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Après la vague d’attentats terroristes

Offensive de l’ANP

Marche du FFS à Tizi Ouzou

«Contre la violence et la peur»

Vol d’archives à la direction des domaines

La Sûreté de la wilaya d’Oran dément

Cheikh Youssef al-Qardaoui

«Le port du niqab n’est pas obligatoire»

Conjoncture politique

Heureusement, il y a les sénatoriales

Sommet aujourd’hui de l’Alliance présidentielle

Kébir, nouveau facteur de division

10 millions d’abonnés d’OTA

Offre exceptionnelle de Djezzy

Aéroport international d’Alger

Un gang de voleurs appréhendé

Détournement au fonds algéro-koweitien d’investissement

Le procès renvoyé au 18 novembre

Commémoration des inondations de 2001 

Zerhouni à Bab El-Oued

Multiplication des cas de typhoïde

Sellal enquête et Tou rassure

Atelier sur le contrôle technique

La réglementation sera mise à niveau

 

 11/11/06

 

 Après la vague d’attentats terroristes

Offensive de l’ANP

La lutte contre le terrorisme n’est pas finie et ne s’arrêtera qu’une fois tous les groupes anéantis.

L’engagement avait été maintes fois renouvelé par les  responsables politiques et militaires qui  réitèrent régulièrement dans leurs discours respectifs  la ferme volonté de l’Etat à ne pas abdiquer devant les assauts répétés des groupes terroristes et notamment les plus irréductibles d’entre eux, réfractaires à toute idée de repentir et à déposer leurs armes comme cela a été offert dans le cadre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale.  Et pourtant des craintes avaient surgi, s’agissant du traitement qui serait réservé au dossier, à la faveur de l’après-charte. Certains avaient même laissé entendre que la politique suivie à ce jour allait être revue et corrigée.  Des lectures qui s’avèrent  erronées puisque démenties par la réalité du terrain,.Il n’y aura pas de recul sur la question de la lutte terroriste. La détermination de l’Etat à faire la distinction  entre ceux  qui désirent bénéficier des dispositions de la charte et le reste des troupes, hostile à toute idée de réconciliation est sans équivoque. Elle se trouve du reste matérialisée aujourd’hui. Nos différents correspondants à travers le pays font état d’opérations de ratissage menées par les forces de l’ANP.  A ce titre, il est indiqué une  opération de ratissage de grande envergure sous la houlette d’un haut gradé militaire, lancée depuis mardi dernier, sur les monts boisés de Begas et de Lala Oum Essaâd qui relèvent de la wilaya de Bouira sur les hauteurs d’Aït Khalfoun et d’Aït Boudoukhane dans la région de Chaâbet El Ameur . Ces derniers ont été le théâtre de bombardements par hélicoptères qui tournoyaient au-dessus de leur cible, un groupe d’individus armés au nombre indéterminé, dans la nuit de mercredi et la matinée de jeudi passés. Mieux, et  afin de traquer les activistes armés qui sillonnent la région, des renforts dotés de gros moyens ne cessent d’investir les lieux, est-il souligné par des sources  qui font état également d’un déploiement de près 1200 militaires en plus des éléments des gardes communales locales pour le bouclage des grandes issues sur un rayon de plusieurs kilomètres à la ronde. Cela a débuté lundi lorsque les forces combinées agissant sur informations fournies par un terroriste qui se serait rendu, ont été surprises par l’explosion de deux bombes de fabrication artisanale à Ouled Boudoukhane, le lendemain mardi, et qui auraient fait plusieurs blessés des deux côtés. Le repenti aurait appris aux forces de l’ANP en présence dans ces montagnes  que des phalanges du GSPC s’apprêtaient à tenir une réunion dans les parages. Il est à rappeler que la région de Chaâbet El Ameur a connu plusieurs attentats terroristes.   Mais de  nombreuses casemates ont été détruites par des bombardements aériens. Selon des informations non confirmées, un terroriste a été  capturé et dix autres blessés et parmi les  forces de sécurité il a été enregistré 8 militaires blessés par l’explosion d’une bombe enfouie dans des buissons par les éléments du GSPC. Ces militaires   furent  transportés dans un hôpital de la périphérie pour les premiers soins avant d’être transférer à Aïn Naâdja  à Alger. A l’heure où nous mettons sous presse, aucun bilan officiel  n’a été  déclaré  et l’opération  de ratissage suit son cours,  nous a-t-on confirmé.  Un  autre accrochage entre les éléments de la Sûreté de la daïra de Bouzguene et un groupe terroriste composé de

6 individus est survenu dans la journée de jeudi aux environs de 12h30 sur le chemin de wilaya 251 reliant Bouzguene à la commune d’Idjeur. Les policiers étaient en route pour Idjeur lorsqu’ils se sont accrochés au lieu-dit Takharoubt. Alertés, les éléments de l’ANP stationnés près de Yakouren se sont rendus sur les lieux. Après quelques heures de ratissage des lieux, un PA a été récupéré et des traces de sang ont été découvertes sur le chemin emprunté par les terroristes pour prendre la fuite. Cela supposerait que le terroriste qui a laché son arme a été sérieusement touché. A  Boumerdès,  on enregistre   l’explosion dans la  nuit de jeudi à vendredi aux environs  de 21 heures d’une  bombe artisanale  de forte  intensité  au nouveau siège de la garde communal en voie d’achèvement situé à la sortie sud  de Zemmouri  mais qui  n’a occasionné aucun dégât. En parallèle de ces opérations menées sur le terrain, il y a l’autre aspect de la lutte qui est ménée. Ainsi,  les services de sécurité de l’ouest du pays sont tojours à la recherche de R.A., alias «Abou El Bara», du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Selon des sources sécuritaires, il serait un «élément important» de cette organisation térroriste et la sous-direction du fichier national de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait, auparavant, adressé par télex un «avis de recherche» le concernant, le présentant comme natif de Boudouaou et né en 1963. Cet «avis de recherche» avait été accompagné d’un portrait-robot du concerné. Cette sous-direction du fichier national avait également adressé un «avis de recherche» concernant un élément d’une autre organisation terroriste, la Daàwa salafia pour le djihad dont un réseau avait été démantelé, il y a quelque temps, dans la wilaya de Tlemcen. Des éléments de cette organisation terroriste étaient signalés à Maghnia, non loin des frontières avec le Maroc. Le réseau démantelé acheminait des munitions à partir du Maroc, selon des sources sécuritaires qui citent les informations recueillies, avec le démantèlement de ce réseau. Ces mêmes sources disent que selon ces informations, ce réseau avait des liens avec des contrebandiers qui sévissentà la frontièrs algéro-marocaine.

C’est dire que les forces de sécurité sont engagées sur tous les fronts et ne comptent pas desserrer l’étau sur les groupes terroristes,  à l’image de ceux qui ont attaqué mardi dernier le douar Zaouia, situé à quelque 8 kilomètres  au sud du chef-lieu de Menaceur dans la wilaya de Tipasa qui continuent à semer la mort et la terreur parmi la population civile .

De nos correspondants

 

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Marche du FFS à Tizi Ouzou

«Contre la violence et la peur»

Plusieurs centaines de cadres et militants du Front des forces socialistes (FFS), venus de plusieurs wilayas (Béjaïa, Alger, Ghardaïa…) se sont retrouvés avant-hier jeudi, à Tizi Ouzou. L’appel à la marche contre la violence, lancé par le plus vieux parti de l’opposition a rassemblé «des milliers» de personnes, selon les organisateurs (1 200 personnes selon la police). Les militants d’Aïn Bénian étaient les premiers à arriver vers 10 h à l’esplanade du stade du 1er novembre où le rendez-vous a été donné. Peu à peu, la foule grossissait et à l’arrivée des membres de la direction notionale, à leur tête Ali Laskri, premier secrétaire national, la procession s’ébranla, à sa tête le fils de Rabah Aïssat, portant le portrait de son père, président de l’APW, assassiné le 12 octobre écoulé. Tout au long du trajet, la foule, parmi laquelle il y avait, en sus des militants du FFS, ceux du RCD et du PT ainsi que des syndicalistes et des représentants d’associations, scandait des slogans hostiles au pouvoir, au terrorisme et à la violence et demandait une commission d’enquête internationale. Arrivée devant le siège de l’Assemblée populaire de wilaya, une minute de silence a été observée à la mémoire de la victime. Le secrétaire fédéral de Tizi Ouzou,

M. Brahimi, a pris la parole pour dénoncer la violence en Kabylie et à travers le pays. Il dira que «les liquidations physiques ne sauront venir à bout des convictions du FFS. La marche d’aujourd’hui a brisé le mur du silence et de la peur et signe l’échec de la politique punitive contre un bastion inébranlable de la démocratie, des droits de l’homme et de la justice». Lui succédant au micro, Ali Laskri, premier secrétaire national de la formation de Hocine Aït Ahmed dira que la Kabylie a brisé le silence et les autres régions qui n’ont pas échappé à la violence, doivent, elles aussi, suivre. «Ceux qui veulent achever les forces sociales et autonomes se trompent car le peuple est fort. La mobilisation contre la hogra et la violence doit s’élargir», lancera-t-il avant d’insister sur la revendication d’une «commission d’enquête internationale sur la crise qu’a vécue le pays». A propos de l’assassinat de Rabah Aïssat, il dira que «par cet acte qui a ciblé un élu, c’est la légitimité populaire qu’on a visée». Dans une conférence de presse animée à la fin de la marche, au siège de la fédération du FFS (Nouvelle-ville de Tizi Ouzou), Karim Tabou, porte- parole du parti, abondera dans le même sens pour dénoncer la violence. Il dira, à propos de l’assassinat du président de l’APW, qu’il s’agit d’un «crime politique». Répondant aux questions des journalistes, Tabou évitera de s’étaler sur le conflit qui secoue le parti et le partage en deux ailes en lançant : «Il n’y a pas de conflit au FFS», avant de confier que le groupe opposé à la direction nationale et qui demande son départ est un «groupe d’agitateurs».  La rencontre de San Egidio de 1995 a été remise sur le tapis par le conférencier qui dira : «Le FFS en tire fierté» et d’ajouter :«Les propositions ont porté sur la solution de la crise politique du pays», et aujourd’hui, l’histoire nous donne raison.

A propos du retour sur scène de Kébir, Tabou estimera que celui-ci doit être présenté devant un juge d’instruction et non devant les journalistes et les photographes. En concluant, il annoncera une rencontre des élus du FFS à Melbou (Béjaïa) jeudi prochain pour débattre de la charte de l’élu, les relations élus/administration/parti, des prérogatives de l’élu et enfin de la situation sécuritaire en Algérie en général et en Kabylie en particulier.          

Zahra H.

 

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Vol d’archives à la direction des domaines

La Sûreté de la wilaya d’Oran dément

«Aucun dossier des archives ou autres n’a été volé des domaines de la wilaya d’Oran», nous ont annoncé des responsables de la cellule de communication de la Sûreté de wilaya d’Oran, rencontrés, jeudi dernier. Il s’agirait, d’un «simple fait divers» puisque, selon ces sources, les auteurs de cette «intrusion», durant la nuit de dimanche à lundi, «ils ont tenté de forcer le coffrefort se trouvant sur les lieux et, ne pouvant arriver à leur but, ont volé des consommables informatiques». «Ce qui signifie que les auteurs de ce délit  étaient venus pour voler», ajoute-t-on à la cellule de communication de la Sûreté de la wilaya d’Oran. «Nous avons établi un constat, sur place, et avons découvert qu’aucun dossier n’a été volé», disent ces sources selon lesquelles, «entendu, sur PV, dans le cadre d’un dépôt de plainte, le directeur des domaines a affirmé qu’aucun dossier n’a été volé». «Le directeur des domaines a déposé plainte contre x et l’enquête suit son cours», explique-t-on  et on nous indique que «dès l’annonce de ce vol, les éléments du seizième arrondissement de police de la Sûreté de la wilaya d’Oran se sont déplacés sur les lieux». L’enquête suit toutefois son cours, ajoute-t-on. Cette «intrusion» a eu lieu dans cette direction des domaines à un moment où la cour d’Oran annonce que «l’instruction judiciaire sur la dilapidation du foncier agricole avance bien», aux dires du procureur général près la cour d’Oran.

M. Abi

 

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Cheikh Youssef al-Qardaoui

«Le port du niqab n’est pas obligatoire»

Cheikh Youssef al-Qardaoui, personnalité religieuse, a indiqué à Doha que le port du niqab, un voile employé par les femmes musulmanes pour couvrir entièrement leur visage, n’est pas obligatoire en Islam.  Cheikh Al-Qardaoui, qui est également président de l’Union internationale des Oulémas, a précisé que le Saint Coran mentionne aux femmes de couvrir leur tête et de s’habiller modestement, mais pas de couvrir complètement leur visage.  «Le voile mentionné dans le Saint Coran est la robe qui couvre les cheveux, le cou et les épaules, mais qui laisse le visage et des mains découverts», a dit le cheikh égyptien vivant au Qatar, s’adressant à des fidèles dans une mosquée de Doha. «La majorité des Oulémas et moi ne soutenons pas le port du niqab qui couvre complètement le visage. Néanmoins, nous respectons une femme musulmane qui a choisi de le porter, si elle pense que ceci la rapproche davantage d’Allah», a-t-il souligné, ajoutant «je suis d’avis que les femmes devraient être autorisées à jouer un rôle intégral dans la société avec les hommes et devraient avoir le droit de choisir entre le niqab et le voile». Cheikh Al-Qardaoui a également critiqué les autorités tunisiennes pour avoir interdit le voile et instauré une peine contre toute femme qui violerait la loi. «La position du gouvernement tunisien est une violation éclatante des enseignements islamiques et des dispositions internationales appropriées des droits de l’homme qui considèrent l’habillement comme une question de liberté personnelle», a-t-il dit.

 

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Conjoncture politique

Heureusement, il y a les sénatoriales

La scène politique est bloquée entre deux processus que sont la réconciliation nationale non parvenue à terme et une révision constitutionnelle, dont certains doutent même de l’avènement. Les élections sénatoriales, sans enjeu, tombent presque à point nommé pour donner du grain à moudre aux différents acteurs.

Il est le plus probable que l’organisation des sénatoriales, prévues pour la mi-décembre, passe pour un non-événement, maintenant que le flou est mis et non sans accent sur l’agenda politique du pays. Ce rendez-vous visant le renouvellement des sénateurs en fin de mandat devait en principe servir de test de mobilisation au sein de la classe politique, l’Alliance présidentielle notamment, dans la perspective des élections législatives de 2007, sachant que cela contribuerait à réveiller la base des formations politiques en lice et leur faire faire une sorte de remise en situation électorale. Or, tout indique qu’il n’en sera rien. Et cela ne tient pas du seul fait que les élections sénatoriales qui toucheront un nombre limité de sièges, se déroulent en vase clos, c’est-à-dire parmi les adhérents des partis, voire uniquement leurs élus. Le vrai problème de ces sénatoriales sans enjeu est qu’elles se situent entre un processus de réconciliation nationale qu’on ne sait s’il est achevé ou non et un projet de révision constitutionnelle dont on ne sait encore s’il est ajourné ou carrément annulé.

S’agissant de la réconciliation nationale, traduite par la charte adoptée en référendum le 29 septembre 2005, nul ne sait encore si ses dispositions ont été toutes épuisées ou non. L’on sait que les terroristes qui sont encore dans les maquis (et qui commettent encore des actions terroristes) pourront se rendre à tout moment et bénéficier des dispositions connues de tous. A leur endroit, des membres du gouvernement avaient évoqué une solution juridique sur la base de textes préexistants (lesquels ?), mais aucune proposition n’a été avancée par l’Exécutif. De même, l’opinion attend toujours que le chef de l’Etat se prononce sur la demande pressante de certains partis politiques, le FLN en tête, sur son recours ou non à la possibilité de prise de mesures nouvelles non énoncées dans la charte. Le silence sans faille du président Bouteflika sur la question, malgré de multiples occasions qui se seraient offertes à lui, se veut déjà une réponse claire sur le sujet. Il ne saurait être interprété que comme une fin de non recevoir à l’adresse d’un camp dont il tire beaucoup de soutiens, mais dont il ne peut satisfaire les exigences, dont certaines sont quasiment inacceptables, à l’instar de la suggestion peu innocente de l’amnistie générale. Alors ?

L’énigme Kébir

Quant aux politiques du FIS, aucun ne semble en situation de bénéficier au mieux du processus enclenché que Rabah Kébir, lequel est reparti à l’étranger sans communiquer les véritable résultats de son délicat travail de prospection.

Ce dernier, relayé par ses pairs de l’ex-AIS, avait parlé d’une participation aux prochaines législatives. Et pour rajouter la confusion sur ce point, ils sont les seuls à le certifier haut et fort, lorsqu’ils ne sont pas démentis du bout des lèvres par tel ou tel responsable.

Somme toute, la mise en œuvre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale devient donc une équation à plusieurs inconnues. Est-ce là l’explication du report du référendum sur la nouvelle Constitution ? Dans un certain sens, oui.

Celui qui se fonde sur le fait que le chef de l’Etat, qui en avait souhaité la tenue avant la fin de l’année, avait bâti son «exposé des motifs» sur le fait que l’Algérie est aujourd’hui dans une phase nouvelle et que l’actuelle Constitution a été le produit d’une crise désormais dépassée ou d’une crise présentement très proche de son terme. Si l’on admet la véracité d’un lien de cause à effet entre les deux projets politiques, l’on se retrouve avec une autre inconnue : avec quel agenda politique se retrouve donc le pays en ce moment ?

Cette phase de flottement étant par trop apparente, le report sans explication ni délai précis du référendum sur la révision constitutionnelle, a donné lieu à l’hypothèse de son annulation pure et simple. Mais  ainsi va le pays, là où ce sont les faits auxquels l’on assiste sont presque sans importance, car dénués de sens, alors que ceux qui ne se produisent pas sont ceux qui constituent les véritables événements.

Nabil Benali

 

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Sommet aujourd’hui de l’Alliance présidentielle

Kébir, nouveau facteur de division

Quel bilan dressera l’Alliance aujourd’hui à l’occasion du sommet périodique ? Quel bilan et surtout quelles prévisions vont développer, à

huis clos les membres du trio fait de FLN-MSP-RND pour les trois prochains mois durant lesquels il revient au RND de driver, dès demain, l’Alliance ? Et surtout quelle stratégie adoptera l’allié de MM. Belkhadem et Soltani pour redynamiser un bloc frappé de léthargie et de contradictions, maintenant que la révision constitutionnelle est repoussée délibérément vers un futur incertain ? Le référendum constituait, faut-il le souligner, un véritable point de convergence pour une mobilisation des troupes et investir le terrain. Que va proposer le RND à ses alliés en dehors des journées parlementaires ou des réunions du groupe des neufs? Ce dernier s’est réuni, pour rappel quatre fois en trois mois, dont un seul sommet organisé la veille du mois de ramadan. L’on se rappelle, aucune allusion n’a été faite dans le communiqué sanctionnant la rencontre au sommet des membres de l’alliance présidentielle quant aux questions d’actualité. Le document rendu public à l’issue de cette rencontre s’est limité à prononcer un satisfecit sur l’amélioration de la situation sécuritaire en raison de l’application des mesures contenues dans la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Sans plus. Depuis, le centre du pays a connu une recrudescence subite de la violence aux engins piégés. Au-delà de l’accélération de l’application rapide des dispositions de la charte, les membres de ce bloc vont, à en croire une source proche du groupe interpartisan, insister sur le règlement des dossiers «non encore résolus afin de permettre de tourner la page de la tragédie nationale». Une attitude qui permettra, précise-on, de se «consacrer aux problèmes quotidiens des citoyens et de contribuer à la construction du pays». En attendant, le vécu difficile des citoyens ne fait, par ailleurs, pas l’unanimité entre les trois partis de par la différence entre les visions économiques que chacun porte. La rencontre d’aujourd’hui, consacrée essentiellement à la passation de «consignes» de la présidence tournante entre le MSP et le RND, ne va pas déroger à l’esprit des précédents rituels où il était question de condamner les actes terroristes perpétrés dans différentes régions du pays et appeler «les derniers terroristes» à adhérer à la réconciliation nationale.

Il va de soi que les trois chefs de partis membres de l’Alliance ne vont pas manquer de rappeler les défis relevés ou à relever. Si les trois chefs se réfèrent toujours à l’action de l’instance de coordination parlementaire pour comptabiliser ses actions, une action commune de grande envergure reste hors de propos. Reste, toutefois, la question de savoir quelle place occupe la démarche de Rabah Kébir reçu, durant son séjour algérois, par les deux alliés FLN-MSP qui lui ont réservé un accueil de VIP en vertu de son adhésion au processus de réconciliation. Que proposera Ahmed Ouyahia (lui qui ne l’a pas reçu) à ses partenaires pour ce mandat trimestriel qui s’achèvera avec le bilan de l’application de la charte prévu en février prochain et qui coïncidera, assurément, avec le retour de ce dernier à Alger ? «Respectueux de la lettre et de l’esprit» des dispositions de ladite charte, Ahmed Ouyahia aura manifestement du mal à surmonter cet écueil fait d’une approche diamétralement opposée à celle développée par ses coalisés. Heureusement pour le RND que dans cette conjoncture, c’est à lui que revient la présidence tournante de l’Alliance.

Salah Bey

 

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10 millions d’abonnés d’OTA

Offre exceptionnelle de Djezzy

C’est en vigueur depuis jeudi, «la promotion des 10 millions» qui durera pas moins de 10 semaines exprime la franche volonté d’Orascom Télécom Algérie de vouloir partager sa réussite avec ses abonnés. C’est notamment le message du P-DG d’OTA, Hassan Kabbani, lors de sa conférence de presse animée mercredi dernier. Une franche volonté, disions-nous, qui se décline par la chance offerte à onze Algériens de devenir riches. Dix d’entre eux seront millionnaires et le onzième sera tout bonnement… milliardaire. Qui aurait osé faire autant et aller aussi loin ?  Pour espérer être parmi les heureux gagnants, il suffit de recharger sa carte Djezzy. Moyennant une recharge de 100 DA, l’usager se donne une chance pour devenir millionnaire. La recharge de 200 DA offre deux chances, celle de 500 DA en offre cinq et la recharge de 1000 DA offre 100 fois plus de chance pour atteindre le rêve fou désormais rendu possible pour les chanceux par cette offre exceptionnelle de Djezzy, tout le temps que durera cette promotion

Ce n’est pas tout. Cette fête sera l’occasion pour l’opérateur pour récompenser la fidélité de ses clients qui recevront un cadeau. Simple : Djezzy rend ses communications aux meilleurs tarifs vers tous les réseaux, quels qu’ils soient et sans exception aucune. Ainsi, tous les tarifs sont ramenés vers le bas, au même niveau qu’une communication de Djezzy à Djezzy. Et si vous le ne saviez pas, cela équivaut à 5 DA les 30 secondes et 10 DA la minute. Les abonnés du post-payé ne seront pas en reste, puisqu’ils bénéficient pour leur part de 20 minutes de communication gratuite offertes durant les mois de novembre et de décembre. Cela concernera les formules Djezzy Classic, Djezzy Entreprise et Djezzy Control. Pour Hassan Kabbani, P-DG d’OTA, c’est là une façon bien particulière de célébrer «cette belle réalisation» accomplie par un opérateur qui s’est rapidement hissé au rang «d’exemple de réussite en Algérie».

R. A.

 

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Aéroport international d’Alger

Un gang de voleurs appréhendé

Les services de la Police de l’air et des frontières (PAF) du nouvel aéroport international-Houari Boumediene semblent résolument engagés dans la préservation de l’ordre et la sécurité au sein de leur structure et assurer la quiétude des voyageurs.

On apprend, selon une source de cette structure aéroportuaire, que les éléments de la PAF, chargés d’inspecter les lieux, ont procédé, au cours de la semaine écoulée, à l’arrestation d’une bande de voleurs composée de onze (11) individus, suite à plusieurs plaintes déposées par les voyageurs, faisant état de la perte de leurs bagages, à l’intérieur de l’aéroport, ce qui a poussé les services concernés à redoubler de vigilance en la matière. «La plupart des voyageurs perdent leurs bagages après l’accomplissement de leur prière, ce qui nous a mené à renforcer la sécurité aux niveaux des salles de prière se trouvant à l’intérieur de l’aéroport», précise notre source. Les investigations menées par les agents de PAF se sont soldées par l’arrestation des personnes incriminées dans ces vols et la récupération de l’ensemble des biens et autres bagages.

Il s’agit, en effet, d’ordinateurs portables, de passeports diplomatiques, de caméras et autres appareils numériques. A celà s’ajoute, poursuit-on, la saisie de sommes d’argent estimées à 6 000 dollars et

13 000 euros, en possession des individus arrêtés. Ces derniers devraient être présentés aujourd’hui devant le tribunal d’El Harrach.         

Fatima Arab

 

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Détournement au fonds algéro-koweitien d’investissement

Le procès renvoyé au 18 novembre

 Le procès, en appel, de l’affaire dite du FAKI (fonds algéro-koweitien d’investissements), programmé pour se tenir jeudi dernier, en audience spéciale, au tribunal d’appel près la cour d’Alger, a été renvoyé au 18 du mois en cours. Lors du premier procès qui s’est déroulé au tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs, un ex-DG de ce fonds ainsi que son épouse qui seraient, actuellement en fuite au Luxembourg ou existerait un «paradis fiscal», ont été condamnés à dix années de prison ferme. D’autres peines avaient été prononcées à l’encontre d’autres personnes accusées d’avoir «obtenu, de façon illégale, des crédits financiers, de la part de ce fonds dirigé, alors, par cet ex-DG». Cet ex-DG est accusé d’avoir détourné 10 millions de dollars de ce fonds. Les biens immobiliers, dont des lots de terrains dans la ZHUN Garidi, à Kouba, et à Gué de Constantine, dans la wilaya d’Alger, ainsi que dans la wilaya d’Oran et dans d’autres sites, également, achetés au nom de son épouse, également, avec l’argent du fonds algéro-koweitien d’investissements, selon l’accusation, ont été saisis par la justice. Cette affaire avait éclaté avec la découverte d’une opération «illégale» de transfert de sommes en devises vers le Luxembourg, par l’ex-DG du FAKI. L’enquête avait été menée par la brigade économique et financière (BEF) de la Sûreté de wilaya d’Alger. Cette enquête avait découvert que ce n’était pas la première opération du genre effectuée par le prévenu. Ce sont, selon le chef d’inculpation, 10 millions de dollars qui auraient été détournés de ce fonds pas cet ex-DG du FAKI. Celui-ci, ainsi que son épouse, disposent de la double nationalité algéro-luxembourgeoise et se seraient enfuis vers le Luxembourg.

M. Abi

 

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Commémoration des inondations de 2001 

Zerhouni à Bab El-Oued

Cette visite qui n’a pas dépassé les dix minutes, a vu le ministre se rendre à la place des Trois horloges, où il a déposé une gerbe de fleurs en mémoire aux victimes.

A l’occasion du cinquième anniversaire des tragiques inondations du 10 novembre 2001 qu’a connues la commune de Bab El Oued, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales

M. Yazid Zerhouni s’est rendu, hier matin, dans les lieux de la tragédie. Cette visite qui n’a pas dépassée les dix minutes, a vu M. le ministre se rendre dans la place des Trois horloges, ou il a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes de cette catastrophe.

En présence du wali d’Alger, du directeur général de la Sûreté nationale et des autorités locales, les quelques minutes passées par le ministre de l’Intérieur sur la place de la Concorde, sise au quartier populaire de Zoudj Ayoune, durement touché par les inondations, ont été celles du recueillement. Parmi les dizaines de citoyens qui assistaient à cette commémoration, des milliers d’autres, de Bab El Oued, à l’extérieur de la place de la Concorde, se sont rappelés ce jour fatidique du samedi 10 novembre 2001, ou le jour «d’el hamla». La chronologie de cette hécatombe est connue de tous, de Triolet à El Kettani. Les visages peu rassurés des femmes, jeunes et vieux qu’on a rencontrés sur les lieux, voulaient tous se demander : «Est-ce qu’on a pris des mesures exceptionnelles pour éviter que l’hécatombe du 10 novembre 2001 ne se reproduise

une nouvelle fois ?». Les citoyens avec qui nous avons pu discuter n’ont pas caché leur scepticisme. «Je ne vois pas grand-chose sur le terrain», répond à notre question un citoyen ayant perdu un des siens, il y a cinq ans. En se remémorant la catastrophe, celui-ci ne cache pas ses craintes à chaque fois qu’il se met à pleuvoir. «C’est psychique»,

ajoute-t-il. En effet, qui croyait à ce cataclysme en cette nuit du 9 octobre, lorsque les premières précipitations s’abattaient sur la capitale ? Le résultat : plus de 800 victimes, dont plusieurs disparus. Cela s’est produit, rappelons-le, en moins de huit heures. Ainsi, il est tout a fait légitime de penser que le risque de voir la capitale noyée une autre fois sous la boue et les pluies diluviennes est toujours de mise. Tout le monde aura le droit d’estimer que les facteurs qui ont conduit à cette hécatombe sont toujours là, du moment qu’aucun responsable ne s’est adressé à la population pour dire les mesures prises, les aménagements effectués ou rassurer les gens en dévoilant ce que les pouvoirs publics ont corrigé sur le terrain. En plus de cela, la gestion de l’espace urbain laisse encore à désirer. Attribution anarchique de terrains de construction,  destruction des zones boisées, absence de toute réglementation en matière de planification de l’espace urbain, tels ont été pourtant les facteurs de l’hécatombe. On déplore encore l’absence d’une carte nationale des risques de catastrophes naturelles par wilaya et d’une structure nationale de gestion des catastrophes. D’ailleurs, affirmaient à l’époque des experts en la matière, le bilan aurait été moins lourd si le plan Orsec avait été déclenché à temps. Ainsi donc, doit on se demander si la leçon est tirée, ou à tout jamais, nous resterons tributaires du destin et des lois, parfois meurtrières, de la nature.        

Aomar Fekrache

 

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Multiplication des cas de typhoïde

Sellal enquête et Tou rassure

Il a plaidé, par contre,  afin de «purifier les eaux notamment celles destinées à la consommation et à l’irrigation». Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, a pris «des mesures urgentes pour la prise en charge des personnes atteintes» dans les  wilayas touchées. Amar Tou, qui s’est exprimé en marge de la séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, a souligné la mobilisation des équipes médicales et la disponibilité des médicaments nécessaires ainsi que les lits au niveau des centres et cliniques des wilayas de Aïn Mlila, El-Oued, Djelfa et Oum El-Bouaghi, où plusieurs cas de typhoïde ont été recensés. Jusque là, le nombre des cas de typhoïde recensés s’élève à 120 cas à Djelfa, 45 à El-Oued et deux seulement à Oum El-Bouaghi. Outre la prise en charge des personnes atteintes, il a été procédé à des examens médicaux pour le diagnostic des cas avérés et leur maintien sous contrôle médical. Abordant le budget consacré à la lutte contre la typhoïde, le ministre a indiqué, qu’outre «les frais de soins inscrits dans le cadre de la gestion normale des fonds consacrés à la couverture sanitaire», l’année dernière, «plus de 10 millions de dinars ont été affectés à la wilaya de Aïn Mlila dans le cadre de la lutte contre la typhoïde». De son côté, le ministre des Ressources en eau,  Abdelmalek Sellal, s’est voulu rassurant puisque certaines régions du pays connaissent «habituellement des cas de typhoïde en cette période de l’année», à l’instar d’El-Oued, Aïn Mlila et Djelfa. D’ailleurs, le nombre de cas enregistrés cette année est relativement moins important que les années précédentes. Pour les cas enregistrés cette année, le ministère a enclenché des enquêtes, a indiqué le ministre. Les conclusions préliminaires font état pour les cas enregistrés à El-Oued d’une utilisation des eaux destinées à l’irrigation dans la composition de la boisson dite «Laguemi» produite localement. Pour ce qui concerne la wilaya de Aïn Mlila, les cas de typhoïde sont dus au forage anarchique et illégal des puits fermés par les services du ministère, étant impropres à la consommation. Quant aux cas enregistrés dans la wilaya de Djelfa, la fièvre typhoïde a été engendrée par l’utilisation des eaux usées dans l’irrigation, a-t-il expliqué. En appelant les autorités locales à prendre les mesures répressives à l’encontre des contrevenants, afin de mettre un terme aux opérations de forage non autorisé et en reconnaissant que les tarifs des prestations liées au raccordement en eau potable appliqués actuellement «sont loin du coût réel d’exploitation», le ministre a par ailleurs écarté toute augmentation de ces frais. Dans ses réponses à deux questions orales, adressées par deux membres de l’APN, concernant l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement dans les wilayas de Tébessa et M’sila, le ministre a annoncé l’inscription du projet pour l’année 2007 des travaux de réalisation d’une station d’épuration des eaux usées dans la wilaya de Tébessa. Pour un coût de 5 milliards de dinars, le ministre a imputé le retard de sa réalisation au faible budget consacré cette année au secteur dans cette wilaya et qui est de 3,5 milliards de dinars. Il rappelle, à cette occasion, que la wilaya de Tébessa a bénéficié, dans le cadre du programme de soutien au développement dans les Hauts Plateaux, d’une enveloppe de 800 millions de dinars pour financer les projets destinés à protéger la région contre les inondations. A propos de la wilaya de M’Sila, le ministre est revenu sur le vaste programme d’assainissement lancé dans plusieurs villes. Il a souligné dans ce cadre que

3 collecteurs d’eaux usées, d’une valeur  de 240 millions de dinars, sont en cours de réalisation dans la ville de Boussaâda, notamment. Dans le cadre de la loi de finances pour 2007, une station d’épuration est programmée, par ailleurs, dans la ville de M’sila alors qu’une autre est proposée à Boussaâda dans le cadre du budget de 2008, a-t-il annoncé.      

K. S.

 

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Atelier sur le contrôle technique

La réglementation sera mise à niveau

Les textes de loi portant sur la réglementation technique et le contrôle des véhicules sont au centre des rencontres organisées durant la semaine en cours par le ministère de l’Energie et des Mines au siège de la mutuelle des travailleurs de secteur du bâtiment et de la construction de Zéralda. Les chefs de services et les chefs de bureaux des mines se penchent sur l’aspect réglementaire qui est, selon eux, très dépassé et ne répond plus aux grandes mutations de notre pays dans le secteur automobile, caractérisées notamment par l’ouverture du marché et la libre importation des véhicules. D’où l’intérêt d’examiner et de revoir cette réglementation en déphasage avec la réalité de l’heure, vu qu’elle date de plus de cinquante ans. Plusieurs ateliers sont ouverts à cette occasion et seront consacrés au traitement des différents aspects ayant trait à l’industrie notamment la sécurité industrielle, les appareils de pression, hygiène et sécurité, carrière des mines explosifs et un atelier sur les véhicules. Les responsables des services concernés vont étudier les réglementations en vue d’identifier les failles et apporter des améliorations. D’emblée, les animateurs de ces ateliers proposent la promulgation, dans les plus brefs délais, d’un décret législatif portant sur le contrôle de la conformité. Un texte qui dictera les différentes phases de la réception des véhicules et qui permettra aux ingénieurs de contrôle d’accomplir leur travail. Il propose la ratification par l’Algérie de la convention de Vienne de 1968, ce qui va autoriser l’intervention des comités internationaux dans ce contexte.                       

Nouria B.

 

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