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LA UNE Tandis que le sort de Mokhtar Belmokhtar, alias "Laouer", chef du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) au sud du pays, reste indéterminé, le lieutenant de ce chef terroriste est abattu.  Considéré comme le numéro deux du GSPC au sud , il serait connu sous plusieurs pseudonymes, notamment "Abdel Hamid" et "Abohola", selon un porte-parole de touaregs maliens, cité par l'AFP. 

10/10/06

 

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Entre deux maux, choisir le pire

Les dirigeants du RCD, ne doivent pas beaucoup s’intéresser à ce qui se passe dans le vaste monde pour oser affirmer des inepties qui datent du temps où ils étaient encore simples novices en subversion au FFS. Il ne suivent en tout cas certainement pas le feuilleton glauque des prisons secrètes de la CIA ou celui de la sous-traitance de la torture pour le compte de la quinzaine de polices politiques que compte la grande Amérique. Les scandales qui éclaboussent régulièrement les autres grands services de renseignement ne parviennent pas non plus aux oreilles de Ali Brahimi qui s’obstine à vouloir expliquer la faiblesse, certes regrettable,  de son parti, par celle, extraordinaire, d’un mythique parti de l’armée. Pourtant le patron du RCD n’hésitait pas à affirmer il y a de cela moins d’une année qu’il était prêt à s’accommoder du retour du Fis dissous sur la scène nationale, sachant l’importance que peut rapidement prendre un tel parti populiste pourvu qu’on lui lâche la bride.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accrochage au Mali entre touaregs et GSPC

Le lieutenant de Mokhtar Belmokhtar abattu

Tandis que le sort de Mokhtar Belmokhtar, alias "Laouer", chef du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) au sud du pays, reste indéterminé, le lieutenant de ce chef terroriste est abattu.  Considéré comme le numéro deux du GSPC au sud , il serait connu sous plusieurs pseudonymes, notamment "Abdel Hamid" et "Abohola", selon un porte-parole de touaregs maliens, cité par l'AFP.         

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L’éthique professionnelle ignorée et dévoyée

Vous avez dit service public ?

 

 Le Trait d'Abi  

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Autrefois joyau des travaux publics

Le CTTP en crise financière

L’Organisme national de contrôle technique des travaux publics devait être au centre du méga- projet autoroute Est-Ouest. Il reste à ce jour et malgré ses difficultés, le seul organisme capable d’effectuer des contrôles d’un niveau de normes internationales qui permettent au maître de l’ouvrage, qui est majoritairement l’Etat, de vérifier que le cahier des charges pour la réalisation des routes ou des ouvrages d’art a été respecté par les entrepreneurs et qu’il n’y a pas eu de fraude sur la qualité comme c’est couramment le cas dans de nombreuses villes du pays.

Aujourd’hui, le CTTP peine à … payer les salaires de ses employés.

Ses créances se chiffrent à des milliards de centimes. Celles-ci sont notamment détenues auprès des Directions des travaux publics de wilaya (DTP) pour le compte desquelles le CTTP a effectué de multiples prestations. Des marchés achevés haut la main, vu l’exemplarité de niveau africain de l’organisme, mais qui n’ont pas encore été rétribués. Sachant que les autorisations de programme accordées aux DTP sont décidées par le ministère, on se demande pourquoi la tutelle n’exerce aucune pression ou injonction, comme cela est courant, pour obliger ses représentations locales à renflouer à juste titre les caisses d’un organisme qui reste le seul dont dispose l’Algérie. De source fiable, de nombreuses séances de travail ont réuni la direction du CTTP avec les plus hauts responsables du ministère et plusieurs engagements avaient été pris par ces derniers. Mais rien ne semble se dégager qui puisse sérieusement permettre le redressement du CTTP. De plus, les arriérés dûs à la Cnas et aux impôts seraient étalés sur plusieurs années et le moindre sou va dans cette direction sans profiter au relèvement du CTTP. A vrai dire, rien ne prédestinait ce joyau des travaux publics, qui représente l’équivalent du CTC au niveau de l’habitat, et qui dispose d’une réputation intacte, à connaître un tel sort.

Y a-t-il une volonté de ne plus soutenir financièrement le CTTP au regard de l’orientation libérale du gouvernement ? Pourtant, ce n’est même pas de cela qu’il s’agit puisque cette entreprise détient des créances record sur ses clients. Du reste, il faut savoir que tout a été pourtant fait afin de soustraire le CTTP du processus de privatisation, précisément parce qu’il était considéré comme un instrument indispensable entre les mains des responsables du secteur. C’est ce qui a amené, d’ailleurs, à la transformation du statut de cette entreprise qui était une SPA depuis 1991, au statut d’EPIC en 1997, lui conférant ainsi une vocation quasi stratégique.

Présent depuis les origines au cœur du secteur des travaux publics, le CTTP participe à 1’effort de relance ou de parachèvement des grands projets structurants que mène ce dernier. II dispose pour cela d’atouts certains : des compétences, des moyens techniques et, enfin, une irremplaçable expérience de terrain, acquise sur les plus grands chantiers du secteur. Pour ce qui concerne le principal de ses missions, elles s’inscrivent dans le cadre de la politique nationale de développement des infrastructures de transport. Ces missions consistent en l’élaboration de banques de données tout à la fois économiques techniques et réglementaires ayant pour finalité la maîtrise de la réalisation des infrastructures de base et une meilleure conservation du domaine public routier, autoroutier, maritime et aéroportuaire.

S’y ajoutent des missions d’expertise, de contrôle et de normalisation des travaux publics à travers, notamment, l’octroi du visa de contrôle de conception, véritable garde-fou entre les mains des pouvoirs publics pour s’assurer du respect des normes et règles de l’art en la matière. A noter enfin que le CTTP a investi plus de trois ans dans la certification Iso 9001 (version 2000), lui garantissant une hausse de son niveau de système management qualité. Tout cela pour rien ?

Nabil Benali

 

 

Eriad Tiaret

Un concessionnaire spolié de son droit

Après avoir émis, conformément à la réglementation régissant la privatisation des entreprises publiques, une manifestation d’intérêt pour l’acquisition de l’unité semoulerie Baghdadi Brahim, relevant de la filiale Les moulins de Tiaret, le gérant de la Sarl Hales et fils de Tiaret, est aujourd’hui victime «d’un acte de spoliation de droits commis à l’encontre de son entreprise par le groupe Eriad de Tiaret». Dans un dossier adressé à notre rédaction, le plaignant a tenu à rappeler ses droits spoliés, précisant que l’unité pour laquelle il a soumissionné avait été cédée sans qu’il en soit informé, en même temps que deux  autres unités à la  Sarl Ikhias de Tiaret par résolution du 26 mars 2006. D’autant plus, a-t-il déploré pour sa part, qu’«un protocole d’accord qui a été conjointement signé le 25 mars 2006 avec le P-dg du groupe Eriad de Tiaret, en plus de l’établissement et la signature de négociations au niveau de la SGP Cegro à Alger les 18 et 28 décembre 2005 et, enfin, que le CPE a aussi été destinataire du dossier technique». Etant «le seul soumissionnaire pour cette unité, avec une  offre financière nettement supérieure à celle proposée par le concurrent». M Hales a expliqué que son offre était de l’ordre 30 millions de DA pour l’unité Baghdadi alors que le concurrent a proposé

61 millions de dinars pour les trois unités, estimant être en droit de l’acquérir. Il est aussi signataire «d’un contrat avec reconduction tacite, signé avec la filiale Les moulins de Tiaret, dans le cadre d’un partenariat commercial processing», depuis le mois de septembre 2004, pour la reprise et la remise en production de cette unité à l’abandon. Ainsi et après avoir s’être investis financièrement et moralement dans la tâche, les responsables de la Sarlse se sont retrouvés au devant de grands problèmes et ont été même «victimes de harcèlement de la part de l’administration de l’Eriad de Tiaret», qu’ils accusent «de tout faire pour les chasser de l’unité afin de la céder au concurrent». Aujourd’hui,  alors que l’affaire a été portée devant  la justice, le gérant de l’entreprise Hales et fils interpelle les plus hautes instances de l’Etat à intervenir et «remettre tout un chacun en face de ses responsabilités».

Habiba GhribA.

 

 

Blida

Visite surprise de M. Tou 

Le Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou, a effectué hier lundi une brève visite d’inspection au niveau du CHU «Frantz Fanon» de Blida. Accompagné des autorités locales et des responsables de l’établissement hospitalier,

le ministre a visité, successivement,  l’institut national du rein, l’hôpital de jour et le service de neurochirurgie. Tous ces services, situés dans l’enceinte du CHU, sont en cours de réalisation. D’ailleurs, M. Tou n’a pas manqué de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, notamment pour les deux premiers services. Quant au troisième, qui vient d’être rénové, le ministre s’est informé du fonctionnement des équipements. Pour rappel, l’institut du rein, dont le ministre a déjà supervisé l’avancement des travaux lors d’une précédente visite, en avril dernier, a pour objectif de dispenser des soins de haut niveau pour les maladies rénales. Il participera également à la formation des spécialistes. Pour certains observateurs, cette visite, inattendue, a un autre caractère, celui de permettre au ministre de s’informer de l’état d’avancement des travaux.       

B. M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par Nabil Benali

La Solution provisoire de Belkhadem

La course contre la montre que s’est imposée le secrétaire général du FLN serait en passe d’être finalement remportée, à en croire la tournure que prend la réorganisation des structures du parti. Les succès apparents dans l’installation des nouvelles mouhafadhate, notamment dans le centre du pays, en attendant le reste, indique qu’à tout le moins au plan de la forme, l’agenda des émissaires de

Abdelaziz Belkhadem à travers le pays sera globalement respecté dans la perspective des toutes proches échéances. Mais là où la surprise est de mise, c’est lorsqu’on constate, non sans un certain amusement, que ce sont pratiquement les mêmes figures, qui hier, menaient la fronde contre le candidat Bouteflika qui ont été reconduites à la tête des instances locales. Ceux qu’on a qualifiés de «pro-Benflis» et qui, pour les besoins de la distinction continuent à être appelés ainsi, même si de l’eau a coulé sous les ponts depuis le départ de Ali Benflis.

Il est aisé de deviner que, faute de temps, le SG a fini par se résigner à ne pas appliquer les conclusions de la présidentielle de 2004 et qui aurait voulu que la part belle soit revenue à tous les niveaux aux redresseurs qui, eux, pensent encore avoir fait la différence ultime en faveur de

Abdelaziz Bouteflika. C’est que la gravité de la crise et la proximité des élections, ceci alimentant cela, sont telles que la règle du vainqueur n’a plus cours. La direction du parti semble avoir opté pour le compromis, soit tendre la main aux nouveaux repentis qui, après tout, n’ont plus aucune raison objective (l’ont-ils jamais eue ?) d’opposer la moindre résistance à la ligne dominante. Il est aisé de deviner, dans ce cadre, que le compromis en question n’a pu se construire sur le dos des redresseurs, les ayants droit légitimes dont l’esprit de sacrifice momentané n’a pu être éveillé que par la promesse de situation meilleure. L’urgence étant là, mieux vaut parvenir à une trêve salutaire qui garantisse aux uns les cases de l’organigramme et aux autres les postes électifs. Ce qui semble a priori être la meilleure solution possible pour le moment, mais qui n’est en fait que la naissance d’un premier et d’un second collège au sein du FLN.

Et si d’apparence, la question organique semble ainsi résolue, elle n’en constitue pas moins qu’un replâtrage des clivages de fond au sein du FLN. Le fait est que la solution, ainsi mise en pratique par Abdelaziz Belkhadem, fait l’impasse sur l’existence d’un courant autonomiste au sein du FLN qui, pour avoir compris que Ali Benflis était un piètre leader, n’en attend pas moins la prochaine occasion pour en découdre.

N. B.

  

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