Région

Retour

Une journée d’été à Béjaïa

L’autre visage de Yema Gouraya

Energie

Chakib Khelil en visite à Tizi Ouzou

TIZI OUZOU

Un mort par noyade et un accident de la route

Bac 2009 a Bejaia

La wilaya classée parmi les 10 premières au niveau national 

 

 12/07/09

 

Une journée d’été à Béjaïa

L’autre visage de Yema Gouraya

La ville de Béjaïa est devenue, par la force des choses, une zone de non-droit. Le commerce ici ressemble à tout mais pas au nom qu’il porte. Une anarchie règne à longueur d’année et surtout durant la période estivale. Cette situation ne semble déranger personne et surtout pas  les autorités locales qui laissent faire. Ils sont de plus en plus nombreux ces commerçants de «proximité» qui préfèrent installer leurs marchandises dans les artères les plus animées pour plus de gains. Des quartiers entiers sont squattés, notamment El Qods et Iheddaden. Marchands d’effets vestimentaires, de fruits et légumes, produits cosmétiques, quincaillerie et fantaisie envahissent les passages et les trottoirs et le piéton est contraint de se frayer un chemin. Du coup, des embouteillages se forment et les automobilistes se mettent à klaxonner au point de déranger tous les habitants. Voilà le décor planté dans nos rues à Béjaïa qui commencent à étouffer avec l’arrivée des estivants et vacanciers ainsi que des émigrés qui changent le rythme de la vie. En effet, il est vrai que la ville est parée aux couleurs de l’Afrique avec le décor planté pour les festivités organisées dans le cadre du 2e Festival panafricain, notamment la danse, la musique, le tam-tam des troupes du Mali, du Malawi et de l’Ethiopie, mais la vie est  chère en été au point où certains n’hésitent pas à dire que Béjaïa est «la ville la plus chère d’Algérie». Il est évident que quand le nombre des visiteurs augmente, la consommation augmente et ce sont  les locaux qui payent les conséquences. En effet, nos émigrés qui achètent tout sans négocier sont un peu à l’origine de cette situation que les commerçants trouvent intéressante pour dépouiller les gens de leur fortune. Dès qu’il s’agit d’un étranger ou d’un émigré, les marchands et commerçants se frottent les mains et doublent le prix sans hésiter. C’est ce que nous avons constaté ces derniers jours. Des scènes devenues monnaie courante devant la démission totale des autorités chargées du contrôle. Il faut ajouter  à cette situation le problème d’hygiène dans les magasins qui pullulent de moustiques. C’est le premier constat des vacanciers, que ce soit sur la côte-est ou la côte-ouest, à Boulimat et Saket. Des restaurants et cafétérias sont pleins de poussière et la saleté est devenue chose normale. En ce qui concerne la route, les affaissements et glissements de terrain survenus en hiver ne sont toujours pas réparés. Ce sont juste de petits contournements avec des bornes en béton qui ont été réalisés ces derniers jours.  Des engins sont toujours sur les lieux pour réparer la chaussée détériorée. L’entreprise qui a réalisé cette route devrait être poursuivie en justice pour avoir posé du bitume sur du remblai. 

Par Hocine Cherfa

 

Haut

Energie

Chakib Khelil en visite à Tizi Ouzou

Les réserves pétrolières actuelles de l’Algérie sont équivalentes à celles de 1971. C’est ce que le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a déclaré hier au cours d’un point de presse depuis Tizi Ouzou où il était en visite de travail. Il a précisé qu’après 38 années de production et d’exportation, les  réserves sont toujours au même niveau grâce «à la technologie».

Le ministre parle avec certitude pour avoir été le premier chef de département des gisements au sein de la Sonatrach à cette époque.

Abordant le méga-projet algéro-nigérian «Trans-Saharan Gas Pipeline» (TSGP), le gazoduc transsaharien qui  devra permettre de récupérer le gaz à partir du sud du Nigeria et le transporter vers le Nord sera bel et bien réalisé, quel que soit le coût de sa sécurisation à payer, a souligné le conférencier tout en précisant que «c’est dans l’intérêt des pays de la région de faire aboutir ce projet pour permettre une présence des forces de sécurité dans cette zone». Il rappellera : «Comme nous protégeons actuellement 1 600 km de gazoduc dans notre pays, nous pouvons sécuriser les

4 000 km de ce projet».

A une question sur les zones à risques majeurs du fait de l’implantation des installations pétrolières, M. Khelil a indiqué, comme première mesure prise par le gouvernement, l’interdiction de construire à proximité de ces installations sans respect des normes requises, tout en tenant pour responsables ceux qui ont toléré que l’on érige des bâtisses autour de raffineries et de zones industrielles, comme le cas de la ville de Hassi Messaoud construite sur un gazoduc.

Le ministre de l’Energie et des Mines n’a pas manqué de souligner l’avancée de l’Algérie comparativement à d’autres pays exportateurs de gaz naturel en matière de  pénétration de cette source d’énergie en citant l’exemple des pays comme l’Egypte, l’Argentine et la Hollande, et évoquant le programme d’investissement de l’Etat dans ce secteur. Enfin, pour l’actuel président en exercice de l’Organisation des pays producteurs de pétrole, la réduction de la production en décembre à Oran est la raison essentielle de la reprise des prix du baril qui avaient atteint les 30 dollars pour répondre à ceux qui soutiennent que l’Opep n’a plus de poids. Il n’exclut pas une nouvelle baisse de la production à l’occasion de la prochaine réunion du cartel à Vienne le 9 septembre prochain.

Hamid M.

 

Haut

TIZI OUZOU

Un mort par noyade et un accident de la route

Un jeune s’est noyé vendredi dans l’oued Sébaou, à hauteur du lieu-dit Oued Stita dans la commune de Makouda, apprend-on auprès des services de la Protection civile. La victime, A.K., âgée de 23 ans, se baignait dans l’oued quand elle s’est noyée. Par ailleurs, hier vers 9 heures du matin, le conducteur d’un engin de travaux publics a trouvé la mort dans un accident près de Aïn El Hammam. Le conducteur, A.M., âgé de 25 ans, a perdu le contrôle de son engin qui a   quitté la chaussée et a terminé sa course dans un ravin.

H.M.

 

Haut

Bac 2009 a Bejaia

La wilaya classée parmi les 10 premières au niveau national  

Le taux de réussite au baccalauréat 2009 à Béjaïa est de 50,17%. Pour rappel, 15 248 candidats dont 4 243 libres ont passé cette épreuve. Le taux enregistré cette année ne diffère pas beaucoup de celui des années précédentes, notons-le. En effet, en 2008, le taux était de 56,06%, en 2007 de 50,73%, soit quelques points de plus. A noter qu’un taux important est enregistré au lycée Hafsa d’Akbou avec 68%. Par ailleurs, Béjaïa est classée parmi les 10 meilleures wilayas à cette session et le lycée Berchiche d’El-Kseur est classé 4e au niveau national avec 83,33%. En 2006, il était à la 22e place. Les nouveaux bacheliers peuvent dès aujourd’hui s’informer sur les modalités d’inscription au niveau de l’université Mira de Béjaïa où des portes ouvertes seront organisées pour préparer la rentrée universitaire.            

H. C.

Haut

 

Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception  M.Merkouche