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Blue tongue à Tizi Ouzou
L’inspection
vétérinaire rassure
La maladie de la
langue bleue qui touche les cheptels ovin et bovin, a causé dans la
wilaya de Tizi Ouzou, le décès de 44 ovins, avons-nous appris, hier
auprès de l’inspection vétérinaire de la wilaya. Selon celle-ci la
situation n’est pas alarmante et elles est maîtrisable pour peu que
l’opération de désinsectisation lancée par ses services soit bien
menée sur le terrain. Notre source ajoute que depuis l’apparition de
la maladie en juillet passé 19 communes sur les 67 que compte la
wilaya ont été touchées par la maladie pour un total de 57 foyers.
L’inspection vétérinaire rassure les éleveurs que la maladie qui est
transmise par un moustique qui évolue notamment dans les eaux
stagnantes ne tue pas automatiquement l’animal touché. Celui-ci ne
meurt que dans le cas où il n’est pas immédiatement pris en charge
par son propriétaire.
«A l’apparition de
la maladie on doit donner à l’animal touché des anti-inflammatoires
et l’assister pour la nourriture». En effet, le sujet malade, nous
explique-t-on, a la langue gonflée ce qui l’empêche de se nourrir et
affaibli par la fièvre et la malnutrition il décède dans les 4 jours
qui suivent sa contamination, nous explique-t-on au niveau de
l’inspection vétérinaire.
Celle-ci, en
collaboration avec les APC, a lancé une vaste compagne de
désinfection des eaux stagnantes toutefois on déplore que dans
certaines communes n’adhèrent pas au programme, ce qui risque de
nuire à l’opération lorsqu’on sait que le vecteur de la maladie, en
l’occurrence les moustiques, se déplace.
Zahra H.
Haut
Cherchell
L’hôtel Césarée
retrouve sa vocation première
nCette décision a
été bien accueillie par les Cherchellois qui désespèrent de voir un
jour l'unique établissement hôtelier de leur ville retrouver sa
vocation première et, pourquoi pas son prestige d'antan.
Cela a pris du
temps, mais a fini par se faire : l’hôtel Césarée de Cherchell, dans
la wilaya de Tipasa, va très bientôt retrouver sa vocation première.
Celle d’offrir le gîte et le couvert, moyennant contrepartie
financière, bien évidemment, aux visiteurs de la ville.
Dans six mois,
quand les travaux de réhabilitation, décidés par la wilaya, auront,
sauf impondérable, pris fin, il sera donné en concession, à
l’acquéreur national ou étranger, qui aura présenté la meilleure
offre.
C’est du moins ce
qu’a annoncé, il y a quelques jours, le wali de Tipasa, lors de la
visite de travail qu’il avait effectuée dans la daïra de Cherchell.
A cet effet, une enveloppe d’un montant de 1,5 milliard de centimes
a été allouée, sur fonds de wilaya, qui servira au financement
desdits travaux de réhabilitation ; des travaux dont la charge a été
confiée à l’AGERFU (Agence de gestion et de régulation foncière
urbaine) de la wilaya de Tipasa.
Cette décision a
été bien accueillie par les Cherchellois qui désespèrent de voir un
jour l’unique établissement hôtelier de leur ville retrouver sa
vocation première et, pourquoi pas son prestige d’antan.
Il faut savoir que
le Césarée, à lui seul, est toute une histoire, intimement liée à
celle de la ville. Bâti, selon nos sources, en 1887, cet édifice
hôtelier de trois niveaux comptait 44 chambres, un restaurant, un
bar, une grande salle pour les banquets et un sous-sol. A sa date
d’ouverture en 1950, il s’appelait le Nicolas ; une dénomination
qu’il abandonna ensuite pour prendre celle de Césarée, avec
laquelle sa réputation allait davantage s’étendre au point de
figurer dans le fameux guide bleu du tourisme mondial où sont
toujours classés les hôtels les plus cotés dans le monde et de
recevoir une clientèle de renom. Parmi celle-ci, il y a lieu de
relever la veuve du célèbre aviateur et romancier français, Antoine
de Saint-Exupéry, mort en 1944, qui y a effectué, selon nos sources,
de fréquents séjours dans les années 1970 ainsi que les veuves des
Présidents français, Charles de Gaulle et américain, John F. Kennedy
. Toujours sur le plan historique, l’hôtel Césarée a abrité le PC
des troupes américaines qui, en novembre 1942, ont débarqué sur la
plage de Messelmoune, une localité située à quelque 14 km à l’ouest
de Cherchell.
Après
l’indépendance, géré dans la formule de la concession, il a
longtemps gardé son standing. Malheureusement, sa belle aventure a
pris fin juste après le séisme qui avait ébranlé la région en
octobre 1989. Déclaré sinistré par le CTC, il a fermé ses portes et
ce, jusqu’à ce qu’il soit cédé par l’APC de Cherchell à l’époque à
majorité RND – le parti y occupait 6 des 11 sièges qu’elle compte –
sur la base d’une décision prise le 21 novembre 2000, à la Sûreté
nationale. Celle-ci l’occupe après quelques travaux d’aménagement et
de confortement, de 2001 au milieu de l’année 2005, date à laquelle
les partisans d’un retour du Césarée à sa vocation première sont, de
nouveau, montés au créneau avec, cette fois, des résultats probants
: la wilaya ayant décidé de répondre favorablement à leur requête.
Une requête que Cherchell, depuis la fermeture du Césarée, était
restée sans infrastructure hôtelière ; l’auberge de jeunesse qui
existait ne pouvait être considérée comme telle : ses capacités
d’accueil sont limitées et sa conception ne lui permettait pas de
jouer le rôle d’un véritable établissement hôtelier.
C’est ce qui
explique la satisfaction avec laquelle la décision de rouvrir
l’hôtel Césarée a été accueillie par les habitants de la ville et
l’impatience de ceux-ci de voir rapidement ladite décision se
concrétiser sur le terrain...
Mohamed Amine
Haut
Conflit entre le maire et ses co-élus à Chemini (Béjaïa)
L’escalade
après la fermeture de l’APC
Le torchon brûle à
nouveau à l’APC de Chemini, depuis samedi dernier entre, d’une part,
le maire qui a décidé de fermer l’APC et, d’autre part, les six élus
opposants qui dénoncent ces agissements qui provoquent l’ire des
villageois sollicitant les services de l’état civil pour les besoins
de la rentrée sociale. L’affaire qui, désormais, prend les relents
d’une crise aiguë remonte en fait au jour même de l’installation par
l’administration du nouveau maire issu des élections partielles de
novembre 2005. En effet, à peine installé à la tête de l’APC, un
bloc d’élus s’est empressé de signer une motion de défiance en
présence d’un huissier de justice. Cette motion a été suivie de
plusieurs rappels du même genre, dont la daïra et la wilaya ont été
destinataires aux fins d’agir et «destituer» le maire «indésirable»,
chose qui n’a été faite. Le wali, dans l’une de ses conférences de
presse, a qualifié cette défiance-record d’«anormale» puisqu’elle a
été prononcée juste après l’installation du maire et sans motif
justifiant une telle démarche. Depuis, l’opposition a tempéré ses
positions et l’APC a continué à fonctionner bon gré mal gré jusqu’au
jour où le P/APC a ordonné la fermeture des vannes d’eau potable
approvisionnant la localité de Souk Oufella et Chemini «sans raison
apparente», ce qui a fait réagir les élus «opposants» qui ont décidé
de «dessouder» les vannes, défiant le maire qui, intransigeant, a
instruit ses subordonnés pour sceller de nouveau l’adduction
approvisionnant les deux communes et fermer carrément le siège de l’APC
depuis samedi au grand dam des citoyens. En effet, une dame venue
d’El Kseur pour établir des pièces d’état civil, hier, dans sa
commune d’origine (Chemini), était frustrée à son arrivée devant
l’édifice dont les portes étaient fermées jusqu’à nouvel ordre.
Hocine Cherfa
Haut
Bouira, rentrée scolaire
La grogne du
Cnapest
Du côté de la
Direction de l’éducation, tout baigne dans l’huile pour une rentrée
scolaire des meilleures et sereines. 167 000 élèves ont rejoint
avant-hier les bancs de l’école. Le secteur de l’éducation s’est
renforcé avec la disposition de nouvelles structures de
l’enseignement. A titre d’exemple, il est annoncé l’ouverture de
trois nouveaux CEM dans les localités de Chaâbat Braham, Taghzout,
Aït Laâziz et Sidi Yahia. Six autres regroupements scolaires ont été
accomplis à travers la wilaya de Bouira. Il a été fait part
également de la disponibilité réelle du livre scolaire et qu’il
n’est plus toléré de vivre les mêmes dysfonctionnements survenus au
cours de l’année scolaire précédente. Les élèves issus des familles
nécessiteuses ont été pris en charge sur le plan fournitures,
trousseaux et primes scolaires. Il est avancé le chiffre de
65 000 élèves
ayant bénéficié dans le cadre de la solidarité scolaire initiée par
l’Etat.
En revanche, ce
n’est pas la même vision du Cnapest qui fait part de l’occultation
des problèmes de fond, dans le contenu de la déclaration consignée,
juste après la tenue du conseil de wilaya à la date du 4 septembre.
Le Cnapest parle des revendications ayant trait à la gestion de la
carrière des enseignants et professeurs en matière de promotion, de
revalorisation des salaires des moyens d’enseignement qui restent à
parfaire. Il s’agit aussi de la demande pressante du Cnapest pour
l’ouverture d’un centre de correction du baccalauréat au niveau du
chef-lieu de wilaya, Bouira. Ainsi, la tâche sera facilitée pour les
enseignants appartenant à la wilaya, a précisé le Cnapest dans ses
déclarations. Pour ces raisons que nous avons déjà invoquées, il en
existe d’autres, citées dans la déclaration, le Cnapest lance un
appel aux enseignants et professeurs du secondaire et du technique,
à venir se rassembler aujourd’hui devant le siège de la Direction de
l’éducation. Quoi qu’il en soit, le Cnapest semble décidé à faire
valoir ses droits, du moins, c’est ce qui ressort du communiqué
transmis aux services concernés.
Farid Haddouche
Haut
Rentrée scolaire à Béjaïa
Loin de la
tension habituelle
Le Syndicat
d'entreprise de l'éducation (Sete) était en réunion hier pour
évaluer aussi la rentrée dans sa première journée.
La rentrée
scolaire s’est effectuée hier à Béjaïa dans un climat serein, sans
incidents et point d’écho de mouvement de grève comme de coutume où
la reprise était toujours marquée par des tensions dans les écoles
et lycées à travers la wilaya. En effet, excepté la commune de Oued
Amizour qui a été touchée par la protesta dès la première nouvelle
année scolaire, une protesta menée par des potaches du village
Ahmane et de leurs concitoyens du même patelin devant le siège de l’APC
pour réclamer l’affectation d’un transport scolaire, les différents
syndicats de l’éducation à Béjaïa ont remisé leurs revendications
restées en suspens l’année dernière au placard pour observer «la
réaction» des autorités éducatives, un bout de temps avant de se
prononcer. C’est ce qui ressort en fait, en substance des propos du
coordinateur du Cnapest de Béjaïa, Slimane Zenati, qui a «écarté»
pour le moment une grève préférant attendre et convoquer un conseil
de wilaya ce lundi pour, dit-il, «évaluer les lacunes de la rentrée
et les difficultés rencontrées par les enseignants». Le Syndicat
d’entreprise de l’éducation (Sete) était en réunion hier pour
évaluer aussi la rentrée dans sa première journée. Une déclaration
sera rendue publique lundi prochain où tous les volets y seront
évalués, selon le secrétaire général de wilaya du syndicat. Notre
interlocuteur a soutenu qu’aucune grève et débrayage n’a été observé
par les sections du Sete dans tous les coins de la wilaya. Par
ailleurs, il y a lieu de souligner que les établissements scolaires
de la wilaya ont accueilli cette année 216 000 élèves, dont 13 800
ayant rejoint pour la première fois l’école. Le wali de Béjaïa,
M. Rachid, qui
inaugurait hier la rentrée scolaire à partir de l’école Tigzira
Gomez, a déclaré à la Radio Soummam que «l’Etat a mis tous les
moyens nécessaires, que ce soit en matière d’équipements,
d’infrastructures
ou pédagogiques pour réussir l’année scolaire». Des propos repris
également par le directeur de l’éducation, M. Mokhtar Belaïd, qui
devait tenir une conférence à 15h pour évaluer la rentrée qui est
caractérisée, selon lui par «un développement important et une
amélioration à tous les niveaux». Par ailleurs, à titre indicatif,
il est fait état de l’ouverture cette année de deux lycées à
Kherrata Smaoune, 6 écoles primaires et un CEM à Tazmalt,
7 nouvelles
cantines et deux internats en sus de l’ouverture de 162 postes
pédagogiques et administratifs. L’année en cours sera aussi marquée
par le lancement des programme retenus par la réforme du système
éducatif des la 4e année primaire, la 4e année moyenne et la 2e
année secondaire.
Hocine Cherfa
Haut
Mekla
Le
développement local en débat
Les problèmes de
développement au niveau de la daïra de Mekla ont été passés en
revue, hier, par le premier responsable de la wilaya lors d’une
séance de travail qui a regroupé les présidents des trois APC, à
savoir Mekla, Aït Khellili et Soumaâ, les comités de village de la
région et les directeurs de wilaya. L’assainissement, l’alimentation
en eau potable, l’aménagement des routes, l’ouverture des pistes, le
manque d’infrastructures de loisirs et de jeunesse, le renforcement
de la couverture sanitaire et l’insécurité, sont les principaux
problèmes qui ont été relevés par les trois présidents d’APC et les
représentants des comités de villages. Ainsi, pour la santé, la
commune de Soumaâ dispose d’un service maternité qui ne fonctionne
pas, faute de médecins. Pour la chirurgie dentaire, le manque de
médicaments a été également soulevé. Dans la commune d’Aït Khellili,
les citoyens, selon le P/APC, doivent se déplacer sur 7 km pour des
petits soins qui auraient pu être pris en charge dans une salle de
soins au niveau local. Pour l’alimentation en eau potable,
l’ensemble des villages des trois communes de la daïra sont
confrontés à un problème d’extension de réseau ou de disponibilité
du liquide dans les robinets. D’ailleurs, des habitants des villages
qui ne reçoivent l’eau qu’une fois tous les 15 ou 20 jours, ne
disposent pas de compteurs pour ne pas avoir à payer l’abonnement
alors que l’eau ne coule pas de leur robinet. Au niveau de la
commune de Mekla, le président de l’APC a demandé la déviation de la
conduite qui traverse la ville et sur laquelle des habitations ont
été construites. Cette situation a fait que des fuites ont été
constatées à l’intérieur des maisons et l’intervention des services
concernés pour la réparation devient un véritable casse-tête. Pour
étancher leur soif, les villageois utilisent les sources et les
fontaines, mais ce manque d’eau se pose aussi pour les agriculteurs
de la région qui se demandent où en est le projet du barrage de
Boubhir.
Dans sa réponse,
le directeur de l’hydraulique rappellera que l’existence d’une
faille sur la colline de Boubhir constitue une contrainte au projet.
Quant à l’alimentation en eau potable de la daïra, elle sera
améliorée avec la réalisation du transfert d’eau à partir du barrage
de Taksebt vers la région d’Azazga, transfert qui prendra en charge
la localité de Mekla. Concernant le secteur de la jeunesse,
plusieurs comités de villages de la daïra ont demandé l’aménagement
d’aires de jeux. Le village Aït Sahnoune a même promis de mettre à
la disposition des autorités locales un terrain appartenant au
village. L’extension du réseau d’assainissement a été demandée par
plusieurs villages, tels que Chaïb et Mghira. Sur un autre volet, le
président de l’APC de Mekla a soulevé le problème de manque de
service public. Il a estimé que l’inscription d’un centre de
proximité des impôts et d’une subdivision des travaux publics et
éventuellement d’une unité de la Protection civile est une nécessité
pour la région. Dans son intervention, le wali a demandé le
classement des projets, selon les priorités. Concernant le problème
de l’insécurité, il a rappelé le projet de dotation de chaque
commune d’une unité de sécurité. Quant aux interventions extra-muros
qui sont du ressort de la gendarmerie, qui n’est pas présente sur
l’ensemble du territoire de la wilaya, le wali a pensé à la mise en
place d’unités de la BMPJ.
Zahra H.
Haut
100 locaux commerciaux pour chaque commune
La daïra de M’chedallah
s’applique
Dans le cadre de
l’application du programme quinquennal du Président de la République
qui a pour objectif la réalisation de 100 locaux commerciaux pour
chaque commune du pays, la daïra de M’chedallah, à travers ses
Assemblées communales, s’applique déjà avec une bonne volonté afin
de réaliser 600 locaux commerciaux à l’avantage des six communes
qu’elle comporte. C’est-à-dire, Ahnif, Saharidj, Cheurfa, Ath
Mansour, Aghbalou et M’chedallah. La première tranche entamée est
composée de 370 locaux à accomplir. Seulement, le handicap qui est
la difficulté de disposer des assiettes foncières comme biens
communaux, s’est posé pesamment. Comme c’est le cas dans la commune
d’Aghbalou où le terrain proposé pour contenir la construction de 50
locaux s’avère être une propriété des services des forêts. Ces
derniers ont été instruits dans l’intention de céder la parcelle à
la commune, et à ce jour, la situation reste pendante. Un autre cas
à citer et qui est celui de la commune de Saharidj qui, faute de
terrain disponible pour lancer la construction de 72 locaux, la
mairie s’est démenée longuement pour trouver enfin une solution. Il
s’agit de l’exploitation de l’ancien siège commercial rural de la
localité. De cette façon, les travaux ont démarré malgré un certain
retard accumulé. Dans la commune d’Ahnif, un terrain a été trouvé
bien que limité, pour la réalisation première de 50 locaux, sauf
qu’il existe une possibilité d’exploiter le terrain en hauteur.
Quant à la commune d’Ath Mansour, l’APC a décidé de récupérer un
terrain qui a servi de passage routier anciennement et qui ne l’est
plus pour réaliser 50 locaux à ce niveau. Pour ce qui est de la
commune de M’chedallah, il est attendu la réfection de l’ancien
siège de la Protection civile pour y construire aux lieu et place 60
locaux commerciaux. Si un retard s’avère persistant pour la
réalisation de ces locaux commerciaux pour des raisons techniques et
foncières, en revanche 103 autres locaux seront achevés ce mois-ci.
Il est utile de préciser que la daïra de M’chedallah est considérée
comme l’une des plus grandes de la wilaya de Bouira et qui a
entrepris de concrétiser le projet de réalisation des locaux
commerciaux au profit des jeunes chômeurs. De même que la wilaya de
Bouira a bénéficié dans ce cadre d’une tranche de 2 575 locaux à
réaliser pour une enveloppe financière accordée, de l’ordre de 750
millions de dinars. La wilaya de Bouira compte 45 communes.
Farid Haddouche
Haut
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M.Merkouche
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