamlaoui, mais les Ghanéens ont réussi à égaliser sur coup-franc direct de Arhin Buah (38’) avant d’ajouter un second but par le même joueur à la 74e minute. La formation kabyle éliminée de la compétition, rencontrera le 17 septembre prochain, El-Ahly du Caire à Alger, pour le compte de la 6e et dernière journée du groupe A. L’autre rencontre du groupe A, avait mis aux prises hier au Caire, Ahly du Caire au CS Sfax (Tunisie).

 

EDITORIAL

Par  Abderahmane Mahmoudi

Du calme et pas de tempête

La date du 28 août 2006 promettait d’être un moment phare de notre vie politique de ces vingt dernières années. Et d’une certaine manière, elle l’a effectivement été puisque les délais qui y sont contenus ont été respectés à la lettre et que le paysage politique que la charte pour la paix entend promouvoir est bien aujourd’hui celui auquel aspire la majorité des Algériens qui ont voté oui le 29 septembre dernier. Les luttes auront été d’une grande âpreté pour tenter d’infléchir le cours de l’Histoire et nous imposer une fois encore les schémas conflictuels du passé. Des partis, des personnalités politiques, des chancelleries étrangères ont pesé de tout leur poids pour ménager une voie de retour des anciens dirigeants du Fis dissous sur la scène politique nationale. Les uns par naïveté douteuse, les autres par calcul cynique et les autres par intention délibérée de nuire. Le fait est que le débat sur un éventuel retour des Kébir et Anouar Haddam est définitivement clos, malgré les attentes indécentes d’un parti politique au pouvoir qui préfère songer à son propre avenir au détriment de celui de son pays. Cela étant réglé, tout est encore discutable, y compris la question de la possibilité pour les terroristes qui se rendent de continuer à bénéficier des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, au-delà des délais officiels. Il n’y a aucune raison, en effet, qui puisse rendre inopérants des mécanismes qui ont d’ailleurs toujours cours depuis la mise en œuvre de la loi sur la concorde civile.  L’essentiel étant que soient bien différenciés les aspects sécuritaires des aspects politiques du problème. Une différenciation qu’a toujours su bien faire le premier magistrat du pays qui, face aux énormes pressions exercées sur lui par la haute aristocratie de son parti, a toujours fini par privilégier l’intérêt de l’Algérie à tout autre intérêt. Par son attitude légaliste dénotant d’un respectable sens des responsabilités, Abdelaziz Bouteflika vient en effet d’éviter au pays des prolongations politico-politiciennes qui nous feraient perdre un temps précieux et des énergies non renouvelables. Le bras de fer qu’a tenté d’engager la direction du parti majoritaire pour tenter de donner un souffle plus long aux années de feu et de chaos, se sera ainsi achevé sans qu’aucune partie n’ait l’impression d’avoir perdu une bataille et ce, grâce au doigté d’un Président qui, s’il n’est pas toujours facile à suivre, vient une fois encore de nous démontrer qu’il va dans la bonne direction. Celle à laquelle aspire la majorité des Algériens.        

A.M.

 

 

 

 

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