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Blue tongue à Tizi Ouzou

L’inspection vétérinaire rassure

Cherchell

L’hôtel Césarée retrouve sa vocation première

Conflit entre le maire et ses co-élus à Chemini (Béjaïa)

L’escalade après la fermeture de l’APC

Bouira, rentrée scolaire

La grogne du Cnapest

Rentrée scolaire à Béjaïa

Loin de la tension habituelle

Mekla

Le développement local en débat

100 locaux commerciaux pour chaque commune

La daïra de M’chedallah s’applique

 

 11/09/06

 

 Blue tongue à Tizi Ouzou

L’inspection vétérinaire rassure

La maladie de la langue bleue qui touche les cheptels ovin et bovin, a causé dans la wilaya de Tizi Ouzou, le décès de 44 ovins, avons-nous appris, hier auprès de l’inspection vétérinaire de la wilaya. Selon celle-ci la situation n’est pas alarmante et elles est maîtrisable pour peu que l’opération de désinsectisation lancée par ses services soit bien menée sur le terrain. Notre source ajoute que depuis l’apparition de la maladie en juillet passé 19 communes sur les 67 que compte la wilaya ont été touchées par la maladie pour un total de 57 foyers. L’inspection vétérinaire rassure les éleveurs que la maladie qui est transmise par un moustique qui évolue notamment dans les eaux stagnantes ne tue pas automatiquement l’animal touché. Celui-ci ne meurt que dans le cas où il n’est pas immédiatement pris en charge par son propriétaire.

«A l’apparition de la maladie on doit donner à l’animal touché des anti-inflammatoires et l’assister pour la nourriture». En effet, le sujet malade, nous explique-t-on, a la langue gonflée ce qui l’empêche de se nourrir et affaibli par la fièvre et la malnutrition il décède dans les 4 jours qui suivent sa contamination, nous explique-t-on au niveau de l’inspection vétérinaire.

Celle-ci, en collaboration avec les APC, a lancé une vaste compagne de désinfection des eaux stagnantes toutefois on déplore que dans certaines communes n’adhèrent pas au programme, ce qui risque de nuire à l’opération lorsqu’on sait que le vecteur de la maladie, en l’occurrence les moustiques, se déplace.   

Zahra H.

 

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Cherchell

L’hôtel Césarée retrouve sa vocation première

nCette décision a été bien accueillie par les Cherchellois qui désespèrent de voir un jour l'unique établissement hôtelier de leur ville retrouver sa vocation première et, pourquoi pas son prestige d'antan.

Cela a pris du temps, mais a fini par se faire : l’hôtel Césarée de Cherchell, dans la wilaya de Tipasa, va très bientôt retrouver sa vocation première. Celle d’offrir le gîte et le couvert, moyennant contrepartie financière, bien évidemment, aux visiteurs de la ville.

Dans six mois, quand les travaux de réhabilitation, décidés par la wilaya, auront, sauf impondérable, pris fin, il sera donné en concession, à l’acquéreur national ou étranger, qui aura présenté la meilleure offre.

C’est du moins ce qu’a annoncé, il y a quelques jours, le wali de Tipasa, lors de la visite de travail qu’il avait effectuée dans la daïra de Cherchell. A cet effet, une enveloppe d’un montant de 1,5 milliard de centimes a été allouée, sur fonds de wilaya, qui servira au financement desdits travaux de réhabilitation ; des travaux dont la charge a été confiée à l’AGERFU (Agence de gestion et de régulation foncière urbaine) de la wilaya de Tipasa.

Cette décision a été bien accueillie par les Cherchellois qui désespèrent de voir un jour l’unique établissement hôtelier de leur ville retrouver sa vocation première et, pourquoi pas son prestige d’antan.

Il faut savoir que le Césarée, à lui seul, est toute une histoire, intimement liée à celle de la ville. Bâti, selon nos sources, en 1887, cet édifice hôtelier de trois niveaux comptait 44 chambres, un restaurant, un bar, une grande salle pour les banquets et un sous-sol. A sa date d’ouverture en 1950, il s’appelait le Nicolas ; une dénomination qu’il abandonna ensuite  pour prendre celle de Césarée, avec laquelle sa réputation allait davantage s’étendre au point de figurer dans le fameux guide bleu du tourisme mondial où sont toujours classés les hôtels les plus cotés dans le monde et de recevoir une clientèle de renom. Parmi celle-ci, il y a lieu de relever la veuve du célèbre aviateur et romancier français, Antoine de Saint-Exupéry, mort en 1944, qui y a effectué, selon nos sources, de fréquents séjours dans les années 1970 ainsi que les veuves des Présidents français, Charles de Gaulle et américain, John F. Kennedy . Toujours sur le plan historique, l’hôtel Césarée a abrité le PC des troupes américaines qui, en novembre 1942, ont débarqué sur la plage de Messelmoune, une localité située à quelque 14 km à l’ouest de Cherchell.

Après l’indépendance, géré dans la formule de la concession, il a longtemps gardé son standing. Malheureusement, sa belle aventure a pris fin juste après le séisme qui avait ébranlé la région en octobre 1989. Déclaré sinistré par le CTC, il a fermé ses portes et ce, jusqu’à ce qu’il soit cédé par l’APC de Cherchell à l’époque à majorité RND – le parti y occupait 6 des 11 sièges qu’elle compte – sur la base d’une décision prise le 21 novembre 2000, à la Sûreté nationale. Celle-ci l’occupe après quelques travaux d’aménagement et de confortement, de 2001 au milieu de l’année 2005, date à laquelle les partisans d’un retour du Césarée à sa vocation première sont, de nouveau, montés au créneau avec, cette fois, des résultats probants : la wilaya ayant décidé de répondre favorablement à leur requête. Une requête que Cherchell, depuis la fermeture du Césarée, était restée sans infrastructure hôtelière ; l’auberge de jeunesse qui existait ne pouvait être considérée comme telle : ses capacités d’accueil  sont limitées et sa conception ne lui permettait pas de jouer le rôle d’un véritable établissement hôtelier.

C’est ce qui explique la satisfaction avec laquelle la décision de rouvrir l’hôtel Césarée a été accueillie par les habitants de la ville et l’impatience de ceux-ci de voir rapidement ladite décision se concrétiser sur le terrain...

Mohamed Amine

 

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Conflit entre le maire et ses co-élus à Chemini (Béjaïa)

L’escalade après la fermeture de l’APC

Le torchon brûle à nouveau à l’APC de Chemini, depuis samedi dernier entre, d’une part, le maire qui a décidé de fermer l’APC et, d’autre part, les six élus opposants qui dénoncent ces agissements qui provoquent l’ire des villageois sollicitant les services de l’état civil pour les besoins de la rentrée sociale. L’affaire qui, désormais, prend les relents d’une crise aiguë remonte en fait au jour même de l’installation par l’administration du nouveau maire issu des élections partielles de novembre 2005. En effet, à peine installé à la tête de l’APC, un bloc d’élus s’est empressé de signer une motion de défiance en présence d’un huissier de justice. Cette motion a été suivie de plusieurs rappels du même genre, dont la daïra et la wilaya ont été destinataires aux fins d’agir et «destituer» le maire «indésirable», chose qui n’a été faite. Le wali, dans l’une de ses conférences de presse, a qualifié cette défiance-record d’«anormale» puisqu’elle a été prononcée juste après l’installation du maire et sans motif justifiant une telle démarche. Depuis, l’opposition a tempéré ses positions et l’APC a continué à fonctionner bon gré mal gré jusqu’au jour où le P/APC a ordonné la fermeture des vannes d’eau potable approvisionnant la localité de Souk Oufella et Chemini «sans raison apparente», ce qui a fait réagir les élus «opposants» qui ont décidé de «dessouder» les vannes, défiant le maire qui, intransigeant, a instruit ses subordonnés pour sceller de nouveau l’adduction approvisionnant les deux communes et fermer carrément le siège de l’APC depuis samedi au grand dam des citoyens. En effet, une dame venue d’El Kseur pour établir des pièces d’état civil, hier, dans sa commune d’origine (Chemini), était frustrée à son arrivée devant l’édifice dont les portes étaient fermées jusqu’à nouvel ordre.

Hocine Cherfa

 

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Bouira, rentrée scolaire

La grogne du Cnapest

Du côté de la Direction de l’éducation, tout baigne dans l’huile pour une rentrée scolaire des meilleures et sereines. 167 000 élèves ont rejoint avant-hier les bancs de l’école. Le secteur de l’éducation s’est renforcé avec la disposition de nouvelles structures de l’enseignement. A titre d’exemple, il est annoncé l’ouverture de trois nouveaux CEM dans les localités de Chaâbat Braham, Taghzout, Aït Laâziz et Sidi Yahia. Six autres regroupements scolaires ont été accomplis à travers la wilaya de Bouira. Il a été fait part également de la disponibilité réelle du livre scolaire et qu’il n’est plus toléré de vivre les mêmes dysfonctionnements survenus au cours de l’année scolaire précédente. Les élèves issus des familles nécessiteuses ont été pris en charge sur le plan fournitures, trousseaux et primes scolaires. Il est avancé le chiffre de

65 000 élèves ayant bénéficié dans le cadre de la solidarité scolaire initiée par l’Etat.

En revanche, ce n’est pas la même vision du Cnapest qui fait part de l’occultation des problèmes de fond, dans le contenu de la déclaration consignée, juste après la tenue du conseil de wilaya à la date du 4 septembre. Le Cnapest parle des revendications ayant trait à la gestion de la carrière des enseignants et professeurs en matière de promotion, de revalorisation des salaires des moyens d’enseignement qui restent à parfaire. Il s’agit aussi de la demande pressante du Cnapest pour l’ouverture d’un centre de correction du baccalauréat au niveau du chef-lieu de wilaya, Bouira. Ainsi, la tâche sera facilitée pour les enseignants appartenant à la wilaya, a précisé le Cnapest dans ses déclarations. Pour ces raisons que nous avons déjà invoquées, il en existe d’autres, citées dans la déclaration, le Cnapest lance un appel aux enseignants et professeurs du secondaire et du technique, à venir se rassembler aujourd’hui devant le siège de la Direction de l’éducation. Quoi qu’il en soit, le Cnapest semble décidé à faire valoir ses droits, du moins, c’est ce qui ressort du communiqué transmis aux services concernés.

Farid Haddouche

 

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Rentrée scolaire à Béjaïa

Loin de la tension habituelle

Le Syndicat d'entreprise de l'éducation (Sete) était en réunion hier pour évaluer aussi la rentrée dans sa première journée.

La rentrée scolaire s’est effectuée hier à Béjaïa dans un climat serein, sans incidents et point d’écho de mouvement de grève comme de coutume où la reprise était toujours marquée par des tensions dans les écoles et lycées à travers la wilaya. En effet, excepté la commune de Oued Amizour qui a été touchée par la protesta dès la première nouvelle année scolaire, une protesta menée par des potaches du village Ahmane et de leurs concitoyens du même patelin devant le siège de l’APC pour réclamer l’affectation d’un transport scolaire, les différents syndicats de l’éducation à Béjaïa ont remisé leurs revendications restées en suspens l’année dernière au placard pour observer «la réaction» des autorités éducatives, un bout de temps avant de se prononcer. C’est ce qui ressort en fait, en substance des propos du coordinateur du Cnapest de Béjaïa, Slimane Zenati, qui a «écarté» pour le moment une grève préférant attendre et convoquer un conseil de wilaya ce lundi pour, dit-il, «évaluer les lacunes de la rentrée et les difficultés rencontrées par les enseignants». Le Syndicat d’entreprise de l’éducation (Sete) était en réunion hier pour évaluer aussi la rentrée dans sa première journée. Une déclaration sera rendue publique lundi prochain où tous les volets y seront évalués, selon le secrétaire général de wilaya du syndicat. Notre interlocuteur a soutenu qu’aucune grève et débrayage n’a été observé par les sections du Sete dans tous les coins de la wilaya. Par ailleurs, il y a lieu de souligner que les établissements scolaires de la  wilaya ont accueilli cette année 216 000 élèves, dont 13 800  ayant rejoint pour la première fois l’école. Le wali de Béjaïa,

M. Rachid, qui inaugurait hier la rentrée scolaire à partir de l’école Tigzira Gomez, a déclaré à la Radio Soummam que «l’Etat a mis tous les moyens nécessaires, que ce soit en matière d’équipements,

d’infrastructures ou pédagogiques pour réussir l’année scolaire». Des propos repris également par le directeur de l’éducation, M. Mokhtar Belaïd, qui devait tenir une conférence à 15h pour évaluer la rentrée qui est caractérisée, selon lui par «un développement important et une amélioration à tous les niveaux». Par ailleurs, à titre indicatif, il est fait état de l’ouverture cette année de deux lycées à Kherrata Smaoune, 6 écoles primaires et un CEM à Tazmalt,

7 nouvelles cantines et deux internats en sus de l’ouverture de 162 postes pédagogiques et administratifs. L’année en cours sera aussi marquée par le lancement des programme retenus par la réforme du système éducatif des la 4e année primaire, la 4e année moyenne et la 2e année secondaire. 

Hocine Cherfa

 

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Mekla

Le développement local en débat

Les problèmes de développement au niveau de la daïra de Mekla ont été passés en revue, hier, par le premier responsable de la wilaya lors d’une séance de travail qui a regroupé les présidents des trois APC, à savoir Mekla, Aït Khellili et Soumaâ, les comités de village de la région et les directeurs de wilaya. L’assainissement, l’alimentation en eau potable, l’aménagement des routes, l’ouverture des pistes, le manque d’infrastructures de loisirs et de jeunesse, le renforcement de la couverture sanitaire et l’insécurité, sont les principaux problèmes qui ont été relevés par les trois présidents d’APC et les représentants des comités de villages. Ainsi, pour la santé, la commune de Soumaâ dispose d’un service maternité qui ne fonctionne pas, faute de médecins. Pour la chirurgie dentaire, le manque de médicaments a été également soulevé. Dans la commune d’Aït Khellili, les citoyens, selon le P/APC, doivent se déplacer sur 7 km pour des petits soins qui auraient pu être pris en charge dans une salle de soins au niveau local. Pour l’alimentation en eau potable, l’ensemble des villages des trois communes de la daïra sont confrontés à un problème d’extension de réseau ou de disponibilité du liquide dans les robinets. D’ailleurs, des habitants des villages qui ne reçoivent l’eau qu’une fois tous les 15 ou 20 jours, ne disposent pas de compteurs pour ne pas avoir à payer l’abonnement alors que l’eau ne coule pas de leur robinet. Au niveau de la commune de Mekla, le président de l’APC a demandé la déviation de la conduite qui traverse la ville et sur laquelle des habitations ont été construites. Cette situation a fait que des fuites ont été constatées à l’intérieur des maisons et l’intervention des services concernés pour la réparation devient un véritable casse-tête. Pour étancher leur soif, les villageois utilisent les sources et les fontaines, mais ce manque d’eau se pose aussi pour les agriculteurs de la région qui se demandent où en est le projet du barrage de Boubhir.

Dans sa réponse, le directeur de l’hydraulique rappellera que l’existence d’une faille sur la colline de Boubhir constitue une contrainte au projet. Quant à l’alimentation en eau potable de la daïra, elle sera améliorée avec la réalisation du transfert d’eau à partir du barrage de Taksebt vers la région d’Azazga, transfert qui prendra en charge la localité de Mekla. Concernant le secteur de la jeunesse, plusieurs comités de villages de la daïra ont demandé l’aménagement d’aires de jeux. Le village Aït Sahnoune a même promis de mettre à la disposition des autorités locales un terrain appartenant au village. L’extension du réseau d’assainissement a été demandée par plusieurs villages, tels que Chaïb et Mghira. Sur un autre volet, le président de l’APC de Mekla a soulevé le problème de manque de service public. Il a estimé que l’inscription d’un centre de proximité des impôts et d’une subdivision des travaux publics et éventuellement d’une unité de la Protection civile est une nécessité pour la région. Dans son intervention, le wali a demandé le classement des projets, selon les priorités. Concernant le problème de l’insécurité, il a rappelé le projet de dotation de chaque commune d’une unité de sécurité. Quant aux interventions extra-muros qui sont du ressort de la gendarmerie, qui n’est pas présente sur l’ensemble du territoire de la wilaya, le wali a pensé à la mise en place d’unités de la BMPJ.

Zahra H.

 

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100 locaux commerciaux pour chaque commune

La daïra de M’chedallah s’applique

Dans le cadre de l’application du programme quinquennal du Président de la République qui a pour objectif la réalisation de 100 locaux commerciaux pour chaque commune du pays, la daïra de M’chedallah, à travers ses Assemblées communales, s’applique déjà avec une bonne volonté afin de réaliser 600 locaux commerciaux à l’avantage des six communes qu’elle comporte. C’est-à-dire, Ahnif, Saharidj, Cheurfa, Ath Mansour, Aghbalou et M’chedallah. La première tranche entamée est composée de 370 locaux à accomplir. Seulement, le handicap qui est la difficulté de disposer des assiettes foncières comme biens communaux, s’est posé pesamment. Comme c’est le cas dans la commune d’Aghbalou où le terrain proposé pour contenir la construction de 50 locaux s’avère être une propriété des services des forêts. Ces derniers ont été instruits dans l’intention de céder la parcelle à la commune, et à ce jour, la situation reste pendante. Un autre cas à citer et qui est celui de la commune de Saharidj qui, faute de terrain disponible pour lancer la construction de 72 locaux, la mairie s’est démenée longuement pour trouver enfin une solution. Il s’agit de l’exploitation de l’ancien siège commercial rural de la localité. De cette façon, les travaux ont démarré malgré un certain retard accumulé. Dans la commune d’Ahnif, un terrain a été trouvé bien que limité, pour la réalisation première de 50 locaux, sauf qu’il existe une possibilité d’exploiter le terrain en hauteur. Quant à la commune d’Ath Mansour, l’APC a décidé de récupérer un terrain qui a servi de passage routier anciennement et qui ne l’est plus pour réaliser 50 locaux à ce niveau. Pour ce qui est de la commune de M’chedallah, il est attendu la réfection de l’ancien siège de la Protection civile pour y construire aux lieu et place 60 locaux commerciaux. Si un retard s’avère persistant pour la réalisation de ces locaux commerciaux pour des raisons techniques et foncières, en revanche 103 autres locaux seront achevés ce mois-ci. Il est utile de préciser que la daïra de M’chedallah est considérée comme l’une des plus grandes de la wilaya de Bouira et qui a entrepris de concrétiser le projet de réalisation des locaux commerciaux au profit des jeunes chômeurs. De même que la wilaya de Bouira a bénéficié dans ce cadre d’une tranche de 2 575 locaux à réaliser pour une enveloppe financière accordée, de l’ordre de 750 millions de dinars. La wilaya de Bouira compte 45 communes.      

Farid Haddouche

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