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Résorption de l’habitat précaire à Bouira
Le processus
suit son cours
Dans la wilaya de
Bouira, l’éradication de l’habitat précaire (RHP) se poursuit et les
indications font part de son avancée à hauteur de 55% avec un
engagement financier qui a atteint le taux de 83,57%. C’est comme
cela que nous saurons que le wilaya de Bouira a recensé un nombre de
1 051 logements à réaliser dans le cadre du programme de la
résorption de l’habitat précaire (RHP). Selon les fiches qui
proviennent des services techniques en charge du projet, 830
logements sont été réalisés. Dès lors, il reste un nombre de 221
logements à concrétiser afin de venir à bout des habitations
vétustes. Le moins, c’est ce qui découle des énumérations constatées
par les services concernés. Sur une partie, mais continuellement
dans le domaine du logement, la wilaya de Bouira a bénéficié d’un
plan de 16 221 logements à réaliser à l’horizon 2009, à la faveur du
programme présidentiel. Dans cette perspective, le logement
participatif (LSP) est le plus avantagé, étant donné que 6 500
logements ont été inscrits, grâce au programme quinquennal.
2 000 logements
locatifs, 821 logements en location-vente... en somme, une grande
opportunité pour le secteur du bâtiment pour vivre une période faste
en faisant démarrer autant de chantiers et d’emplois.
Farid Haddouche
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La tourmente des étudiants
Les étudiants de
la résidence universitaire sise à l’ECOTEC, dans la partie ouest de
la ville de Bouira ont été astreints ces jours-ci à présenter les
difficultés qu’ils éprouvent dans leur vie estudiantine et qu’ils
trouvent embarrassantes, malencontreusement. De la sorte, les
étudiants ont tenu à rapporter les ennuis qu’ils rencontrent à
l’intérieur de la résidence universitaire tels que le problème de la
restauration, qui reste à parfaire, celui de l’eau qui n’arrive pas
à profusion aux étages supérieurs ainsi que celui du transport qui
n’est pas régulier. Du moins, ils font savoir qu’un seul bus assure
la desserte. Une situation quelque peu contraignante, de l’avis des
étudiants. Ces derniers, au demeurant, n’ont pas omis de faire part
aussi des carences relevées au niveau des structures pédagogiques,
c’est-à-dire, les amphithéâtres et les salles de travaux dirigées où
le manque d’accessoires a été constaté par les étudiants.
F. H.
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Tizi Ouzou
Le corps sans
vie d’un disparu retrouvé
Le corps sans vie
d’un certain S. Abdelmalek, disparu le 25 octobre dernier, a été
retrouvé hier matin près de Redjaouna, dans la commune de Tizi Ouzou,
apprend-on. La victime, âgée de 43 ans, était fonctionnaire dans le
secteur de la formation professionnelle. Alors que le corps du
défunt a été déposé à la morgue du CHU de Tizi Ouzou, une enquête a
été ouverte par les services de sécurité pour déterminer avec
exactitude les causes du décès de la victime.
Hamid M.
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Blida
Une nouvelle
image de la ville des Roses
Après les daïras
de Larbaâ, Bougara, Boufarik et Ouled Yaïch, le wali de Blida a
consacré en fin de semaine écoulée une visite de travail au
chef-lieu de la wilaya.
Accompagné du
président de l’APW, de membres de l’exécutif de la wilaya et du
président de l’APC de Blida, le wali a voulu, par sa présence,
s’enquérir de visu sur les volets portant sur l’aménagement urbain
qui caractérise la ville de Blida. A travers le circuit qui lui a
été proposé, le chef de l’exécutif a remarqué avec stupéfaction le
taux de dégradation auquel est arrivé le chef-lieu de la wilaya, au
plan de l’hygiène et de l’absence de contrôle en matière
d’urbanisme. En effet, le visiteur qui traverse cette ville
remarquera l’agressivité que présentent certains quartiers au vu du
nombre de décharges non contrôlées qui poussent à chaque coin de rue
ou de cité. Lors de ses explications, le président de l’APC a tenté
de convaincre le wali sur les difficultés que ses services
rencontrent dans la mise en place d’une organisation rigoureuse en
matière d’hygiène, néanmoins celui-ci a dû lui faire un certain
nombre de remarques sur la gestion de la ville. D’ailleurs dans ce
contexte, le wali dira : «ça ne sert à rien de développer la
construction et l’urbanisme si on occulte l’aspect relatif à
l’hygiène». Il estime qu’il faut réhabiliter nos villes et villages
en terme de rénovation et d’amélioration de ce qui existe déjà. Les
actions relatives à l’organisation de la fonction de collecte des
ordures, l’entretien des espaces verts et au renforcement de
l’éclairage public, elles sont à la portée des collectivités
locales, affirmera le wali. Lors de sa visite, les autorités locales
lui ont fait part des actions entreprises ou en cours concernant
l’ouverture de pénétrantes, le bitumage des chaussées, l’aménagement
des trottoirs et l’éclairage des artères. Des actions sans doute
appréciables, néanmoins vu que Blida, bénéficie de moyens financiers
et un budget excédentaire lui suffit de mieux s’organiser et de se
déployer sur le terrain. Les constructions illicites et en
particulier les extensions apportées par certains locataires de
cités remarquées ici et là par le wali ont amené celui-ci à donner
des instructions fermes pour arrêter le massacre qui déformes les
cités et en particulier les villes. Dans ce contexte, le premier
responsable de la wilaya dira : «La meilleure des action est de
prévenir, d’être vigilant et de traquer les velléités. Quand on
intervient avant que la construction ne prenne forme, on a des
chances de dissuader les contrevenants», ajoutant que ceci l’incite
à dire que l’ensemble des autorités locales, élus et services
administratifs doivent être omniprésents pour traquer les auteurs de
constructions illicites. Pour les journalistes, il précisera que
l’existence d’un dispositif juridique et réglementaire permet de
prendre toutes les dispositions qu’il faut, jusqu’à se faire
assister s’il le faut par la force publique, pour faire face au
phénomène des constructions illicites. A la question de savoir s’il
s’agit du lancement d’une campagne d’assainissement, il précisera
que celle-ci a débuté bien avant aujourd’hui et qu’il compte
fermement la poursuivre. Elle s’inscrit dira- t-il dans le cadre de
mes prérogatives, de connaître les préoccupations des citoyens mais
aussi d’évaluer sur le terrain ce qui a été fait et ce qui reste à
faire. Une manière aussi de donner au plan de la symbolique
l’autorité nécessaire aux responsables des communes c’est cela aussi
l’objectif de ces sorties. «Nous allons continuer car
impérativement, la force revient à la loi, donc Blida et les autres
agglomérations doivent retrouver leur image d’antan.» Au niveau de
la DUC, on affirme que dans le cadre des projets de réhabilitation
et d’aménagement des cités d’habitation au titre du programme de
relance économique et du complémentaire, la wilaya de Blida a
bénéficié entre 2001 et 2006 de 1 354 millions de dinars. Il est
précisé que 709 bâtiments sont concernés par ce programme.
Ahmed B.
Mohamed
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Des marchés pour remplacer le commerce informel
En inspectant
l'état d'avancement des projets inscrits au titre du développement
local dans les communes relevant de la daïra de Ouled Yaïch, le wali
de Blida a saisi dimanche l'occasion pour annoncer l'éradication des
marchés et des kiosques installés anarchiquement à travers toute la
wilaya. A Ouled Yaïch, où il a reçu les explications relatives au
projet du marché couvert dont les travaux ont débuté, le wali a
donné des instructions fermes au chef de la daïra et au président de
l'APC pour instaurer dès les prochains jours une nouvelle
organisation des marchés de quartiers. «Ce que je vois et que
certains appellent un marché est pour moi une anarchie, de ce fait
je ne veux plus voir de carton, ni de rouleaux de plastiques étendus
entre les différents stands des marchés», a-t-il dit en ajoutant que
les responsables locaux doivent instaurer une règle en matière de
programmation. Dans ce contexte, le wali a insisté à ce que ces
marchés doivent répondre à un cahier des charges qui stipulera les
horaires et les conditions d'installation. Il est à rappeler que
quelques mois après son installation, le wali a pris un certain
nombre de mesures notamment dans le domaine de l'hygiène et de
l'organisation au niveau du marché Guessab situé à proximité de la
gare routière de Blida. En effet, le marché qui regroupe quelque 600
locaux commerciaux, a été fermé durant dix jours ce qui a permis son
aménagement et d'entreprendre une opération d'assainissement à
l'intérieur de la structure. Selon une source fiable, la mise en
place des marchés de quartiers est le seul moyen pour éradiquer les
commerces informels qui ne cessent d'augmenter et de squatter les
rues et les placettes des villes.
A. B. M.
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Marché agroalimentaire de Boudouaou
Prochaine
ouverture
Le fonctionnement
des marchés de distribution de gros ou de détail de fruits et
légumes, rencontre des obstacles énormes et divers. Ces lieux ne
répondent à aucune règle de commercialité, d’hygiène et de sécurité
alimentaire. Mais cela ne signifie pas pour autant que l’on baisse
les bras devant cette situation. L’Association des distributeurs de
Kharrouba ADK, une localité à Boumerdès, veut justement rendre à
cette profession son prestige de jadis afin d’assurer la
satisfaction des besoins des populations. L’initiative d’ADK est de
mise quant à l’organisation de la distribution du marché de gros des
produits agro-alimentaires, puisqu’une moitié (achevée) du nouveau
marché agroalimentaire sera inaugurée très prochainement dans cette
localité à Boudouaou, à proximité de la capitale, répondant aux
standards internationaux. Ce nouveau marché, comme le souligne le
président de l’ADK, Hakim Laribi, aura une position stratégique en
raison de son accessibilité et de sa situation en zone dégagée . Le
marché disposera, une fois les travaux achevés à 100 %, de 2 entrées
et de 4 sorties pouvant recevoir aisément les gros porteurs. Le site
sera aussi, comme le signale le président de l’ADK, générateur
d’emplois puisqu’ au moins 10 000 emplois seront créés , alors que
les recettes escomptées pour la commune en matière de loyers TAP et
autres sont prévues au moins à 150 millions de dinars. S’agissant de
l’organisation, M. Laribi indique que la gestion du marché, juste
après son ouverture effective, s’effectuera en «syndic»,
c’est-à-dire à un but non lucratif, soulignant au passage que l’état
d’avancement du marché accuse un retard dans la réception puisqu’
il aurait dû être livré en mars dernier. Notre interlocuteur
déplore, par ailleurs, le fait que les responsables «n’accordent pas
de l’importance à tout ce qui touche l’intérêt du simple citoyen
algérien» en raison des entraves rencontrées par les initiateurs
de ce projet et jusqu’à nos jours. Entraves émanant de la part de
diverses institutions. Il tient à souligner néanmoins le rôle
primordial que pourra jouer le gouvernement dans l’établissement, la
gestion et le fonctionnement des marchés de gros permettant sans
risque la régularisation de la distribution et de la consommation.
Kahina Benarab
Haut
Tribunal de Boumerdes
20 ans de
prison au criminel
La cour de
Boumerdès a rendu le verdict sur l’affaire Touati où le principal
inculpé Boualem est condamné à 20 ans de prison ferme et ses 7
frères à 2 ans chacun, quant au père, vu son état de santé et son
âge avancé, il est condamné à 2 ans de prison avec sursis.
L’affaire remonte
à l’année 2005 dans la localité de Chabet El Ameur où Touati Mohamed
a projeté de construire une maison dans un lopin de terre familiale
non loin du domicile de son frère aîné Ahmed. Un malentendu entre
les deux frères quant au lieu et la réalisation du projet a pris une
autre tournure, celui du drame avec une dispute verbale qui attira
l’attention des jeunes frères venus s’enquérir de la situation et
prêter main forte à leur frère aîné de même mère. Des cris, des
paroles et des mots déplacés ont été suivis d’une bagarre des sept
frères de même mère qui portèrent de nombreux coups à l’encontre de
leur demi-frère Ahmed. Aussitôt alertés, les beaux-frères de la
future victime (Ahmed), les frères Azzouni Ahmed, Redouane et Mourad
s’insurgèrent dans l’affaire, provoquant une bataille rangée à
l’arme blanche. Boualem le cadet des Touati asséna plusieurs coups à
son frère aîné Ahmed qui perdit connaissance et rendit l’âme.
L’intervention de la Gendarmerie nationale des Issers s’empara des
lieux et ouvrit une enquête. Les inculpés présentés par devant le
tribunal obtinrent la liberté provisoire à l’exception du jeune
Touati Boualem le cadet de la famille qui fut placé en mandat de
dépôt. L’expertise médicale a relevé 15 coups au niveau de la tête
et de tout son corps. Reconnu coupable de meurtre prémédité, le
procureur a requis la prison à perpétuité à l‘assassin présumé
Touati Boualem pour coups et blessures jusqu’à la mort de la victime
Touati Ahmed.
La défense assurée
par deux avocats dans leur réquisitoire ont plaidé en faveur de
leurs clients tout en retraçant la vie de cette paisible famille et
en demandant à la cour des circonstances atténuantes. Après
délibération, le président de séance a condamné le meurtrier Touati
Boualem à 20 ans de prison ferme pour assassinat sur la personne de
son frère Ahmed, les autres inculpés, les frères Touati Mohamed,
Madjid, Amrou, Saïd, Omar, Lounès et Arezki ainsi que les frères
Azzouni Ahmed, Redouane et Mourad à 2 ans de prison ferme pour coups
et blessures volontaires. Quant au père, il a bénéficié des
circonstances atténuantes vu son âge avancé et son état de santé et
fut condamné à 2 ans de prison avec sursis. La victime Touati Ahmed,
de profession maçon, père de famille, a laissé derrière lui 6
enfants en bas âge.
K.A.
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