Alger

Retour

Suite à la plainte de Sellal

Naftal décline toute responsabilité

Centre de thalassothérapie de Sidi Fredj

Pour une meilleure santé

 

 11/09/06

 

 Suite à la plainte de Sellal

Naftal décline toute responsabilité

«Les travaux ont été achevés à 80% mais voilà qu'on traîne toujours dans cette dernière tranche»

Montrée du doigt comme étant première et dernière responsable du problème de la présence d’odeurs d’hydrocarbures dans l’eau potable survenu mercredi dernier dans la capitale, Naftal ne se considère pas du tout  «coupable de quoi que ce soit» a indiqué, tout en gardant l’anonymat, un ingénieur de cette société, rencontré hier sur les lieux de la catastrophe à Baraki. Malgré les accusations qui ne l’ont pas épargné, notamment en lui reprochant que la distance réglementaire de 75 mètres appliquée pour éviter toute infection ou accident de ce genre n’a pas été respectée. Voire des fois  pire que ça, puisque ce même pipeline défaillant se trouve à quelques centimètres seulement au-dessus de la conduite d’eau potable. Des scènes que le ministre de tutelle a constatées de lui-même d’ailleurs. Les cadres de Naftal ne semblent pas plier l’échine. «Un plan de déviation a été engagé depuis des années, mais sans qu’il soit opérationnel faute d’une histoire d’expropriation et où les propriétaires ont affiché un non catégorique à toute idée allant dans ce sens» ont expliqué des responsables de cette société. «Les travaux ont été achevés à 80% mais voilà qu’on traîne toujours dans cette dernière tranche» a porté à la connaissance du ministre un cadre de Naftal, qui  démontre ainsi l’intérêt que sa société a accordé à l’utilité de cette déviation, jetant de ce fait la balle au camp des pouvoirs publics. Installer- le pipeline- depuis 1981, il est des plus logiques de déduire qu’une catastrophe a donc guetté les Algérois depuis cette lointaine date. Et ce, malheureusement au su et au vu des responsables qui étaient au courant de cette anomalie. Le ministre, mesurant la gravité de la situation, n’a pas trouvé mieux que d’ordonner d’en finir définitivement avec ce problème. 

«On n’est pas au premier incident de pollution de l’eau potable dans cette zone. C’est la septième fois, dont la dernière date de 1997» s’est indigné le ministre qui  n’est pas allé sans noter que «c’est grâce à la vigilance des citoyens qui n’ont pas hésité à signaler l’étrange odeur de l’eau de robinet qui leur parvient qu’on s’est rendu compte de l’existence de cette fuite». A ce propos, un ingénieur de la société Naftal a estimé que la fuite devrait être minime, ce que explique ses services n’ont pu la détecter. Cela tout en assurant que le système de détection de fuite de sa société est bon. A la lumière de ces propos, une autre contradiction est à relever. Ou bien la fuite a été considérable que l’infiltration de produits hydrocarbures dans la conduite d’eau a été rapide au point de ne pas laisser assez de temps à ladite société de détecter la faille, et c’est ce qui remit en cause la fiabilité de leur système de détection ou bien la fuite a été minime, et dans ce cas, l’infiltration doit logiquement prendre des semaines pour arriver à la conduite d’eau. Ne pas se rendre compte d’une fuite qui dure depuis un mois porte, à son tour, un coup dur à l’existence même de ce fameux système de détection de fuite. Tout compte fait, il est à rappeler que pour l’instant, le problème est maîtrisé et l’alimentation de la capitale en eau potable se fera le plus normalement du monde à partir du barrage de Keddara. Comme il y aura, a assuré le ministre «une opération de nettoyage des conduites polluées» afin d’effacer toutes odeurs d’hydrocarbures des robinets le plutôt possible. Au-delà de ces solutions de dernière minute, y aura-t-il de vraies mesures à prendre pour assurer une eau pure aux citoyens, notamment que cette même conduite AEP  représente à son tour un vrai danger pour la population puisqu’ elle date de 1949 !

Aomar Fekrache

 

    Haut

Centre de thalassothérapie de Sidi Fredj

Pour une meilleure santé

Situé à l’est d’Alger, le centre de thalassothérapie de Sidi Fredj qui a ouvert ses portes dans les années 1980, accueille quotidiennement une clientèle régulière avide de détente et de repos. Pour cela, et en parallèle aux programmes proposés, des séances de remise en forme (hebdomadaires) sont proposées à tous ceux qui veulent se détresser et retrouver la forme et la santé de leur corps. La remise en forme n’est autre qu’un ensemble d’exercices et de séances de détente composés de plusieurs disciplines, dont nous citons : l’qua gym, les séances de relaxation, le bain bouillonnant, la douche à jet, et en accompagnement (gratuit) une séance de gymnastique,sauna, et bain de vapeur, fitness, bicyclette et appareil de musculation.

Des  soins de confort et d’esthétique sont proposés aux  femmes qui veulent garder un corps jeune, beau et ferme. Ainsi donc, nous retrouvons pour les soins de confort, des séances de presso thérapie pour les jambes lourdes, massages et soins de visage, massage intégral du corps et à la demande de la cliente, des enveloppes d’algues, d’argile, de paraffine, et des soins anti-âge sont assurés par une esthéticienne du centre. Quel que soit votre âge, vous pourrez prétendre à une séance hebdomadaire de remise en forme, étant donné que tous les programmes proposés sont supervisés, et sévèrement suivis par un médecin spécialisé en thermalisme, en l’occurrence le docteur Baroudi El Fachouch. Et selon la fiche médicale établie à chaque curiste, des soins appropriés viennent remplacer ceux déconseillés. Cependant, la séance la plus conseillée et la moins contre-indiquée demeure la séance de relaxation. Dirigée par le docteur Akli (psychiatre, psychanalyste spécialisé en psychothérapie), la séance de relaxation d’une vingtaine de minutes, permet aux «stressés» de vivre un moment avec leur corps, de s’écouter seul à seul avec eux-mêmes. Pour cela, ces conseils sont prodigués à travers des écouteurs individuels, sur un fond de musique indienne. Des mouvements longs et décontractants, permettent à chacun de détendre son corps et de «voyager» à travers ses propres ondes. Tout en supervisant les mouvements, le docteur Akli surveille de près la relaxation de chaque patient.

«Il faut comprendre surtout que le corps a besoin d’une harmonie… Il faut donc le «vider» de temps à autre»… nous dira le Dr Akli, c’est cette harmonie qui permet à l’âme de supporter le poids du corps, donc au subconscient de se remettre et de se détendre, alors qu’en temps normal c’est le contraire qui se produit, c’est plutôt le corps qui supporte l’âme, d’où l’émergence de tous les maux quotidiens que nous vivons, tels le stress, la dépression et tout ce qui s’en suit… La relaxation est conseillée à tous ceux qui veulent faire le vide en eux-mêmes, et en particulier ceux qui exercent des activités routinières intenses. Je les invite donc à venir faire connaissance avec «eux-mêmes», et à «se retrouver».

Nous quittons le Dr Akli pour retrouver le Dr Baroudi qui nous précisera de son côté que la remise en forme n’est autre qu’un moment de détente physique et morale. Ici chacun trouve son compte, et le fait de discuter avec son médecin, et d’exposer son «mal être» est en soi «une bonne thérapie». Et dans un cadre aussi agréable que celui de Sidi Fredj, il va sans dire, qu’après une journée de remise en forme, nul doute que le patient ne rentre chez lui que plus soulagé et plus détendu.

Pour «palper» de plus près ce soulagement et garder la forme, vous n’aurez qu’à faire un tour, le temps d’un week-end, au centre de thalassothérapie de Sidi Fredj.

Razika Baghdad

 

 

    Haut

Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception  M.Merkouche