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Constantine
Bientôt le
grand cirque sur glace de Moscou
«Les négociations
de cette participation, la première du genre en Algérie, sont en
cours et sont sur le point d'aboutir».
Le grand cirque
sur glace de Moscou «est attendu à Constantine où il se produira
pendant une quinzaine de jours», a annoncé à l’APS, le
vice-président chargé de la commission culturelle de l’Assemblée
populaire communale. «Les négociations de cette participation, la
première du genre en Algérie, sont en cours et sont sur le point
d’aboutir», a précisé cet élu. Créé il y a plus de quarante ans,
(1964), le grand cirque d’Etat de Moscou, dont le chapiteau sera
implanté à proximité du complexe sportif Chahid Hamlaoui de
Constantine, présente divers programmes artistiques et de loisirs.
Il est réputé notamment pour ses spectacles sur glace, un spectacle
qui unit la féérie de la glace et la magie du cirque, note-t-on.
Le cirque dispose
de cinq pistes différentes dont une piste équestre, une autre pour
les numéros de magie, une troisième piste lumineuse de music-hall
même pendant le spectacle et les deux dernières réservées
respectivement aux numéros sur glace et dans l’eau (piscine). «Les
prouesses techniques de ses trente artistes font évoluer les
prestations bien au-delà des cirques classiques et le mariage du
patinage artistique avec l’art du cirque traditionnel est
éblouissant», lit-on dans une brochure publicitaire louant ses
mérites.
Le cirque sur
glace de Moscou qui a déjà fait le tour du monde à plusieurs
reprises présentera à Constantine, un programme varié où la force de
l’adresse va de pair avec la grâce. Les mordus locaux du cirque
auront donc, le temps de ce passage, de découvrir les ballets
traditionnels russes qui succèdent aux autres numéros d’acrobatie
aérienne, l’impressionnante barre russe, des démonstrations diverses
et de corde à sauter.
Le jonglage n’est
pas en reste et les balles traditionnelles sont remplacées par des
cubes géants où de véritables colombes disputent les premiers rôles
aux ours colossaux parfaitement dressés. Le programme prévoit
également des shows et des tribulations farfelues et hilarantes de
clowns primés au festival international de Monte-Carlo.
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Propriété intellectuelle dans les pays africains
Une stratégie
commune pour contrecarrer le piratage
Avant la rencontre
prévue aujourd’hui à l’hôtel El Aurassi sur la technologie et de la
propriété intellectuelle dans les pays africains, le directeur
général de l’ONDA, Hakim Taoussar a insisté sur une réflexion autour
d’une stratégie commune des secteurs de la Culture, la Justice, la
Sûreté nationale, le Commerce, etc., pour lutter contre le phénomène
du piratage.
S’exprimant lors
d’une conférence de presse consacrée au programme de cette
manifestation qu’abritera Alger mardi prochain, M. Taoussar a
souligné l’importance d’un tel événement africain, notamment dans le
but de «développer une coopération entre les pays africains» en
matière de propriété intellectuelle afin, a-t-il précisé d’
«améliorer leur niveau de protection». Il a ajouté que l’édition de
cette année va se distinguer des précédentes, notamment par
l’organisation d’une série de conférences-débats traitant des thèmes
sur la coopération entre les pays africains dans le but d’«étudier
les multiples façons de l’engager».
M. Taoussar n’a
pas manqué de présenter, à cette occasion, un aperçu historique sur
la journée africaine depuis sa consécration et le bilan de l’ONDA de
l’année 2005, en révélant la possibilité de distinguer,
prochainement, la gestion des droits voisins, des droits d’auteurs.
Il a également
annoncé qu’un projet de création d’un comité intersectoriel de lutte
contre les contrefaçons «est en cours d’adoption» dans le souci, a
précisé M. Taoussar, d’arrêter une stratégie commune des secteurs,
tels que la Culture, la Justice, la Sûreté nationale, le Commerce,
etc., pour lutter contre ce phénomène. Pour sa part, la directrice
générale de l’Institut national algérien de la propriété
industrielle (INAPI), Mme Nabila Kadri, a évoqué les activités de
l’Institut depuis sa création en 1963 et présenté quelques textes
législatifs relatifs à la propriété industrielle, dont elle a
déploré la lenteur du rythme de ses activités vu sa «cohabitation
avec d’autres activités de la propriété intellectuelle». Pour sa
part, Mme Kadri a saisi cette occasion pour appeler l’ensemble des
opérateurs économiques à «avoir confiance en les produits des jeunes
inventeurs», notamment lors de l’organisation de la journée
nationale de l’innovation, coïncidant avec le 7 décembre de chaque
année, dans le souci
d’«exploiter et
valoriser leurs créations et leur ouvrir les chemins de la
réussite».
De son côté,
Ronaldo Mooji, directeur général du Bureau international des
éditeurs de musique (Biem), a présenté les différents rôles du Biem
qui résident essentiellement dans la lutte contre la piraterie des
produits musicaux (CD, K7, Mp3, etc.) et le contrôle des
fournisseurs de sonneries de téléphones portables, pour faciliter,
entre autres, «le travail aux douaniers», a-t-il indiqué.
Il est à noter que
le programme de la journée africaine de la technologie et de la
propriété intellectuelle comporte une série de communications sur
les activités de l’ONDA et de l’INAPI, ainsi que sur celles de
l’Institut national tunisien de la normalisation et de la propriété
industrielle (INNORPI) et du Bureau sénégalais du droit d’auteur (BSDA).
Synthèse H.K.
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Education/ Syndicat professionnel du livre
Enfin, le
compromis !
Contrairement à
l’année dernière où les éditeurs privés ont été écartés dans la
conception du manuel scolaire, le syndicat professionnel du livre
(SPL) a jugé cette année, l’initiative du ministre de l’Education
nationale, Boubekeur Benbouzid, de salutaire. Il en est de même aux
libraires qui ont désormais l’opportunité de vendre le livre
scolaire. Le syndicat professionnel du livre «a toujours plaidé pour
une concertation entre les professionnels du livre» en vue «de
réfléchir et de trouver ensemble les meilleures solutions pour une
ouverture graduelle réussie, dans l’intérêt [...] des générations
montantes», selon un communiqué du SPL. Il a rappelé également,
avoir inscrit «l’ouverture du marché du manuel scolaire, au profit
des professionnels du livre du secteur privé, que ce soit pour sa
conception, son impression ou sa distribution, sur la base d’un
cahier des charges rigoureux» soumis par les représentants du
département de l’Education nationale. Rappelons que la rentrée
2005-2006, nombre d’établissements avaient du mal à répondre aux
besoins de leurs élèves en matière de manuels scolaires et les
libraires se trouvaient de facto «écartés du circuit de
distribution», tient à affirmer le président du SNEL, Tahar Guerfi,
soulignant que sous d’autres cieux, en Tunisie, au Maroc ou encore
en France, le livre scolaire est disponible au niveau de la
librairie. «Notre souci est de développer l’édition, pas seulement
avec le manuel parascolaire, mais en faisant participer l’éditeur et
le libraire à l’élaboration du manuel scolaire, renchérit Abdellah
Benadouda, chargé de communication de Chihab Editions. «Hormis deux
titres du premier palier primaire (mathématiques et éducation
scientifique et technique, ndlr), que nous avons eu la charge
d’éditer l’année dernière, le ministère de l’Education qui détient
le monopole, n’a pas jugé utile d’élargir le répertoire pédagogique
pour l’éditeur privé (…). Ce qui résume, à mon sens, la
non-disponibilité du manuel scolaire», tient-il à souligner. La
solution réside, selon les éditeurs, dans la recherche d’une
solution globale qui ne lèse personne. Cela étant, il faut réfléchir
à une politique susceptible de ne léser ni l’éditeur ni le libraire
ni l’ONPS (Office national des publications scolaires) qui ont un
caractère commercial.
Hacène K.
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Galerie Mohamed-Racim
Des travaux
d’aménagement en cours
En prévision de
l’événement que la capitale s’apprête à accueillir «Alger, capitale
de la culture du monde arabe 2007», la galerie d’art Mohamed-Racim
est en train de faire peau neuve. La gestion de ce lieu est confié
à l’Union nationale des arts et de la culture (Unac) dont le
président est Abdelhamid Laroussi. Ce dernier a tenu à souligner
que les travaux de réfection de la salle sont en cours et concernent
à donner un look plus approprié à une galerie d’art, notamment sur
le plan de l’aménagement, l’éclairage et l’espace qui doit être
réservé à la documentation. Les travaux seront achevés avant la fin
de l’année, selon le président de l’Unac qui s’est gardé, toutefois,
d’avancer le coût de l’opération.
H. K.
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Copyright 2003
Le Jour d'Algérie. Conception
M.Merkouche
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