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Saidani s'attaque à ses adversaires

Bouteflika, «seul candidat du FLN» aux présidentielles

Prochaine élection présidentielle

Benhamou : «Le parti El Karama participe»

Jour de l'an amazigh

Le nouvel âge de Yennayer

M’chouneche (Biskra)

La célébration de Yennayer «n’a pas été interdite»

Béjaïa

Le nouvel an amazigh célébré aux quatre coins de la wilaya

Bordj Bou-Arréridj

Plusieurs manifestations pour marquer la date

Un total de 41 wilayas visitées

Sellal poursuit son périple

La  classe politique s'y intéresse  

L’élection présidentielle, thème favori des partis

Section FFS de Béjaïa

Nouvelle démission collective de militants  

Les professionnels au sujet du lait pasteurisé

Explications divergentes sur la perturbation du marché

Prétoire

Vidéos compromettantes

Etablissements sanitaires

Mise en place du contrat de performance

 

 12/01/14

Saidani s'attaque à ses adversaires

Bouteflika, «seul candidat du FLN» aux présidentielles

C'est un vrai show que s'est offert hier à la Coupole le nouveau secrétaire général du Front de libération nationale, Amar Saidani, pour appeler le Président Bouteflika à annoncer sa candidature pour les présidentielles d'avril 2014.  A 8h du matin, la coupole du Complexe Mohamed-Boudiaf était déjà pleine d’élus et de cadres  FLN venus des 48 wilayas pour plébisciter le Président Bouteflika en faveur d'un quatrième mandat et réitérer l'attachement du vieux parti à la révision de la Constitution. C'est un vrai show que s'est offert hier le nouveau secrétaire général du Front de libération nationale, Amar Saidani, pour appeler le Président  Bouteflika à annoncer sa candidature pour les présidentielles d'avril 2014.

Cette démonstration de force du SG du vieux parti intervient à quelques jours de la convocation du corps électoral par décret présidentiel pour les prochaines échéances électorales. Saidani a prononcé un discours de moins de quinze minutes devant les élus et cadres du parti, lors de la rencontre nationale qui les a réunis au Complexe olympique Mohamed- Boudiaf (5-Juillet). Il   a affirmé l'attachement de son parti à une candidature du chef de l'Etat, sachant que le Président Bouteflika ne s'est pas encore prononcé sur cette échéance électorale. D’ailleurs, même pour les élections précédentes il s’est toujours prononcé après la convocation du corps électoral.

«Nous sommes ici pour dire que nous avons plébiscité le fils du parti et moudjahid Abdelaziz Bouteflika pour un quatrième mandat», a-t-il déclaré, tout en conviant, à ce propos, et au nom de l'ensemble des militants et des élus du parti, le chef de l'Etat à se présenter à la prochaine élection présidentielle. «Votre présence à cette rencontre s'apparente précisément à un plébiscite pour une quatrième candidature de Abdelaziz Bouteflika à la tête de la magistrature suprême», a-t-il ajouté, avant de rappeler que la désignation des candidats aux rendez-vous électoraux est du ressort du comité central et d'autres structures du parti lesquels «ont déjà exprimé la candidature de Abdelaziz Bouteflika à la prochaine présidentielle».

Saidani n'a pas manqué de s'attaquer à ses adversaires et ceux qui essayent de se présenter au nom du FLN pour les prochaines présidentielles. «Notre candidat est le président du parti», a-t-il insisté, tout en fustigeant «ceux qui s'agitent en dehors des structures et du cadre du parti et qui vont finir après avril 2014». Saidani a convié  les militants de son parti à «préparer comme il se doit» la prochaine présidentielle qui constitue, selon lui, «une opportunité pour gagner». Pour rappel, le comité central du parti du FLN avait convié, lors de sa réunion du 16 novembre 2013, le président de la République à «poursuivre le parachèvement de son programme politique en procédant à la révision de la Constitution dans les meilleurs délais et ce, en vue de renforcer le principe de la séparation des pouvoirs et l'édification d'un Etat de droit». Sur ce dernier point, le SG du FLN a affirmé  l'«attachement» de son parti à la révision constitutionnelle, précisant que le choix de l'opportunité de cette procédure échoit «exclusivement» au président de la République. A ce propos, il a indiqué que le FLN demeure attaché à cette revendication de la révision constitutionnelle, à l'instar du reste de la classe politique, et c'est seulement au président de la République que revient la prérogative de décider quand et pourquoi il y aura cette révision. Cependant, cette fois-ci Saidani n'insiste plus sur cette révision avant les élections présidentielles, ce qui est impossible selon plusieurs partis, surtout s'il s'agit d'un référendum populaire et d’amendements profonds. Dans ce cadre, il a rappelé que son parti avait transmis ses propositions concernant l'amendement du texte fondamental du pays à la commission nationale ad hoc.

Belkhadem s'invite au show de Saidani

Au milieu du discours de Amar Saidani, Abdelaziz Belkhadem, l'ex-SG du FLN, destitué il y a deux ans, s'est invité hier au show de l'actuel secrétaire général du vieux parti, accueilli par les applaudissements de ses fidèles présents hier à la Coupole. Belkhadem, qui s'est éclipsé depuis sa destitution, revient sur le devant de la scène pour soutenir l'appel à une candidature du Président Bouteflika pour un quatrième mandat. Sa présence a surpris les  membres présents, dont Amar Saidani. Il est à noter que Belkhadem a été invité à cette rencontre en sa qualité de membre du comité central, mais certains ne s'attendaient pas à sa présence. A cette occasion, Belkhadem a déclaré à la presse : «Je suis là pour soutenir un quatrième mandat pour le Président Bouteflika».         

Par Nacera Chennafi

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Prochaine élection présidentielle

Benhamou : «Le parti El Karama participe»

Le président du parti El Karama, Mohamed Benhamou,  a affirmé hier que son parti participera à la prochaine élection présidentielle  à travers un «projet de programme au service de l'intérêt national». Le parti El Karama place dans son projet de programme pour la prochaine présidentielle «l'intérêt de l'Algérie au-dessus de toute autre considération afin de préserver l'unité nationale, la sécurité et la stabilité du pays», a indiqué M. Benhamou lors d'une conférecne de presse au siège de son parti à Alger.

Il a précisé que sa formation politique «ne voit aucun inconvénient quant à la candidature de toute personnalité qui répond aux conditions légales», appelant à ne pas boycotter l'échéance électorale qui devra se dérouler, selon lui, «dans un cadre démocratique intègre et transparent afin de choisir l'homme qu'il convient et qui aura à diriger le pays durant la prochaine étape».

M. Benhamou a insisté, d'autre part, sur la nécessité d'œuvrer pour écarter ce qu'il a appelé les «opportunistes» de la course électorale à travers «un consensus susceptible de servir le pays et de préserver sa stabilité». «Si le Président Bouteflika venait à se présenter à la prochaine présidentielle ou de désigner une personnalité, nous le soutiendrons car il  y va de l'intérêt de l'Algérie», a-t-il déclaré concernant le soutien du parti El Karama à la candidature du Président Abdelaziz Bouteflika. Il a tenu à faire remarquer, à ce propos, que son parti «a besoin d'expérience politique pour pouvoir avancer à pas sûrs dans le but de se tailler une place au sein de la société».

Enfin, M. Benhamou a estimé important de «fournir davantage d'efforts pour la prise en charge des problèmes sociaux comme la crise du logement, le chômage et la bureaucratie».

R. T.

 

Taleb Chérif (PNSD) annonce sa candidature

Le président du Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD), Taleb Chérif, a annoncé hier à Alger sa candidature à la prochaine élection présidentielle, à la demande des participants au sixième congrès du parti. Dans une déclaration succincte à la presse, Taleb Chérif a précisé qu'il ne pouvait refuser la demande de la base militante du parti qui a sollicité sa candidature à la prochaine élection présidentielle prévue au printemps 2014.

«Je suis candidat à la prochaine présidentielle et j'appelle les militants du parti à travailler sur le terrain pour rassembler les signatures requises à cet effet», a-t-il ajouté. Le Parti national pour la solidarité et le développement (PNSD) a tenu hier son sixième congrès ordinaire au cours duquel  Taleb Chérif a été plébiscité à la tête du parti pour un nouveau mandat de cinq ans.

M. L.

 

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Jour de l'an amazigh

Le nouvel âge de Yennayer

Ce n'est plus une fête du couscous. A travers toutes les régions du pays, se célèbre aujourd'hui le nouvel an amazigh, avec son lot de rites et traditions charriés depuis bientôt trois millénaires.

En 2964 l’ancestral Yennayer connaît un nouvel âge. L’âge qui dépasse une fête traditionnelle, culturelle ou historique et qui aujourd’hui pose plus sérieusement des questions quant à la reconnaissance pleine de l’amazighité. Avec l’officialisation de tamazight, Yennayer devrait être reconnu en tant que fête nationale. Comme chaque année les berbères du monde entier fêtent le premier mois du calendrier amazigh. Ce jour qui marque le nouvel an agraire et la porte de l’année berbère fédère les imazighens à travers une fête qui symbolise surtout l’attachement à l’identité amazighe et fait de Yennayer un événement historique, culturel et civilisationnel. Des états de lieux sont donnés par-ci par-là sur un parcours inachevé ou à peine entamé par cette identité et culture. En Algérie, les discours et les astuces officiels n’ont fait montre d’aucune volonté de prendre la question à sa juste valeur. De son côté la lutte, avec ses rythmes variables, n’a jamais cessé de revendiquer une reconnaissance pleine de cette identité. Malgré les contraintes et les retards il est fort intéressant de constater qu’aujourd’hui de nouveaux réseaux réclament haut et fort la reconnaissance de tamazight en tant que langue officielle aux côtés de l’arabe. Sur les réseaux sociaux des voix s’élèvent et appellent au boycott du travail le jour de Yennayer et pour que ce jour soit reconnu comme fête nationale. Autrement dit, les festivités de Yennayer ont la voix et le parfum du printemps berbère et font de cette fête une occasion pour réclamer la reconnaissance et l’officialisation de tamazight. Si certains estiment que les festivités sont réduites à un dîner spécial, d’autres au contraire prennent effectivement une autre tournure. Le fait se constate d’abord sur les réseaux sociaux qui se mobilisent pour lancer des appels à décréter Yennayer journée fériée en plus des rappels en rapport avec ce combat identitaire. Les initiateurs ont baptisé cette journée «Yennayer fête nationale, pas de boulot». Ainsi, les internautes rejettent une reconnaissance «vague» de la composante amazighe de l’identité algérienne si la législation et l’officialisation font défaut. Autre fait qui témoigne que la fête ne se fait pas comme à l’accoutumée concerne les réactions  suite au refus des autorités locales de M’chounèche, dans la wilaya de Biskra, de délivrer à l’Office du tourisme de la localité l’autorisation pour célébrer le nouvel an amazigh. Ce refus a été ensuite formellement démenti par les mêmes autorités. Au chapitre des conférences et rencontres- débats, il y a lieu de citer qu’un programme riche est prévu aujourd’hui à travers les différentes régions du territoire national. Parmi ces interventions, citons notamment la conférence de l’auteur Rachid Oulebsir qui aura lieu aujourd’hui au théâtre de Béjaïa sous le thème «Yennayer, la porte de l’Amazighité». L’auteur fait savoir qu’il s’agira, entre autres, de «se poser la question pourquoi Yennayer n’est pas une fête nationale au moment où tamazight est constitutionalisé langue et culture nationales ?» et qu’«il soit fait pour tamazight ce qui est fait pour l’arabe», ajoute-t-il dans un résumé qu’il donne sur cette rencontre.      

Par Yasmine Ayadi

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M’chouneche (Biskra)

La célébration de Yennayer «n’a pas été interdite»

La commémoration de Yennayer, prévue à M’chouneche (Biskra), a été annulée en raison du refus de l’administration de l’autoriser en plein air, mais n’a pas été interdite, a déclaré vendredi le président de l’Office local du tourisme, Abdelmadjid Soltani, initiateur de la manifestation. M. Soltani, contacté par l’APS, a précisé que le chef de daïra de M’chouneche a informé l’Office local du tourisme de la possibilité d’organiser cette célébration, les 12 et 13 janvier comme prévu, à la maison de la culture «vu que l’Office est une organisation dûment agréée». Ce lieu n’a pas satisfait les organisateurs qui envisageaient de tenir les festivités au complexe sportif de proximité de M’chouneche, sur deux journées, dimanche pour les femmes et lundi pour les hommes, a également indiqué M. Soltani. Des informations faisant état de l’annulation de la cérémonie de Yennayer avaient circulé sans, toutefois, évoqué avec précision les raisons données par l’Office local du tourisme.         

APS

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Béjaïa

Le nouvel an amazigh célébré aux quatre coins de la wilaya

Plusieurs activités sont organisées aux quatre coins de la wilaya pour ne pas dire dans toutes les communes et villages de Béjaïa à l’occasion du passage vers le nouvel an amazigh 2964. Ces activités sont nombreuses et diverses, notamment culturelles, artistiques, sportives, etc. Il s’agit pour les gens de la région de «perpétuer cette tradition millénaire et ce rituel qui a survécu à tous les temps depuis 2964 années». Ainsi, la maison de la culture de Béjaïa a débuté son programme culturel depuis quelques  jours déjà. Une exposition d’objets traditionnels et produits artisanaux comme la poterie et les bijoux ornent les patios de l’établissement comme chaque année en pareille journée. Une conférence est dispensée aussi sur le nouvel an amazigh (Yennayer), et bien d’autres activités y sont animées. L’association écologique «Les Aiguades» de Béjaïa a lancé un programme avec le concours de l’APC et le Comité des fêtes de la ville de Béjaïa. Elle a voulu mettre en valeur l’Aqueduc reliant Toudja à Béjaïa sur 116,5 km. L’un des ouvrages les plus merveilleux qui a  été planifié en 137 avant J.C. par le technicien et géomètre romain Nonius Datus. L’association dite «Zed El-Miaâd» de la ville de Béjaïa a organisé avant-hier une offrande au profit des familles nécessiteuses et les SDF avec le concours de l’APC de Béjaïa au niveau de l’école Ibn Rochd. A Taourirt Ighil, le village Aghemoune Ath Amar organise également un festin où les villageois y sont invités. A Taourirt Larbaâ dans la même localité, une conférence est animée sur Yennayer et son origine par l’association «Le Progrès». L’association Ihkoulef d’Akbou organise également une série d’activités culturelles au profit des enfants issus de parents séparés ou divorcés: un concours de gastronomie kabyle, entre autres. L’association Dounia d’Akbou organise une conférence sur Yennayer au niveau de la maison de jeunes Abderahmane-Farès de la localité. Elle sera animée par un enseignant connu dans la région, en l’occurrence Tahar Hamadache. Les centres de sport de proximité (CSP de Tazmalt et Tichy) y sont également de la partie. Le premier organise un couscous «géant» avec du poulet et le deuxième anime un tournoi de volley-ball et un cross où participent plusieurs catégories de jeunes de la municipalité. L’association «Mains tendues» de Tazmalt a organisé une série d’activités, notamment une conférence qui a  été dispensée par la chambre d’artisanat et des métiers au profit des femmes au foyer et les artisans et aussi des concours sur la confection d’habits traditionnels et de gastronomie kabyle en sus d’une exposition d’objets traditionnels. La maison de jeunes de Tazmalt a préparé un programme de festivités en collaboration avec l’association «Suth Idurar» des Ath Abbès. Au menu, un casting, une pièce de théâtre, de la musique et une conférence sur Yennayer. A Djermouna dans la commune de Kherrata, les villageois ont organisé une offrande dite aussi «Laouziaâ». Plusieurs têtes de cheptels ont été sacrifiées à l’occasion. L’occasion était aussi pour les citoyens de la région de célébrer El-Mawlid Ennabaoui Echarif, en distribuant des parts de viandes aux familles nécessiteuses et aussi d’autres produits comme l’huile d’olive. Dans la commune de Barbacha, le nouvel an berbère est célébré par un Salon dédié à l’olive. Une très grande exposition a été organisée où des produits du terroir ont été exposés par les agriculteurs qui voulaient mettre en valeur les produits de la région. A Adekar, l’association écologique «Lac Noir» organise une série d’activités culturelles et artistiques: poésie, théâtre, chants, conférences, etc. A Ath-Djellil, un programme s’étalant sur trois jours est préparé par les associations «Assirem» et «Thazuri» du village de Taourirt. Projection de films, un grand couscous au poulet, chants kabyles, tels sont les activités préparées à l’occasion. Concours de couture, broderie, meilleurs couscous, historique de Yennayer sont autant d’activités dispensées par l’association «Assirem» de Boudjellil avec le concours de l’association nationale Thimghouliwine. Une conférence a été animée aussi sur Yennayer et une autre sur l’alphabétisation, en sus d’une pièce théâtrale. L’association socioculturelle et l’association «Tudert» du village Mechta ont organisé hier des festivités pour marquer cette date. Un couscous au poulet, une pièce théâtrale, un gala artistique avec des groupes de la région et le tout devait être couronné par une collation à minuit avec des feux d’artifice pour célébrer le passage à l’an 2964 du calendrier amazigh. Enfin, d’autres communes, villages et associations ont également célébré à leur manière cette date.        

Hocine Cherfa  

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Bordj Bou-Arréridj

Plusieurs manifestations pour marquer la date

Les festivités célébrant l’avènement de Yennayer, nouvel an amazigh, ont donné lieu au lancement de nombreuses activités, hier à Bordj Bou-Arréridj, à l’initiative de la direction de la culture et de plusieurs associations culturelles locales. Le complexe culturel Aïcha-Haddad du chef-lieu de cette wilaya a accueilli une exposition de produits artisanaux, de toiles du peintre Djamel Talbi et d’objets en cuivre ciselé,

œuvres de l’artisane dinandière Taous Tassin. Des conférences seront données dans le même complexe culturel par Belkacem Saâdouni, Arezki Ferad et le Dr Saïd Khelil, tandis qu’un concert sera animé par plusieurs artistes et troupes dont «Azel» et «Kaci Ou Dhif Allah» à la salle des fêtes Bachir El-Ibrahimi, parallèlement à d’autres spectacles musicaux prévus dans les localités de Kolla, Djaâfra, Ouled Sidi Brahem et El Maïn. Participent à la mise en œuvre de ce programme de festivités, la direction de wilaya de la culture et les associations culturelles Ithrane N’djaâfra et Kaci Ou Dhif Allah.    

Kamel L.

 

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Un total de 41 wilayas visitées

Sellal poursuit son périple

Le chef de l'Exécutif  Abdelmalek Sellal s'est distingué, depuis sa nomination en septembre 2012, par ses nombreuses sorties sur le terrain. Avec un total de 41 wilayas visitées en une année et demie, le périple du Premier ministre atteint sa phase finale. 

L’action du gouvernement Sellal, marquée par un nouveau souffle en matière de concrétisation des projets inscrits dans le cadre du programme du développement du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, accorde également une importance capitale au développement local. Ajoutons à cela une nouveauté dans la démarche consistant à privilégier le contact direct avec les représentants de la société civile dans les wilayas. A peine rentré des wilayas de Mascara et Mostaganem, où il s’est rendu la fin de la semaine écoulée, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a repris son cycle de visites sur le terrain. Hier, il a été l’hôte de la wilaya de Blida. Le secteur de l’habitat dans cette wilaya, dont un exposé a été présenté à Sellal, a fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics, conformément au programme du président de la République visant à mettre un terme à la crise du logement et à éradiquer l’habitat précaire. Dans la wilaya de Blida, ce programme a ainsi abouti à une évolution remarquable de son parc logements, qui est passé de

133 422 unités en 1999 à 193 085 en 2013, selon le directeur du logement de la wilaya, Benmeridja Abdelaziz. La crise du logement dans cette wilaya a connu particulièrement un pic vers le début des années 1990, suite à la situation sécuritaire vécue alors par le pays qui a exacerbé le phénomène de l’exode rural vers les grands centres urbains et induit, pour la wilaya de Blida, l’émergence et la prolifération d’agglomérats d’habitations anarchiques et précaires, qu’on s’attache aujourd’hui à résorber. Afin de remédier à cette situation préoccupante, les pouvoirs publics lancèrent de vastes programmes de logements, parmi lesquels le programme de résorption de l’habitat précaire, au titre duquel la wilaya a bénéficié de 8 020 logements entre 1999 et 2013. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a annoncé, hier à Blida, que la plaine de la Mitidja connaîtra une extension vers l’Est dans l’objectif d’augmenter la superficie agricole exploitée dans cette wilaya. Les nouvelles terres agricoles qui se dégageront de cette extension seront irriguées à partir du barrage de Douéra, a précisé M. Sellal, lors d’une halte au niveau d’une exploitation agricole privée dans la commune de Benkhelil, dans le cadre de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya. Il s’agit de l’exploitation des frères Chabi, d’une superficie de 103 ha, et dont la production annuelle est estimée à près de 33 000 quintaux de diverses variétés d’agrumes. Les différents projets de développement du secteur de l’agriculture, octroyés à la wilaya de Blida depuis l’an 2000, tel que relevé dans un exposé présenté samedi au Premier ministre, Abdelmalek Sellal, se sont traduits par la réalisation de grandes performances en matière de production de divers produits agricoles, l’augmentation des superficies irriguées ainsi que la  création de postes d’emploi. La wilaya a, en effet, bénéficié d’enveloppes budgétaires conséquentes, estimées au total à plus de soixante-seize milliards DA (76 MDA), alloués par les pouvoirs publics dans le cadre des différents programmes de financement agricoles, selon les statistiques de la direction locale du secteur. Les efforts déployés pour le développement des différentes filières et les performances réalisées ont fait que la wilaya de Blida est aujourd’hui classée à la quatrième place à l’échelle nationale en termes de croissance.

 Par Mustapha Chaouchi

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La  classe politique s'y intéresse  

L’élection présidentielle, thème favori des partis

La scène politique continue de se mouvoir   en prévision  des  élections présidentielles prévues en avril 2014.

Thème favori pour tous les partis politiques, cette échéance électorale interviendra dans trois mois. En témoignent les sorties  et activités partisanes qui  restent dominées par le débat  autour de cette élection présidentielle et, en second plan, la révision  de la Constitution  qui, quant à elle, revêt une importance  particulière chez les acteurs  politiques.

 Ainsi, les activités  politiques de ce week-end ont été marquées également par le débat  autour  de la présidentielle de 2014. C’est le cas  du Front national algérien (FNA) dont  le président, Moussa Touati, a appelé  avant-hier  à Alger ses militants à se  mobiliser en prévision du rendez-vous électoral présidentiel de 2014.

«Si nous voulons participer à des échéances de l’envergure de la présidentielle, nous devons aller vers les militants et les mobiliser», a indiqué le candidat à la prochaine présidentielle, rappelant que c’était là le principal but des amendements essentiels  introduits aux statut et règlement intérieur du parti.

Moussa Touati a instruit, dans ce sens, les  responsablesde son parti à veiller à l’application de la démarche adoptée lors du troisième congrès, celle de faire du FNA  l’espace d’une véritable action militante en prévision de la prochaine présidentielle. Touati a relevé, lors de sa réunion avec les responsables des bureaux de wilayas  et des membres du bureau national de son parti, des lenteurs dans l’application  des décisions issues du troisième congrès du parti tenu en janvier dernier, notamment  celle de faire du FNA «l’espace d’une véritable action militante». Le FNA, a-t-il souligné, «est visé depuis les dernières élections présidentielle  et législatives ce qui lui a coûté la perte  de listes en faveur d’autres partis».

Pour  le leader du FNA,  beaucoup de dissidents du parti induits en erreur ou victimes  de marginalisation ont émis le désir de revenir en son sein, demandant aux responsables  des bureaux et aux membres du bureau national de réfléchir aux moyens d’y remédier. Le succès du FNA, a-t-il estimé, dépend du respect de sa plate-forme politique fondée sur les principes du parti notamment lors de rendez-vous décisifs. En prévision de la prochaine présidentielle,  Touati a réitéré la proposition faite  lors des précédentes législatives, à savoir le dépouillement électronique des voix  exprimées ce qui avait été «refusé par les autorités de l’époque en raison du manque  de temps», a-t-il dit. Touati a estimé qu’il était temps de recourir à cette technique moderne, d’autant  que les administrations disposent toutes de systèmes informatisés, notamment pour  la délivrance de passeports biométriques, précisant que ce système garantira la régularité  et la crédibilité des élections.

 Sur un autre sujet aussi important que  l’élection présidentielle,  Touati  a traité de la question relative à la révision de la Constitution.  A ce sujet, le président du FNA a réitéré l’appel  de son parti à l’élaboration d’une charte nationale qui définit le régime politique du pays  devant être soumise à un référendum populaire. L’amendement de la Constitution devra  se baser sur les résultats de cette consultation ce qui en fera «une véritable Constitution  du peuple», a-t-il estimé. De son côté,  le président du parti El Karama, Mohamed Benhamou, a affirmé samedi que son parti participera à la prochaine élection présidentielle à travers un projet de programme au service de l’intérêt national. Le parti El Karama place dans son projet de programme pour la prochaine présidentielle «l’intérêt de l’Algérie au-dessus de toute autre considération afin de préserver l’unité nationale, la sécurité et la stabilité du pays», a indiqué  Benhamou lors d’une conférence de presse.

Il a précisé que sa formation politique «ne voit aucun inconvénient quant à la candidature de toute personnalité qui répond aux conditions légales», appelant à ne pas boycotter l’échéance électorale qui devra se dérouler, dit-il, dans un cadre démocratique intègre et transparent afin de choisir l’homme qu’il convient et qui aura à diriger le pays durant la prochaine étape. 

Yazid Madi

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Section FFS de Béjaïa

Nouvelle démission collective de militants  

Le FFS traverse une zone de turbulences ces dernières semaines à Béjaïa. De démission en démission, le plus vieux parti de l’opposition commence à s’effriter. Il est atteint dans sa base organique cette fois-ci. Après la démission collective des membres de la fédération, des élus et militants du parti il y a quelques jours seulement, un nouveau coup dur vient de lui être porté ces deux derniers jours. Des dizaines de militants de la  section de Béjaïa ont jeté l’éponge. Ils ont rendu publique, avant-hier, leur démission collective du parti. Ces derniers ont avancé les mêmes arguments que les membres de la fédération qui avaient quitté le parti récemment. «Suite à l’évolution néfaste des événements dans notre section, nous, militants de la section de Béjaïa, impuissants pour défendre les fondamentaux et les valeurs du long sacrifice de nos glorieux martyrs et militants de 1963 pour la démocratie, affichons avec conviction notre divorce avec la direction nationale, qui ne reflète qu’un appareil de domestication du parti, et déclarons notre démission collective du parti», lit-on dans une déclaration rendue publique. Ils sont 98 militants à avoir signé le document où ils parlent d’«anarchie totale qui règne au FFS, notamment le non-respect des statuts et règlement intérieur du parti». Les mécontents s’insurgeant contre les pratiques d’un autre temps de quelques parlementaires de Béjaïa. Ces démissions pourraient être suivies par d’autres. On parle d’ores et déjà de certains élus APW et APC qui sont très mécontents depuis quelque temps. Parmi ces derniers, des personnalités locales qui sont depuis plusieurs mois en colère contre leurs dirigeants, nous dit-on. On parle aussi des militants de plusieurs sections comme celles de Chemini, Tibane, etc. La plupart des militants sont contre la direction nationale du parti et les membres du présidium du parti. Ils leur reprochent d’avoir dévoyé le combat du parti et transgressé les principes directeurs du parti.

Hocine Cherfa

 

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Les professionnels au sujet du lait pasteurisé

Explications divergentes sur la perturbation du marché

La perturbation dans la distribution du lait en sachet n'est pas due au manque de la matière première affirment, à l'unanimité, les professionnels de la filière lait qui avancent d'autres raisons liées essentiellement à l'impact  de la hausse des prix de la poudre de lait sur le marché international et au manque de professionnalisme.

«Ce n'est pas normal que le lait conditionné en sachet dont le tarif est administré à 25 DA/litre manque en ce moment», a déclaré à l'APS Mahmoud Benchekour, président du Conseil interprofessionnel de la filière lait (CIL).

Pour ce professionnel, cette perturbation ne devrait pas avoir lieu puisque les transformateurs continuent à recevoir leurs quotas habituels de poudre de lait destinée uniquement à la fabrication du lait conditionné en sachet. L'Office national interprofessionnel du lait (ONIL) affirme, pour sa part, qu'il n'y avait eu aucune restriction des quantités de la poudre destinées aux transformateurs aussi bien publics que privés.  Les quantités de lait pasteurisé conditionné en sachet (LPC) produites par le groupe laitier public Giplait sont restées également inchangées, soit plus de 2,5 millions de litres par jour, assure le P-DG du groupe, Mouloud Harim. En plus, les laiteries appartenant à ce groupe mettent quotidiennement sur le marché entre 350 000 et 400 000 litres/jour de différents types de lait de vache pauvre en matière grasse dont les prix ne sont pas subventionnés par l'Etat, ajoute le même responsable.

Les raisons du dysfonctionnement

Les professionnels avancent d'autres raisons qui pourraient expliquer, selon eux, cette «pénurie conjoncturelle». Il s'agit notamment de l'impact de la hausse des cours internationaux de la poudre de lait, qui dure depuis le premier trimestre 2013, sur le marché local.  En effet, une partie des consommateurs habitués à acheter le lait en boîte et d'autres produits laitiers dont les prix ont sensiblement augmenté depuis le 1er janvier se sont tournés vers le lait en sachet (de 25 DA/litre) ce qui a pesé sur l'offre de ce produit de large consommation sur le marché. «En partie, on peut expliquer ce dysfonctionnement par le rabattement d'une bonne partie des consommateurs sur le lait en sachet en raison de son prix bon marché», estime M. Harim. Affectés ces dernières semaines par le renchérissement des prix de la poudre, certains industriels se sont, eux aussi, tournés vers la collecte du lait cru local pour fabriquer du yaourt et les fromages. «Actuellement, une grande partie du lait cru collectée va vers les produits dérivés au détriment du lait pasteurisé conditionné en sachet», explique encore M. Benchekour. Les quantités de lait cru collectées auprès des éleveurs ont atteint 800 millions de litres en 2013 dont 50% vont à la fabrication des produits dérivés du lait, selon le CIL.  Conséquence de cette forte demande sur le lait cru de la part des transformateurs : certains industriels collectent leur lait destiné à la transformation à une distance de 400 kilomètres à un prix avantageux pour l'éleveur allant jusqu'à 50DA/litre, ce qui ne se faisait pas il y a quelques mois, affirme ce professionnel.

Néanmoins, ce dernier n'a pas omis d'évoquer d'autres raisons qui pourraient créer un dé-séquilibre entre l'offre et la demande comme le détournement de la poudre subventionnée, destinée uniquement à la production du LPC, au profit des autres produits laitiers. «S'il y a détournement de la poudre de lait au niveau des laiteries, il faut sévir et contrôler», a-t-il dit.  Le manque de professionnalisme chez les différents intervenants de la filière lait, le gaspillage et le comportement du consommateur, comptent aussi parmi les facteurs pouvant être à l'origine de pénuries conjoncturelles. «L'absence de professionnalisme chez le transformateur ou le livreur peut facilement créer un déséquilibre sur le marché», estime le président du CIL.   Les commerçants, qui sont l'avant-dernier maillon de la chaîne, affirme ne pas comprendre les raisons réelles de cette perturbation qui perdure depuis quelques mois et qui a touché plusieurs wilayas du pays.  «La livraison du lait pasteurisé était régulière. Le distributeur passait quotidiennement. Mais  aujourd'hui, on ne sait plus s'il passera ou pas, en plus on n’a droit qu'à une centaine de sachets contre 300 auparavant», affirme un commerçant d'Alger. De son côté, le représentant des distributeurs à l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), Farid Aoulmi, impute cette perturbation au niveau de la capitale au fait que la filiale du groupe Giplait de Birkhadem ait diminué entre 5 et 20% les quantités distribuées à Alger au profit d'autres wilayas comme Tipasa et Blida. Outre la diminution des quantités aux livreurs, cette laiterie publique qui couvre 60% des besoins de la capitale, accuse des retards dans le processus de production et de livraison du produit, atteignant parfois 48 heures, selon M. Aoulmi.  Le ministère du Commerce a ouvert mer-credi dernier une enquête pour déterminer les «vraies» raisons à l'origine de la perturbation dans la distribution du lait en sachet.

Par Hafid Ch.

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Prétoire

Vidéos compromettantes

Les nouvelles technologies sont souvent utilisées par  des délinquants en vue d'orchestrer leur forfait ou de fuir  la justice ou même dans le but de faire pression sur leurs  victimes. C'est à ce dernier point que l'on s'intéresse particulièrement.  Depuis l'avènement de certaines technologies de pointe et surtout après leur pénétration au sein de la société, cela a donné un grand coup pour l'intimité et la quiétude de plus d'une personne. En effet, il y a quelques années seulement, on ne trouve pas d’appareils photos disponibles chez tout le monde et quand ils le sont on ne peut jamais cacher une caméra sous sa toge vu le volume et l'apparence de celle-ci, ce qui avertit tout le monde qu'il y a une caméra dans les parages. Il faut bien préciser que quiconque a le droit de savoir au moins qu'il est filmé. Il faut savoir aussi qu'on n'a pas le droit de mettre des caméras même s’il s'agit de caméras de surveillance y compris chez soi sans pour autant le déclarer et le communiquer à travers une affiche, c'est pour cette raison que l'on voit des panneaux indiquant que le lieu est sous surveillance vidéo au niveau des trains, à l'extérieur ou à l'intérieur des institutions, des banques ou au-tres lieux publics mis sous surveillance vidéo,  autrement il s'agit d'une atteinte grave à l'intimité des gens. D'autre part, il faut signaler que depuis l'avènement des appareils de téléphone multimédia équipés d'appareils photos et de caméra vidéo, les choses sont devenues très compliquées car n'importe quelle personne est en mesure de filmer n'importe quelle scène de la vie privée de quiconque sans pour autant se soucier de se faire remarquer. Ce sont ces enregistrements vidéo qui sont utilisés par certaines personnes immorales et malveillantes  comme atout  pour faire chanter  leurs victimes, comme ce fut le cas pour l'affaire qui a été traitée par le tribunal de Chéraga, où une adolescente a été obligée de voler l'argent de son père sous la menace de rendre publique une vidéo compromettante.            

Par Salah Harirèche                   

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Etablissements sanitaires

Mise en place du contrat de performance

Les établissements de santé s'engagent à prendre en charge la lutte contre les infections nosocomiales, la gestion des risques, l'amélioration des soins et des urgences.

Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme  hospitalière a annoncé la mise en place d'un contrat de performance pour la gestion  des différentes activités des établissements de santé dans le cadre du budget 2014 du secteur.

L'accord obligatoire conclu entre la direction de la population du ministère et les directions  de santé de wilaya a pour objectif de prendre en charge toutes  les activités des établissements de santé en 2014 dans la perspective d'améliorer le service public.  Les établissements de santé (CHU - centres spécialisés ou de proximité) concernés  par le contrat de performance prendront en charge, selon les engagements contenus dans  le document, les activités liées aux soins et équipements lourds autorisés conformément  aux objectifs arrêtés. Aussi, ces établissements pourront bénéficier d'une aide financière  au titre du budget 2014 dans le cas de l'introduction de soins supplémentaires. En vertu de ce contrat, l'établissement de santé s'engage à prendre en charge la lutte  contre les infections nosocomiales, la gestion des risques, l'amélioration des soins et des  urgences et l'élaboration de rapports trimestriels sur le déroulement de ses activités destinés  aux services de la direction de la santé. L'établissement de santé s'engage aussi à évaluer l'ensemble des exercices professionnels, à organiser les soins ainsi que toutes les mesures susceptibles de garantir  une prise en charge de qualité en faveur du malade.  Pour ce qui est de la gestion des ressources humaines et financières, le contrat a défini les engagements qui tiennent compte de la performance et de l'efficacité de cette gestion  en plus de l'amélioration des conditions d'hygiène en milieu hospitalier. Concernant les soins prodigués pendant l'hospitalisation du patient, celui-ci n'est pas tenu  de fournir les médicaments, pansements ou nourriture durant son séjour à l'hôpital. Par ailleurs, les établissements de santé sont tenus de présenter des rapports sur leur gestion avant l'expiration du délai du contrat qui peut faire l'objet d'amendement si nécessaire. Conformément aux articles du contrat, la résiliation de certaines ou toutes les clauses  est possible dans le cas de non- respect du contrat. Ainsi, la direction de la santé exige dans  ce cas la mise en place d'une évaluation qui sera présentée à l'administration générale. Si les objectifs arrêtés ne sont pas atteints et en cas de non-respect des engagements  du contrat par l'établissement de santé, la direction de la santé est tenue de présenter un rapport à l'administration centrale.

 Par Aicha B.

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