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Journée internationale de l’alphabétisation à Tipasa

58 femmes honorées

Préscolaire

35 nouveaux groupes à Béjaïa

Oran

Sit-in devant la wilaya

 

 12/09/06

 

 Journée internationale de l’alphabétisation à Tipasa
58 femmes honorées
sur les 4 445 personnes inscrites au cours d'alphabétisation durant l'année scolaire 2005-2006 (voir article ci-contre),
3 628 sont des femmes.
A l’occasion de la Journée de l’alphabétisation qui correspond au 8 septembre de chaque année, l’annexe de la wilaya de Tipasa de l’Office national d’alphabétisation et d’enseignement pour adultes (ONAEA), a organisé dans l’après-midi du dimanche 10 septembre à la salle des conférences du complexe culturel et sportif du chef-lieu de la wilaya précitée, une rencontre sur ce thème sensible qui est la lutte contre l’analphabétisme. Une manifestation qui s’est voulue un moment d’information sur les différentes actions menées au niveau de la wilaya dans ce cadre et ce, par l’ensemble des associations y activant. Et à ce propos, il y a lieu de signaler qu’elles sont, outre l’annexe de Tipasa de l’ONAEA, trois à le faire. Il s’agit, par ordre d’importance, de l’association El-Amal qui rayonne sur 19 des 28 communes que compte la wilaya de Tipasa, de la section d’Atatba, de l’association Iqra, dont le rayon d’action est circoncis aux limites territoriales de la commune du même nom, et de l’association Ennour de la commune de Aïn Tagouraït. Pour en revenir au déroulement de la rencontre d’avant-hier, elle a été l’occasion pour ses organisateurs et les autorités de la wilaya d’honorer 58 élèves qui suivent présentement des cours d’alphabétisation, toutes les femmes âgées entre 17 et… 72 ans. Un fait qui n’a rien de particulier, du moins dans la wilaya de Tipasa, puisque selon les statistiques qui ont été communiquées à cette occasion, sur les 4 445 personnes inscrites au cours d’alphabétisation durant l’année scolaire 2005-2006 (voir article ci-contre), 3 628 sont des femmes.
Des statistiques qui révèlent que la résolution à sortir des rets de ce fléau qui affecte un peu plus de 24 % des quelque 600 000 habitants de la wilaya de Tipasa, est beaucoup plus féminine que masculine. Et à propos de la réalité de l’analphabétisme dans la wilaya, une exposition qui s’est tenue parallèlement à la rencontre précitée, en a donné une image assez précise.
Mohamed Amine
 

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Préscolaire
35 nouveaux groupes à Béjaïa

Le directeur de l’éducation de Béjaïa, Mouktar Melaïs, a indiqué dans une conférence de presse qu’il a tenu dans l’après-midi d’avant-hier, jour de la rentrée scolaire que le secteur a bénéficié de 110 nouveaux postes pédagogiques et administratifs cette année pour combler le déficit qui touche particulièrement les paliers moyens et secondaires qu’il a évalué à 562 et 102 postes, pour les deux niveaux pendant que le secteur a besoin, indique-t-il encore, de 26 chefs d’établissement et 15 surveillants généraux. Le déficit d’encadrement considéré à juste titre important sera comblé par le recrutement des vacataires, a rassuré le conférencier qui a soutenu auparavant que «toutes les dispositions nécessaires pour la rentrée scolaire actuelle ont été prises», notamment en ce qui concerne les infrastructures et les équipements pédagogiques pour pallier le manque dont souffre certaines structures. Le directeur de l’éducation de Béjaïa a fait état de la fermeture de 12 écoles pour déficit de constitution des groupes fixés par la réglementation au moins à 15 élèves par classe. Au total, 40 écoles sont fermées à travers la wilaya et dans les zones rurales et enclavées particulièrement, chose que la direction de l’éducation, selon son premier responsable a tout fait pour éviter une telle décision. Concernant le préscolaire, il annoncera la constitution de 35 nouveaux groupes sur lesquels sont répartis 660 élèves âgés de 5 ans, ce qui porte le nombre de groupes, a-t-il dit à 241. Il étalera aussi toutes les structures et infrastructures réceptionnées et ouvertes cette année, notamment 11 salles de sports à Barbacha, Draâ El Gaïd et Ighil Ali entre autres, 7 cantines scolaires, 7 demi-pensions, 4 écoles à Adekar, Timzrit, Taourirt Ighil, Souk Oufella, 2 lycées à Samoune et Kherrata, 1 CEM à Tazmalt et l’extension également de 2 écoles à Béjaïa.
Hocine Cherfa

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Oran
Sit-in devant la wilaya

Les familles délogées de Haï Sanaoubar (ex-les Planteurs), qui avaient squatté des locaux de l’OPGI situés à Haï El Yasmine avant d’être éloignées des lieux à deux reprises, grâce à l’intervention de la force publique, ont improvisé samedi un sit-in devant le siège de la wilaya d’Oran. Ils étaient une trentaine de personnes, qui n’ont pu bénéficier d’un logement lors des premières attributions de logement entrant dans le cadre de l’éradication de l’habitat précaire, à s’y être rassemblées, pendant quelques heures.
Les concernés ont tenu, à travers cette action qui ne semblait pas être bien organisée, à interpeller le wali d’Oran dont ils disent souhaiter l’intervention avant que l’hiver ne pointe son nez afin de leur trouver un toit. Les chefs de famille ont tenté à l’occasion de rencontrer le Premier responsable de la wilaya pour lui faire part des conditions lamentables dans lesquelles se trouvent leurs familles et réclamer leur «droit au logement conformément à la Constitution algérienne» en demandant à récupérer les effets qui ont été déposés à Haï Nedjma, à leur demande des familles qui occupaient indûment les locaux appartenant à l’OPGI, délogées mercredi dernier pour la deuxième fois. Il faut reconnaître ici que certaines des familles ayant vu leurs habitations démolies au terrain Hadj Hacène (Haï Sanaoubar) sans avoir pu obtenir de logement, ont presque défiguré la cité en squattant les locaux situés au rez-de-chaussée des blocs autour desquels ont été plantés des semblants de tentes, après en être chassées une première fois au mois de juillet.
Les contestataires ont été finalement dispersés par les forces de l’ordre, dans le calme. Toutefois, ces chefs de famille se disant lésés et qui avaient eu à se regrouper devant la wilaya, jeudi passé, à l’occasion de la visite du ministre de l’Habitat, sont unanimes et soulignent n’avoir pas l’intention de baisser les bras, jurant de revenir à la charge «à chaque fois que l’occasion le permet».
E. Ikram

 

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