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LA UNE Dans la soirée de dimanche, aux environs de 20h30, au lieudit Aïn el hdjel, situé entre Thénia et Tidjelabine, un groupe terroriste armé s’est attaqué à un convoi de la Gendarmerie nationale qui se dirigeait vers la capitale.Dans la soirée de dimanche, aux environs de 20h30, au lieudit Aïn el hdjel, situé entre Thénia et Tidjelabine, un groupe terroriste armé s’est attaqué à un convoi de la Gendarmerie nationale qui se dirigeait vers la capitale.

12/09/06

 

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Placement de 100 milliards de dinars chez Khalifa Bank

La Cour suprême s’intéresse aux banques

La Cour suprême qui est habilitée à intervenir à ce niveau de l’instruction pourrait demander à la chambre d’accusation de la cour de Blida un complément d’information à l’étude faite sur l’instruction judiciaire de cette affaire examinée lors de sa dernière session. Ira-t-on vers plus de clarté sur le scandale du siècle ou assistera-t-on seulement à un autre report du procès tant attendu ?

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Reprise des négociations avec les SGP

Les fédérations font pression

 

Gendarmerie nationale et Sûreté nationale

Des patrouilles mobilisées pour le ramadan

 

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Quick à Alger après le mois de ramadan

 

Constantine

Bientôt le grand cirque sur glace de Moscou

 Le Trait d'Abi

 Divers

 

 Réforme financière

Le système de paiement de masse bientôt finalisé

Karim Djoudi, ministre délégué à la Réforme financière présidera aujourd’hui une réunion du comité de pilotage du système de paiement de masse pour lever les derniers obstacles à sa mise en place effective.

«Le système de paiement de masse est opérationnel à 90%», ont annoncé des responsables du ministère délégué à la Réforme financière, lors d’une rencontre avec la presse, organisée hier au siège de ce département. Ce système, qui sera finalisé d’ici à la fin de l’année en cours, est qualifié par ces responsables de «réussite». Cependant, ils ont relevé que ce succès est tributaire de plusieurs paramètres tels la disposition d’un réseau de télécommunication performant et un plan de formation adéquat. Or, le fait d’obliger les banques de recourir à Algérie Télécom pour mettre en place ce système, la réussite de ce dernier serait à relativiser au vu du niveau des infrastructures de l’opérateur. Malgré la performance des instruments mis en place, les coupures peuvent accuser un important préjudice aux banques et accuser des lenteurs pour sa mise en marche. «Le développement monétique est un grand chantier», a-t-on insisté. Pour justifier les lenteurs constatées dans la mise en place de ce système, le cas de la France a été cité pour signifier qu’il a fallu sept ans pour ce pays afin de le mettre en marche. «Il s’agit d’une technologie et de tout un système de formation à mettre en place», expliquent les responsables qui ont ajouté que la modernisation du système de paiement offrira principalement «une meilleure efficacité et  sécurité» à la place bancaire. Dans son rapport pour l’année 2006, ajoutent ces responsables, le FMI a relevé que la réforme financière en Algérie «est cohérente». C’est la première fois que le FMI exprime une satisfaction concernant la réforme bancaire en Algérie. Vu son importance, le suivi de la mise en place de ce système, des conseils interministériels sont tenus chaque mois sur ce projet. Tout en indiquant que le système de télécompensation des chèques est opérationnel depuis le 15 mai dernier, il est indiqué que 12 000 opérations sont effectuées quotidiennement, et ce, à travers un réseau composé de 1 419 guichets. D’autres instruments seront également opérationnels durant les prochaines semaines. Après avoir initié le virement en août dernier, les cartes de paiement seront lancées fin septembre en cours avant d’être généralisées à partir de 2007. Pour la phase pilote, 390 terminaux de paiement électronique (TPE) sont opérationnels et sont installés notamment au niveau des commerces et des hôtels. La généralisation des cartes est prévue pour les quatre prochaines années. Quant au «prélèvement et effets de commerce», l’échéance est fixée pour fin octobre prochain.  Concernant l’utilisation des chèques normalisés, celle-ci représente 50 % des opérations bancaires, à fin juillet 2006. Au démarrage (mai dernier), ce taux était de 20 %, ce qui signifie la nette évolution enregistrée en un temps assez court. Tout en annonçant par ailleurs une prochaine réunion du CPE, la date du lancement de l’appel d’offres portant sur l’ouverture du capital du Crédit populaire d’Algérie (CPA) «n’est pas encore arrêtée». La première phase qui porte sur l’évaluation réalisée par le consortium Rothschild France a été achevée alors que  l’opération d’ouverture du capital devra aboutir d’ici à février 2007, annoncent les responsables du ministère délégué.

Karima Sebai

 

 Après une première édition au Palais des expositions

2e Salon de l’habitat à Sétif

Le deuxième Salon national de la construction et du bâtiment (Sétifbat) a été inauguré, hier, dans l’enceinte de la galerie d’expositions de la cité Mâabouda, à l’ouest de la ville de Sétif. Organisé du 11 au 15 septembre par la Société algérienne des foires et exportations (Safex) et Batimatec (société spécialisée dans les prestations liées aux activités de publicité et à l’organisation des foires et salons), avec la collaboration de la wilaya de Sétif, le Salon regroupe pour sa seconde édition une quarantaine d’exposants parmi les entreprises du bâtiment, les producteurs de matériaux de construction et d’équipements de chantiers, les bureaux d’études et les organismes de contrôle technique. Selon M. Gherouat, directeur commercial de Batimatec, «le choix de Sétif pour l’organisation d’une telle manifestation s’explique par le rythme d’expansion et le dynamisme de cette wilaya de bâtisseurs connue à l’échelle du pays pour les performances des entreprises de construction qui y activent». A cet égard, rappelle-t-on, plus de 29 000 logements, tous programmes confondus ainsi que d’importantes infrastructures hydrauliques, universitaires, éducatives, sportives et de santé, entre autres, sont en cours de réalisation sur tout le territoire de la wilaya à la faveur du plan de soutien à la croissance économique initié par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Répondant au constat de diminution du nombre de firmes exposantes par rapport à la première édition (40 exposants contre 52 en 2005), le directeur commercial de Batimatec a soutenu que la baisse constatée «est largement compensée par le bond qualitatif observé dès lors que la majorité des firmes présentes sont des entreprises industrielles de production dont les stands sont édifiants quant aux capacités nationales en matière d’innovations techniques et de maîtrise des process de fabrication de matériaux modernes de construction».  Jeudi prochain, la Maison de la culture de Sétif abritera, note-t-on, dans le cadre de ce Salon, une journée d’étude sur «les méthodes de réparation du béton». La manifestation, destinée aux bureaux d’études, aux ingénieurs en génie-civil et autres professionnels du bâtiment et de la construction, sera animée par «Granitex», une des premières entreprises algériennes spécialisées dans la fabrication des adjuvants pour béton.

Redouane A.

 

 Opep

Alger soutient le maintien du plafond de production

Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a conforté hier à Vienne, où se tient la réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la position de la plupart des pays membres de l’organisation qui se sont prononcés pour le «maintien du plafond de production inchangé à 28 millions de barils de l’Opep». «L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) va maintenir son plafond de production inchangé à 28 millions de barils par jour (mbj)», a indiqué M. Khelil. «Informellement, je pense que nous allons garder le plafond de production», a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une première session de discussions. Pour sa part, le ministre qatariote de l’Energie, Abdallah ben Hamad Al-Attiyah, a soutenu que l’organisation ne possède «pas d’alternative» à ce maintien pour cette réunion, position apparemment partagée par les autres membres comme le Koweït, les Emirats arabes unis, et surtout par l’Arabie saoudite, premier producteur de l’Opep. Mais d’après Jason Schenker, analyste de Wachovia, il existe une «probabilité non négligeable» pour  que l’organisation se réunisse plus tôt que prévu pour revoir le plafond de la production à la baisse. La prochaine réunion est prévue début décembre à Abuja, au Nigeria. Le quota de production fixé à 28 millions de barils par jour, inchangé depuis juillet 2005 ne sera pas modifié, conformément aux prévisions des analystes. La chute des prix de brut, qui évoluent à leur plus bas niveau depuis avril dernier, suscite cependant des débats parmi les membres de l’organisation. Le président de l’Opep, Edmund Daukoru s’est dit «très préoccupé parce que nous ne savons pas jusqu’où (les prix) vont aller». Selon les prévisions des analystes, le haut niveau des stocks américains, l’apaisement relatif  au dossier du nucléaire iranien et la saison des ouragans, calme jusqu’ici, vont maintenir cette baisse des prix de brut.     

Amine B.

 

 Jugée pour vol de bijoux

Une jeune fille écope d’un an de prison

La cour d’appel d’Oran a jugé hier une affaire de vol de bijoux dont est accusée une jeune fille, répondant aux initiales D.H., qui avait été condamnée en première instance à une année de prison ferme. La vingtaine, D.H., qui travaillait chez une famille riche, aurait, selon ses déclarations, exécuté les vœux de son prétendant qui l’aurait, selon elle, persécutée pour voler ses employeurs. Elle escamotera ainsi  une chaîne, un collier et des boucles d’oreilles qui seront remises, selon ses déclarations, à son ami. Lorsque les employeurs ont découvert le vol, une plainte a été déposée et les investigations ont mené les enquêteurs directement vers la jeune fille qui sera arrêtée. Devant les policiers, celle-ci avouera les faits. Présentée à la barre, hier, D.H. est revenue en détail sur les faits qui lui sont reprochés, en maintenant ses premières déclarations, selon lesquelles c’est son ami qui l’aurait incitée à commettre le vol, sous la menace. Regrettant amèrement son geste, D.H. expliquait hier que, ne sachant plus quoi faire, elle a fini par obéir en tentant d’amadouer le juge : «Je suis l’aînée de la famille et c’est moi qui nourris mes frères et sœurs», lancera-t-elle. Le représentant du ministère public a, lors de son réquisitoire, demandé l’aggravation de la peine prononcée en première instance. «Deux années de prison ferme !» a-t-il réclamé à l’encontre de la fille qui a été chargée encore par l’avocat de son ami, qui nie toute implication de son mandant, celui-ci n’étant nullement, selon lui, dans le besoin. C’est ainsi que la première peine a été maintenue contre D.H.

E. Ikram

 

EDITORIAL

Par  Nabil Benali

La bataille de l’intox

C’est finalement une autre bataille de perdue pour le FLN de Abdelaziz Belkhadem qui vient de se voir ainsi fermer la porte de toute possibilité d’un nouveau texte qui pousserait hors de ses limites logiques la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Certes, le chef de l’Etat est et demeure en position de prendre toute mesure qu’il jugerait pertinente pour que soit possible le traitement de séquelles de la «tragédie nationale» non prévues par le texte adopté par voie référendaire, mais nous avons la confirmation avec le Conseil des ministres, tenu hier, que si tel devait être le cas, cela ne saurait se départir de l’esprit et de la lettre de la charte. Telle est la réalité qu’il faudra bien finir par intégrer dans les diverses grilles de lecture. Pourtant, tout ou presque aura été fait par le FLN et ses alliés (ce ne sont pas uniquement ceux à qui l’on pense, comme c’est le cas du MSP, par exemple), pour forcer la main au chef de l’Etat, notamment lors du dernier jour du délai accordé aux terroristes pour se rendre. Un dernier délai poussé du 28 au 31 août, mais sans que la tentative ne trouve le moindre écho chez le président Bouteflika qui, hier encore, a démontré que sa priorité n’est pas la satisfaction des calculs partisans, mais d’honorer sa fonction de Président de tous les Algériens avec lesquels il a lié engagement.

Bien entendu, rien n’empêchera le FLN et l’aile islamo-conservatrice de la classe politique dans son ensemble de faire mine que rien n’est encore perdu. Il faut bien sauver la face. Mais il sera très difficile, cette fois-ci, de bomber le torse devant les journalistes et d’arborer sa superbe pour faire accroire que «la prorogation du délai» est au centre d’un consensus en béton, surtout pas maintenant que l’opinion nationale dans son ensemble a compris que le but de la manœuvre consistait non pas à dégarnir les maquis des terroristes encore réticents, mais à réunir les conditions du retour des auto-exilés du Fis que sont Anouar Haddam et Rabah Kébir. Et il n’y a qu’à se remémorer les déclarations martelées par les uns et les autres pour être convaincu qu’à ceux-là, il n’est plus question de donner autant de crédit.

 

N. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

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