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Lutte contre la criminalité à Oran
523 mandats de
dépôt en un seul mois
Les services de
sécurité, tous corps confondus, maintiennent le rythme accéléré de
la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, dans la
wilaya d’Oran comme ailleurs sur le territoire national. Dans la
wilaya d’Oran qui connaît un taux élevé d’agressions et de vols, et
pour le seul mois d’octobre dernier, les services de la police
judiciaire de la Sûreté de wilaya d’Oran ont enregistré 830
affaires, dont 677 affaires résolues, apprenons-nous auprès de la
cellule de communication de cette Sûreté de wilaya. 790 personnes
ont été arrêtées et présentées au parquet dans le cadre de ces
affaires, dont 523 ont été placées sous mandat de dépôt, 234 mises
sous contrôle judiciaire, 22 laissées en liberté provisoire et 11 en
citation directe, ajoute-t-on de même source. Cette Sûreté de wilaya
a enregistré pour le seul mois d’octobre de l’année en cours 400
affaires de vols de tous genres, 125 affaires de coups et blessures,
65 affaires de port d’armes prohibées, 48 affaires de détention et
commercialisation de stupéfiants et 11 affaires de faux et usage de
faux.
M. Abi
Haut
Après l’embuscade DE Bouira
Plusieurs
terroristes encerclés
Sur les hauteurs
de Kadiria, au lieu-dit Beggas, au nord de Bouira, dans la nuit de
mercredi à jeudi, un convoi militaire est tombé dans une embuscade
tendue par des terroristes. Ledit convoi revenait des massifs boisés
de la région, alors qu’il poursuivait une opération de ratissage
d’envergure. Sans aucun doute, les terroristes qui ont tendu
l’embuscade étaient acculés par les forces de sécurité et ont tenté
de se frayer un passage afin d’échapper des mailles de
l’encerclement. Cette embuscade fut malheureusement mortelle pour
les militaires. Nous dénombrons la mort de 10 militaires et des
blessures à 19 autres, et sitôt furent évacués vers l’hôpital d’Aïn
Naâdja. Le bilan pourrait être élevé eu égard aux blessures
importantes qu’ont subies les militaires des suites des
déflagrations de deux bombes qui ont explosé et les feux nourris
portés par les sanguinaires. Ces derniers, selon nos sources
appartiennent à la phalange El Farouk qui est affiliée au GSPC et
écument la plupart des espaces forestiers de la région centre du
pays. Juste après les faits, des hélicoptères de l’ANP ont survolé
les lieux pour bombarder les endroits susceptibles contenir des
abris des terroristes. Pour l’instant, nous ne pouvons savoir le
nombre de terroristes éliminés, du moment que l’opération se
poursuit à l’instant même. Il est également fait part de
l’encerclement de plusieurs terroristes sur les massifs de Beggas et
Oum Oussaâd, jusqu’aux limites de Lakhdaria, où l’importance de la
mise hors d’état de nuire d’un groupe considérable de terroristes,
se précise.
F. S.
Haut
Accident de la circulation sur la RN5
Deux morts et
un blessé
Un accident mortel
est survenu avant-hier sur les dangereux virages du lieu-dit «Errich»,
situés à l’entrée est de la ville de Bouira. Une forte collision
s’est produite entre un camion de gros tonnage et un autre
semi-remorque. L’effet terrible du choc a provoqué la mort de deux
passagers et des blessures à un autre. Les corps des victimes ont
été acheminés vers la morgue du centre hospitalier de Bouira.
Farid Haddouche
Haut
Suicide par pendaison
La victime, F. A.,
âgée de 20 ans, a mis fin à ces jours avant-hier au niveau d’un
pont, situé sur la RN 26 tout proche des localités de Rafour et
Chorfa.
F. A. s’est pendu
à l’aide d’un fil de chanvre qu’il a fixé à une barre métallique du
pont. Selon nos sources, la victime souffrait de troubles psychiques
depuis peu. Son corps fut acheminé vers l’hôpital de M’chedallah, où
certainement la nécessité d’effectuer un examen d’autopsie est
indiquée.
Farid Haddouche
Haut
Enlèvement d’un enfant à Blida
Les kidnappeurs
à la barre
Le tribunal
criminel de Blida, qui tient sa session ordinaire, a eu à juger,
hier, une affaire de kidnapping avec séquestration et demande de
rançon sur la personne d’un enfant de 11 ans. L’affaire remonte au
mois d’avril dernier, quand un groupe de jeunes de Douaouda,
décident d’enlever le fils d’un entrepreneur à sa sortie de l’école.
Au vu des déclarations des inculpés, les «ravisseurs» ont fait de
leur projet un jeu, ignorant les risques qu’ils pouvaient encourir
par la justice.
L’un des neuf
accusés avouera à l’instruction et même devant la présidente du
tribunal que le projet d’enlèvement avait été préparé un mois
auparavant dans un café de la ville. Et une fois la date fixée, le
nommé G.M., la tête pensante du groupe, accompagné de
3 autres individus
H.H., F.N. et C.M. arrivèrent le 8 avril devant l’école et une fois
le petit Brahim hors de l’enceinte, il fut cueilli et mis dans un
véhicule de type Atos.
Le groupe quitta
Douaouda à destination de Souidania où l’enfant a été amené dans un
logement inoccupé.
A partir de là les
tractations ont commencé avec le père de la victime, lui exigeant 5
millions de dinars. Le père négociera avec eux pour arriver à
accepter 3 millions de dinars. Une fois en possession de la somme,
ils ont libéré l’enfant en le remettant à son père. Au regard de
leurs déclarations et de leurs quatre complices dont le gardien de
l’immeuble, les ravisseurs n’avaient aucune expérience et sans doute
espéraient bénéficier d’une grosse somme d’argent.
La présidente a,
tout au long du procès, appelé les inculpés à répondre aux questions
avec franchise, car elle avait les données en main. Le ministère
public a requis 20 ans. Quant aux avocats de la défense, ils ont
souligné que la séquestration a duré moins de 2 jours, ce qui permet
aux inculpés de bénéficier de circonstances atténuantes, surtout que
l’article 293 bis, souligne que les enlèvements de moins de 10 jours
sont condamnables de 2 et 5 ans de prison.
A. M.
Haut
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