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12/01/2016
 
 

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Célébration du nouvel an amazigh
Les différentes régions fêtent Yennayer à leur manière

Arfis, céréales sèches bouillies, couscous aux sept légumes, couscous au coq et haricots kabyles ou berkoukes, tels sont les plats avec lesquels les Algériens ont fêté le nouvel an amazigh et cela selon les régions et les différentes wilayas du pays.
Par Thinhinene Khouchi

Pour ce nouvel an amazigh dont la célébration se fait de manière festive mais aussi éducative. Afin que les traditions et coutumes ancestrales qui sont une facette de nos traditions diverses perdurent et soient préservées, plusieurs familles amazighophones des différentes wilayas du pays préparent un plat du terroir culinaire algérien. En effet, dans la wilaya de Ghardaïa, chaque année, Yennayer est célébré à la manière des ancêtres avec la même ferveur et tout le cérémonial habituel autour des plats spéciaux minutieusement préparés pour la soirée du nouvel an amazigh pour augurer d'une nouvelle année de paix et de bonheur. Réalisé à base de semoule, sucre, lait et œufs, que la ménagère fait cuire sous forme de galette avant de l'effriter, la faire passer à la vapeur puis l'imbiber de smen (graisse naturelle) avant de décorer le plat de raisins secs et d'œufs durs, «Arfis» réunit toute la famille, la nuit du 6 au 7 janvier de chaque année marquant Yennayer (le début de l'année). Cette différence de date (Yennayer célébrée ailleurs le 12 janvier) reste encore mystérieuse et aucune source n'a pu éclairer l'énigmatique date du 7 janvier pour marquer Yennayer dans le M'zab. La wilaya de Tizi-Ouzou sera cette année, selon le Secrétaire général de la wilaya, M. Tabouti, l'hôte de plusieurs wilayas du pays pour faire découvrir à leurs habitants le rituel de la célébration de Yennayer en Kabylie. On rappelle que le dîner de la veille de ce premier jour de l'an amazigh est composé, entre autres et selon les régions, de céréales sèches bouillies, de couscous aux sept légumes, de couscous au coq et haricots kabyles, ou de berkoukes. Ces plats sont préparés à base de viande, principalement le coq. Outre le repas, cette fête est habillée d'un rituel millénaire tel que l'utilisation des encens provenant de la nature pour chasser les démons et les mauvais sorts, sur la table et autour du repas est posée la cuillère de l'absent ou du «génie gardien de la maison», et on effectue un grand nettoyage de la maison pour bien accueillir le nouvel an et augurer de bons présages. Le sacrifice du coq pour le repas de Yennayer symbolise la protection de la famille du mauvais sort durant toute la nouvelle année. «Le coq est aussi le symbole de la fertilité et de la lumière puisque c'est lui qui annonce le lever du jour. Il donne les œufs qui incarnent la fécondité symbole d'abondance de vivres pour toute l'année», a-t-il expliqué. Plusieurs cérémonies festives ont été programmées dans les différentes structures scolaires de certaines wilayas du pays. A titre d'exemple, un cours sur l'importance de la célébration du nouvel an amazigh, «Yennayer» sera dispensé aujourd'hui dans tous les établissements scolaires, a-t-on appris, auprès du ministère de l'Education nationale. Le cours organisé par le ministère de l'Education nationale en collaboration avec le Haut-commissariat à l'amazighité concernera les trois cycles de l'éducation (primaire, moyen et secondaire) et portera sur les dimensions historique, socio-économique, culturelle, scientifique et environnementale de l'an amazigh. Il s'agira également de mettre en avant l'importance de cet évènement que les pays d'Afrique du Nord célèbrent selon des traditions et coutumes héritées des ancêtres. Ce cours programmé à l'occasion du nouvel an amazigh, célébré le 12 janvier de chaque année, vise à réaffirmer l'engagement du ministère à renforcer la constitutionnalisation de la langue amazighe comme langue nationale et officielle. Le ministère de l'Education nationale avait inscrit l'élargissement de l'enseignement de tamazight parmi ses priorités. Le cours intervient également après la proposition d'institutionnaliser tamazight comme langue officielle contenue dans l'avant-projet de révision constitutionnelle annoncé la semaine dernière.
T. K.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Béjaïa
Le jour de l’an célébré aux quatre coins de la wilaya

Le ministre de la Communication Hamid Grine devrait prendre part aux festivités de célébration de Yenneyer aujourd'hui à Béjaïa où il devrait passer deux jours. Dès son arrivée ce matin, il procédera à l'inauguration du nouveau siège de radio Soummam, visiter une exposition, puis intervenir sur cette même radio avant d'animer un point de presse. Le ministre se rendra à la maison de la culture pour inaugurer la première fête du miel et de l'abeille. Il visera aussi une exposition organisée à l'occasion du nouvel an amazigh (2966) au théâtre régional de Béjaïa. L'exposition sera garnie de tenues traditionnelles, tableaux de peinture et art culinaire. Il assistera aussi au programme qui sera animé dans la soirée au théâtre régional dont les chansons qui seront entonnées par la Chorale cheikh Aheddad, un récital poétique, une projection d’un film documentaire sur Yennayer d'une durée de 17mn, puis il assistera à la conférence qui sera animée par Allaoua Rabhi et Akli Kaci. M. Grine devrait se rendre mercredi au musée de l'eau à Toudja, puis visiter des vestiges antiques et lieux historiques et touristiques comme Cap Carbon, les Aiguades, Pic des singes. Il assistera à la présentation par une équipe du CTC des résultats d'une enquête sur le patrimoine historique. Par ailleurs, le nouvel an amazigh est largement célébré cette année dans la wilaya de Béjaïa. Un programme est préparé par la chambre d'artisanat qui a préparé une exposition d'objets traditionnels utilisés par nos ancêtres, des personnes âgées seront invitées pour parler de la célébration de Yennayer dans le passé, une conférence sur l'origine de Yennayer, des équipements seront distribués vers 13h aux artisans dans le cadre des aides du fonds national de l'artisanat… L'association scientifique du département de la langue amazighe et le comité des fêtes de la ville de Béjaïa ont inauguré hier le programme de célébration du nouvel an amazigh en présence du recteur de l'université. Une minute de silence a été observée à la mémoire du défunt et historique Hocine Aït Ahmed. Plusieurs activités culturelles sont à l'affiche. Projection de films sur Yennayer, conférence, exposition de peinture, gala artistique en sont au menu. A la maison de la culture, une série d'activités (poésie, expositions, gala, conférence, etc.) sont inscrites dans le programme qui a débuté dimanche et qui s'achèvera mercredi. Dans la commune d'Amizour, une semaine culturelle, deuxième du genre, est organisée pour marquer cette date. Elle a débuté par un hommage à feu Hocine Aït Ahmed. Une conférence animée par Assam Yahia responsable de la section FFS de Tazmalt et l'écrivain Brahim Tazaghart autour de la personne d'Aït Ahmed, son parcours militant et son combat politique. L'arrivée de Yennayer sera l'occasion de débattre de l'officialisation de tamazight décidée dans le nouveau projet de révision de la Constitution qui serait adopté prochainement par le Parlement. Une conférence est programmée à ce propos. Des produits artisanaux et du terroir seront exposés sur l'esplanade du centre culturel Malek- Bouguermouh. Des artistes et autres cultivateurs viendront de Ghardaïa, Biskra, Béni Yenni, d'autres viendront de plusieurs communes de la wilaya dont Amizour, Béni Maouche, Aokas etc. pour exposer leurs produits. Des expositions de gâteaux, friandises, articles vestimentaires traditionnels, y seront exposés dans les salles et hall du centre culturel. Des conférences et animations, plusieurs rencontres en sont prévues. Les deuxième et troisième journées auront lieu des conférences et des récitals de chants autour du thème de tamazight. Abderrahmane Amara et Nasser Medjdoub nous parleront de Slimane Rahmani et de son fils Abdelkader. Il sera abordé l'annonce, dans le projet de révision de la Constitution, de la création d'une académie amazighe. Ce sera l'occasion de débattre sur ce sujet d'actualité brûlant. Ensuite, une autre conférence est prévue autour de la poétesse et écrivaine kabyle, Taos Amrouche. Le mercredi sera dédié à la femme, avec un défilé de mode en robes kabyles, du M’zab etc. Pour sa part, l'association Horizon d'Ouzellaguen a organisé un riche programme pour célébrer Yennayer. Un concours d'art culinaire traditionnel a été organisé en su d'un gala avec Akli Di… Et à Kherrata, l'association socioculturelle d'Idjermounène a organisé aussi une série d'activités au niveau de l'école primaire du village dont un concours de mets traditionnels, un gala, une exposition d'objets traditionnels et une conférence sera animée sur l'origine de Yennayer, etc. Ainsi, le nouvel an berbère est célébré un peu partout dans la ferveur. Hocine Cherfa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a dépassé 11% en septembre
Le taux de chômage en hausse

 Le taux de chômage en Algérie a atteint 11,2% en septembre 2015 contre 10,6%
une année auparavant, alors que celui des jeunes de 16 à 24 ans est de près de 30%,
selon l'Office national des statistiques (ONS).
Par Nacera Chennafi

Dans ce cadre, l’enquête de l’ONS explique que sur une population active de 11,932 millions de personnes, la population occupée est de 10,595 millions de personnes, soit une population en chômage de 1,337 million d’individus.
S’agissant de la tranche d’âge concernée par l’augmentation de taux de chômage , il est expliqué que cette situation touche de plus les jeunes âgés entre 16 et 24 ans avec une augmentation estimée à 29,9% en septembre 2015 contre 25,2% au même mois de l’année 2014 (31,1% en 2005).
Toujours dans cette catégorie, les jeunes âgés entre 16 et 24 ans, le taux de chômage est de 26,7% chez les hommes et de 45,3% chez les femmes.
Pour ce qui est des femmes, le taux de chômage chez les femmes est plus important que celui des hommes: 9,9% chez les hommes contre 16,6% chez les femmes. Et par milieu de résidence, le taux de chômage est estimé à 11,9% en milieu urbain (10,7% chez les hommes contre 15,9% chez les femmes) et de 9,7% en milieu rural (8,3% chez les hommes contre 18,8% pour les femmes).
Quant aux personnes de 25 ans et plus, le taux de chômage est de 8% avec un taux de 7% chez les hommes et de 12,3% chez les femmes. Concernant le niveau de qualification, il est constaté que le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur a baissé à 14,1% en septembre dernier (contre 16,4% en septembre 2014) avec un taux de chômage de 20,5% pour les femmes et de 8,5% pour les hommes. Par ailleurs, l’étude de l’ONS indique que les chômeurs de longue durée (cherchant un emploi depuis une année ou plus) constituent 71,2% de la population au chômage. Dans ce contexte, l’enquête de l’ONS ajoute que la part des chômeurs qui acceptent des emplois inférieurs à leurs aptitudes professionnelles est de 78,7%, des emplois pénibles pour 28% ou des emplois mal rémunérés pour 81%.
En outre, l’enquête de l’ONS revient sur des données relatives à la population occupée. A ce propos, il est indiqué que la population occupée, qui est de 10,594 millions de personnes, se compose de 8,66 millions d’hommes et de 1,934 million de femmes. Le salariat continue à constituer la forme dominante de la population occupée avec un taux de 69,8%. La catégorie des employeurs et indépendants représente 28,7% de l’ensemble de la population occupée.
Quant à la structure de l’emploi selon le secteur d’activité, elle fait ressortir que les services marchands et non marchands absorbent 61,6% de la main- d’œuvre totale, suivi par le BTP (16,8%), l’industrie (13%) et l’agriculture (8,7%). En fonction du secteur juridique, l’enquête indique que le secteur privé emploie 58% de l’ensemble des employés, mais avec une disparité hommes-femmes puisque l’emploi féminin se concentre en particulier dans le secteur public avec 64,1% de l’emploi féminin global. Enfin, s’agissant de l’affiliation à la sécurité sociale de la population occupée, la même enquête relève qu’elle est de 61,5% (contre 51% en 2005) avec 6,515 millions de personnes affiliées et 4,08 millions qui ne le sont pas. Il est à noter qu’un chômeur est défini à la fois comme une personne sans travail, disponible pour travailler et qui a pris les dispositions pour chercher un emploi.
Généralement en Algérie, les taux de chômage rendus publics par l’ONS sont contestés par certaines parties, notamment politique et professionnelle du fait que le travail provisoire ou occasionnel est compté.
Il faut dire qu’en cette conjoncture de crise financière causée par la poursuite du chômage est appelé à augmenter selon certains observateurs avec les décisions de gel des emplois dans le secteur public et la difficulté pour le secteur privé d’absorber la forte demande.
N. C.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Programme de relogement et AADL
Plus de 3 500 tricheurs poursuivis en justice 


 Le phénomène de fraude au logement prend de l'ampleur d'année en année.
Sachant que ce procédé est synonyme d'une attribution systématique d'un logement neuf,
le trafic s'est amplifié.
Par Meriem Benchaouia

Malheureusement, de plus en plus de familles trichent afin d'acquérir un logement destiné en principe aux familles nécessiteuses. Fausses déclarations, falsification de documents… la pratique est devenue monnaie courant. Toutefois, l'Etat promet de sévir par les moyens légaux pour démasquer les escrocs. Selon la réglementation en vigueur, les programmes publics de logement sont destinés aux postulants ne possédant pas ou n'ayant pas possédé, en toute propriété, ni lui, ni son conjoint, un lot de terrain à bâtir, un bien à usage d'habitation, et n'ayant pas bénéficié ni lui, ni son conjoint, d'une aide financière de l'Etat en vue de la construction ou de l'acquisition d'un logement. Pour assurer l'accomplissement de cette exigence, le ministère de l'Habitat a mis en place un fichier national qui comprend les listes des bénéficiaires des différentes aides et anciens programmes de logement ainsi que les détenteurs de permis de construire. A cet effet, 1 167 dossiers au titre du programme de relogement à Alger et 2 524 dossiers AADL ont été rejetés en 2015 suite à l'opération d'assainissement des listes des souscripteurs aux programmes de logements via le fichier national, car ayant bénéficié d'aides ou de programmes précédents de logement, selon le ministère de l'Habitat. Au 31 décembre 2015, le fichier national a permis de contrôler les dossiers de 35 000 familles inscrites au programme de relogement de la wilaya d'Alger qui a révélé 1 167 cas positifs, indique la même source. Ce bilan compte 216 cas de fausses déclarations qui font l'objet d'actions en justice intentées par la wilaya d'Alger, 212 cas qui font actuellement l’objet d'enquête, 132 cas qui ont été tranchés par les instances judiciaires et qui ont fait l'objet de sanctions financières ou peines d'emprisonnement. Les 607 cas restants sont actuellement en cours d'examen, en attendant leur transfert aux instances judiciaires compétentes, selon la même source. Pour le programme location-vente pris en charge par l'Agence nationale d'amélioration et de développement du logement (AADL), le fichier national a révélé 2 524 cas positifs sur un total de 104 790 dossiers contrôlés en 2015. Ce bilan comprend 1 309 dossiers de souscripteurs qui possèdent des logements OPGI, 644 de souscripteurs qui ont bénéficié d'aides de la Caisse nationale du logement (CNL), 42 de souscripteurs au programme de logement du Fonds national de péréquation des œuvres sociales (FNPOS), 408 de souscripteurs aux programmes de l'Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI) et 121 dossiers de souscripteurs ayant bénéficié de permis de construire. L'opération se poursuivra jusqu'à assainissement de toutes les listes des différents programmes de logement, alors que les services des conservations foncières poursuivent les opérations de vérification pour détecter les souscripteurs qui possèdent des logements ou autres biens fonciers.
M. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L'avant-projet de révision constitutionnelle au menu
Bouteflika préside un Conseil des ministres»  


 Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présidé, hier à Alger, une réunion du Conseil des ministres. La réunion du Conseil des ministres est consacrée notamment à l’examen de l’avant-projet de révision constitutionnelle. L’avant-projet a été validé par le chef de l’Etat fin décembre 2015 et rendu public mardi dernier par le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia.
R. T./APS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Prix pétrole
Le Brent ouvre la semaine autour des 32 dollars

 Les prix du pétrole ont poursuivi leur baisse hier lors des échanges européens, plombés par la persistance de la surabondance de l'offre sur fond de craintes alimentées autour de la demande chinoise. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février a cédé 84 cents à 32,71 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance a perdu 69 cents à 32,47 dollars. Les cours du Brent et du WTI, qui ont lourdement chuté la semaine dernière dans le sillage de la tourmente des Bourses chinoises, ne parvenaient pas à se reprendre alors que le ralentissement de la deuxième économie mondiale, qui semble se confirmer au fil des indicateurs, envoie un signal négatif pour la demande en pétrole, dans un marché croulant déjà sous l'excès d'offre. «Le Brent et le WTI sont tombés bien en dessous de 33 dollars le baril et ainsi se rapprochent à nouveau des plus bas en douze ans qu'ils ont atteints la semaine dernière», ont commenté des analystes. «Le pétrole a accusé des pertes considérables la semaine dernière et a pris à nouveau un mauvais départ alors que le scénario d'un excès d'offre est encore une fois aggravé par des inquiétudes entourant la croissance et la demande chinoises», ont-ils ajouté. La semaine dernière, les grandes places financières, dont les marchés pétroliers, ont été entraînées dans la tourmente des Bourses chinoises après des indicateurs économiques décevants et une chute du yuan. L'intervention des autorités avait contribué à alimenter la panique parmi les investisseurs. L'attention des marchés reste fixée lundi sur la Chine où l'inflation a accéléré en décembre, se renforçant légèrement par rapport au mois précédent, selon des chiffres officiels publiés samedi tandis que, signal inquiétant, l'indice qui mesure l'évolution des prix à la vente à la sortie d'usine (PPI), lui aussi publié samedi, a reculé en décembre pour le 46e mois consécutif.
R. E.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Le dernier album de JARKA sera présenté au public
Sabil, une fusion musicale entre andalou et contemporain

 Les mélomanes de la musique ancestrale sont en rendez-vous la semaine prochaine avec un groupe qui fait beaucoup parler de son talent ces derniers temps. Prévu pour le 21 du mois courant à la salle Ibn Zeydoun de Ryad El Feth, c’est le groupe JARKA qui promet aux mélomanes un voyage musical de fusion entre musique andalouse et contemporaine. Il s’agit d’une harmonie d’influences musicales partagées entre les membres du groupe et qui a donné un résultat à découvrir.
Par Abla Selles

La formation musicale JARKA est en rendez-vous avec les Algérois le 21 janvier courant. Ce groupe qui réunit de talentueux musiciens avec différentes influences musicales promet aux mélomanes un spectacle plein de mélodies et d’émotions. Cette soirée qui verra la présence d’un nombre important d’artistes sera l’occasion pour interpréter des chansons du dernier album du groupe. Ce dernier est beaucoup plus connu à l’ouest du pays ainsi que par les mélomanes algériens installés en France. La particularité de ce groupe musical est qui’il tient à l’authenticité de la musique andalouse tout en lui apportant des sonorités et des rythmes nouveaux. Le but majeur de cette fusion est d’enrichir ce patrimoine musical tout en respectant son authenticité.
Il est à noter que le groupe JARKA est un groupe de musique fusion, originaire de Tlemcen en Algérie. Il est composé de neuf musiciens ayant tous des influences musicales différentes, donnant un nouveau son qui survole le patrimoine musical algérien.
Le groupe s’est formé en 2006 à Tlemcen et a donné plusieurs concerts dans la même ville, qui ont connu la ferveur du public local entre 2006 et 2008. Après une courte absence, le groupe revient en 2013 avec deux concerts exclusifs et en ajoutant de nouveaux membres apportant leur touche, ce qui a donné le son JARKA.
La plupart des membres de JARKA ont commencé la musique en faisant le conservatoire de musique classique de Tlemcen en Algérie, à l’image du violoniste Khalil Baba Ahmed, le pianiste Fethi Ziani Cherif ou en encore le guitariste Ryad Korso. Les autres sont issus d’associations de musique andalouse à Tlemcen et jouent souvent de plusieurs instruments à la fois. Les membres du groupe sont influencés par la musique andalouse, gnaoui, chaâbie, reggae, blues, metal et celtique.
Dès juillet 2013 les membres de JARKA ont commencé l’enregistrement d’un premier album, fruit de plusieurs années de travail, au studio Baba Ahmed. Il est sorti en octobre 2015.
A.S.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Depuis la LFC 2015
140 000 travailleurs non-salariés ont régularisé leur situation avec la sécurité sociale


 Quelque 140 000 travailleurs non-salariés ont régularisé leur situation auprès de la Casnos depuis l'entrée en vigueur de la loi de finances complémentaire (LFC) 2015, qui comprend une disposition permettant à cette catégorie de payer ses cotisations pour régulariser sa situation, a-t-on appris auprès de cette caisse.
Par Ali O.

«Quelque 140 000 travailleurs non-salariés débiteurs de cotisations ont régularisé leur situation, dont près de 70 000 nouveaux affiliés à la caisse, ce qui a permis de recouvrir près de 10 milliards de dinars, et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de la LFC 2015», a indiqué à l'APS le directeur général de la Caisse nationale de la sécurité sociale des non-salariés (Casnos), Chawki Acheuk-Youcef. A cet effet, le même responsable a exprimé sa satisfaction quant au «flux très important» enregistré dans le cadre de cette opération qui a permis aux non-salariés de payer leurs cotisations de l'année en cours, de bénéficier d'un échéancier de paiement pour la mise à jour de leur cotisation antérieure et de l'exonération de majoration et de pénalités de retard. M. Acheuk-Youcef a précisé que la caisse compte actuellement 1,4 million de travailleurs non-salariés affiliés, dont plus de 700 000 qui sont à jour dans leurs cotisations, soulignant que le taux de la mise à jour des cotisations des non-salariés est passé de moins de 35% à plus de 50% de l'ensemble des affiliés. Ces résultats ont été réalisés grâce aux différentes mesures prises par la caisse, notamment les opérations de sensibilisation, l'application des dispositions de la LFC 2015 et la réorganisation de la caisse à travers l'instauration des directions de wilayas, en remplacement du système des directions régionales, permettant de mieux de se rapprocher des assurés. L'objectif étant d'augmenter le nombre d'affiliés tout en exigeant une cotisation «à jour» afin de garantir une couverture sociale à cette catégorie d'assurés sociaux, notamment. M. Acheuk-Youcef a fait savoir que le potentiel actuel des non-salariés est estimé à 3 millions de personnes qui travaillent pour leur propre compte, en l'occurrence les commerçants, les artisans, les agriculteurs etc., ainsi que les professions libérales (médecins, avocats, notaires,...). Le même responsable a rappelé que les travailleurs salariés et qui exercent en même temps une profession libérale en parallèle sont tenus de payer leurs cotisations de non-salariés. Dans le même contexte, il a déploré que «40% des avocats exerçant dans des cabinets privés ne sont pas à jour dans leurs cotisations», relevant qu'il s'agit, notamment, de ceux qui enseignent dans des universités et disposant déjà de la couverture sociale des salariés. «Dans ce cas de figure, ils ne se sentent pas obligés de payer leurs cotisations pour leur cabinet», a-t-il expliqué, invitant cette catégorie à «régulariser» sa situation en tant que travailleurs non-salariés. Le décret exécutif n°15-289 du 14 novembre 2015 relatif à la sécurité sociale des personnes non salariées exerçant une activité pour leur propre compte, publié récemment au Journal officiel, prévoit des dispositions visant l'amélioration de l'accessibilité aux prestations et l'adaptation du système de cotisations et de déclarations, rappelle-t-on. Par ailleurs, M. Acheuk-Youcef a fait savoir que la Casnos lancera, à partir de cette année, le conventionnement du médecin traitant, qui sera ouvert aux médecins généralistes et spécialistes, dans le cadre du système tiers payant, aux assurés non-salariés.
A. O./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Partenariat algéro-britannique
Un forum d'affaires en mai à Alger 
 

Un forum économique algéro-britannique se tiendra au mois de mai prochain à Alger et verra la participation de plusieurs opérateurs économiques et investisseurs des deux pays, a indiqué, à Alger, le ministre l'Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb. «Le dernier forum économique algéro-britannique a été organisé à Londres (en décembre 2014) et le prochain est prévu pour le mois de mai», a déclaré M. Bouchouareb à l'issue d'une audience qu'il a accordée à l'envoyé spécial du Premier ministre britannique pour le partenariat économique avec l'Algérie, Lord Richard Risby.
«Ce sera une grande rencontre entre les opérateurs économiques des deux pays, et qui viendra consolider, renforcer et poursuivre ce que nous avons déjà discuté lors du précédent forum», a-t-il souligné. Le ministre de l'Industrie et des Mines et l'envoyé du Premier ministre britannique ont évoqué lors de leur rencontre plusieurs questions économiques ainsi que les projets en cours de maturation dont un projet en phase de réalisation dans l'industrie agroalimentaire (filière lait) et impliquant des partenaires publics et privés des deux pays. Il s'agit d'un partenariat qui représente «un signal fort pour des projets qui sont encore en cours de maturation», a précisé M. Bouchouareb. De son côté, Lord Risby, qui effectue en Algérie son neuvième déplacement, s'est félicité de la qualité des relations entre les deux pays. Il a également souligné l'importance accordée par la Grande-Bretagne à la promotion de ses relations avec l'Algérie, «un pays stable dans une région difficile», selon lui. «Nos relations se développent dans différents domaines et nous partageons les mêmes vues sur de nombreuses questions internationales», a ajouté Lord Risby qui a assuré que la rencontre d'affaires prévue au mois de mai prochain sera «une opportunité pour réaffirmer les liens qui nous réunissent pour la construction d'un remarquable partenariat». Il y a lieu de rappeler que de nombreuses entreprises britanniques ont déjà franchi le pas de l'investissement en Algérie. Il s'agit, entre autres, de HSBC dans la finance, GSK et Astrazeneca dans l'industrie pharmaceutique, Unilever dans la production des détergents et Eire Mazraa dans l'élevage pour la production de lait. Le Conseil d'affaires algéro-britannique (ABBC) a célébré, en décembre dernier, le 10e anniversaire de sa création. Depuis sa création en 2005, cet organisme a encadré de nombreuses missions économiques en Algérie.
Souad L.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Le général-major Menad Nouba en visite aux centres de formation
De nouvelles formations universitaires pour les gendarmes 

Pour la première fois en Algérie, une licence en «sécurité publique» a été introduite à l'université, alors que la Gendarmerie nationale a adopté ces dernières années le système LMD (licence-master-doctorat) et la formation «Magister spécialité sciences criminelles», dans le souci d'adapter la formation des gendarmes aux nouvelles donnes et à la conjoncture actuelle.
Par Louiza Ait Ramdane

L’introduction récente d'une formation des officiers de la Gendarmerie nationale pour l'obtention d'une licence «Spécialité sécurité publique», en coopération avec l'université d'Alger 01 représentée par l'Institut de droit pour l'année 2016-2017, le système L.M.D et la formation des officiers de la Gendarmerie nationale pour l'obtention d'un «Magister spécialité sciences criminelles» en coopération avec l'université de Blida 02 pour la préparation et la formation des officiers de la GN dans le domaine des sciences de la criminalité et des preuves criminelles, est une grande avancée pour ce corps de sécurité. Ces acquis pour la formation universitaire illustrent aussi la grande importance donnée à la formation de spécialisation en constatant le niveau des différentes modifications qu'ont connues les programmes d'enseignement des promotions formées dans les différentes structures, écoles de formation de la Gendarmerie Nationale.
Dans le cadre du programme des visites de travail et d'inspection aux différentes écoles et centres de formation de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, commandant de la Gendarmerie nationale, a effectué une visite d'inspection à l'Ecole supérieure de la Gendarmerie nationale des Issers, dans la wilaya de Boumerdès, pour constater de visu le niveau d'actualisation des différents programmes de formation qui doivent s'adapter à la nature de la formation et l'accompagnement des programmes des universités algériennes. Lors de sa visite de terrain, le commandant de la Gendarmerie nationale a inspecté les différents paliers de la formation au niveau de cet édifice scientifique où il a reçu des explications abondantes sur la formation qu'offre l'école, ses spécialités et les différents niveaux dans tous les domaines théorique, scientifique et pratique. Le général-major a également constaté bon nombre de recherches réalisées par les élèves officiers et les officiers formés dans cette école durant les différentes périodes de formation autour de différents thèmes. Par ailleurs, le général-major Menad Nouba a tenu une réunion de travail avec l'ensemble des cadres exerçant au niveau de l'école. Il a donné des instructions pour promouvoir le niveau de l'acquisition scientifique des cadres de la GN et les capacités qu'offre l'école en matière de formations diverses et a prôné le grand rôle que joue l'école dans le domaine de l'encadrement et la formation des officiers dans les différentes spécialités ainsi que la formation des officiers de pays voisins et amis qui profitent de l'expérience des cadres de la Gendarmerie nationale dans le domaine de la sécurité publique et la police judiciaire. Poursuivant le programme des visites d'inspection des structures de formation de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba s'est rendu à l'Ecole des sous-officiers de la Gendarmerie nationale de Meliana, dans la wilaya d'Ain-Defla, où il a présidé la cérémonie de baptisation de l'école des sous-officiers au nom du Martyr Omar Yacef. «Cette baptisation est une valorisation du commandement de l'ANP des sacrifices des martyrs et se veut un rappel pour les générations à venir du rôle des martyrs dans la libération du pays», a-t-il affirmé.
L. A. R.


 
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