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L’AG
du CRB n’a pas eu lieu
L’élection d’un président renvoyée aux calendes grecques
Des sources
proches de l'entourage des décideurs du Chabab, indiquent que ce
directoire devrait poursuivre sa mission jusqu'à la fin de la saison
en cours, et ce, pour fermer la porte à l'intronisation de Kalem,
qui ne fait pas l'unanimité dans la famille belouizdadie.
L’assemblée
générale élective du CR Belouizdad, qui devait se tenir dimanche
soir à l’hôtel Mouflon d’Or de Ben Aknoun, a été avortée et n’a pas
pu aller à son terme, en raison des divergences apparues entre les
partisans des deux candidats déclarés, à savoir, Mokhtar Kalem, l’un
des joueurs qui ont fait l’épopée du grand Chabab des années
soixante-dix, et Ferhat Khemissa, un des membres fondateurs du club
en 1962. En effet, et dès que le président de la commission des
candidatures, Djaballah, a révélé que la candidature de Khemissa
était rejetée sous prétexte qu’elle a été déposée en dehors du délai
imparti, c’est-à-dire le 2 août, une foire indescriptible s’est
installée dans la salle, et les partisans de ce dernier s’en
prendront à leur rival, Kalem, qu’ils traiteront de tous les noms,
pensant que c’est lui qui a instrumentalisé la commission de
candidatures et l’a poussé à rejeter la candidature de Khemissa. Une
bagarre générale s’est ensuite déclenchée et les insultes et coups
fusaient de partout. Devant l’impossibilité de tenir l’AG dans ces
conditions fort hostiles, la commission des candidatures a décidé de
suspendre les travaux et de renvoyer cette AG à une date ultérieure.
Les règlements prévoient de refaire l’AG dans les 45 jours qui
suivent, tout en désignant un directoire, qui dans le cas du CRB,
devrait être présidé par l’actuel président par intérim, Yahia
Hassani. Toutefois, des sources proches de l’entourage des
décideurs du Chabab, indiquent que ce directoire devrait poursuivre
sa mission jusqu’à la fin de la saison en cours, et
ce, pour fermer la
porte à l’intronisation de Kalem, qui ne fait pas l’unanimité dans
la famille belouizdadie.
Kalem et Khemissa se rejettent la balle
Sitôt le calme
revenu dans la salle, nous nous sommes approchés des deux candidats
pour recueillir leurs impressions sur ce qui s’est passé, et pour
situer les responsabilités des uns et des autres dans tout ce qui
s’est passé. Ainsi, le candidat Kalem qu’on qualifie comme candidat
du MJS, sachant qu’il bénéficie du soutien du ministre, affirmera
qu’il n’est pour rien dans ce qui s’est passé au cours de cette AG,
regrettant par la même occasion les dépassements qui se sont produis
dans ce conclave. «Ce n’est pas moi qui
ai demandé
l’éviction de Khemissa que je respecte beaucoup. Sa candidature
était antiréglementaire, et c’est ce qui a poussé la commission à la
rejeter. J’estime qu’ils n’ont fait qu’appliquer la loi qui reste
au-dessus de tous», indiquera Kalem, qui a souhaité que les gens
mettent l’intérêt du club au premier plan. De son côté, l’autre
candidat, Ferhat Khemissa, estime lui, que Kalem a tout fait pour
l’exclure et se présenter en tant que candidat unique pour pouvoir
l’emporter facilement. «Il est clair, Kalem ne voulait pas d’un
adversaire dans cette AG, car il savait qu’il ne pouvait devenir
président qu’avec ce procédé, et je pense qu’il a même tenté de
s’appuyer sur la commission des candidatures et la DJS pour arriver
à ses plans, mais malheureusement pour lui, sa tentative a échoué»,
soulignera l’ancien dirigeant et président de section, du temps du
président, Mohamed Lefkir.
Par ailleurs, et
concernant la vie du club, on ap-prend que le retour du milieu de
terrain du CRB, Madjid Benatia, devait s’effectuer hier, alors
qu’aucune décision n’a été prise au sujet de l’entraîneur, Mustapha
Biskri, qu’on dit dans de mauvais draps après la série de mauvais
résultats enregistrés jusqu’à présent. Tout devrait se préciser lors
de la prochaine rencontre du championnat qui opposera le CRB au MCA,
vendredi prochain, soit en match décalé en raison du retour tardif
du Mouloudia, qui s’était déplacé au Yémen pour le compte de la
Ligue des champions arabe, où elle avait réussi à imposer le nul
face à la formation yéménite de Tillal.
Anouar M.
Haut
Nouveau stade de Tizi Ouzou
Sa
délocalisation se précise
La délocalisation
du projet de construction du nouveau stade de Tizi Ouzou, semble se
préciser de plus en plus à en croire ces informations émanant des
différents intervenants dans ledit projet. En effet, les coûts de
terrassement de l’actuel site, sis à Boukhalfa, estimés par des
techniciens spécialisés en la matière à plus de 150 milliards de
centimes sont jugés très excessifs par rapport au montant de toute
l’infrastructure en question. Puisqu’il s’agit de dégager du site
actuel de pas moins de 1 million de m3 de terre. Alors que l’on
estime que tout coût qui dépasserait les 40 milliards de centimes
n’est que faramineux et surtout s’étalera sur une durée d’au moins
une année. Cela représentera sans aucun doute aussi sur les délais
de réalisation de ce stade de
50 000 places tant
attendu par toute une région depuis déjà des années. L’attention des
autorités quant à cette conséquence liée au choix de terrain a été
déjà attirée il y a quelques mois par le bureau d’étude chargé du
suivi de ce projet et auteur de l’esquisse, à savoir d’une
architecture. Mais tout de même on a laissé la procédure d’étude des
offres techniques et financières se faire.
D’ailleurs, on
croit savoir qu’on est à la phase des évaluations financières. Une
procédure qui pourrait s’avérer une perte de temps puisque
l’approche des coûts de terrassement très élevés est plus qu’une
réalité. A moins que l’on accepte de mettre la bagatelle de 150
milliards de centimes, rien que pour cette étape dudit projet.
Néanmoins, connaissant la rigueur du nouveau wali quant à
l’utilisation des moyens financiers mobilisés par l’Etat au profit
du développement local, on s’achemine droit à une délocalisation de
ce stade fort probablement vers le terrain initialement avancé, à
savoir Tadmaït. Ce dernier est tout indiqué pour accueillir un tel
projet de l’avis des spécialistes en la matière. D’autant que
l’exemple est donné par des choix similaires retenus pour les stades
de même type à Douéra (Alger) et Oran. En effet, les terrains en
question sont de la même nature que celui de Tadmaït. Des choix
qualifiés par les mêmes spécialistes de «judicieux» puisque ces
projets avancent convenablement et pourraient bien être réalisés
avant celui de Tizi Ouzou. Autre facteur plaidant pour l’option de
déplacer le stade de Tizi Ouzou, c’est la disponibilité du bureau
d’étude d’une architecture d’adopter l’esquisse à tout autre terrain
sans grands changements.
En somme, ce qui
est sûr aujourd’hui c’est la réalisation du stade de 50 000 places
de Tizi Ouzou qui ne sera pas lancé avant la fin de l’année comme
annoncé par les autorités locales il y a quelques mois.
Hamid M.
Haut
Karim Ziani
De l’humilité à
en revendre
Karim Ziani,
auteur d’un doublé face au club parisien, le PSG , lors de la
dernière journée du championnat de France est en train de faire les
beaux jours de Sochaux sous la direction d’un certain Alain Perrin.
Ce dernier qui connaît parfaitement ses qualités est à l’origine de
son intégration en Ligue 1 alors qu’il n’avait que 18 ans. Il faut
dire aussi qu’il n’est pas donné à tout le monde de se classer au
premier rang dans la Ligue 2 d’un championnat qui reprend du poil de
la bête depuis notamment l’émergence de la sélection française dans
le concert des nations européennes.
Ce jeune «beur»
qui n’a de cesse de se faire grand plaisir à revêtir le maillot de
la sélection nationale algérienne a vécu ces dernières semaines une
mésaventure qui l’a contraint à ne pas faire le déplacement en
Guinée pour avoir fauté, a-t-il reconnu, en se faisant expulser.
Lui-même explique
cette dérive par «un geste naturel d’un Méditerranéen qui n’a pas
admis d’être chambré par l’arbitre». Mais l’affaire n’est pas restée
là puisque l’entraîneur national Michel Cavalli, par précaution,
s’est passé de ses services pour le match qualificatif à la CAN
2008. «Je connais l’affaire Karouf qui a privé l’Algérie d’une coupe
d’Afrique », a-t-il ajouté pour donner raison au coach national pour
ne pas avoir pris de risques de le convoquer.
Ceci, évidemment
ne l’a pas empêché de suivre le match à la télévision qu’il a trouvé
d’ailleurs d’un bon niveau. «Ils ont été formidables», a clairement
avoué Karim Ziani qui ajoute que tenir en échec une formation
guinéenne qui est restée intraitable chez elle des années durant
relève, selon lui, de l’exploit. De l’humilité, ce n’est pas ce qui
manque à ce jeune talentueux footballeur qui avoue sans fausse
modestie qu’il occuperait volontiers le banc des remplaçants des
fois que le sélectionneur national trouvait qu’il ne répondait pas
au schéma tactique.
«Croyez-moi, mon
seul souci en venant jouer avec la sélection de mon pays est la
victoire des Verts», a-t-il répondu à une question d’un confrère. En
ajoutant qu’il était temps que l’Algérie reprenne sa place parmi les
sélections africaines dans les différents rendez-vous continentaux.
Ferhat Zafane
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M.Merkouche
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