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Résorption de l’habitat précaire à Bouira

Le processus suit son cours

 La tourmente des étudiants

Tizi Ouzou

Le corps sans vie d’un disparu retrouvé

Blida

Une nouvelle image de la ville des Roses

Des marchés pour remplacer le commerce informel

Marché agroalimentaire de Boudouaou 

Prochaine ouverture

Tribunal de Boumerdes

20 ans de prison au criminel

 

 11/11/06

 

 Résorption de l’habitat précaire à Bouira

Le processus suit son cours

Dans la wilaya de Bouira, l’éradication de l’habitat précaire (RHP) se poursuit et les indications font part de son avancée à hauteur de 55% avec un engagement financier qui a atteint le taux de 83,57%. C’est comme cela que nous saurons que le wilaya de Bouira a recensé un nombre de 1 051 logements à réaliser dans le cadre du programme de la résorption de l’habitat précaire (RHP). Selon les fiches qui proviennent des services techniques en charge du projet, 830 logements sont été réalisés. Dès lors, il reste un nombre de 221 logements à concrétiser afin de venir à bout des habitations vétustes. Le moins, c’est ce qui découle des énumérations constatées par les services concernés. Sur une partie, mais continuellement dans le domaine du logement, la wilaya de Bouira a bénéficié d’un plan de 16 221 logements à réaliser à l’horizon 2009, à la faveur du programme présidentiel. Dans cette perspective, le logement participatif (LSP) est le plus avantagé, étant donné que 6 500 logements ont été inscrits, grâce au programme quinquennal.

2 000 logements locatifs, 821 logements en location-vente... en somme, une grande opportunité pour le secteur du bâtiment pour vivre une période faste en faisant démarrer autant de chantiers et d’emplois.

Farid Haddouche

 

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 La tourmente des étudiants

Les étudiants de la résidence universitaire sise à l’ECOTEC, dans la partie ouest de la ville de Bouira ont été astreints ces jours-ci à présenter les difficultés qu’ils éprouvent dans leur vie estudiantine et qu’ils trouvent embarrassantes, malencontreusement. De la sorte, les étudiants ont tenu à rapporter les ennuis qu’ils rencontrent à l’intérieur de la résidence universitaire tels que le problème de la restauration, qui reste à parfaire, celui de l’eau qui n’arrive pas à profusion aux étages supérieurs ainsi que celui du transport qui n’est pas régulier. Du moins, ils font savoir qu’un seul bus assure la desserte. Une situation quelque peu contraignante, de l’avis des étudiants. Ces derniers, au demeurant, n’ont pas omis de faire part aussi des carences relevées au niveau des structures pédagogiques, c’est-à-dire, les amphithéâtres et les salles de travaux dirigées où le manque d’accessoires a été constaté par les étudiants.

F. H.

 

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Tizi Ouzou

Le corps sans vie d’un disparu retrouvé

Le corps sans vie d’un certain S. Abdelmalek, disparu le 25 octobre dernier, a été retrouvé hier matin près de Redjaouna, dans la commune de Tizi Ouzou, apprend-on. La victime, âgée de 43 ans, était fonctionnaire dans le secteur de la formation professionnelle. Alors que le corps du défunt a été déposé à la morgue du CHU de Tizi Ouzou, une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour déterminer avec exactitude les causes du décès de la victime.

Hamid M.

 

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Blida

Une nouvelle image de la ville des Roses

Après les daïras de Larbaâ, Bougara, Boufarik et Ouled Yaïch, le wali de Blida a consacré en fin de semaine écoulée une visite de travail au chef-lieu de la wilaya.

Accompagné du président de l’APW, de membres de l’exécutif de la wilaya et du président de l’APC de Blida, le wali a voulu, par sa présence, s’enquérir de visu sur les volets portant sur l’aménagement urbain qui caractérise la ville de Blida. A travers le circuit qui lui a été proposé, le chef de l’exécutif a remarqué avec stupéfaction le taux de dégradation auquel est arrivé le chef-lieu de la wilaya, au plan de l’hygiène et de l’absence de contrôle en matière d’urbanisme. En effet, le visiteur qui traverse cette ville remarquera l’agressivité que présentent certains quartiers au vu du nombre de décharges non contrôlées qui poussent à chaque coin de rue ou de cité. Lors de ses explications, le président de l’APC a tenté de convaincre le wali sur les difficultés que ses services rencontrent dans la mise en place d’une organisation rigoureuse en matière d’hygiène, néanmoins celui-ci a dû lui faire un certain nombre de remarques sur la gestion de la ville. D’ailleurs dans ce contexte, le wali dira : «ça ne sert à rien de développer la construction et l’urbanisme si on occulte l’aspect relatif à l’hygiène». Il estime qu’il faut réhabiliter nos villes et villages en terme de rénovation et d’amélioration de ce qui existe déjà. Les actions relatives à l’organisation de la fonction de collecte des ordures, l’entretien des espaces verts et au renforcement de l’éclairage public, elles sont à la portée des collectivités locales, affirmera le wali. Lors de sa visite, les autorités locales lui ont fait part des actions entreprises ou en cours concernant l’ouverture de pénétrantes, le bitumage des chaussées, l’aménagement des trottoirs et l’éclairage des artères. Des actions sans doute appréciables, néanmoins vu que Blida, bénéficie de moyens financiers et un budget excédentaire lui suffit de mieux s’organiser et de se déployer sur le terrain. Les constructions illicites et en particulier les extensions apportées par certains locataires de cités remarquées ici et là par le wali ont amené celui-ci à donner des instructions fermes pour arrêter le massacre qui déformes les cités et en particulier les villes. Dans ce contexte, le premier responsable de la wilaya dira : «La meilleure des action est de prévenir, d’être vigilant et de traquer les velléités. Quand on intervient avant que la construction ne prenne forme, on a des chances de dissuader les contrevenants», ajoutant que ceci l’incite à dire que l’ensemble des autorités locales, élus et services administratifs doivent être omniprésents pour traquer les auteurs de constructions illicites. Pour les journalistes, il précisera que l’existence d’un dispositif juridique et réglementaire permet de prendre toutes les dispositions qu’il faut, jusqu’à se faire assister s’il le faut par la force publique, pour faire face au phénomène des constructions illicites. A la question de savoir s’il s’agit du lancement d’une campagne d’assainissement, il précisera que celle-ci a débuté bien avant aujourd’hui et qu’il compte fermement la poursuivre. Elle s’inscrit dira- t-il dans le cadre de mes prérogatives, de connaître les préoccupations des citoyens mais aussi d’évaluer sur le terrain ce qui a été fait et ce qui reste à faire. Une manière aussi de donner au plan de la symbolique l’autorité nécessaire aux responsables des communes c’est cela aussi l’objectif de ces sorties. «Nous allons continuer car impérativement, la force revient à la loi, donc Blida et les autres agglomérations doivent retrouver leur image d’antan.» Au niveau de la DUC, on affirme que dans le cadre des projets de réhabilitation et d’aménagement des cités d’habitation au titre du programme de relance économique et du complémentaire, la wilaya de Blida a bénéficié entre 2001 et 2006 de 1 354 millions de dinars. Il est précisé que 709 bâtiments sont concernés par ce programme.

Ahmed B. Mohamed

 

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Des marchés pour remplacer le commerce informel

En inspectant l'état d'avancement des projets inscrits au titre du développement local dans les communes relevant de la daïra de Ouled Yaïch, le wali de Blida a saisi dimanche l'occasion pour annoncer l'éradication des marchés et des kiosques installés anarchiquement à travers toute la wilaya. A Ouled Yaïch, où il a reçu les explications relatives au projet du marché couvert dont les travaux ont débuté, le wali a donné des instructions fermes au chef de la daïra et au président de l'APC pour instaurer dès les prochains jours une nouvelle organisation des marchés de quartiers. «Ce que je vois et que certains appellent un marché est pour moi une anarchie, de ce fait je ne veux plus voir de carton, ni de rouleaux de plastiques étendus entre les différents stands des marchés», a-t-il dit en ajoutant que les responsables locaux doivent instaurer une règle en matière de programmation. Dans ce contexte, le wali a insisté à ce que ces marchés doivent répondre à un cahier des charges qui stipulera les horaires et les conditions d'installation. Il est à rappeler que quelques mois après son installation, le wali a pris un certain nombre de mesures notamment dans le domaine de l'hygiène et de l'organisation au niveau du marché  Guessab  situé à proximité de la gare routière de Blida. En effet, le marché qui regroupe quelque 600 locaux commerciaux, a été fermé durant dix jours ce qui a permis son aménagement et d'entreprendre une opération d'assainissement à l'intérieur de la structure. Selon une source fiable, la mise en place des marchés de quartiers est le seul moyen pour éradiquer les commerces informels qui ne cessent d'augmenter et de squatter les rues et les placettes des villes.

A. B. M.

 

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Marché agroalimentaire de Boudouaou 

Prochaine ouverture

Le fonctionnement des marchés de distribution de gros ou de détail de fruits et légumes, rencontre des obstacles énormes et divers. Ces lieux ne répondent à aucune règle de commercialité, d’hygiène et de sécurité alimentaire. Mais cela ne signifie pas pour autant que l’on baisse les bras devant cette situation. L’Association des distributeurs de Kharrouba ADK, une localité à Boumerdès,  veut justement  rendre à cette profession son prestige de jadis afin d’assurer la satisfaction des besoins des populations. L’initiative d’ADK est de mise quant à l’organisation de la distribution du marché de gros des produits agro-alimentaires, puisqu’une moitié (achevée) du nouveau marché agroalimentaire sera inaugurée très prochainement dans cette localité à Boudouaou, à proximité de la capitale, répondant aux standards internationaux. Ce nouveau marché, comme le souligne le président de l’ADK, Hakim Laribi, aura une position stratégique en raison de son accessibilité et de sa situation en zone dégagée . Le marché disposera, une fois les travaux achevés à 100 %, de 2 entrées et de 4 sorties pouvant recevoir aisément les gros porteurs. Le site sera aussi, comme le signale le président de l’ADK, générateur d’emplois puisqu’ au moins 10 000 emplois seront créés , alors que les recettes escomptées pour la commune en matière de loyers TAP et autres sont prévues au moins à 150 millions de dinars. S’agissant de l’organisation, M. Laribi indique que la gestion du marché, juste après son ouverture effective,     s’effectuera en «syndic», c’est-à-dire à un but non lucratif, soulignant au passage que l’état d’avancement du marché accuse un retard dans la réception  puisqu’ il aurait dû être livré en mars dernier. Notre interlocuteur déplore, par ailleurs, le fait que les responsables «n’accordent pas de l’importance à tout ce qui touche l’intérêt du simple citoyen algérien» en raison des entraves  rencontrées par  les initiateurs de ce projet et jusqu’à nos jours. Entraves émanant de la part de diverses institutions. Il tient à souligner néanmoins le rôle primordial que pourra jouer le gouvernement dans l’établissement, la gestion et le fonctionnement des marchés de gros permettant sans risque la régularisation de la distribution et de la consommation.

Kahina Benarab

 

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Tribunal de Boumerdes

20 ans de prison au criminel

La cour de Boumerdès a rendu le verdict sur l’affaire Touati où le principal inculpé Boualem est condamné à 20 ans de prison ferme et ses 7 frères à 2 ans chacun, quant au père, vu son état de santé et son âge avancé, il est condamné à 2 ans de prison avec sursis.

L’affaire remonte à l’année 2005 dans la localité de Chabet El Ameur où Touati Mohamed a projeté de construire une maison dans un lopin de terre familiale non loin du domicile de son frère aîné Ahmed. Un malentendu entre les deux frères quant au lieu et la réalisation du projet a pris une autre tournure, celui du drame avec une dispute verbale qui attira l’attention des jeunes frères venus s’enquérir de la situation et prêter main forte à leur frère aîné de même mère. Des cris, des paroles et des mots déplacés ont été suivis d’une bagarre des sept frères de même mère qui portèrent de nombreux coups à l’encontre de leur demi-frère Ahmed. Aussitôt alertés, les beaux-frères de la future victime (Ahmed), les frères Azzouni Ahmed, Redouane et Mourad s’insurgèrent dans l’affaire, provoquant une bataille rangée à l’arme blanche. Boualem le cadet des Touati asséna plusieurs coups à son frère aîné Ahmed qui perdit connaissance et rendit l’âme. L’intervention de la Gendarmerie nationale des Issers s’empara des lieux et ouvrit une enquête. Les inculpés présentés par devant le tribunal obtinrent la liberté provisoire à l’exception du jeune Touati Boualem le cadet de la famille qui fut placé en mandat de dépôt. L’expertise médicale a relevé 15 coups au niveau de la tête et de tout son corps. Reconnu coupable de meurtre prémédité, le procureur a requis la prison à perpétuité à l‘assassin présumé Touati Boualem pour coups et blessures jusqu’à la mort de la victime Touati Ahmed.

La défense assurée par deux avocats dans leur réquisitoire ont plaidé en faveur de leurs clients tout en retraçant la vie de cette paisible famille et en demandant à la cour des circonstances atténuantes. Après délibération, le président de séance a condamné le meurtrier Touati Boualem à 20 ans de prison ferme pour assassinat sur la personne de son frère Ahmed, les autres inculpés, les frères Touati Mohamed, Madjid, Amrou, Saïd, Omar, Lounès et Arezki ainsi que les frères Azzouni Ahmed, Redouane et Mourad à 2 ans de prison ferme pour coups et blessures volontaires. Quant au père, il a bénéficié des circonstances atténuantes vu son âge avancé et son état de santé et fut condamné à 2 ans de prison avec sursis. La victime Touati Ahmed, de profession maçon, père de famille, a laissé derrière lui 6 enfants en bas âge.

K.A.

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