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Les travaux de
finition vont bon train
Le stade
Ferhani livré à la fin juin
Le stade Ferhani,
situé à Bab El Oued, et qui devait être opérationnel vers la fin de
l’année 2005, ne le sera finalement qu’à compter de la fin du mois
de juin 2008.
Après près de
trois années de retard sur le calendrier initial, le stade Ferhani
deviendra, sauf imprévus, opérationnel à partir de la fin du mois de
juin 2008. Les travaux de finition vont bon train afin qu’il puisse
être, enfin, livré dans les nouveaux délais qui ont été impartis.
Rencontrée sur
place, lors d’une visite de suivi du chantier qu’elle effectuait en
compagnie du wali délégué de Bab El Oued, Mme Chikhaoui Nazha,
directrice de la jeunesse et des sports de la wilaya d’Alger, a
expliqué le sérieux retard mis dans la livraison de cette
infrastructure, par l’abandon des travaux par une première
entreprise à qui avait été confiée la réalisation du gros œuvre.
«Après cette
défection, il a fallu rechercher des entrepreneurs qui auraient pu,
tout de suite après, prendre le relais, mais nombre parmi ceux qui
avaient été sollicités ont refusé». «Actuellement, poursuit-elle,
nous nous attachons à effectuer des visites régulières du chantier
pour maintenir la pression sur les entreprises qui travaillent sur
place afin que le stade puisse être livré à la fin du mois de juin
2008». Lors de la visite d’inspection qu’ils ont effectuée hier, les
membres de la wilaya de Bab el Oued et ceux de la DJS ont fait une
tournée à travers toutes les parties du chantier du stade pour se
rendre compte de l’avancement des divers travaux d’aménagement et
d’équipement. Il s’agit, en particulier, de l’installation de
l’énergie électrique et de l’éclairage des terrains qui sont, soient
totalement terminés, soit en cours de finition, des vestiaires, des
douches, du bâtiment de l’administration et du parking. En plus de
son terrain principal, réservé aux entraînements et aux rencontres
de football, d’une superficie de 8 000 mètres carrés appelée à être
recouverte d’un gazon artificiel de quatrième génération, le stade
Ferhani, dont les gradins peuvent accueillir quelque 3 000
spectateurs, disposera en outre de deux surfaces aménagées
destinées à des rencontres de basket, de handball et de volley-ball.
Contrairement à ce que l’on avait cru savoir, lorsque les travaux de
construction de cette arène sportive avaient été lancés, celle-ci
n’accueillera pas des matches derby.
Mme Chikhaoui
tient à préciser qu’il s’agit d’une installation sportive de
proximité qui pourra bien sûr être utilisée par les équipes
professionnelles pour s’y entraîner. «Mais le stade sera également
ouvert, ajoute-t-elle, autant aux jeunes catégories des clubs pour
leurs matches que pour les jeunes des quartiers environnants qui
souhaiteraient y organiser des tournois». Sur l’une des façades du
stade, située le long de l’avenue Mira et sur laquelle est par
ailleurs en train d’être monté un large mur rideau confectionné à
l’aide de larges baies vitrées, seront installés divers commerces,
totalement indépendants de cette structure sportive et proposant des
articles de sports ainsi que des cafétérias, des restaurants et des
magasins offrant divers autres prestations.
Par Ahmed
Mahieddine
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Une pratique qui se généralise
Les trottoirs
de la capitale revêtus de…. goudron
Plusieurs
trottoirs de la ville d’Alger sont aujourd’hui revêtus de goudron au
détriment d’un dallage neuf, une étrange pratique appliquée ces
derniers temps par de nombreuses APC de la capitale dans le but de
régler rapidement le problème sans trop se casser la tête. Cette
situation est malheureusement constatée à travers la capitale, même
dans les quartiers dits résidentiels. En effet, pour remplacer le
carrelage détérioré, les services de l’APC n’ont pas trouvé mieux
que de le revêtir de petites pièces de goudron, voire de véritables
petits pansements. C’est le cas par exemple de la localité de Scala,
sise à El Biar, où d’anciens pavements usés par le temps, au lieu
d’être remplacés par de nouveaux plus esthétiques et modernes, ont
été malheureusement revêtus de goudron. Pour les habitants, il y a
de quoi se révol-
ter : «Comme vous
le constatez par vous-mêmes, les trottoirs ont été revêtus de
petites pièces de goudron, comme s’il s’agissait d’un pansement pour
un malade. C’est un véritable cauchemar ; quant à l’esthétique,
n’en parlons pas ! Lorsqu’il y a trois mois les équipes de l’APC
d’El Biar sont arrivées, nous avons cru qu’il s’agissait d’une
remise à neuf totale. Malheureusement, il ne s’agissait que de
rapiécer les trottoirs avec du goudron. Cela nous a fait un choc.
Comment arrive-t-on aujourd’hui à remplacer le revêtement des
trottoirs par du goudron ? C’est quand même bizarre dans un pays
comme le nôtre», s’interroge Ammi Mokhtar, un résidant du quartier
de F’lissa, sis à Scala. Non loin de là, un autre quartier de cette
même localité n’a pas été épargné par cette pratique insolite.
L’exemple de ce vieux quartier d’El Biar n’est par malheur pas le
seul, puisque de nombreux quartiers de la ville d’Alger souffrent
aujourd’hui de cette situation. Les trottoirs du quartier Gai Soleil
sis à Chevalley, des 480 logements à Baraki, ou même en plein centre
de la capitale, notamment la célèbre rue Didouche-Mourad, ont connu
le même sort. Les Algérois ont sûrement remarqué ce revêtement
bizarre, offrant un spectacle déplorable plutôt qu’une remise à
neuf des trottoirs de la capitale.
Par Sofiane Abi
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Apres les nouvelles dispositions
Les auto-écoles
revoient leurs tarifs à la hausse
Les auto-écoles
d’Alger enregistrent chaque jour une très importante affluence de
candidats. Cette situation a été générée par les nouvelles
dispositions qui ont été prises dans ce domaine. Cette nouvelle loi
porte sur le prolongement des durées des cours dispensés par les
auto-écoles, à savoir l’apprentissage du code, du créneau et de la
conduite. Cette nouvelle a eu un effet sur les prix qui sont
proposés par les propriétaires des auto-écoles à leurs clients. Les
prix proposés par ces derniers sont passés de 8 000 DA à
12 000 DA et
15 000, voire 25 000 DA. Ainsi, plusieurs candidats se sont
précipités aux portes des auto-écoles pour déposer leurs dossiers
avant que les prix ne soient revus à la hausse.
«Je me dépêche
pour déposer mon dossier avant que la liste soit close et surtout
avant que les tarifs n’augmentent» a déclaré une candidate
rencontrée au niveau d’une des autoécoles de la wilaya d’Alger. Pour
ce qui est des prix, notre interlocutrice a indiqué qu’elle préfère
payer la somme de 16 000 DA que de payer 30 000 DA quoique la
première somme reste relativement chère. Les gérants des auto-écoles
argumentent quant à eux cette augmentation des prix par le nombre
important des candidats par rapport aux mois précédents. Pour ce qui
est du fait que certains propriétaires d’auto-écoles ont augmenté
leurs tarifs avant la rentrée en vigueur de la nouvelle loi, l’un
des gérants a argué que de toute façon le prix de 16 000 DA reste
moins cher puisque prochainement il passera à 30 000 DA. «Alors, il
vaut mieux le passer maintenant à 16 000 DA que d’attendre que les
tarifs passent à 30 000 DA».
Djamila Belkadi
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