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APC de sidi M’hamed
Priorité pour
l’éradication des bidonvilles et du marché informel
Cette APC qui est
l’une des plus riches communes de la wilaya, Sidi M’hamed est un
lieu névralgique dans la vie quotidienne de la capitale.
Lors de son
passage, hier, au forum de la Radio El Bahdja le P. APC de la
commune de sidi M’hamed, Moukhtar Bourouina, s’est longuement
exprimé sur les contraintes, priorités et projets tracés par son
équipe. Le premier magistrat de la commune qui est revenu
longuement sur les réalisations accomplies depuis son installation à
la tête de l’exécutif communal a répondu, par ailleurs, aux
questions des journalistes présents à ce forum. Cette APC qui est
l’une des plus riches communes de la wilaya, Sidi M’hamed est un
lieu névralgique dans la vie quotidienne de la capitale. Importante
grâce à son emplacement- au cœur d’Alger-, par la densité populaire
qui la caractérise ainsi que la grande fréquentation qu’elle
connaît, entre 800 000 à un million de passagers par jour. Toutes
ces donnes ne l’ont, néanmoins, pas épargnée de subir de multiples
problèmes, des fois épineux et compliqués, entre autres, l’invité de
la radio a cité le problème des bidonvilles, des familles résidant
dans des chalets ainsi que des bâtiments qui risquent
l’effondrement. «Cette situation n’honore ni l’Etat ni la wilaya
d’Alger», a commenté M. Bourouina pour qui cette situation porte
atteinte à l’image de la capitale. En fait, à ce jour et depuis
l’indépendance, des bidonvilles infestent cette commune. Appelée
«cité Zaâtcha» celle-ci n’a cessé de prendre du volume. Constituée
juste après l’indépendance de 10 à 15 familles, leur nombre n’a
cessé d’augmenter pour attein-dre actuellement quelque 260 familles.
«Cette multiplication est normale puisque le nombre des membres de
chaque famille augmente au fil du temps», a reconnu l’invité du
forum d’El Bahdja. «On aurait pu finir avec cette histoire n’étaient
les contraintes de dernière minute» a ajouté le P. APC de sidi M’hamed
qui a imputé ce retard dans le règlement de ce problème au séisme du
21 mai. En effet, un prêt du Fonds monétaire international a été
octroyé pour le relogement des habitants des immeubles qui risquent
l’effondrement ainsi que ceux des chalets et bidonvilles de Zaâtcha.
Mais celui- la s’est vu, malheureusement, transféré pour les
victimes du séisme qui a frappé la capitale, a souligné l’orateur.
Se voulant rassurant, celui-ci a fait savoir qu’une solution
définitive à cette situation sera trouvée incessamment. «On n’attend
que le feu vert des autorités concernées pour puiser dans les
caisses de l’APC et acheter 250 logements afin d’en finir une bonne
fois pour toutes avec ce problème» a même suggéré le P. APC de sidi
M’hamed.
Eradication des
marchés informels après le mois de carême
Répondant à une
question sur les marchés informels qui, à leur tour font grand
défaut dans la plus grande commune de la capitale, celui-ci s’est
contenté, en premier lieu, de les qualifier de «phénomène national».
Loin de minimiser la portée de ce phénomène, l’orateur a expliqué
«ces commerçants
anarchiques sont appuyés par des réseaux très influents. Comme ils
sont épaulés par les habitants et les commerçants de gros, ce qui
rend leur éradication des plus difficiles». M. Bourouina a précisé,
par ailleurs que «tous les marché illégaux de la commune de sidi M’hamed
seront éradiqués juste après le mois de carême». Abordant d’autres
sujets concernant la commune qu’il chapeaute, l’invité du forum d’El
Bahdja s’est attelé sur le problème des ascenseurs. «C’est l’OPGI
qui gère ces appareils» a-t-il argué. Pour la saison d’hiver qui est
déjà sur les portes, l’orateur a affirmé que tous les points noirs,
soit au niveau des avaloirs ou des canaux d’assainissement sont
supprimés. Le P. APC de sidi M’hamed s’est, tout de même, beaucoup
attelé sur les activités culturelles et l’importance que sa commune
leur accorde. «En plus de l’intérêt accordé aux écoles primaires en
particulier, nous comptons ouvrir nombre de bibliothèques
proximité» a indiqué M. Bourouina. Celui a ajouté dans le même
sillage qu’un club cybercafé primaire sera ouvert dans les plus
brefs délais.
Aomar Fekrache
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Entreprise portuaire d’Alger
Quatre gros
marchés attribués
A l’issue de
l’analyse des offres, l’attribution aux entreprises soumissionnaires
étrangères et nationales en vue de réaliser plusieurs travaux de
revêtements et autres services plus sécurisés, notamment
l’installation de 8 systèmes de contrôle de bagages par rayons X, au
sein de l’entreprise portuaire d’Alger «Epal», ont été finalement
accordés. C’est via, en effet, l’avis d’appel d’offres national et
international que cette attribution a été faite, relevant du marché
du portefeuille Sogeports que les procédures de passation dudit
marché (Sogeport) ont été respectées, comme le souligne-t-on, puis
ont été sélectionnées quatre entreprises. Pour assurer ainsi une
sécurité permanente dans cette entreprise portuaire, l’entreprise
Smith Heimann (pour un montant de 607 985,00 euros en HT) se
chargera de fournir, de livrer et d’installer à la gare maritime
d’Alger 8 systèmes de contrôle de bagages par rayons X, eu égard au
mouvement des passagers qui occupe toujours la position de premier
port national de par ses parts de marché pour ce genre de trafics
affichant à l’échelle nationale des réalisations de milliers de
passagers. Le port d’Alger accapare ainsi une part de marché
importante. Cette entreprise sélectionnée aura un délai d’exécution
de trois mois, alors que les travaux de revêtements en enrobé à
chaud et assainissement des terre-pleins et chaussées du port ont
été attribués à l’entreprise MTPBH pour un montant de 127 411
128,00DA en TTC pour un délai d’exécution de quatre mois. Les
travaux de revêtements en enrobé à chaud et assainissement du
terre-plein de la rue de Doullens au port, ont été confiés à
l’entreprise SNC.Robat pour un montant de 69 479 280,00 DA en TTC,
dont les délais de réalisation ont été fixés pour une durée
d’exécution de quatre mois. S’agissant, par ailleurs, du
réaménagement et de la réhabilitation de la direction de la
planification et de l’informatique (DPI), c’est l’entreprise Sarl
Groupe Benatia (d’un montant de 3 625 145,55 DA en TTC) qui prendra
en main ces travaux pour un délai d’exécution ne dépassant pas les
85 jours. Cette politique, pour rappel, s’inscrit dans le cadre de
faire muter le port d’Alger à un stade structurellement supérieur,
un plan de développement et de modernisation s’étalant jusqu’à 2015
initié par l’entreprise est en cours de mise en œuvre. Les actions
projetées concernent notamment un parc pour le trafic roulant en R +
4, l’aménagement d’une 2e gare maritime, la réalisation d’un 2e
terminal à conteneurs, l’équipement du 1er terminal à conteneurs et
un système de télésurveillance qui couvrira l’ensemble du domaine
portuaire.
Kahina B.
Haut
Beni Messous
Déboires d’une
famille déchirée
Triste est le sort
d’une famille de cinq (05) enfants, résidant la localité de Beni
Messous. La famille Belhoul se trouve actuellement déchirée en
raison de la crise de logement.
Présentée à notre
rédaction, Mme B. nous a confié le marasme auquel sa famille est
confrontée depuis de longues années. «J’ai demandé volontiers le
divorce à mon mari parce qu’il ne peut pas m’assurer une habitation.
Nous sommes une famille vagabonde depuis longtemps», nous a-t-elle
avoué.
Selon les dires de
cette femme, une demande de logement a été introduite aux autorités
locales de Beni Messous en 1989. Deux ans après, à savoir en 1991,
un arrêté visant l’octroi de logement social a été délivré par l’APC.
En 1993, conformément aux procédures y afférentes, ladite famille a
procédé au premier versement de 5, 5 millions de centimes.
En 1997, poursuit
Mme Belhoul, un arrêté inhérent à l’attribution d’un lot de terrain
à Sidi Youcef, dans la même localité de Beni Messous au profit de
cette famille était délivré par
l’APC. «Je
n’arrive pas à comprendre pourquoi on nous a donné le lot de terrain
alors que nous avons opté pour un logement social», s’interroge
notre interlocutrice.
Par ailleurs, un
troisième versement de 8,5 millions de centimes est demandé à la
famille en 1999. Or, comme la famille se trouvait dans l’incapacité
de procéder au virement, les autorités lui ont demandé de se
désister du logement.
Pour ce qui est
des arrêtés relatifs à l’octroi du lot de terrain, Mme Belhoul
indique que rien n’est encore concrétisé. «Aucune de nos démarches
n’a abouti depuis 1989. Ni le logement ni le lot de terrain qu’on
nous a promis ne sont encore concrétisés. Nous sommes des sans
domicile fixe». La pauvre famille est installée depuis deux mois
(août 2006) au centre de transit de Beni Messous. Les services
concernés de cette localité ont adressé une mise en demeure pour la
famille en vue de quitter les lieux.
«Nous n’avons pas
où aller, nous risquons à tout moment de nous retrouver dans la
rue», nous confie la femme, visiblement écœurée.
M. K.
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