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11/01/2016
 
 

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Bensalah reconduit à la tête du Sénat et départ de Zohra Bitat
Le Conseil de la nation conserve ses équilibres

Le Conseil de la nation conserve ses équilibres en vue, probablement, de la prochaine révision constitutionnelle. Dans ce cadre, Abdelkader Bensalah a été reconduit à la tête du Sénat et
le Président Bouteflika a renouvelé sa confiance à la majorité du tiers présidentiel à l'exception de quatre membres, parmi lesquels la moudjahida Zohra Drif-Bitat dont le mandat a expiré.
Par Nacera Chennafi

Mme Drif, dont le mandat au Sénat a expiré légalement, se positionne désormais dans une nouvelle forme d'opposition à travers la lettre des 19-4 au côté d'autres mou-djahidine, personnalités et la SG du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune. Il y a également le départ de Yacef Saâdi, Brahim Boulahia et Mohamed Boukhalfa, dont les mandats ont également expirés. Quatre nouveaux sénateurs ont été désignés. Il s'agit de Achour Rachid, Abdelhak Benboulaid (fils de Mostafa Benboulaid), Ben Ali Benzaghou et Noureddine Benkortbi. D'autre part, Abdelkader Bensalah a été reconduit à la tête du Conseil de la nation. Il a été le seul candidat à être plébiscité par les sénateurs. Dans une allocution prononcée à l'issue de sa réélection, Bensalah a souligné qu'il «respectera tous les avis dans le cadre de l'intérêt général et des objectifs du Conseil et œuvrera à hisser l'institution parlementaire à la hauteur des espérances de ses membres». «Je m'engage devant vous à être à la hauteur de la confiance renouvelée», a affirmé Bensalah à l'adresse des
membres du Conseil de la nation. Il s'est également engagé à «accomplir sa mission avec impartialité».
Bien avant, le sénateur Abbas Bouamama a pris la parole pour soutenir la candidature de Bensalah : «Cela répond à la nécessité d'assurer la stabilité dans cette conjoncture très particulière que traverse le pays».
Les nouveaux membres du Conseil de la nation ont été installés hier, lors de cette plénière durant laquelle il a été procédé à la lecture de la liste des membres élus et des membres désignés dans le cadre du tiers présidentiel, et à la constitution de la commission de validation de la qualité de membre de ces derniers. Le Conseil de la nation est composé de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) et 48 désignés par le président de la République dans le cadre du tiers présidentiel. 24 sièges étaient concernés par le renouvellement mais le Président Bouteflika a préféré la stabilité à l'exception de quelques cas. Suite aux élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation qui ont lieu le 29 décembre dernier, le FLN est arrivé en tête avec 23 sièges, suivi du RND avec 18 sièges, les Indépendants en troisième position avec quatre sièges, suivis du FFS avec 2 sièges et d'El-Fadjr El-Djadid avec un (1) siège. Avec ces résultats, le RND détient la majorité avec 43 sénateurs face à 40 pour le FLN en comptant les sièges qui n'étaient pas concernés par le dernier renouvellement.
Cependant, selon le SG du FLN, c'est le vieux parti qui est majoritaire au Conseil de nation grâce au ralliement de plusieurs membres élus des dernières élections.
Lors d'une conférence de presse qu'il a tenue mercredi dernier, Saadani a déclaré que le FLN a remporté 58% des 48 sièges lors des dernières élections, ajoutant que suite à ces résultats et à ces ralliements le FLN devient, avec 45 membres, le parti majoritaire au sein de cette institution.
Le FLN a obtenu 23 sièges lors de ces élections auxquels se sont ralliés quatre autres élus (3 indépendants et un élu du parti El Fadjr El Djadid), ce qui lui donne un total de 27 membres, a-t-il expliqué. Le parti enregistre, ajoute-t-il, le ralliement du membre Touafechia Zoubir (Souk Ahras) dont le mandat est toujours en cours depuis décembre 2012. L'enjeu de la révision constitutionnelle semble peser lourdement sur la composante du Sénat.
Dans sa première réaction après la présentation du contenu de l'avant-projet de révision de la Constitution, le SG du FLN, Amar Saadani, a exprimé sa satisfaction quant à la prise en considération des propositions avancées par son parti dans l'avant-projet de révision constitutionnelle. Mais le FLN demande l'amendement de l'article 51 contenu dans l'avant-projet qui exige la nationalité algérienne exclusive pour l'accès aux hautes responsabilités de l'Etat et aux fonctions politiques, estimant que cette disposition prive les membres de la communauté algérienne établie à l'étranger de participer dans la vie politique nationale.
Par contre, le RND n'a émis aucune réserve sur la révision constitutionnelle et se mobilise pour son amendement par voie parlementaire.
N. C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Secteur du logement social
Le parc foncier public ouvert au privé

 Le président de l'Organisation nationale des promoteurs immobiliers, M'hamed Sahraoui, a annoncé à Alger la préparation de l'ouverture du parc foncier relevant de l'Etat aux promoteurs privés pour la réalisation de logements à caractère commercial contre l'affectation d'un quota du projet aux programmes de logements sociaux.
Par Meriem Benchaouia

Dans le cadre du renforcement du rôle du privé dans le secteur du logement, une réflexion est lancée sur une nouvelle règlementation qui permettra aux promoteurs immobiliers privés de bénéficier d'un abattement sur les prix du foncier relevant du domaine privé de l'Etat en contrepartie d'un engagement pour la réalisation d'un quota de logements à caractère social de pas moins de 10% du volume du projet. En effet, le président de l'Organisation nationale des promoteurs immobiliers, M'hamed Sahraoui, a annoncé à Alger la préparation de l'ouverture du parc foncier relevant de l'Etat aux promoteurs privés pour la réalisation de logements à caractère commercial contre l'affectation d'un quota du projet aux programmes de logements sociaux. Selon lui, le secteur du logement qui prévoit le règlement de la crise du logement d'ici à 2019 grâce aux programmes publics doit procéder à la gestion des nouvelles demandes du marché en comptant essentiellement sur les promoteurs privés. Le gouvernement avait promulgué en octobre 2015 un décret exécutif qui encadre l'opération d'octroi de contrats de concession sur les terres relevant des biens de l'Etat, consacrées à la réalisation de projets de promotion immobilière à caractère commercial. Le parc foncier public s'est doté récemment d'importantes assiettes récupérées après les opérations de relogement qui ont atteint un niveau record en 2015. Le représentant du ministère de l'Habitat, Mohamed Zahana, a souligné que ce nouveau dispositif permettra de réaliser l'équilibre économique exigé pour les privés. Ces derniers avaient participé à la réalisation de programmes sociaux et participatifs à des prix qui ne servent pas leurs intérêts et ne couvrent pas parfois le coût de réalisation, a-t-il expliqué. De son côté, la secrétaire générale de l'organisation, Houria Bouhired, a demandé la révision des prix de la réalisation des logements dans le cadre de programmes publics, soulignant la nécessité d'adapter le système fiscal à la nature de cette profession et de faciliter l'accès aux financements bancaires. Elle a également appelé à créer un guichet unique pour la réception et le traitement des dossiers de souscription au niveau des promotions immobilières indépendantes qui nécessitent des compétences administratives et non pas des promoteurs immobiliers. «En tant que promoteurs, nous ne disposons pas de la formation nécessaire pour gérer les affaires administratives», a-t-elle expliqué.
Mme Bouhired a, entre autres, souligné la nécessité de tirer profit de la formation et de l'appui nécessaires pour prendre en charge la gestion immobilière, à savoir la maintenance des ascenseurs, la sécurité, l'hygiène et autres.
Selon le règlement appliqué aux promoteurs immobiliers, ces missions doivent être assurées pendant deux ans à compter de la remise des clefs, après quoi les locataires prennent en charge la gestion immobilière de leurs immeubles.
Une commission mixte regroupant les promoteurs immobiliers et les représentants des départements ministériels sera prochainement créée pour examiner la question. Créée en novembre dernier, l'ONPI veille à défendre les intérêts de ses membres à travers le dialogue avec les différents intervenants dans ce domaine, selon le président de l'organisation. Le ministère de l'Habitat recense quelque 5 900 promoteurs immobiliers en Algérie.
M. B.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Elles sont dépendantes des moyens de financement de l'Etat
950 communes sont classées «pauvres»  


 Près des deux tiers des 1 541 communes du pays sont classées «pauvres». Ces communes sont dépendantes des moyens de financement de l'Etat, a indiqué, hier, un haut responsable au ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales sur les ondes de la Radio nationale.
Sur les 1 541 communes réparties à travers l'Algérie, 950 parmi elles sont considérées comme pauvres, alors que les communes «riches» ne dépassent pas les 7%. Ces communes ne disposent pas d'un réservoir de fiscalité leur permettant de se passer des moyens de financement de l'Etat, indique le directeur des ressources et de la solidarité locale au ministère de l'Intérieur, Azzedine Kerri.
Invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio algérienne, le directeur des ressources et de la solidarité locale au ministère de l'Intérieur annonce que l'année 2016 va être celle de l'optimisation des ressources financières des communes les plus défavorisées. «Jusqu'à présent, reconnut-il, nous avons axé nos efforts sur la dimension sociale de ces communes, négligeant les aspects économiques». Pour améliorer les ressources au bénéfice de ces communes, Azzedine Kerri met notamment en avant les capacités offertes par des assiettes foncières pouvant être mises à la disposition d'opérateurs économiques et des incitations visant à valoriser des patrimoines locaux ou créer des activités à caractère économique, social et culturel. L'une des caractéristiques principales de ces communes classées comme pauvres est qu'elles sont toutes à vocation agricole ou pastorale.
La contradiction pour nombre de ces communes, c'est que parfois, localisées au milieu de zones agricoles, elles ne peuvent prétendre lever d'impôts pour financer leurs activités, l'agriculture en étant libérée. L'inadéquation entre les charges des collectivités locales et les moyens dont elles disposent, la faiblesse des ressources humaines des collectivités et le chevauchement qui existe entre leurs missions et celles de l'Etat sont la raison de ce dysfonctionnement. Afin de renforcer le niveau et la performance de ces ressources, plusieurs mesures devant permettre graduellement aux communes de devenir un réel moteur de création de richesses et d'emplois, seront introduites. A cet effet, Azzedine Kerri annonce que des programmes spéciaux vont cibler, à partir de cette année, les communes les plus démunies, dans les Hauts-Plateaux et les zones frontalières pour les équiper, en y développant «un minimum» de services publics, y entreprendre des travaux d'amenée d'eau potable et y aménager des voies de communication, en particulier.
Rappelant que de 1999 à ce jour, l'Etat à consenti plus de 3 100 milliards de dinars au financement des communes les plus défavorisées, il indique que la chute drastique des ressources générées par les exportations de brut, oblige à diminuer celui-ci de 80 milliards de dollars annuellement, dans les années à venir.
Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Issad Rebrab, patron de Cevital à Béjaïa «Nous investirons dans le dessalement
de l’eau de mer avec l'énergie solaire» 


 Le campus Aboudaou de l'université de Béjaïa a abrité, ces derniers jours, une rencontre sur le concept dit «Algérian Leadership», en collaboration avec le club scientifique et d'hydraulique de l'université. Parmi les intervenants, le patron de Cevital, Issad Rebrab, l'un des groupes industriels les plus en vue en Algérie, qui a animé une conférence sur son parcours, son expérience dans le domaine de l'investissement et la fondation de son groupe.
Par Hocine Cherfa

M. Farid Arab, expert en accompagnement de start-up, a développé un thème sur la création d'une start-up, Thierry Dubourdieu, président de l'entreprise française «7 Seas» a animé quant à lui une conférence sur le domaine de l'hydraulique, et Christine Nalies, fondatrice de Wording Conseil a parlé du thème d'actualité à savoir «le développement durable». Ainsi, Issad Rebrab a parlé de son entreprise, ses activités et les perspectives de développement du groupe qui a évolué avec ses propres moyens, invitant à l'occasion les étudiants à être ambitieux et à persévérer pour atteindre leurs buts. Il réitérera l'engagement du groupe de recruter tous les majors de promotion de cette université. La journée d'information et de formation se veut un moment qui regroupe des succès stories, des exemples types de leadership, des opérateurs économiques et surtout des porteurs de projets en vue de parler des expériences de création start-up et inspirer les étudiants à l'entrepreneuriat. M. Rebrab reviendra par la suite sur son parcours avec, au début, l'enseignement en 1971, puis chef comptable puis expert, avant d'accepter la proposition de l'un de ses clients d'acheter 20% des parts de sa société. Puis viendra la période «Profilor» et ensuite Cevital, en passant par celle de Métal Sider. Il dira que bien qu'en 1995 un acte terroriste avait détruit un des fleurons de l'industrie de Métal Sider, le groupe Cevital, créé en 1998, n'a pas cessé de prospérer jusqu'à parvenir, aujourd'hui, à avoir la plus grande raffinerie de sucre au niveau mondial et la plus grande raffinerie d'huiles végétales au niveau africain et européen. Il parlera de la diversification des activités du groupe dont la grande distribution, l'automobile, la promotion immobilière, l'électroménager et le transport maritime, entre autres.
Il précisera que la majeure partie des investissements était concentrée en Algérie, puis fera un pas vers l'investissement au niveau l'international avec la reprise de certaines entreprises. Il dira : «En reprenant Oxo France avec 280 employés, nous avons créé Oxo Algérie en mettant sur le marché de l'emploi 3 000 postes de travail. Sa production en fenêtres double-vitrage sera destinée à 50% pour le pays et les 50 autres à l'exportation». Aussi, pour «Brandt France» seule la partie cuisson est restée en France alors que les autres activités ont été transférées en Algérie pour y créer de l'emploi. Il parlera du facteur bloquant dans la région, à savoir le foncier pour l'installation d'une unité avant d'aller à Sétif où les autorités ont mis à sa disposition le foncier. Il a ensuite parlé de l'acquisition des actions du leader européen de la production de rails, la société Lucchini, qui fait partie également des objectifs du groupe qui voulait acquérir la technologie et en faire profiter l'Algérie. Il a souligné que «l'opportunité d'entrer à l'international a été possible grâce à la crise économique que traverse l'Europe», ajoutant que Cevital est en négociation, pour la reprise de start-up dans le but d'investir dans le dessalement de l'eau de mer mais avec un nouveau système qui favorise l'utilisation de l'énergie solaire ou l'énergie fatale (perdue) au lieu de l'énergie électrique. Un prototype de cette unité sera installé en mars prochain à Béjaïa dans le but de produire dans l'immédiat 100 m3 par jour et 30 000 m3 à long terme.
Deux autres projets sont inscrits dans l'agenda du groupe et porteront sur la production de pièces détachées automobiles à partir de la poudre d'acier au lieu du tournage-fraisage utilisé actuellement et la sécurité alimentaire. Pour le premier projet, les véhicules américains ont actuellement 20 kg de ces pièces dans leurs moteurs alors que ceux fabriqués en Europe en ont 9. Pour le deuxième, ce sera l'application de l'exemple des Amériques dans le domaine de l'agroalimentaire et l’exportation des fertilisants.
H. C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Tizi Ouzou/En remplacement de Hocine Haroun élu sénateur
Election d'un nouveau président de l'APW

 Le nouveau président de l'Assemblée populaire de la wilaya de Tizi Ouzou (APW) sera connu ce lundi après-midi à l'issue de la session extraordinaire convoquée par l'administration. Il succédera à Hocine Haroun élu sur la liste du Front des forces socialistes (FFS) le 29 décembre dernier, sénateur. Le vice-président de l'APW, Mohammed Klaleche devrait sans surprise être élu à ce nouveau poste à la faveur de l'alliance que le FFS reconduira avec les élus du Front de libération nationale (FLN) et du Rassemblement national démocratique (RND). Alors que les élus du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) constitueront l'opposition au sein de la même assemblée élue. Il est à rappeler que l'APW de Tizi Ouzou compte 17 élus du FFS, 7 du FLN, 7 du RND et 16 du RCD.
Hamid M.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Fixation des dunes pour le Sud
De nouvelles techniques contre l’ensablement des routes

 Un guide de techniques de lutte contre l'ensablement et de fixation des dunes mobiles dans le sud du pays va être élaboré pour assurer l'entretien du réseau routier de cette région, a appris l'APS auprès de la directrice du développement routier auprès du ministère des Travaux publics, Hasnia Faci.
A cet effet, un appel d'offres national pour la réalisation d'une étude visant le développement des techniques de lutte contre ce phénomène a été récemment lancé par ce ministère.
Cette étude permettra d'identifier toutes les techniques existantes en matière de lutte contre l'ensablement, puis choisir la méthode la plus efficace et la moins coûteuse pour la mettre en pratique dans les opérations d'entretien du réseau routier dans le Sud, qui fait face, parfois, à des dunes dépassant les 30 mètres. Aves ses effets socio-économiques négatifs, l'ensablement des routes peut provoquer des interruptions de la circulation routière qui peuvent conduire à isoler toute une région et sa population, avec son lot de risques d'accidents routiers, en dépit des précautions prises dans la conception et la réalisation des routes qui n'éliminent, malheureusement pas, ce risque.
D'ailleurs, ce phénomène constitue le problème majeur auquel les services d'entretiens de la région sont confrontés, souligne Mme Faci, expliquant que les solutions à envisager nécessitent la mise en place de méthodes qui consistent à éradiquer la source du problème et à favoriser les actions en amont.
Jusqu'à maintenant, les services d'entretien recourent souvent aux engins chargeurs ou aux fraiseuses pour le désensablement des routes alors que l'objectif souhaité est de «stabiliser» les dunes mises en mouvement pendant les périodes des vents de sable, qui varient entre 2 et 7 jours par mois.
Outre les engins, les méthodes utilisées portent sur l'implantation d'arbres qui supportent la sécheresse et l'aridité sur les bordures des routes, ainsi que sur le boisement et la mise en place de brise-vent appelés «lafrag», composés notamment de branches de palmiers.
Mais toutes ces opérations d'endiguement de l'ensablement relèvent de l'entretien, sans compter leurs coûts onéreux et la nécessité d'interventions permanentes, alors que l'intervention souhaitée est qu'elle se fasse d'une manière périodique.
C'est pourquoi la lutte contre ce phénomène, à travers cette étude, va s'inscrire dans le cadre d'un plan de protection globale qui «comprendra l'investigation dans les causes de l'ensablement, le développement de techniques économiques et écologiques efficientes ainsi que le traitement de la dynamique éolienne et les nappes sableuses pour limiter leurs mouvements», précise la même responsable.
Ce prochain guide sera mis à la disposition des gestionnaires des infrastructures routières dans le Sud pour les aider à assurer le suivi et la surveillance des flux des dunes et à former des agents chargés de l'entretien.

Le compactage à sec pour faire face à la rareté de l'eau
Parallèlement à cette étude anti-ensablement, une autre étude a été lancée pour faire face à la rareté de l'eau dans la réalisation des infrastructures routières dans le sud.
Intitulée «compactage des routes à faible teneur en eau», cette étude permettra de développer la technique de compacter le remblai sans y rajouter de l'eau, appelée également «le compactage à sec».
«Le compactage du remblai, lors de la réalisation des routes, nécessite des quantités importantes d'eau qui est très rare dans le Sud. Ce qui rend la tâche difficile pour les entreprises et augmente également les coûts de réalisation des projets», relève la même responsable. Selon elle, dans certains chantiers, «nous ne trouvons pas d'eau après des opérations de forage, ce qui nous oblige de la ramener d'endroits situés à plus 500 km».
Mais avec de telles longues distances, le volume d'eau transporté se réduit de 50% en raison de la forte évaporation en cours de route, engendrée par les grandes chaleurs.
Pour résoudre ce problème, notamment dans les zones très éloignées, et diminuer les coûts de réalisation des projets, les services du même ministère optent pour la technique du compactage à sec laquelle a déjà fait ses preuves ailleurs.
Il s'agira de compacter le sol avec la teneur en eau propre aux matériaux utilisés sur place.
Cette étude entre dans le cadre de la stratégie du secteur dans cette région du pays, qui vise non seulement à y développer le réseau routier mais aussi à encourager les entrepreneurs à réaliser ce genre de projets, car la rareté de l'eau désintéresse les entreprises de réalisation à aller travailler dans le sud.
Quant au délai de finalisation de l'étude de lutte contre l'ensablement et de fixation des dunes mobiles et celle de compactage à sec, il a été fixé à 24 mois.
Fouzi Kenouche/APS.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Un nouveau souffle au développement économique à Djelfa
Une quarantaine de projets d'investissement agréés 
 

Un total de 43 nouveaux projets d'investissement ont été agréés récemment à Djelfa dans le cadre de la mise
en application des nouvelles procédures décidées par le gouvernement, ce qui donnera un nouveau souffle
au développement économique de la wilaya.
Par Ali O.

Ces nouveaux projets, relevant tous de promoteurs privés et destinés à être implantés sur une assiette foncière de 54 ha, devront générer plus de 2 500 emplois, selon le wali, Abdelkader Djelaoui. Ils sont répartis sur divers domaines d'activité, dont l'agroalimentaire, la production d'équipements électriques et de matériaux de construction, et l'industrie automobile, a signalé le wali à l'APS. Certains de ces projets sont inscrits dans le cadre d'un partenariat étranger, à l'instar d'un projet de production d'équipements électriques, qui se fera avec un operateur chinois, au moment où un autre projet dans la construction automobile est prévu avec un opérateur de Bélarussie. Parmi les projets prévus à la concrétisation dans le court terme, figure une usine de production de logements préfabriqués dans la commune de Bouiret Lehdeb, à 80 km au nord de Djelfa, d'une capacité de réalisation de cinq logements préfabriqués/jour. Des demandes jugées importantes ont été également exprimées pour la réalisation de stations-service et d'espaces de loisirs et de détente, outre l'ouverture de cliniques médicales spécialisées, comme c'est le cas à Ain Ouessara, à Hassi Bahbah et au chef-lieu de wilaya, a-t-on ajouté. A propos des projets prévus dans le secteur de la santé, M. Djelaoui a insisté sur le fait que les services concernés ne font aucune distinction entre le privé et le public. Il a estimé que l'important est de renforcer le secteur médical en différentes spécialités, quelle que soit la qualité de l'investisseur. Il a signalé, dans ce sens, la mise en service dans «les prochains jours» d'un centre d'hémodialyse (relevant du secteur public) à Hassi Bahbah, à 50 km au nord de Djelfa, sachant que la même daïra (Hassi Bahbah) sera renforcée par un autre projet similaire, dont la réalisation est prévue par un promoteur privé. Quelque 348 projets d'investissement ont déjà été agréés, dans la wilaya, par le Comité d'assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier (Calpiref), dont une soixantaine sont en cours de réalisation, au moment où 11 projets sont déjà opérationnels, est-il signalé.

Relance de l'investissement dans divers domaines
Le secteur des investissements a connu un essor considérable, en 2015 à Djelfa, grâce à l'adoption par les autorités locales d'une panoplie de mesures incitatrices en vue du développement de ce secteur économique d'importance.
La rencontre, organisée en octobre dernier entre les autorités locales et les investisseurs, fait partie de ces actions phares initiées dans le domaine, ayant permis à ces derniers d'exposer leurs préoccupations et doléances, ainsi que toutes les contraintes entravant la concrétisation de leurs projets, et les solutions préconisées pour leur règlement. Des visites d'inspection régulières ont été également effectuées par le wali et le responsable du secteur industriel de la wilaya dans de nombreuses unités de production privées, en vue de marquer l'encouragement des autorités publiques pour ces entités économiques et affirmer leur contribution certaine au développement local, ainsi que dans la création de la richesse et de l'emploi. Le problème du manque foncier industriel est «inexistant à Djelfa», a rassuré le wali, signalant que Djelfa dispose d'un atout considérable en la matière pour attirer l'investissement dans tous les domaines (industrie, agriculture, tourisme) au vue des importantes ressources qu'elle recèle. A cet effet, il a mis en avant les nombreux atouts touristiques de la wilaya, représentés, entre autres, par sa riche biodiversité. Parallèlement, d'importantes assiettes foncières son destinées à l'investissement privé dans le domaine, dans un objectif de transformer cette région, encore à l'état vierge, en un pôle touristique d'excellence. Selon M. Djelaoui, cet objectif est soutenu par l'importante infrastructure de base de la wilaya, qui est actuellement le théâtre de la réalisation d'un important dédoublement de la RN1, traversant le Sahara algérien, en plus de nombreux projets ferroviaires, qui constitueront, à leur concrétisation, un trait d'union entre Djelfa et les quatre coins du pays, du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest.
A. O./APS.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Pétrole
Les cours continuent leur dégringolade

Les prix du pétrole ont terminé la semaine en baisse passant sous la barre des 35 dollars, leur plus bas niveau depuis plus de 11 ans, sous l'effet d'une offre toujours excédentaire malgré les tensions au Moyen-Orient. Les cours s'affichaient pourtant en légère hausse à près de 38 dollars en début de semaine sur fond de craintes d'approvisionnement d'or noir alors que Ryadh a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec Téhéran. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a perdu 20 cents vendredi en fin d'échanges à 33,55 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), accusant un recul de 10,01% sur la semaine. Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison à la même échéance a perdu 11 cents à 33,16 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), restant au plus bas depuis février 2004 et totalisant une baisse de 10,48% sur la semaine, marquée par le tumulte sur l'ensemble des marchés financiers mondiaux. Vendredi, les cours s'étaient brièvement appréciés, l'optimisme semblant revenu après la stabilisation des marchés chinois et les bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. «On peut beaucoup discuter de la croissance mondiale, il y a beaucoup d'inquiétude là-dessus, mais pour le moment quand on voit que l'économie américaine a créé presque 3 millions d'emplois l'année dernière et 292.000 en décembre, cela donne l'impression qu'on va voir la demande en pétrole augmenter», se réjouissait un analyste. Mais les bonnes nouvelles sur le front de l'emploi ont conduit le dollar à s'apprécier, ce qui pèse sur le brut puisque les cours sont libellés en dollars. En effet comme les échanges de brut sont libellés en dollars, toute hausse du billet vert pénalise les acheteurs munis d'autres devises et donc pèse sur les cours. Plus généralement, «on peut défendre l'idée d'un rebond technique à court terme, mais les données fondamentales du marché sont solidement baissières, ce que qu'a confirmé cette semaine la forte augmentation des stocks de produits pétroliers aux Etats-Unis», a fait valoir un autre analyste. Cet analyste a énuméré les facteurs qui pourraient encore entraîner le brut à la baisse la semaine prochaine: une nouvelle dégradation de la situation économique chinoise, un nouveau raffermissement du dollar, et une éventuelle levée des sanctions visant l'Iran. «Il est probable qu'on va tester un niveau à 32,10 dollars, il n'y a pas d'espoir raisonnable qu'on puisse remonter bientôt», a-t-il dit. Dans ce contexte, le FMI a estimé que les prix du pétrole, qui ont perdu plus de 70% de leur valeur depuis juin 2014, devraient «rester durablement bas» prévoyant un léger redressement des prix en 2019. «Le défi est d'autant plus redoutable qu'à la différence des cycles précédents, les prix devraient cette fois-ci rester durablement bas», a déclaré le présidente du Fonds Chistine Lagarde à Yaoundé (Cameroun) lors d'une rencontre avec les ministres des Finances de la communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Selon la patronne du FMI, «les marchés à terme ne laissent entrevoir qu'un léger redressement des cours à environ 60 dollars le baril en 2019». 2016 ne sera pas une bonne année pour les pays producteurs et exportateurs de pétrole, et la situation «pourrait être différente» si l'Opep décide de réduire sa production, avait indiqué pour sa part lundi Francis Perrin, président de Stratégies et Politiques Energétiques et d'Energy Industries Stratégies Information. «Il est peu probable que 2016 soit une bonne année pour les pays producteurs et exportateurs de pétrole», a déclaré le directeur de la publication et de la rédaction de Pétrole et Gaz Arabes (PGA), dans un entretien à l'APS, expliquant qu'il y a beaucoup de facteurs qui «ne sont pas favorables» à un redressement du marché. «L'offre pétrolière mondiale reste supérieure à la demande, l'Opep ne réduit pas sa production, bien au contraire, les stocks pétroliers mondiaux sont très élevés, l'Irak devrait continuer à accroître sa production, l'Iran veut produire et exporter plus de pétrole en 2016- et ce pays en a les moyens- et le dollar américain est fort», a-t-il dit.
Souad L./agences.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Recherche scientifique
Des chercheurs saluent la création d’un conseil national

 «La création d'un conseil national de la recherche scientifique et des technologies confirme la priorité accordée à la recherche scientifique», affirment des universitaires et des chercheurs qui ont salué hier cette démarche.
Par Thinhinene Khouchi

Nombreux sont les universitaires et les chercheurs qui ont salué la création d’un Conseil national de la recherche scientifique et des technologies, proposée dans l’avant-projet de révision constitutionnelle rendu public mardi dernier. En effet, le directeur général du CREAD (Centre de recherche en économie appliquée pour le développement), Ferfara Mohamed-Yacine, a souligné que «la création d’un conseil national de la recherche scientifique et des technologies confirme la priorité accordée à la recherche scientifique». Selon lui, cette opération est de nature à soutenir les chercheurs dans leurs recherches scientifiques et de les encourager de plus en plus. «Cette proposition est de nature à encourager et soutenir les chercheurs qui bénéficieront davantage de considération», souligne le directeur général du CREAD, Ferfara Mohamed-Yacine, relevant qu’«il n’est point possible de réaliser un développement économique sans une véritable prise en charge de la recherche scientifique». Pour Abdelhak Trache, chercheur au niveau de l’Agence spatiale algérienne (ASAL), «toute création d’organismes susceptibles d’aider à davantage d’organisation et à un enrichissement de l’encadrement de la recherche scientifique est la bienvenue». Rappelant «la création récemment de l’Académie des sciences et des technologies», M. Trache a plaidé pour «une articulation bien définie entre les différents organismes activant dans le champ de la recherche pour éviter un chevauchement dans les prérogatives et les missions de chacun d’eux». Il a mis également en évidence la nécessité de «définir les priorités de recherche dont a besoin le pays», soulignant, à cet effet, que «plus que jamais, nous ne pouvons plus importer de la technologie à coup de milliards de dollars». Pour le même chercheur, «il est temps d’exploiter le gisement de l’intelligence du pays d’autant plus que nous ne disposons pas de l’argent nécessaire pour acheter de la technologie». De son côté, l’universitaire Zoubir Arous, chercheur lui aussi au niveau du CREAD, a exprimé ses «appréhensions» quant à la possibilité de voir le futur conseil «accentuer davantage la lourdeur de la pratique de la recherche scientifique en Algérie». L’avant-projet de révision constitutionnelle propose la création d’un Conseil national de la recherche scientifique et des technologies. Cet organisme sera chargé de la promotion de la recherche nationale pour l’innovation technologique et scientifique, ainsi que la proposition de mesures permettant le développement des capacités nationales de recherche-développement.

T. K.


 
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