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Constantine

Bientôt le grand cirque sur glace de Moscou

Propriété intellectuelle dans les pays africains

Une stratégie commune pour contrecarrer le piratage

Education/ Syndicat professionnel du livre

Enfin, le compromis !

Galerie Mohamed-Racim

Des travaux d’aménagement en cours

 

 12/09/06

 

Constantine

Bientôt le grand cirque sur glace de Moscou

«Les négociations de cette participation, la première du genre en Algérie, sont en cours et sont sur le point d'aboutir».

Le grand cirque sur glace de Moscou «est attendu à Constantine où il se produira pendant une quinzaine de jours», a annoncé à l’APS, le vice-président chargé de la commission culturelle de l’Assemblée populaire communale. «Les négociations de cette participation, la première du genre en Algérie, sont en cours et sont sur le point d’aboutir», a précisé cet élu. Créé il y a plus de quarante ans, (1964), le grand cirque d’Etat de Moscou, dont le chapiteau sera implanté à proximité du complexe sportif Chahid Hamlaoui de Constantine, présente divers programmes artistiques et de loisirs. Il est réputé notamment pour ses spectacles sur glace, un spectacle qui unit la féérie de la glace et la magie du cirque, note-t-on.

Le cirque dispose de cinq pistes différentes dont une piste équestre, une autre pour les numéros de magie, une troisième piste lumineuse de music-hall même pendant le spectacle et les deux dernières réservées respectivement aux numéros sur glace et dans l’eau (piscine). «Les prouesses techniques de ses trente artistes font évoluer les prestations bien au-delà des cirques classiques et le mariage du patinage artistique avec l’art du cirque traditionnel est éblouissant», lit-on dans une brochure publicitaire louant ses mérites.

 Le cirque sur glace de Moscou qui a déjà fait le tour du monde à plusieurs reprises présentera à Constantine, un programme varié où la force de l’adresse va de pair avec la grâce. Les mordus locaux du cirque auront donc, le temps de ce passage, de découvrir les ballets traditionnels russes qui succèdent aux autres numéros d’acrobatie aérienne, l’impressionnante barre russe, des démonstrations diverses et de corde à sauter.

Le jonglage n’est pas en reste et les balles traditionnelles sont remplacées par des cubes géants où de véritables colombes disputent les premiers rôles aux ours colossaux parfaitement dressés. Le programme prévoit également des shows et des tribulations farfelues et hilarantes de clowns primés au festival international de Monte-Carlo.

 

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Propriété intellectuelle dans les pays africains

Une stratégie commune pour contrecarrer le piratage

Avant la rencontre prévue aujourd’hui à l’hôtel El Aurassi sur la technologie et de la propriété intellectuelle dans les pays africains, le directeur général de l’ONDA, Hakim Taoussar a insisté sur une réflexion autour d’une stratégie commune des secteurs de  la Culture, la Justice, la Sûreté nationale, le Commerce, etc., pour lutter contre le phénomène du piratage.

S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée au programme de cette manifestation qu’abritera Alger mardi prochain, M. Taoussar a souligné l’importance d’un tel événement africain, notamment dans le but de «développer une coopération entre les pays africains» en matière de propriété intellectuelle afin, a-t-il précisé d’ «améliorer leur niveau de protection». Il a ajouté que l’édition de cette année va se distinguer des précédentes, notamment par l’organisation d’une série de conférences-débats traitant des thèmes sur la coopération entre les pays africains dans le but d’«étudier les multiples façons de l’engager».

M. Taoussar n’a pas manqué de présenter, à cette occasion, un aperçu historique sur la journée africaine depuis sa consécration et le bilan de l’ONDA de l’année 2005, en révélant la possibilité de distinguer, prochainement, la gestion des droits voisins, des droits d’auteurs.

Il a également annoncé qu’un projet de création d’un comité intersectoriel de lutte contre les contrefaçons «est en cours d’adoption» dans le souci, a précisé M. Taoussar, d’arrêter une stratégie commune des secteurs, tels que la Culture, la Justice, la Sûreté nationale, le Commerce, etc., pour lutter contre ce phénomène. Pour sa part, la directrice générale de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI), Mme Nabila Kadri, a évoqué les activités de l’Institut depuis sa création en 1963 et présenté quelques textes législatifs relatifs à la propriété industrielle, dont elle a déploré la lenteur du rythme de ses activités vu sa «cohabitation avec d’autres activités de la propriété intellectuelle». Pour sa part, Mme Kadri a saisi cette occasion pour appeler l’ensemble des opérateurs économiques à «avoir confiance en les produits des jeunes inventeurs», notamment lors de l’organisation de la journée nationale de l’innovation, coïncidant avec le 7 décembre de chaque année, dans le souci

d’«exploiter et valoriser leurs créations et leur ouvrir les chemins de la réussite».

De son côté,  Ronaldo Mooji, directeur général du Bureau international des éditeurs de musique (Biem), a présenté les différents rôles du Biem qui résident essentiellement dans la lutte contre la piraterie des produits musicaux (CD, K7, Mp3, etc.) et le contrôle des fournisseurs de sonneries de téléphones portables, pour faciliter, entre autres, «le travail aux douaniers», a-t-il indiqué.

Il est à noter que le programme de la journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle comporte une série de communications sur les activités de l’ONDA et de l’INAPI, ainsi que sur celles de l’Institut national tunisien de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI) et du Bureau sénégalais du droit d’auteur (BSDA).

 Synthèse H.K.

 

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Education/ Syndicat professionnel du livre

Enfin, le compromis !

Contrairement à l’année dernière où les éditeurs privés ont été écartés dans la conception du manuel scolaire,  le syndicat professionnel du livre (SPL) a jugé cette année, l’initiative du ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, de salutaire.  Il en est de même aux libraires qui ont désormais l’opportunité de vendre le livre scolaire. Le syndicat professionnel du livre «a toujours plaidé pour une concertation entre les professionnels du livre» en vue «de réfléchir et de trouver ensemble les meilleures solutions pour une ouverture graduelle réussie, dans l’intérêt [...] des générations montantes», selon un communiqué du SPL. Il a rappelé également, avoir inscrit «l’ouverture du marché du manuel scolaire, au profit des professionnels du livre du secteur privé, que ce soit pour sa conception, son impression ou sa distribution, sur la base d’un cahier des charges rigoureux» soumis par les représentants du département de l’Education nationale. Rappelons que la rentrée 2005-2006, nombre d’établissements avaient du mal à répondre aux besoins de leurs élèves en matière de manuels scolaires et les libraires se trouvaient de facto «écartés du circuit de distribution», tient à affirmer le président du SNEL, Tahar Guerfi, soulignant que sous d’autres cieux, en Tunisie, au Maroc ou encore en  France, le livre scolaire est disponible au niveau de la librairie. «Notre souci est de développer l’édition, pas seulement avec le manuel parascolaire, mais en faisant participer l’éditeur et le libraire à l’élaboration du manuel scolaire, renchérit Abdellah Benadouda, chargé de communication de Chihab Editions. «Hormis deux titres du premier palier primaire (mathématiques et éducation scientifique et technique, ndlr), que nous avons eu la charge d’éditer l’année dernière, le ministère de l’Education qui détient le monopole, n’a pas jugé utile d’élargir le répertoire pédagogique pour l’éditeur privé (…). Ce qui résume, à mon sens, la non-disponibilité du manuel scolaire», tient-il à souligner. La solution réside, selon les éditeurs, dans la recherche d’une solution globale qui ne lèse personne. Cela étant, il faut réfléchir à une politique susceptible de ne léser ni l’éditeur ni le libraire ni l’ONPS (Office national des publications scolaires) qui ont un caractère commercial.   

Hacène K.

 

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Galerie Mohamed-Racim

Des travaux d’aménagement en cours

En prévision de l’événement que la capitale s’apprête à accueillir «Alger, capitale de la culture du monde arabe 2007», la galerie d’art Mohamed-Racim est en train de faire peau neuve.  La gestion de ce lieu est confié à l’Union nationale des arts et de la culture (Unac) dont le président est  Abdelhamid Laroussi. Ce dernier a tenu à souligner que les travaux de réfection de la salle sont en cours et concernent à donner un look plus approprié à une galerie d’art, notamment sur le plan de l’aménagement, l’éclairage et l’espace qui doit être réservé à la documentation. Les travaux seront achevés avant la fin de l’année, selon le président de l’Unac qui s’est gardé, toutefois, d’avancer le coût de l’opération.         

H. K.

 

 

 

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